<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>L'heureux processus</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/xnJ-lheureux-processus</link><atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://www.radiocampusparis.org/emission/xnJ-lheureux-processus/feed"/><description><![CDATA[Une fois par mois, le dimanche de 21 heures à 22 heures.
Bienvenue dans L’heureux processus, une discussion autour des processus de création, de production et de diffusion d’œuvres et de projets culturels à succès. Par quel travail d&#039;alchimie l&#039;idée de l’œuvre germe-t-elle dans l&#039;esprit des auteur.e.s et des acteurs de la création culturelle? Quel.le.s sont les différent.e.s étapes, métiers, méthodes et outils mis.e.s en place pour aller de cette étincelle à la réception de l&#039;œuvre auprès d&#039;un public?
Bande dessinées, jeux vidéo ou bien festivals, tous résultent d&#039;un processus créatif qui répond à des problématiques spécifiques. Quelles similitudes d&#039;organisation et de pratiques peuvent pourtant émerger entre des œuvres culturelles très différentes? Scénaristes, producteurs ou musiciens, sont autant de métiers et de témoignages possibles des coulisses de la création culturelle, interviewés dans un format long qui prend le temps de s&#039;attacher aux détails.
Retrouvez votre autopsie culturelle sur Radio Campus une fois par mois, le dimanche de 21 heures à 22 heures, sur les plateformes de podcast, et sur Facebook, Twitter et Instagram.
]]></description><itunes:summary>Une fois par mois, le dimanche de 21 heures à 22 heures.
Bienvenue dans L’heureux processus, une discussion autour des processus de création, de production et de diffusion d’œuvres et de projets culturels à succès. Par quel travail d'alchimie l'idée de l’œuvre germe-t-elle dans l'esprit des auteur.e.s et des acteurs de la création culturelle? Quel.le.s sont les différent.e.s étapes, métiers, méthodes et outils mis.e.s en place pour aller de cette étincelle à la réception de l'œuvre auprès d'un public?
Bande dessinées, jeux vidéo ou bien festivals, tous résultent d'un processus créatif qui répond à des problématiques spécifiques. Quelles similitudes d'organisation et de pratiques peuvent pourtant émerger entre des œuvres culturelles très différentes? Scénaristes, producteurs ou musiciens, sont autant de métiers et de témoignages possibles des coulisses de la création culturelle, interviewés dans un format long qui prend le temps de s'attacher aux détails.
Retrouvez votre autopsie culturelle sur Radio Campus une fois par mois, le dimanche de 21 heures à 22 heures, sur les plateformes de podcast, et sur Facebook, Twitter et Instagram.
</itunes:summary><image><title>L'heureux processus</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/xnJ-lheureux-processus</link><url>https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-lheureux-processus-65f7bf9a.jpg</url></image><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-lheureux-processus-65f7bf9a.jpg"/><itunes:author>Radio Campus Paris</itunes:author><itunes:owner><itunes:name>Radio Campus Paris</itunes:name><itunes:email>contact@radiocampusparis.org</itunes:email></itunes:owner><itunes:category text="Music Commentary"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><language>fr-FR</language><copyright>2026 - www.radiocampusparis.org</copyright><item><title>L’heureux processus / Les Profs</title><description><![CDATA[Erroc, aka Gilles Core, est le scénariste de la série de bande dessinée Les Profs. Nazir Menaa est quant à lui attaché de presse de Bamboo Edition, la maison d’édition des Profs. Autant dire que j’étais bien entouré pour parler dans ce deuxième épisode de la série Les Profs, un classique de la bande dessinée franco-belge d’humour tout public, encore aujourd’hui le fer de lance de Bamboo Edition, et, du haut de ses 22 tomes, fier représentant de sa prolifique collection “Jobs”.   
C’est à l’hebdomadaire Le Journal de Mickey que paraît pour la première fois les Profs, sous le nom de Tohu-Bahut. Alors qu’ils peinent à trouver preneurs, le projet d’Erroc et du dessinateur Pica ne trouve le chemin de la publication en album que par la pleine confiance que leur accorde Olivier Sulpice, le très motivé responsable des éditions Bamboo fraîchement créées, qui n’avaient alors que peu des publications au compteur. Le début de l’entretien permet de revenir sur ces conditions particulières ayant permis la constitution de la série, et sur les inspirations créatives initiales d’Erroc.  
On rentre dans le vif du sujet avec Erroc et le processus créatif par lequel il écrit des gags, c’est à dire la façon dont il les imagine et les mets en forme, ainsi que de la façon dont cela s’articule avec le travail de Pica. Ecrire une vanne de bande dessinée semble être un art plus délicat qu’il n’y paraît, d’autant que le public qu’il vise ne se limite certainement pas aux enfants.  

