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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>Museum Side</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side</link><atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/feed"/><description><![CDATA[Museum side est une émission mensuelle dédiée à la critique d&#039;art. Un dimanche par mois à 20h, nous nous baladerons du côté des musées et nous débattrons autour de deux expositions parisiennes du moment. Au programme également, nos coups de cœur du mois, une exposition littéraire incontournable, un point sur l&#039;actualité culturelle et la découverte de collections permanentes.
un dimanche par mois à 20h
]]></description><itunes:summary>Museum side est une émission mensuelle dédiée à la critique d'art. Un dimanche par mois à 20h, nous nous baladerons du côté des musées et nous débattrons autour de deux expositions parisiennes du moment. Au programme également, nos coups de cœur du mois, une exposition littéraire incontournable, un point sur l'actualité culturelle et la découverte de collections permanentes.
un dimanche par mois à 20h
</itunes:summary><image><title>Museum Side</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side</link><url>https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-museum-side-683a58d8.jpg</url></image><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-museum-side-683a58d8.jpg"/><itunes:author>Radio Campus Paris</itunes:author><itunes:owner><itunes:name>Radio Campus Paris</itunes:name><itunes:email>contact@radiocampusparis.org</itunes:email></itunes:owner><itunes:category text="Music Commentary"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><language>fr-FR</language><copyright>2026 - www.radiocampusparis.org</copyright><item><title>Museum side : Lignes de vies &amp; Calder - Picasso</title><description><![CDATA[C&#039;est la dernière de Museum side ce dimanche. Après trois belles saisons, il est temps de fermer cette page culturelle. Mais pour la dernière, on vous a encore concocté un beau programme! On part dans le Val-de-Marne à Vitry-sur-Seine visiter l&#039;exposition Lignes de vies - une exposition de légendes avec son commissaire Frank Lamy. En deuxième partie, on parlera du dialogue entre deux géants, Calder et Picasso, en ce moment au musée national Picasso.  
Le Musée d&#039;art contemporain du Val-de-Marne, le Mac/Val, questionne depuis son ouverture en 2005 les modalités et les instances de construction de l&#039;identité. Sa nouvelle exposition Lignes de vie – une exposition de légendes, présentée jusqu&#039;au 25 août, s&#039;inscrit ainsi complètement dans ce cadre. 80 artistes internationaux expliquent, montrent dans leur pratique comment ils exposent leur biographie, la modifient, la font évoluer. Ils sont tous de générations différentes et pratiquent plusieurs médiums, aussi bien la photographie que la vidéo, en passant par la peinture, l&#039;installation, la performance ou encore l&#039;écriture. Petite plongée dans l&#039;exposition aux côtés de son commissaire Frank Lamy. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le musée national Picasso à Paris propose depuis le mois de février de faire dialoguer les œuvres de deux géants, Alexander Calder (1898-1976) et Pablo Picasso (1881-1973). L&#039;un, inventeur des mobiles qui l&#039;ont rendu célèbre, l&#039;autre bricoleur en tout genre qui a aussi exploité le fil de fer. 120 sculptures, mobiles, peintures permettent d&#039;étudier comment ces deux artistes ont traité la question du vide et défié le mouvement des masses. Calder-Picasso est à voir au musée Picasso jusqu&#039;au 25 août. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chronique 
Boris : Les Rencontres de la photo à Arles, 50e anniversaire, du 1er juillet au 22 septembre 
Coup de cœur : 
Boris : Le Monde de Steve McCurry à voir jusqu&#039;au 21 juillet à la Sucrière à Lyon 
C&#039;est la fin de Museum side. Merci à Frank Lamy, merci à Boris et Marie. Merci à tous ceux qui ont contribué à l&#039;émission pendant trois ans : Galadrielle, Agathe, Marion, Marie-Hélène, Charlotte, Louis-Julien, Enora, Vincent. Ça a été trois belles années et on ne le redira jamais assez : allez voir des expos, discutez-en et profitez de la formidable offre culturelle de Paris. Ça vaut le coup. J&#039;espère qu&#039;on aura su vous donner envie de visiter des expos. Bisous à tous, a ciao bonsoir. 
Présentation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débat : Marie Bigné et Boris Perraud. 
]]></description><itunes:summary>C'est la dernière de Museum side ce dimanche. Après trois belles saisons, il est temps de fermer cette page culturelle. Mais pour la dernière, on vous a encore concocté un beau programme! On part dans le Val-de-Marne à Vitry-sur-Seine visiter l'exposition Lignes de vies - une exposition de légendes avec son commissaire Frank Lamy. En deuxième partie, on parlera du dialogue entre deux géants, Calder et Picasso, en ce moment au musée national Picasso.  
Le Musée d'art contemporain du Val-de-Marne, le Mac/Val, questionne depuis son ouverture en 2005 les modalités et les instances de construction de l'identité. Sa nouvelle exposition Lignes de vie – une exposition de légendes, présentée jusqu'au 25 août, s'inscrit ainsi complètement dans ce cadre. 80 artistes internationaux expliquent, montrent dans leur pratique comment ils exposent leur biographie, la modifient, la font évoluer. Ils sont tous de générations différentes et pratiquent plusieurs médiums, aussi bien la photographie que la vidéo, en passant par la peinture, l'installation, la performance ou encore l'écriture. Petite plongée dans l'exposition aux côtés de son commissaire Frank Lamy. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le musée national Picasso à Paris propose depuis le mois de février de faire dialoguer les œuvres de deux géants, Alexander Calder (1898-1976) et Pablo Picasso (1881-1973). L'un, inventeur des mobiles qui l'ont rendu célèbre, l'autre bricoleur en tout genre qui a aussi exploité le fil de fer. 120 sculptures, mobiles, peintures permettent d'étudier comment ces deux artistes ont traité la question du vide et défié le mouvement des masses. Calder-Picasso est à voir au musée Picasso jusqu'au 25 août. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chronique 
Boris : Les Rencontres de la photo à Arles, 50e anniversaire, du 1er juillet au 22 septembre 
Coup de cœur : 
Boris : Le Monde de Steve McCurry à voir jusqu'au 21 juillet à la Sucrière à Lyon 
C'est la fin de Museum side. Merci à Frank Lamy, merci à Boris et Marie. Merci à tous ceux qui ont contribué à l'émission pendant trois ans : Galadrielle, Agathe, Marion, Marie-Hélène, Charlotte, Louis-Julien, Enora, Vincent. Ça a été trois belles années et on ne le redira jamais assez : allez voir des expos, discutez-en et profitez de la formidable offre culturelle de Paris. Ça vaut le coup. J'espère qu'on aura su vous donner envie de visiter des expos. Bisous à tous, a ciao bonsoir. 
Présentation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débat : Marie Bigné et Boris Perraud. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 23 Jun 2019 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-lignes-d-f73fb75a.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-lignes-d-f73fb75a.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/D9j5-museum-side-lignes-de-vies-calder-picasso</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-wwnAluiAJn.jpg"/></item><item><title>Museum side : Art en Europe &amp; L'Orient des peintres</title><description><![CDATA[Ce dimanche 26 mai, à l&#039;occasion des élections européennes, je vous emmène à la Fondation Cartier pour l&#039;art contemporain découvrir 21 artistes européens, pour certains exposés pour la première fois en France. Ils ont tous comme point commun de jouer avec les formes, l&#039;hybridation. Thomas Delamarre, le commissaire de l&#039;exposition Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses à voir à la Fondation Cartier jusqu&#039;au 16 juin 2019, nous raconte comment il est allé chercher, avec son équipe, aux quatre coins du vieux continent les artistes de demain. En deuxième partie, on part un peu plus loin, on change de continent pour s&#039;intéresser à l&#039;Orient réaliste ou fantasmé. L&#039;exposition L&#039;Orient des peintres : du rêve à la lumière est à voir jusqu&#039;au 21 juillet au musée Marmottan-Monet. 
