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Les traces du passé

[Par Extérieur Nuit]
24oct // 1:02 pm


Pour cette nouvelle semaine, les chroniqueurs de radio campus paris se sont lancés une nouvelle fois à l’assaut des salles obscures.  De retour ce mercredi devant leurs micros les yeux rougis par l’image et le tympa percé par le son, ils sont sortis de leur grotte de projection pour parler des films et les faire partager.

Exterieur nuit reçoit deux invités de marque, Juliette Crochu et Alexis Hunot, qui défendent le cinéma d’animation et qui nous en parlent avec beaucoup de passion et d’enthousiasme à l’occasion du prochain festival du film d’animation (pour plus de renseignement: http://www.afca.asso.fr/). Cette semaine encore des films à l’affiche, certains épatent comme le fabuleux retour dans sa ville natale de Guy Maddin avec Winnipeg mon amour, mais aussi le film d’animation avec son titre des plus farfelus, Tempête de boulettes géantes. D’autres films plus mitigés auront permis aux chroniqueurs de se confronter sous formes de joutes verbales : Le ruban blanc, le nouveau film de Michaël Haneke et palme d’or du festival de Cannes aura mis la rédaction dans une forme de bataille sur les violences du passé. Si des films mettent en émoi, certains laissent les chroniqueurs de Radio Campus Paris sur leur faim : The Children, film d’horreur anglais avec ses enfants tueurs n’aura pas marqué la rédaction par un sursaut horrifique, tout comme Sin Nombre et son escapade de trois jeunes à travers le mexique aura laissé les chroniqueurs sur un bord d’autoroute.

Mais Exterieur Nuit c’est aussi une pensée du cinéma, une autre manière de parler des films sous forme de chroniques. Et comme chaque semaine, Sonia nous revient avec une nouvelle rencontre dans Ceux qui font le cinéma, cette fois elle fait la connaissance de Pef, l’ancien robins des bois. Gautier, aprés le sexe et le racisme s’attaque aux écrans noirs de la TNT dans Mangeons Dulion. Laure dans un périple ferroviaire est partie de l’autre côté du périphérique parisen pour un retour sur le Festival de Bobigny et les nombreux films qui l’ont marqué. Toujours dans un élan d’agoraphobie, Yann est resté devant sa télévision pour découvrir les oeuvres télévisuelles du grand cinéaste italien Roberto Rosselini et son Coffret DVD.



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