    
        
        
    

C’est en évoquant son rapport avec l’éditeur qu’on bascule dans la deuxième partie de l’entretien. Très avide de connaître les arcanes de la création d’une bande dessinée, je laisse Nazir me détailler toutes les étapes menées sous la houlette de la maison d’édition, de la réunion commerciale qui lance les opérations, à la vente des albums au bout de la chaîne de production, en passant par la fabrication, la communication, la présence en salons et la diffusion des albums. On y apprend que le prix du meilleur album jeunesse acquis au festival d’Angoulême en 2001 a eu une importance non négligeable dans le développement de la série comme de la maison d&#039;édition. Nazir me détaille également les spécificités des relations presses, et des liens ténus qu’il entretient avec les journalistes spécialisés de l&#039;hexagone. 

    
        
        
    

Se retrouver dans l’épisode  
Introduction  
Les Profs : écriture  
Les Profs : édition 
Conclusion 
Références de l’épisode 
Sources notables 
]]></description><itunes:summary>Erroc, aka Gilles Core, est le scénariste de la série de bande dessinée Les Profs. Nazir Menaa est quant à lui attaché de presse de Bamboo Edition, la maison d’édition des Profs. Autant dire que j’étais bien entouré pour parler dans ce deuxième épisode de la série Les Profs, un classique de la bande dessinée franco-belge d’humour tout public, encore aujourd’hui le fer de lance de Bamboo Edition, et, du haut de ses 22 tomes, fier représentant de sa prolifique collection “Jobs”.   
C’est à l’hebdomadaire Le Journal de Mickey que paraît pour la première fois les Profs, sous le nom de Tohu-Bahut. Alors qu’ils peinent à trouver preneurs, le projet d’Erroc et du dessinateur Pica ne trouve le chemin de la publication en album que par la pleine confiance que leur accorde Olivier Sulpice, le très motivé responsable des éditions Bamboo fraîchement créées, qui n’avaient alors que peu des publications au compteur. Le début de l’entretien permet de revenir sur ces conditions particulières ayant permis la constitution de la série, et sur les inspirations créatives initiales d’Erroc.  
On rentre dans le vif du sujet avec Erroc et le processus créatif par lequel il écrit des gags, c’est à dire la façon dont il les imagine et les mets en forme, ainsi que de la façon dont cela s’articule avec le travail de Pica. Ecrire une vanne de bande dessinée semble être un art plus délicat qu’il n’y paraît, d’autant que le public qu’il vise ne se limite certainement pas aux enfants.  

    
        
        
    

C’est en évoquant son rapport avec l’éditeur qu’on bascule dans la deuxième partie de l’entretien. Très avide de connaître les arcanes de la création d’une bande dessinée, je laisse Nazir me détailler toutes les étapes menées sous la houlette de la maison d’édition, de la réunion commerciale qui lance les opérations, à la vente des albums au bout de la chaîne de production, en passant par la fabrication, la communication, la présence en salons et la diffusion des albums. On y apprend que le prix du meilleur album jeunesse acquis au festival d’Angoulême en 2001 a eu une importance non négligeable dans le développement de la série comme de la maison d'édition. Nazir me détaille également les spécificités des relations presses, et des liens ténus qu’il entretient avec les journalistes spécialisés de l'hexagone. 

    
        
        
    

Se retrouver dans l’épisode  
Introduction  
Les Profs : écriture  
Les Profs : édition 
Conclusion 
Références de l’épisode 
Sources notables 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 30 Dec 2019 18:09:37 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lheureux-processus-l-5d8be82d.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lheureux-processus-l-5d8be82d.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/xnJ-lheureux-processus/ZV5R-lheureux-processus-les-profs</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-lheureux-processus-65f7bf9a.jpg"/></item><item><title>L'heureux processus / Les Nuits Sonores</title><description><![CDATA[Patrice Mourre est un des co-fondateurs des Nuits Sonores, qu’il a organisé quatorze années durant. Vieux de la vieille de la scène techno rhône-alpine et française des années 1990, il a organisé des soirées et a été DJ sous le nom de DJ P.Moore, il a été un des premiers disquaires de Lyon, et est également à l’origine de Technopol et de la Techno Parade. En 2015, il fait son comeback en tant que DJ, et je l’ai rejoint en juillet dernier alors qu’il s&#039;apprêtait à jouer avant Fatboy Slim, sur la scène de Jockey Disque, à l’hippodrome d&#039;Auteuil. Mais c’est bien pour parler des Nuits Sonores, et notamment de la première édition, que j’ai eu le plaisir de le rencontrer.  