Pendant un an, l&#039;équipe de la fondation Cartier pour l&#039;art contemporain est partie à la rencontre de jeunes artistes à travers le continent, au-delà des frontières politiques de l&#039;Europe. Un ambitieux travail de recherche qui l&#039;a menée dans 29 pays à la découverte de près de 200 artistes choisis parmi près d&#039;un millier de créateurs repérés en amont. Sans idée préconçue, cette quête a abouti à une sélection volontairement resserrée de 21 artistes issus de 16 pays qui s&#039;expriment aussi bien par le biais de la peinture et de la sculpture que du design, de la mode ou du film. Nés entre 1990 et 1994, ils ont grandi après la chute du mur de Berlin et témoignent de l&#039;extraordinaire mobilité au sein de l&#039;Europe puisque la plupart vivent ailleurs que dans leur pays d&#039;origine. Pour la très grande majorité de ces artistes, il s&#039;agit ici de leur première exposition dans une institution internationale. L&#039;exposition trouve son titre dans les multiples métamorphoses qui traversent les créations de ces artistes. Des esthétiques qui dévoilent un intérêt pour l&#039;hybridation, le collage et l&#039;archéologie. On en parle avec Thomas Delamarre, le commissaire de l&#039;exposition. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Jusqu&#039;au 21 juillet, le musée Marmottan-Monet propose un focus sur l&#039;Orient réaliste ou fantasmé. L&#039;Orient des peintres, du rêve à la lumière montre une cinquantaine de véritables chefs d&#039;oeuvre venus de partout, des Etats-Unis, de Madrid, Amsterdam, Munich ou, plus près, de Toulouse et du musée d&#039;Orsay. Les lumières du désert se mélangent avec les silhouettes de jeunes Esmeralda. Un orient qui est devenu un objet de fascination pour les artistes du XIXe siècle. Ce n&#039;est pas un hasard si l&#039;expo a lieu dans l&#039;hôtel de Paul Marmottan au sein de ses collections dédiées à Napoléon et à sa famille. C&#039;est par les conquêtes napoléonniennes que les artistes du XIXe ont vent de cet Orient incroyable qu&#039;ils fantasment. Certains iront et en ramèneront des esquisses mi-réalistes, mi-transposées dans certains décors comme Delacroix. D&#039;autres monteront carrément de toute pièce des mises en scène à l&#039;image de Charles Zacharie Landelle qui peint en réalité une femme normande. Mais que ce soit fantaisiste ou réaliste, on en prend plein les yeux du début à la fin. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Animation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie Bigné, Vincent Lemaire et Boris Perraud. 
]]></description><itunes:summary>Ce dimanche 26 mai, à l'occasion des élections européennes, je vous emmène à la Fondation Cartier pour l'art contemporain découvrir 21 artistes européens, pour certains exposés pour la première fois en France. Ils ont tous comme point commun de jouer avec les formes, l'hybridation. Thomas Delamarre, le commissaire de l'exposition Jeunes artistes en Europe. Les Métamorphoses à voir à la Fondation Cartier jusqu'au 16 juin 2019, nous raconte comment il est allé chercher, avec son équipe, aux quatre coins du vieux continent les artistes de demain. En deuxième partie, on part un peu plus loin, on change de continent pour s'intéresser à l'Orient réaliste ou fantasmé. L'exposition L'Orient des peintres : du rêve à la lumière est à voir jusqu'au 21 juillet au musée Marmottan-Monet. 
Pendant un an, l'équipe de la fondation Cartier pour l'art contemporain est partie à la rencontre de jeunes artistes à travers le continent, au-delà des frontières politiques de l'Europe. Un ambitieux travail de recherche qui l'a menée dans 29 pays à la découverte de près de 200 artistes choisis parmi près d'un millier de créateurs repérés en amont. Sans idée préconçue, cette quête a abouti à une sélection volontairement resserrée de 21 artistes issus de 16 pays qui s'expriment aussi bien par le biais de la peinture et de la sculpture que du design, de la mode ou du film. Nés entre 1990 et 1994, ils ont grandi après la chute du mur de Berlin et témoignent de l'extraordinaire mobilité au sein de l'Europe puisque la plupart vivent ailleurs que dans leur pays d'origine. Pour la très grande majorité de ces artistes, il s'agit ici de leur première exposition dans une institution internationale. L'exposition trouve son titre dans les multiples métamorphoses qui traversent les créations de ces artistes. Des esthétiques qui dévoilent un intérêt pour l'hybridation, le collage et l'archéologie. On en parle avec Thomas Delamarre, le commissaire de l'exposition. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Jusqu'au 21 juillet, le musée Marmottan-Monet propose un focus sur l'Orient réaliste ou fantasmé. L'Orient des peintres, du rêve à la lumière montre une cinquantaine de véritables chefs d'oeuvre venus de partout, des Etats-Unis, de Madrid, Amsterdam, Munich ou, plus près, de Toulouse et du musée d'Orsay. Les lumières du désert se mélangent avec les silhouettes de jeunes Esmeralda. Un orient qui est devenu un objet de fascination pour les artistes du XIXe siècle. Ce n'est pas un hasard si l'expo a lieu dans l'hôtel de Paul Marmottan au sein de ses collections dédiées à Napoléon et à sa famille. C'est par les conquêtes napoléonniennes que les artistes du XIXe ont vent de cet Orient incroyable qu'ils fantasment. Certains iront et en ramèneront des esquisses mi-réalistes, mi-transposées dans certains décors comme Delacroix. D'autres monteront carrément de toute pièce des mises en scène à l'image de Charles Zacharie Landelle qui peint en réalité une femme normande. Mais que ce soit fantaisiste ou réaliste, on en prend plein les yeux du début à la fin. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Animation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie Bigné, Vincent Lemaire et Boris Perraud. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 26 May 2019 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-art-en-e-45d6fa4a.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-art-en-e-45d6fa4a.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/xvEz-museum-side-art-en-europe-lorient-des-peintres</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-n076LxsgZN.jpg"/></item><item><title>Museum side : Foot et monde arabe &amp; Le modèle noir</title><description><![CDATA[Ce dimanche 28 avril, c&#039;est déjà le huitième numéro de cette troisième saison. On vous emmène d&#039;abord à l&#039;Institut du monde arabe où on va parler de football. Alors que la coupe du monde féminine de foot aura lieu en France en juin, l&#039;institut du monde arabe propose d&#039;ausculter l&#039;histoire des pays arabes par le biais de ce sport, le plus populaire au monde. Foot et monde arabe, la révolution du ballon rond, est à voir jusqu&#039;au 21 juillet près de la fac Jussieu à Paris. En deuxième partie, on va parler de l&#039;autre exposition du moment. Ça se passe au musée d&#039;Orsay et ça s&#039;appelle Le modèle noir, de Géricault à Matisse. Pionnière dans la question de l&#039;invisibilité du modèle noir dans l&#039;histoire de l&#039;art, l&#039;exposition permet de revenir sur l&#039;abolition de l&#039;esclavage en France et l&#039;impact du mouvement abolitionniste chez les artistes du XIXe siècle. 
L&#039;exposition Foot et monde arabe, la révolution du ballon rond présentée jusqu&#039;au 21 juillet à l&#039;institut du monde arabe propose un focus sur un des sports les plus populaires du monde. A l&#039;occasion de la victoire des Bleus à la coupe du monde en Russie, l&#039;accueil de la coupe du monde féminine de foot en juin en France et l&#039;attribution de la coupe d&#039;Afrique des nations à l&#039;Egypte en 2019, le musée cherche à montrer les liens entre le monde arabe et la France dans le milieu du foot. 11 sections raconte 11 récits déterminants dans l&#039;histoire de la discipline dans les pays arabes et en France. 11 pour le nombre de joueurs d&#039;une équipe bien sûr. L&#039;occasion, également, pour l&#039;institut du monde arabe, qui ne s&#039;en cache pas, de ramener au cœur de ses salles des publics moins habitués à fréquenter les musées. Pour ce faire, un stade pour jouer au foot sera d&#039;ailleurs installé sur l&#039;esplanade devant et des associations de jeunes de quartiers plus éloignés de la capitale sont invitées à les investir et à y organiser des activités. On parle tout de suite de l&#039;exposition et de ses enjeux avec un de ses co-commissaires, Romain Maricaoudin. Avec Aurélie Clemente-Ruiz, la directrice du département des expositions de l&#039;IMA et Nala Aloudat, la dernière co-commissaire, ils ont construit l&#039;exposition épaulés par une équipe de 11 conseillers scientifiques, professeurs, chercheurs et spécialistes du monde arabe. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Tout commence avec la thèse de Denise Murrell, une chercheuse actuellement en post-doctorat à la Ford Fundation à la Wallach Art Gallery de New York. Elle s&#039;interroge sur l&#039;identité et la place de la servante noire représentée par Manet dans son fameux tableau de l&#039;Olympia. Elle se rend compte que l&#039;oeuvre est jugée scandaleuse à l&#039;époque pour la position alanguie de la jeune femme blanche, et son probable statut de prostituée, mais rien n&#039;est dit sur le modèle noir qui se tient derrière elle. Pourtant, cette femme occupe un large espace pictural au premier plan du tableau. Alors que les femmes noires, à l&#039;époque, étaient souvent représentées à la mode orientaliste, dans une position de servitude, Manet l&#039;a représentée au contraire totalement vêtue et actrice de la scène, engagée avec le spectateur. A partir de ce constat, elle s&#039;est ensuite intéressée au modèle noir, ces personnes anonymes ou anonymisées peintes par les artistes du XIXe siècle dans un contexte d&#039;abolition de l&#039;esclavage assez tardif. Denise Murrell en fait une expo qui a été présentée à la Wallach Art Gallery de New York Posing Modernity : The Black Model from Manet and Matisse to Today. C&#039;est cette exposition-là qui est venue à Orsay et a été adaptée au public français. Elle finira sa tournée à Pointe-à-Pitre au Mémorial ACTe, le centre caribéen d&#039;expression et mémoire de la traite et de l&#039;esclavage. L&#039;exposition Le modèle noir, de Géricault à Matisse est à voir jusqu&#039;au 21 juillet au musée d&#039;Orsay. Une riche programmation de rencontres et de conférences est organisée en même temps, tout ça est à voir sur le site du musée d&#039;Orsay. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Présentation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débat : Marie Bigné-Hostiou, Boris Perraud et Enora Gault. 
]]></description><itunes:summary>Ce dimanche 28 avril, c'est déjà le huitième numéro de cette troisième saison. On vous emmène d'abord à l'Institut du monde arabe où on va parler de football. Alors que la coupe du monde féminine de foot aura lieu en France en juin, l'institut du monde arabe propose d'ausculter l'histoire des pays arabes par le biais de ce sport, le plus populaire au monde. Foot et monde arabe, la révolution du ballon rond, est à voir jusqu'au 21 juillet près de la fac Jussieu à Paris. En deuxième partie, on va parler de l'autre exposition du moment. Ça se passe au musée d'Orsay et ça s'appelle Le modèle noir, de Géricault à Matisse. Pionnière dans la question de l'invisibilité du modèle noir dans l'histoire de l'art, l'exposition permet de revenir sur l'abolition de l'esclavage en France et l'impact du mouvement abolitionniste chez les artistes du XIXe siècle. 
L'exposition Foot et monde arabe, la révolution du ballon rond présentée jusqu'au 21 juillet à l'institut du monde arabe propose un focus sur un des sports les plus populaires du monde. A l'occasion de la victoire des Bleus à la coupe du monde en Russie, l'accueil de la coupe du monde féminine de foot en juin en France et l'attribution de la coupe d'Afrique des nations à l'Egypte en 2019, le musée cherche à montrer les liens entre le monde arabe et la France dans le milieu du foot. 11 sections raconte 11 récits déterminants dans l'histoire de la discipline dans les pays arabes et en France. 11 pour le nombre de joueurs d'une équipe bien sûr. L'occasion, également, pour l'institut du monde arabe, qui ne s'en cache pas, de ramener au cœur de ses salles des publics moins habitués à fréquenter les musées. Pour ce faire, un stade pour jouer au foot sera d'ailleurs installé sur l'esplanade devant et des associations de jeunes de quartiers plus éloignés de la capitale sont invitées à les investir et à y organiser des activités. On parle tout de suite de l'exposition et de ses enjeux avec un de ses co-commissaires, Romain Maricaoudin. Avec Aurélie Clemente-Ruiz, la directrice du département des expositions de l'IMA et Nala Aloudat, la dernière co-commissaire, ils ont construit l'exposition épaulés par une équipe de 11 conseillers scientifiques, professeurs, chercheurs et spécialistes du monde arabe. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Tout commence avec la thèse de Denise Murrell, une chercheuse actuellement en post-doctorat à la Ford Fundation à la Wallach Art Gallery de New York. Elle s'interroge sur l'identité et la place de la servante noire représentée par Manet dans son fameux tableau de l'Olympia. Elle se rend compte que l'oeuvre est jugée scandaleuse à l'époque pour la position alanguie de la jeune femme blanche, et son probable statut de prostituée, mais rien n'est dit sur le modèle noir qui se tient derrière elle. Pourtant, cette femme occupe un large espace pictural au premier plan du tableau. Alors que les femmes noires, à l'époque, étaient souvent représentées à la mode orientaliste, dans une position de servitude, Manet l'a représentée au contraire totalement vêtue et actrice de la scène, engagée avec le spectateur. A partir de ce constat, elle s'est ensuite intéressée au modèle noir, ces personnes anonymes ou anonymisées peintes par les artistes du XIXe siècle dans un contexte d'abolition de l'esclavage assez tardif. Denise Murrell en fait une expo qui a été présentée à la Wallach Art Gallery de New York Posing Modernity : The Black Model from Manet and Matisse to Today. C'est cette exposition-là qui est venue à Orsay et a été adaptée au public français. Elle finira sa tournée à Pointe-à-Pitre au Mémorial ACTe, le centre caribéen d'expression et mémoire de la traite et de l'esclavage. L'exposition Le modèle noir, de Géricault à Matisse est à voir jusqu'au 21 juillet au musée d'Orsay. Une riche programmation de rencontres et de conférences est organisée en même temps, tout ça est à voir sur le site du musée d'Orsay. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Présentation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débat : Marie Bigné-Hostiou, Boris Perraud et Enora Gault. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 28 Apr 2019 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-foot-et-b0fd9375.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-foot-et-b0fd9375.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/7LqG-museum-side-foot-et-monde-arabe-le-modele-noir</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-museum-side-683a58d8.jpg"/></item><item><title>Museum side : Vilhelm Hammershoi &amp; Thomas Houseago</title><description><![CDATA[Ce dimanche, on part au Danemark et à Los Angeles pour ouvrir le printemps. En première partie, direction le musée Jacquemart-André. Jean-Loup Champion, historien de l&#039;art et commissaire de la nouvelle exposition Hammershoi, le maître de la peinture danoise présentée jusqu&#039;au 22 juillet, nous dit tout sur ce Vermeer du XXe siècle. En deuxième partie, je vous parlais de Los Angeles parce que l&#039;on va découvrir l&#039;oeuvre d&#039;un sculpteur né à Leeds en 1972 qui travaille dans un immense atelier en Californie. L&#039;exposition  Thomas Houseago, Almost Human  présentée jusqu&#039;au 14 juillet au musée d&#039;art moderne de la ville de Paris propose une plongée dans l&#039;oeuvre de cet artiste, entre démons et anges. 
On l&#039;appelle parfois le Vermeer du XXe siècle. La dernière fois qu&#039;il a été exposé en France, révélant la merveille de ses petits intérieurs, c&#039;était en 1997 au musée d&#039;Orsay. Qui détient d&#039;ailleurs deux très beaux tableaux. Je parle de Vilhelm Hammershoi, un peintre danois né à Copenhague en 1864 et mort trop tôt en 1916 à l&#039;âge de 52 ans des suites d&#039;un cancer de la gorge. Encore très connu dans les pays nordiques, il est complètement tombé dans l&#039;oubli en France. Très injustement parce que ses œuvres sont d&#039;une beauté et d&#039;une modernité stupéfiantes. Une quarantaine d’œuvres récupérées en Suède principalement et dans des collections privées, les musées danois ayant été quelque peu réticents à prêter certains de leurs chefs d&#039;oeuvre, sont donc présentées dans une dizaine de salles au musée Jacquemart-André. Et c&#039;est un passionné de l&#039;artiste, l&#039;historien de l&#039;art Jean-Loup Champion qui a construit l&#039;exposition et qui est allé chercher tous les tableaux. Je suis allée le rencontrer et faire la visite avec lui. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Thomas Houseago, Almost Human, au musée d&#039;art moderne de la ville de Paris jusqu&#039;au 14 juillet, propose une quarantaine d’œuvres monumentales de Houseago réparties en quatre salles. L&#039;artiste, né à Leeds en 1972 et qui a fait ses études à Londres, Bruxelles et à Amsterdam, vit désormais à Los Angeles où il a un grand atelier de plus de 100 mètres carrés. Là-bas, il crée ses sculptures et réalise des performances, ces deux pratiques étant liées. Il s&#039;est fait connaître dans le milieu de l&#039;art contemporain après plus d&#039;une décennie de travail par la présentation de son Homme Pressé sur le grand canal à l&#039;occasion de la Biennale de Venise de 2011. Des sculptures en plâtre, en acier, en bois. Une belle découverte! 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Production et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie Bigné et Boris Perraud. 
]]></description><itunes:summary>Ce dimanche, on part au Danemark et à Los Angeles pour ouvrir le printemps. En première partie, direction le musée Jacquemart-André. Jean-Loup Champion, historien de l'art et commissaire de la nouvelle exposition Hammershoi, le maître de la peinture danoise présentée jusqu'au 22 juillet, nous dit tout sur ce Vermeer du XXe siècle. En deuxième partie, je vous parlais de Los Angeles parce que l'on va découvrir l'oeuvre d'un sculpteur né à Leeds en 1972 qui travaille dans un immense atelier en Californie. L'exposition  Thomas Houseago, Almost Human  présentée jusqu'au 14 juillet au musée d'art moderne de la ville de Paris propose une plongée dans l'oeuvre de cet artiste, entre démons et anges. 