    
        
        
    

L’interview démarre sur le contexte culturel rhônalpin qui a précédé la création du festival. On évoque l’explosion techno des années 1990 qui a constitué ce qu’on a appelé le “triangle d’or” Lyon-Grenoble-Annecy, et la “chasse aux sorcières techno” menée par les autorités, notamment à Lyon, capitale de la répression anti-techno. De cette façon, on peut comprendre pourquoi et comment le festival des Nuits Sonores a pu naître dans cette ville pour sa première édition de 2003, à la faveur du maire élu en 2001, Gérard Collomb, déterminé à revitaliser une scène musicale sinistrée.  
Patrice Mourre, qui a d’abord été chargé des projets extérieurs avant d’être directeur de production, me raconte ensuite dans quelles conditions s’est organisée la première édition du festival, faite avec “des bouts de ficelles” entre deux jobs alimentaires. Entre autres sujets, on fait la revue des différents acteurs impliqués dans l’organisation d’un tel évènement et de la façon dont ces acteurs travaillent ensemble, avant de s’attarder sur les différentes facettes de la programmation et de son déploiement au fil des éditions dans l’ensemble de la ville. Les Nuits Sonores, qui est désormais un des plus gros festivals de musique français, se caractérise notamment par son éclectisme et sa pluridisciplinarité, présente dès la première édition. 

    
        
        
    

Je me rends compte qu’organiser un festival de musique de cette ampleur demande un investissement et une passion de tous les instants. Patrice Mourre, qui s’est donné corps et âme dans cette aventure, aborde pour finir la façon dont il voit l’organisation musicale et son retour à la scène. Le closing qu’il a fait à l’édition des Nuits Sonores de 2017, juste après les Chemical Brothers, est de ce point de vue un beau symbole. Je ne résiste pas à l’envie de vous le mettre ici.  
https://soundcloud.com/dj-p-moore/dj-pmoore-nuits-sonores-2017 
 Se retrouver dans l’épisode :  
Introduction 
Les Nuits Sonores 
Conclusion   
Références de l’épisode 
Sources et documents notables 
]]></description><itunes:summary>Patrice Mourre est un des co-fondateurs des Nuits Sonores, qu’il a organisé quatorze années durant. Vieux de la vieille de la scène techno rhône-alpine et française des années 1990, il a organisé des soirées et a été DJ sous le nom de DJ P.Moore, il a été un des premiers disquaires de Lyon, et est également à l’origine de Technopol et de la Techno Parade. En 2015, il fait son comeback en tant que DJ, et je l’ai rejoint en juillet dernier alors qu’il s'apprêtait à jouer avant Fatboy Slim, sur la scène de Jockey Disque, à l’hippodrome d'Auteuil. Mais c’est bien pour parler des Nuits Sonores, et notamment de la première édition, que j’ai eu le plaisir de le rencontrer.  

    
        
        
    

L’interview démarre sur le contexte culturel rhônalpin qui a précédé la création du festival. On évoque l’explosion techno des années 1990 qui a constitué ce qu’on a appelé le “triangle d’or” Lyon-Grenoble-Annecy, et la “chasse aux sorcières techno” menée par les autorités, notamment à Lyon, capitale de la répression anti-techno. De cette façon, on peut comprendre pourquoi et comment le festival des Nuits Sonores a pu naître dans cette ville pour sa première édition de 2003, à la faveur du maire élu en 2001, Gérard Collomb, déterminé à revitaliser une scène musicale sinistrée.  
Patrice Mourre, qui a d’abord été chargé des projets extérieurs avant d’être directeur de production, me raconte ensuite dans quelles conditions s’est organisée la première édition du festival, faite avec “des bouts de ficelles” entre deux jobs alimentaires. Entre autres sujets, on fait la revue des différents acteurs impliqués dans l’organisation d’un tel évènement et de la façon dont ces acteurs travaillent ensemble, avant de s’attarder sur les différentes facettes de la programmation et de son déploiement au fil des éditions dans l’ensemble de la ville. Les Nuits Sonores, qui est désormais un des plus gros festivals de musique français, se caractérise notamment par son éclectisme et sa pluridisciplinarité, présente dès la première édition. 

    
        
        
    

Je me rends compte qu’organiser un festival de musique de cette ampleur demande un investissement et une passion de tous les instants. Patrice Mourre, qui s’est donné corps et âme dans cette aventure, aborde pour finir la façon dont il voit l’organisation musicale et son retour à la scène. Le closing qu’il a fait à l’édition des Nuits Sonores de 2017, juste après les Chemical Brothers, est de ce point de vue un beau symbole. Je ne résiste pas à l’envie de vous le mettre ici.  
https://soundcloud.com/dj-p-moore/dj-pmoore-nuits-sonores-2017 
 Se retrouver dans l’épisode :  
Introduction 
Les Nuits Sonores 
Conclusion   
Références de l’épisode 
Sources et documents notables 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 29 Dec 2019 13:58:02 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lheureux-processus-l-84d835b4.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lheureux-processus-l-84d835b4.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/xnJ-lheureux-processus/RoWK-lheureux-processus-les-nuits-sonores</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-lheureux-processus-65f7bf9a.jpg"/></item><pubDate>Mon, 30 Dec 2019 18:09:37 +0100</pubDate></channel></rss>