On l'appelle parfois le Vermeer du XXe siècle. La dernière fois qu'il a été exposé en France, révélant la merveille de ses petits intérieurs, c'était en 1997 au musée d'Orsay. Qui détient d'ailleurs deux très beaux tableaux. Je parle de Vilhelm Hammershoi, un peintre danois né à Copenhague en 1864 et mort trop tôt en 1916 à l'âge de 52 ans des suites d'un cancer de la gorge. Encore très connu dans les pays nordiques, il est complètement tombé dans l'oubli en France. Très injustement parce que ses œuvres sont d'une beauté et d'une modernité stupéfiantes. Une quarantaine d’œuvres récupérées en Suède principalement et dans des collections privées, les musées danois ayant été quelque peu réticents à prêter certains de leurs chefs d'oeuvre, sont donc présentées dans une dizaine de salles au musée Jacquemart-André. Et c'est un passionné de l'artiste, l'historien de l'art Jean-Loup Champion qui a construit l'exposition et qui est allé chercher tous les tableaux. Je suis allée le rencontrer et faire la visite avec lui. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Thomas Houseago, Almost Human, au musée d'art moderne de la ville de Paris jusqu'au 14 juillet, propose une quarantaine d’œuvres monumentales de Houseago réparties en quatre salles. L'artiste, né à Leeds en 1972 et qui a fait ses études à Londres, Bruxelles et à Amsterdam, vit désormais à Los Angeles où il a un grand atelier de plus de 100 mètres carrés. Là-bas, il crée ses sculptures et réalise des performances, ces deux pratiques étant liées. Il s'est fait connaître dans le milieu de l'art contemporain après plus d'une décennie de travail par la présentation de son Homme Pressé sur le grand canal à l'occasion de la Biennale de Venise de 2011. Des sculptures en plâtre, en acier, en bois. Une belle découverte! 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Production et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie Bigné et Boris Perraud. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 31 Mar 2019 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-vilhelm-72a17cdf.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-vilhelm-72a17cdf.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/zKzr-museum-side-vilhelm-hammershoi-thomas-houseago</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-VhlmINtmMc.jpg"/></item><item><title>Museum side : le Talisman &amp; Doisneau et la musique</title><description><![CDATA[Ce dimanche, nous partons au musée d&#039;Orsay visiter l&#039;exposition Le Talisman de Paul Sérusier, une prophétie de la couleur en compagnie de sa commissaire, Claire Bernardi, conservatrice peinture du musée. En deuxième partie, on parlera de musique et de photo avec l&#039;exposition Doisneau et la musique présentée actuellement à la Philharmonie de Paris. 
La petite étude de plein-air réalisée en 1888 à Pont-Aven par Paul Sérusier, sous la direction de Gauguin, intitulée Le Talisman est vite devenue iconique pour le mouvement des Nabis. Quand il revient à Paris et la présente à ses compagnons de l&#039;Académie Julian, ils décident de la prendre comme talisman de leur groupe qu&#039;ils appellent Nabi soit prophète en hébreu. Ce paysage synthétique aux couleurs pures et aux formes simplifiées pose aussi les bases du synthétisme après l&#039;impressionnisme : des formes en aplat sans perspective, la primauté de la couleur, des cernes noirs autour des formes. L&#039;exposition Le Talisman de Paul Sérusier, une prophétie de la couleur présentée jusqu&#039;au 2 juin au musée d&#039;Orsay se propose de revenir sur cette oeuvre fondatrice de la collection permanente du musée, sur le contexte de sa création, sur la technique de Sérusier mais aussi sur le rapport de son travail avec le mouvement des Nabis. Elle s&#039;intéresse aussi à son histoire matérielle, celle d&#039;une petite huile sur bois, oeuvre inachevée de 27 sur 21 centimètres, dont Maurice Denis avait exagéré le caractère improvisé en parlant d&#039;une boîte à cigare. Des analyses effectuées en 2018 par le centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) apportent des informations détaillées sur la nature du support et les couleurs utilisées par l&#039;artiste. Enfin, l&#039;exposition évoque l&#039;histoire de sa réception par les artistes de son époque mais aussi la postérité qui a été la sienne dans l&#039;art du XXe siècle.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Habillée d&#039;une bande-son originale conçue par Moriarty, l&#039;exposition Doisneau et la musique propose, jusqu&#039;au 28 avril, à la Philharmonie de Paris une joyeuse balade à travers un demi-siècle de musique dans Paris et ses banlieues à travers le regard humaniste de Robert Doisneau. L&#039;exposition permet de découvrir une autre facette du photographe, plus inattendue : un homme tourné vers demain, soucieux d&#039;immortaliser une nouvelle génération de musiciens dans les années 1980 comme les Rita Mitsouko ou les Négresses Vertes.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Production et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie Bigné, Boris Perraud et Galadrielle Lesage. 
]]></description><itunes:summary>Ce dimanche, nous partons au musée d'Orsay visiter l'exposition Le Talisman de Paul Sérusier, une prophétie de la couleur en compagnie de sa commissaire, Claire Bernardi, conservatrice peinture du musée. En deuxième partie, on parlera de musique et de photo avec l'exposition Doisneau et la musique présentée actuellement à la Philharmonie de Paris. 
La petite étude de plein-air réalisée en 1888 à Pont-Aven par Paul Sérusier, sous la direction de Gauguin, intitulée Le Talisman est vite devenue iconique pour le mouvement des Nabis. Quand il revient à Paris et la présente à ses compagnons de l'Académie Julian, ils décident de la prendre comme talisman de leur groupe qu'ils appellent Nabi soit prophète en hébreu. Ce paysage synthétique aux couleurs pures et aux formes simplifiées pose aussi les bases du synthétisme après l'impressionnisme : des formes en aplat sans perspective, la primauté de la couleur, des cernes noirs autour des formes. L'exposition Le Talisman de Paul Sérusier, une prophétie de la couleur présentée jusqu'au 2 juin au musée d'Orsay se propose de revenir sur cette oeuvre fondatrice de la collection permanente du musée, sur le contexte de sa création, sur la technique de Sérusier mais aussi sur le rapport de son travail avec le mouvement des Nabis. Elle s'intéresse aussi à son histoire matérielle, celle d'une petite huile sur bois, oeuvre inachevée de 27 sur 21 centimètres, dont Maurice Denis avait exagéré le caractère improvisé en parlant d'une boîte à cigare. Des analyses effectuées en 2018 par le centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) apportent des informations détaillées sur la nature du support et les couleurs utilisées par l'artiste. Enfin, l'exposition évoque l'histoire de sa réception par les artistes de son époque mais aussi la postérité qui a été la sienne dans l'art du XXe siècle.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Habillée d'une bande-son originale conçue par Moriarty, l'exposition Doisneau et la musique propose, jusqu'au 28 avril, à la Philharmonie de Paris une joyeuse balade à travers un demi-siècle de musique dans Paris et ses banlieues à travers le regard humaniste de Robert Doisneau. L'exposition permet de découvrir une autre facette du photographe, plus inattendue : un homme tourné vers demain, soucieux d'immortaliser une nouvelle génération de musiciens dans les années 1980 comme les Rita Mitsouko ou les Négresses Vertes.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Production et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie Bigné, Boris Perraud et Galadrielle Lesage. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 03 Mar 2019 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-le-talis-66bd9243.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-le-talis-66bd9243.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/yrDW-museum-side-le-talisman-doisneau-et-la-musique</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-fy41T33BW8.jpg"/></item><item><title>Museum side : Roux! &amp; Japonismes, Objets, 1867-2018</title><description><![CDATA[Ce dimanche, nous partons en Asie avec l&#039;expo « Japon – Japonismes. Objets inspirés 1867-2018 » présentée jusqu&#039;au 3 mars au musée des arts décoratifs. En première partie, on parlera des roux et oui vous avez bien entendu. Je suis allée visiter l&#039;exposition « Roux ! De Jean-Jacques Henner à Sonia Rykiel » qui vient d&#039;ouvrir au musée Jean-Jacques Henner avec Xavier Fauche, scénariste de bande dessinée et auteur des livres &quot;Roux et rousses&quot; et &quot;Rouquins, rouquines&quot;. Elle est à voir jusqu&#039;au 20 mai. 
« Pourquoi tant de rousses ? », c&#039;est la question qu&#039;on peut se poser en regardant les tableaux de Jean-Jacques Henner. Une question qui a constitué le point de départ de la nouvelle exposition présentée dans le musée national qui porte son nom. Ouvert au public en 1924 grâce à la donation faite à l&#039;Etat de la veuve du neveu du peintre, le musée national Jean-Jacques Henner présente toute l&#039;oeuvre de ce peintre français né en 1829 et mort en 1905. En étudiant ses œuvres, on se rend compte que cette couleur rousse prend en effet une grande place. La Comtesse Kessler, Hérodiade, La Vérité, La Liseuse, toutes ces femmes portraiturées par le peintre sont rousses. Il avait même été qualifié de « peintre qui aimait les rousses » en clin d’œil au célèbre film de François Truffaut. L&#039;exposition qui vient d&#039;ouvrir ses portes au musée propose donc d&#039;étudier les différents aspects de la rousseur à travers des peintures de contemporains d&#039;Henner comme Carolus-Duran ou Edgard Maxence, une pochette de disque de David Bowie ou encore des créations de Sonia Rykiel. Ca promet ! Rencontre avec Xavier Fauche, conseiller scientifique sur l&#039;exposition. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Dans le cadre de la saison culturelle France-Japon « Japonismes : les âmes en résonance », le musée des arts décoratifs rend hommage à ce pays en proposant jusqu&#039;au 3 mars l&#039;exposition « Japon-Japonismes. Objets inspirés 1867-2018 ». L&#039;occasion pour le musée surtout de mettre en valeur son incroyable fonds d&#039;art japonais ancien, d&#039;ailleurs l&#039;un des plus importants en France, mis en regard avec les créations occidentales japonistes. Plus de 1400 œuvres d&#039;art présentées couvrant plusieurs médiums artistiques : objets d&#039;art et de design, créations de mode, arts graphiques, photographies. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Coup de cœur : 
Florence : Mobile/Immobile, artistes et chercheurs explorent nos modes de vie, jusqu&#039;au 29 avril aux Archives nationales de Paris. 
Présentation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie Bigné, Enora Gault, Galadrielle Lesage et Boris Perraud. 
]]></description><itunes:summary>Ce dimanche, nous partons en Asie avec l'expo « Japon – Japonismes. Objets inspirés 1867-2018 » présentée jusqu'au 3 mars au musée des arts décoratifs. En première partie, on parlera des roux et oui vous avez bien entendu. Je suis allée visiter l'exposition « Roux ! De Jean-Jacques Henner à Sonia Rykiel » qui vient d'ouvrir au musée Jean-Jacques Henner avec Xavier Fauche, scénariste de bande dessinée et auteur des livres "Roux et rousses" et "Rouquins, rouquines". Elle est à voir jusqu'au 20 mai. 
« Pourquoi tant de rousses ? », c'est la question qu'on peut se poser en regardant les tableaux de Jean-Jacques Henner. Une question qui a constitué le point de départ de la nouvelle exposition présentée dans le musée national qui porte son nom. Ouvert au public en 1924 grâce à la donation faite à l'Etat de la veuve du neveu du peintre, le musée national Jean-Jacques Henner présente toute l'oeuvre de ce peintre français né en 1829 et mort en 1905. En étudiant ses œuvres, on se rend compte que cette couleur rousse prend en effet une grande place. La Comtesse Kessler, Hérodiade, La Vérité, La Liseuse, toutes ces femmes portraiturées par le peintre sont rousses. Il avait même été qualifié de « peintre qui aimait les rousses » en clin d’œil au célèbre film de François Truffaut. L'exposition qui vient d'ouvrir ses portes au musée propose donc d'étudier les différents aspects de la rousseur à travers des peintures de contemporains d'Henner comme Carolus-Duran ou Edgard Maxence, une pochette de disque de David Bowie ou encore des créations de Sonia Rykiel. Ca promet ! Rencontre avec Xavier Fauche, conseiller scientifique sur l'exposition. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Dans le cadre de la saison culturelle France-Japon « Japonismes : les âmes en résonance », le musée des arts décoratifs rend hommage à ce pays en proposant jusqu'au 3 mars l'exposition « Japon-Japonismes. Objets inspirés 1867-2018 ». L'occasion pour le musée surtout de mettre en valeur son incroyable fonds d'art japonais ancien, d'ailleurs l'un des plus importants en France, mis en regard avec les créations occidentales japonistes. Plus de 1400 œuvres d'art présentées couvrant plusieurs médiums artistiques : objets d'art et de design, créations de mode, arts graphiques, photographies. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Coup de cœur : 
Florence : Mobile/Immobile, artistes et chercheurs explorent nos modes de vie, jusqu'au 29 avril aux Archives nationales de Paris. 
Présentation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie Bigné, Enora Gault, Galadrielle Lesage et Boris Perraud. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 03 Feb 2019 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-roux-jap-474ec3d3.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-roux-jap-474ec3d3.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/gLVY-museum-side-roux-japonismes-objets-1867-2018</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-wMfLNSTokx.jpg"/></item><item><title>Museum side : Paula Rego &amp; Michael Jackson</title><description><![CDATA[Ce dimanche, pour bien commencer l&#039;année 2019, l&#039;enfance est à l&#039;honneur dans Museum side. L&#039;enfance des contes cruels de Paula Rego, à voir jusqu&#039;au 14 janvier au musée de l&#039;Orangerie et celle, toute aussi difficile, de Michael Jackson, exposition à voir jusqu&#039;au 14 février au Grand Palais. 
Paula Rego, artiste née en 1935 à Lisbonne, a quitté adolescente le Portugal et l&#039;oppressante dictature de Salazar pour s&#039;installer à Londres où elle vit depuis plus de cinquante ans. Elle a été formée à la Slade School of Arts en même temps que certains artistes que l&#039;on connaît aujourd&#039;hui un peu plus qu&#039;elle (peut-être parce qu&#039;elle a pâti d&#039;être une femme) : Bacon, Hockney ou encore Lucian Freud. Alors que l&#039;artiste portugaise, aujourd&#039;hui âgée de 83 ans, n&#039;avait encore jamais été exposée dans un musée national en France, la directrice du musée de l&#039;Orangerie Cécile Debray répare cette injustice. Jusqu&#039;au 14 janvier, 70 peintures et dessins permettent de retracer l&#039;évolution de son œuvre : depuis les grandes toiles acryliques sur papier de femmes-enfants animaux mises en regard avec des gravures de Daumier ou Goya aux grands cycles en pastel présentés avec les modèles poupées ou animaux provenant de son atelier. Je suis allée visiter l&#039;exposition avec sa commissaire, Cécile Debray. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Michael Jackson. Une star immense décédée trop tôt, en 2009. Depuis sa mort, si ses albums se vendent toujours autant, étrangement aucune exposition n&#039;avait encore vu le jour, en Europe en tous cas. Cet été, le King de la pop a été mis à l&#039;honneur à la National Portrait Gallery à Londres. L&#039;expo intitulée « Michael Jackson : On the wall » jeu de mots avec le nom de son cinquième album solo « Off the wall » qui est sorti en 1979 arrive cet hiver au Grand Palais jusqu&#039;au 14 février. A peine trois mois pour la découvrir dans la capitale française avant que les œuvres ne s&#039;envolent en Allemagne jusqu&#039;en juillet. La tournée de l&#039;expo finira en Finlande du 21 août au 26 janvier 2019. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Animation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débat : Marie Bigné, Galadrielle Lesage et Boris Perraud. 
]]></description><itunes:summary>Ce dimanche, pour bien commencer l'année 2019, l'enfance est à l'honneur dans Museum side. L'enfance des contes cruels de Paula Rego, à voir jusqu'au 14 janvier au musée de l'Orangerie et celle, toute aussi difficile, de Michael Jackson, exposition à voir jusqu'au 14 février au Grand Palais. 
Paula Rego, artiste née en 1935 à Lisbonne, a quitté adolescente le Portugal et l'oppressante dictature de Salazar pour s'installer à Londres où elle vit depuis plus de cinquante ans. Elle a été formée à la Slade School of Arts en même temps que certains artistes que l'on connaît aujourd'hui un peu plus qu'elle (peut-être parce qu'elle a pâti d'être une femme) : Bacon, Hockney ou encore Lucian Freud. Alors que l'artiste portugaise, aujourd'hui âgée de 83 ans, n'avait encore jamais été exposée dans un musée national en France, la directrice du musée de l'Orangerie Cécile Debray répare cette injustice. Jusqu'au 14 janvier, 70 peintures et dessins permettent de retracer l'évolution de son œuvre : depuis les grandes toiles acryliques sur papier de femmes-enfants animaux mises en regard avec des gravures de Daumier ou Goya aux grands cycles en pastel présentés avec les modèles poupées ou animaux provenant de son atelier. Je suis allée visiter l'exposition avec sa commissaire, Cécile Debray. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Michael Jackson. Une star immense décédée trop tôt, en 2009. Depuis sa mort, si ses albums se vendent toujours autant, étrangement aucune exposition n'avait encore vu le jour, en Europe en tous cas. Cet été, le King de la pop a été mis à l'honneur à la National Portrait Gallery à Londres. L'expo intitulée « Michael Jackson : On the wall » jeu de mots avec le nom de son cinquième album solo « Off the wall » qui est sorti en 1979 arrive cet hiver au Grand Palais jusqu'au 14 février. A peine trois mois pour la découvrir dans la capitale française avant que les œuvres ne s'envolent en Allemagne jusqu'en juillet. La tournée de l'expo finira en Finlande du 21 août au 26 janvier 2019. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Animation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débat : Marie Bigné, Galadrielle Lesage et Boris Perraud. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 06 Jan 2019 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-paula-re-259db1c1.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-paula-re-259db1c1.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/590K-museum-side-paula-rego-michael-jackson</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-LoTP9zyx1h.jpg"/></item><item><title>Museum side : La photo au XIXe &amp; Dorothea Lange</title><description><![CDATA[Le mois de novembre, mois de la photo à Paris, vient de se terminer. L&#039;occasion pour nous, dans Museum side, de consacrer une émission spéciale à la photographie, pour le plus grand plaisir de notre chroniqueur Boris. Ce soir, on part au château de Chantilly visiter l&#039;exposition &quot;Les Primitifs de la photographie du XIXe siècle&quot; en compagnie de la conservatrice du musée de Condé, Nicole Garnier. En deuxième partie, on voyage au début du XXe siècle aux Etats-Unis avec les magnifiques photos des fermiers américains de Dorothea Lange au musée du Jeu de Paume. 
Le château de Chantilly recèle bien des merveilles. Notamment dans son aile construite au XIXe pour le duc d&#039;Aumale, cinquième fils du roi Louis-Philippe Ier. Au sein des chambres où celui-ci logeait ses proches se trouve désormais depuis l&#039;année dernière un cabinet d&#039;arts graphiques. Par roulement y sont présentées les œuvres de la collection du duc composée de dessins, d&#039;estampes et de photographies. Jusqu&#039;en janvier, une nouvelle exposition propose un voyage au cœur du travail des pionniers de l&#039;image, d&#039;Edouard-Denis Baldus à Gustave Le Gray. Cinq salles pour retracer le passage d&#039;une photographie documentaire – les frères Bisson immortalisent les transformations de Paris sous le second Empire – à la reconnaissance de ce médium comme un art à part entière, magnifié dans les marines de Gustave Le Gray. Des images de la mer et des navires époustouflantes que ce dernier créait en juxtaposant deux plaques de verre pour pouvoir représenter à la fois le mouvement de l&#039;eau et les nuages du ciel. Nicole Garnier, la conservatrice du musée de Condé, nous emmène visiter &quot;Primitifs de la photographie du XIXe siècle, De Baldus à Le Gray&quot; présentée au château de Chantilly jusqu&#039;au 6 janvier 2019. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

En deuxième partie, nous allons débattre autour de l&#039;exposition &quot;Dorothea Lange. Politiques du visible&quot; présentée jusqu&#039;au 27 janvier 2019 au musée du Jeu de Paume. Dorothea Nutzhorn (1895-1965) naît à Hoboken, dans le New Jersey, dans une famille d&#039;immigrants allemands de la deuxième génération. A l&#039;âge de 18 ans, elle se lance dans la photographie. Elle prend le nom de jeune fille de sa mère, Lange, quand elle ouvre en 1918 un studio de photographe portraitiste à San Francisco. Elle se fera d&#039;ailleurs connaître par un de ses portraits les plus célèbres : Migrant Mother. Elle réalise ce portrait d&#039;une mère entourée de ses enfants en 1936 alors qu&#039;elle est embauchée par la Farm Security Administration pour documenter l&#039;aide apportée, par le New Deal, aux agriculteurs américains forcés de quitter leurs terres pendant la Grande Dépression. L&#039;exposition présente cinq séries de la photographe : les photos réalisées pour elle pendant la Grande Dépression (1932-1934), celles réalisées pour la FSA (1935-1941), les chantiers navals de Richmond (1942-1944), l&#039;internement des Américains d&#039;origine japonaise (1942) et la série consacrée au travail d&#039;un avocat commis d&#039;office (1955-1957). 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Présentation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie Bigné-Hostiou, Galadrielle Lesage et Boris Perraud. 
]]></description><itunes:summary>Le mois de novembre, mois de la photo à Paris, vient de se terminer. L'occasion pour nous, dans Museum side, de consacrer une émission spéciale à la photographie, pour le plus grand plaisir de notre chroniqueur Boris. Ce soir, on part au château de Chantilly visiter l'exposition "Les Primitifs de la photographie du XIXe siècle" en compagnie de la conservatrice du musée de Condé, Nicole Garnier. En deuxième partie, on voyage au début du XXe siècle aux Etats-Unis avec les magnifiques photos des fermiers américains de Dorothea Lange au musée du Jeu de Paume. 
Le château de Chantilly recèle bien des merveilles. Notamment dans son aile construite au XIXe pour le duc d'Aumale, cinquième fils du roi Louis-Philippe Ier. Au sein des chambres où celui-ci logeait ses proches se trouve désormais depuis l'année dernière un cabinet d'arts graphiques. Par roulement y sont présentées les œuvres de la collection du duc composée de dessins, d'estampes et de photographies. Jusqu'en janvier, une nouvelle exposition propose un voyage au cœur du travail des pionniers de l'image, d'Edouard-Denis Baldus à Gustave Le Gray. Cinq salles pour retracer le passage d'une photographie documentaire – les frères Bisson immortalisent les transformations de Paris sous le second Empire – à la reconnaissance de ce médium comme un art à part entière, magnifié dans les marines de Gustave Le Gray. Des images de la mer et des navires époustouflantes que ce dernier créait en juxtaposant deux plaques de verre pour pouvoir représenter à la fois le mouvement de l'eau et les nuages du ciel. Nicole Garnier, la conservatrice du musée de Condé, nous emmène visiter "Primitifs de la photographie du XIXe siècle, De Baldus à Le Gray" présentée au château de Chantilly jusqu'au 6 janvier 2019. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

En deuxième partie, nous allons débattre autour de l'exposition "Dorothea Lange. Politiques du visible" présentée jusqu'au 27 janvier 2019 au musée du Jeu de Paume. Dorothea Nutzhorn (1895-1965) naît à Hoboken, dans le New Jersey, dans une famille d'immigrants allemands de la deuxième génération. A l'âge de 18 ans, elle se lance dans la photographie. Elle prend le nom de jeune fille de sa mère, Lange, quand elle ouvre en 1918 un studio de photographe portraitiste à San Francisco. Elle se fera d'ailleurs connaître par un de ses portraits les plus célèbres : Migrant Mother. Elle réalise ce portrait d'une mère entourée de ses enfants en 1936 alors qu'elle est embauchée par la Farm Security Administration pour documenter l'aide apportée, par le New Deal, aux agriculteurs américains forcés de quitter leurs terres pendant la Grande Dépression. L'exposition présente cinq séries de la photographe : les photos réalisées pour elle pendant la Grande Dépression (1932-1934), celles réalisées pour la FSA (1935-1941), les chantiers navals de Richmond (1942-1944), l'internement des Américains d'origine japonaise (1942) et la série consacrée au travail d'un avocat commis d'office (1955-1957). 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Présentation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie Bigné-Hostiou, Galadrielle Lesage et Boris Perraud. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 09 Dec 2018 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-la-photo-49ce00c4.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-la-photo-49ce00c4.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/yrJn-museum-side-la-photo-au-xixe-dorothea-lange</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-JhtFKddw2x.jpg"/></item><item><title>Museum side : Persona Grata &amp; Géométrie Amérique Latine</title><description><![CDATA[Ce soir, pour la deuxième émission de la saison, on part en Amérique du sud du Mexique à la terre de feu. L&#039;exposition qui a ouvert ses portes il y a un mois à la Fondation Cartier pour l&#039;art contemporain propose d&#039;explorer les créations d&#039;uruguayens, brésiliens, boliviens ou encore argentins abstraites et, pour la plupart, géométriques. Pour la première partie de l&#039;émission, je vous propose un voyage philosophique sur la notion d&#039;hospitalité au musée national de l&#039;histoire de l&#039;immigration en compagnie d&#039;Isabelle Renard, la chef du service des collections et des expositions. 
Je vous propose de commencer l&#039;émission avec un voyage au musée national de l&#039;histoire de l&#039;immigration, porte dorée, à Paris. Si vous n&#039;avez jamais pénétré dans cette institution, c&#039;est le moment de vous y rendre pour voir le parcours permanent bien sûr mais aussi pour visiter l&#039;exposition temporaire « Persona Grata » présentée à la fois dans ce musée mais aussi au MAC/VAL, le musée d&#039;art contemporain du Val-de-Marne. Une autre institution à visiter de toute urgence si vous n&#039;y êtes pas encore allés. L&#039;exposition interroge la notion d&#039;hospitalité à l&#039;aide des philosophes Fabienne Brugère et Guillaume Blanc auteurs du livre « La fin de l&#039;hospitalité, l&#039;Europe, terre d&#039;asile ? ». Une notion à repenser en pleine crise migratoire européenne. Retour sur la genèse du projet avec Isabelle Renard, la chef des collections et des expositions du musée national de l&#039;histoire de l&#039;immigration, commissaire de très belles expositions comme « J&#039;ai deux amours » en 2011 ou « Ciao Italia ! Un siècle d&#039;immigration et de culture italiennes en France 1860-1960 » l&#039;année dernière. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Pour la suite, on part en Amérique du sud se plonger dans les créations géométriques des héritiers des arts précolombiens. L&#039;exposition « Géométries sud, du Mexique à la terre de feu » a ouvert ses portes il y a un mois à la Fondation Cartier pour l&#039;art contemporain. Elle propose un panorama de créations modernes et contemporaines d&#039;artistes originaires du Cuba, du Vénézuéla, du Brésil, du Paraguay et de l&#039;Uruguay, de l&#039;Argentine, de la Bolivie, du Chili, du Pérou, de l&#039;Equateur et du Mexique. J&#039;ai cité tous ses pays parce qu&#039;ils sont tous représentés et on navigue de coutume en coutume, d&#039;influences en traditions. 250 œuvres de plus de 70 artistes de l&#039;antiquité et la période précolombienne aux créations contemporaines. Ce qui est intéressant, c&#039;est qu&#039;au niveau des matériaux, on touche un peu à tout : architecture, sculpture, peinture, vannerie, tissage en restant dans ces formes abstraites géométriques héritées aussi bien de l&#039;art andin que des cultures autochtones encore bien présentes aujourd&#039;hui. Trois commissaires : Hervé Chandès, Alexis Fabry et Marie Perennes. Ainsi que Leanne Sacramone pour l&#039;hommage qui est rendu dans le hall d&#039;entrée à l&#039;artiste vénézuélienne Gego. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques 
Enora : &quot;Patate!&quot; jusqu&#039;au 6 janvier 2019 à la cité des sciences et de l&#039;industrie et &quot;Néandertal L&#039;Expo&quot; jusqu&#039;au 7 janvier 2019 au musée de l&#039;Homme 
Coups de cœur  
Boris : &quot;Dave Heath, Dialogues with Solitudes&quot; jusqu&#039;au 23 décembre 2018 au BAL 
Marie : &quot;Zao Wou-Ki, l&#039;espace est silence&quot;, jusqu&#039;au 6 janvier 2019 au musée d&#039;art moderne de la ville de Paris 
Présentation et réalisation : Florence Dauly. Débats et chroniques : Marie Bigné- Hostiou, Enora Gault, Galadrielle Lesage, Boris Perraud. 
]]></description><itunes:summary>Ce soir, pour la deuxième émission de la saison, on part en Amérique du sud du Mexique à la terre de feu. L'exposition qui a ouvert ses portes il y a un mois à la Fondation Cartier pour l'art contemporain propose d'explorer les créations d'uruguayens, brésiliens, boliviens ou encore argentins abstraites et, pour la plupart, géométriques. Pour la première partie de l'émission, je vous propose un voyage philosophique sur la notion d'hospitalité au musée national de l'histoire de l'immigration en compagnie d'Isabelle Renard, la chef du service des collections et des expositions. 
Je vous propose de commencer l'émission avec un voyage au musée national de l'histoire de l'immigration, porte dorée, à Paris. Si vous n'avez jamais pénétré dans cette institution, c'est le moment de vous y rendre pour voir le parcours permanent bien sûr mais aussi pour visiter l'exposition temporaire « Persona Grata » présentée à la fois dans ce musée mais aussi au MAC/VAL, le musée d'art contemporain du Val-de-Marne. Une autre institution à visiter de toute urgence si vous n'y êtes pas encore allés. L'exposition interroge la notion d'hospitalité à l'aide des philosophes Fabienne Brugère et Guillaume Blanc auteurs du livre « La fin de l'hospitalité, l'Europe, terre d'asile ? ». Une notion à repenser en pleine crise migratoire européenne. Retour sur la genèse du projet avec Isabelle Renard, la chef des collections et des expositions du musée national de l'histoire de l'immigration, commissaire de très belles expositions comme « J'ai deux amours » en 2011 ou « Ciao Italia ! Un siècle d'immigration et de culture italiennes en France 1860-1960 » l'année dernière. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Pour la suite, on part en Amérique du sud se plonger dans les créations géométriques des héritiers des arts précolombiens. L'exposition « Géométries sud, du Mexique à la terre de feu » a ouvert ses portes il y a un mois à la Fondation Cartier pour l'art contemporain. Elle propose un panorama de créations modernes et contemporaines d'artistes originaires du Cuba, du Vénézuéla, du Brésil, du Paraguay et de l'Uruguay, de l'Argentine, de la Bolivie, du Chili, du Pérou, de l'Equateur et du Mexique. J'ai cité tous ses pays parce qu'ils sont tous représentés et on navigue de coutume en coutume, d'influences en traditions. 250 œuvres de plus de 70 artistes de l'antiquité et la période précolombienne aux créations contemporaines. Ce qui est intéressant, c'est qu'au niveau des matériaux, on touche un peu à tout : architecture, sculpture, peinture, vannerie, tissage en restant dans ces formes abstraites géométriques héritées aussi bien de l'art andin que des cultures autochtones encore bien présentes aujourd'hui. Trois commissaires : Hervé Chandès, Alexis Fabry et Marie Perennes. Ainsi que Leanne Sacramone pour l'hommage qui est rendu dans le hall d'entrée à l'artiste vénézuélienne Gego. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques 
Enora : "Patate!" jusqu'au 6 janvier 2019 à la cité des sciences et de l'industrie et "Néandertal L'Expo" jusqu'au 7 janvier 2019 au musée de l'Homme 
Coups de cœur  
Boris : "Dave Heath, Dialogues with Solitudes" jusqu'au 23 décembre 2018 au BAL 
Marie : "Zao Wou-Ki, l'espace est silence", jusqu'au 6 janvier 2019 au musée d'art moderne de la ville de Paris 
Présentation et réalisation : Florence Dauly. Débats et chroniques : Marie Bigné- Hostiou, Enora Gault, Galadrielle Lesage, Boris Perraud. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 11 Nov 2018 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-persona-3786390b.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-persona-3786390b.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/MQ7m-museum-side-persona-grata-geometrie-amerique-latine</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-CVd3L3RBkc.jpg"/></item><item><title>Museum side : Sigmund Freud &amp; Egon Schiele, Basquiat</title><description><![CDATA[On est ravis ce soir de vous retrouver pour cette troisième saison de Museum side. Le principe reste le même : une fois par mois, le dimanche à 20h, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions du moment qui valent le coup d’œil. En première partie, on décrypte une grande expo parisienne en compagnie d&#039;un des artistes ou du commissaire et en deuxième partie, on analyse tous ensemble une deuxième expo en débattant, en critiquant, en admirant mais surtout en vous expliquant son propos. Cette année, on accueille un homme dans l&#039;équipe, Boris. Marie-Hélène, Charlotte et notre réalisateur Louis-Julien ont quitté le navire. On accueille à la place deux nouvelles têtes : Marie et Enora que vous retrouverez le mois prochain. Et bien sûr, je n&#039;oublie pas Galadrielle qui va, comme l&#039;année dernière, vous faire rêver avec ses chroniques, ses coups de cœur et ses coups de gueule. 
Ce soir, pour la première, je vous propose de visiter l&#039;exposition « Sigmund Freud. Du regard à l&#039;écoute » qui vient d&#039;ouvrir ses portes au musée d&#039;art et d&#039;histoire du judaïsme à Paris et qui est à voir jusqu&#039;au 10 février. J&#039;ai eu le plaisir de la découvrir en compagnie de Paul Salmona, le conservateur en chef et directeur du musée. En deuxième partie, focus sur les deux expositions du moment : &quot;Egon Schiele&quot; et &quot;Jean-Michel Basquiat&quot; à voir jusqu&#039;au 14 janvier à la Fondation Louis Vuitton. 
L&#039;exposition du musée d&#039;art et d&#039;histoire du judaïsme, proposée à l’occasion des vingt ans du mahJ, est la première présentée en France sur Sigmund Freud (1856-1939). Par un ensemble de 200 pièces – peintures, dessins, gravures, ouvrages, objets et dispositifs scientifiques –, dont des œuvres majeures de Gustave Courbet (L’Origine du monde), Oskar Kokoschka, Mark Rothko ou Egon Schiele, elle jette un regard nouveau sur le cheminement intellectuel et scientifique de l’inventeur de la psychanalyse. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Pour sa nouvelle exposition de la rentrée, la Fondation Louis Vuitton a choisi de croiser le destin de deux artistes a priori très différents. Le premier, Egon Schiele, est né en 1890 à Tull Ann Der Donau en Autriche et mort à seulement 28 ans de la grippe espagnole en 1918. C&#039;est un des éminents représentants avec Gustav Klimt de la Sécession Viennoise, un mouvement artistique de la fin du XIXe siècle apparenté à l&#039;art nouveau et à l&#039;art ornemental du Jugendstil. Il a réalisé énormément de dessins pendant sa courte carrière et on en voit quelques beaux spécimens à la fondation. Pour la première exposition de l&#039;artiste depuis 25 ans à Paris, une centaine d’œuvres sont réunies dans le sous-sol du musée à l&#039;occasion du centenaire de l&#039;anniversaire de sa mort cette année. Jean-Michel Basquiat, lui, est né en 1960 à Brooklyn et mort également à 28 ans mais pas pour les mêmes raisons, il est mort d&#039;une overdose un an après Andy Warhol. Il appartient lui au milieu underground new yorkais des années 70, il fréquente Warhol et va d&#039;ailleurs peindre avec lui et il se fait connaître dans le métro avec ses premiers graffitis. Il a énormément produit, l&#039;exposition réunit plus de 120 œuvres de grand format. Vous en reconnaîtrez peut-être certaines d&#039;ailleurs aperçues dans la dernière exposition sur Basquiat au musée d&#039;art moderne de la ville de Paris fin 2010. 

    
        
        
    

Coups de cœur : 
Galadrielle : Picasso. bleu et rose, jusqu&#039;au 6 janvier 2019 au musée d&#039;Orsay 
Florence : Le Crac des chevaliers, chroniques d&#039;un rêve de pierre à la Cité de l&#039;architecture et du patrimoine jusqu&#039;au 14 janvier 2019 
Présentation et réalisation : Florence Dauly. Débats et chroniques : Marie Bigné-Hostiou, Galadrielle Lesage et Boris Perraud. 
]]></description><itunes:summary>On est ravis ce soir de vous retrouver pour cette troisième saison de Museum side. Le principe reste le même : une fois par mois, le dimanche à 20h, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions du moment qui valent le coup d’œil. En première partie, on décrypte une grande expo parisienne en compagnie d'un des artistes ou du commissaire et en deuxième partie, on analyse tous ensemble une deuxième expo en débattant, en critiquant, en admirant mais surtout en vous expliquant son propos. Cette année, on accueille un homme dans l'équipe, Boris. Marie-Hélène, Charlotte et notre réalisateur Louis-Julien ont quitté le navire. On accueille à la place deux nouvelles têtes : Marie et Enora que vous retrouverez le mois prochain. Et bien sûr, je n'oublie pas Galadrielle qui va, comme l'année dernière, vous faire rêver avec ses chroniques, ses coups de cœur et ses coups de gueule. 
Ce soir, pour la première, je vous propose de visiter l'exposition « Sigmund Freud. Du regard à l'écoute » qui vient d'ouvrir ses portes au musée d'art et d'histoire du judaïsme à Paris et qui est à voir jusqu'au 10 février. J'ai eu le plaisir de la découvrir en compagnie de Paul Salmona, le conservateur en chef et directeur du musée. En deuxième partie, focus sur les deux expositions du moment : "Egon Schiele" et "Jean-Michel Basquiat" à voir jusqu'au 14 janvier à la Fondation Louis Vuitton. 
L'exposition du musée d'art et d'histoire du judaïsme, proposée à l’occasion des vingt ans du mahJ, est la première présentée en France sur Sigmund Freud (1856-1939). Par un ensemble de 200 pièces – peintures, dessins, gravures, ouvrages, objets et dispositifs scientifiques –, dont des œuvres majeures de Gustave Courbet (L’Origine du monde), Oskar Kokoschka, Mark Rothko ou Egon Schiele, elle jette un regard nouveau sur le cheminement intellectuel et scientifique de l’inventeur de la psychanalyse. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Pour sa nouvelle exposition de la rentrée, la Fondation Louis Vuitton a choisi de croiser le destin de deux artistes a priori très différents. Le premier, Egon Schiele, est né en 1890 à Tull Ann Der Donau en Autriche et mort à seulement 28 ans de la grippe espagnole en 1918. C'est un des éminents représentants avec Gustav Klimt de la Sécession Viennoise, un mouvement artistique de la fin du XIXe siècle apparenté à l'art nouveau et à l'art ornemental du Jugendstil. Il a réalisé énormément de dessins pendant sa courte carrière et on en voit quelques beaux spécimens à la fondation. Pour la première exposition de l'artiste depuis 25 ans à Paris, une centaine d’œuvres sont réunies dans le sous-sol du musée à l'occasion du centenaire de l'anniversaire de sa mort cette année. Jean-Michel Basquiat, lui, est né en 1960 à Brooklyn et mort également à 28 ans mais pas pour les mêmes raisons, il est mort d'une overdose un an après Andy Warhol. Il appartient lui au milieu underground new yorkais des années 70, il fréquente Warhol et va d'ailleurs peindre avec lui et il se fait connaître dans le métro avec ses premiers graffitis. Il a énormément produit, l'exposition réunit plus de 120 œuvres de grand format. Vous en reconnaîtrez peut-être certaines d'ailleurs aperçues dans la dernière exposition sur Basquiat au musée d'art moderne de la ville de Paris fin 2010. 

    
        
        
    

Coups de cœur : 
Galadrielle : Picasso. bleu et rose, jusqu'au 6 janvier 2019 au musée d'Orsay 
Florence : Le Crac des chevaliers, chroniques d'un rêve de pierre à la Cité de l'architecture et du patrimoine jusqu'au 14 janvier 2019 
Présentation et réalisation : Florence Dauly. Débats et chroniques : Marie Bigné-Hostiou, Galadrielle Lesage et Boris Perraud. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 14 Oct 2018 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-sigmund-b6e56bb6.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-sigmund-b6e56bb6.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/L8Pv-museum-side-sigmund-freud-egon-schiele-basquiat</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-2kPecpCPZJ.jpg"/></item><item><title>Museum side : 1, 2, 3 Data &amp; Monet et les américains</title><description><![CDATA[Ce soir, pour la dernière émission en studio de la deuxième saison, on part à l&#039;espace culturel de la fondation EDF à Paris où nous sommes allés rencontrer David Bihanic, le commissaire de l&#039;exposition 1,2,3 Data présentée jusqu&#039;au 6 octobre 2018. En deuxième partie, nous parlerons de l&#039;exposition Nymphéas. L&#039;abstraction américaine et le dernier Monet actuellement au musée de l&#039;Orangerie jusqu&#039;au 20 août 2018. 
Comment faire de l&#039;art avec les données, ou data en anglais, foisonnantes, qui circulent sur Internet par les réseaux sociaux ou avec celles que l&#039;on obtient en étudiant la force des vents ou les inégalités salariales ? Et surtout comment les rendre agréables à lire et, parfois, éveiller les consciences sur des sujets aussi importants que l&#039;environnement ou la démocratie ? Ce sont les différentes questions que David Bihanic s&#039;est posé en construisant l&#039;exposition 1,2,3 Data. Nous sommes allés à sa rencontre pour essayer d&#039;y voir plus clair. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Direction le musée de l&#039;Orangerie maintenant. Les Nymphéas de Monet ont 100 ans cette année et, pour l&#039;occasion, le musée a voulu montrer l&#039;influence d&#039;une des œuvres les plus connues au monde sur les peintres abstraits américains des années 70. En quatre salles, on découvre rapidement l&#039;ambiance américaine au sortir de la deuxième guerre mondiale et l&#039;apparition de l&#039;Ecole de New York avec Clyfford Still, Barnett Newman, Mark Rothko. Puis, l&#039;exposition aborde ceux qu&#039;on a appelés les impressionnistes abstraits, le nom dit tout. Une troisième salle balaye l&#039;action painting avec une vidéo sur Jackson Pollock. Enfin, les panneaux nous invitent à redécouvrir les Nymphéas dans les deux salles rondes du haut en les comparant à un tableau vert d&#039;Ellsworth Kelly et certains de ses dessins. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    Chroniques
    
Galadrielle : interview d&#039;un gardien de salle dans l&#039;exposition sur les Nymphéas de Monet et l&#039;abstraction américaine 
Marie-Hélène : Willy Ronis par Willy Ronis exposition pour les 10 ans du pavillon carré de Baudouin jusqu&#039;au 29 septembre 2018 

    Coup de cœur
    
Florence : Gifts to Kings de Lubaina Himid jusqu&#039;au 16 septembre 2018 au musée régional d&#039;art contemporain d&#039;Occitanie à Sérignan 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>Ce soir, pour la dernière émission en studio de la deuxième saison, on part à l'espace culturel de la fondation EDF à Paris où nous sommes allés rencontrer David Bihanic, le commissaire de l'exposition 1,2,3 Data présentée jusqu'au 6 octobre 2018. En deuxième partie, nous parlerons de l'exposition Nymphéas. L'abstraction américaine et le dernier Monet actuellement au musée de l'Orangerie jusqu'au 20 août 2018. 
Comment faire de l'art avec les données, ou data en anglais, foisonnantes, qui circulent sur Internet par les réseaux sociaux ou avec celles que l'on obtient en étudiant la force des vents ou les inégalités salariales ? Et surtout comment les rendre agréables à lire et, parfois, éveiller les consciences sur des sujets aussi importants que l'environnement ou la démocratie ? Ce sont les différentes questions que David Bihanic s'est posé en construisant l'exposition 1,2,3 Data. Nous sommes allés à sa rencontre pour essayer d'y voir plus clair. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Direction le musée de l'Orangerie maintenant. Les Nymphéas de Monet ont 100 ans cette année et, pour l'occasion, le musée a voulu montrer l'influence d'une des œuvres les plus connues au monde sur les peintres abstraits américains des années 70. En quatre salles, on découvre rapidement l'ambiance américaine au sortir de la deuxième guerre mondiale et l'apparition de l'Ecole de New York avec Clyfford Still, Barnett Newman, Mark Rothko. Puis, l'exposition aborde ceux qu'on a appelés les impressionnistes abstraits, le nom dit tout. Une troisième salle balaye l'action painting avec une vidéo sur Jackson Pollock. Enfin, les panneaux nous invitent à redécouvrir les Nymphéas dans les deux salles rondes du haut en les comparant à un tableau vert d'Ellsworth Kelly et certains de ses dessins. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    Chroniques
    
Galadrielle : interview d'un gardien de salle dans l'exposition sur les Nymphéas de Monet et l'abstraction américaine 
Marie-Hélène : Willy Ronis par Willy Ronis exposition pour les 10 ans du pavillon carré de Baudouin jusqu'au 29 septembre 2018 

    Coup de cœur
    
Florence : Gifts to Kings de Lubaina Himid jusqu'au 16 septembre 2018 au musée régional d'art contemporain d'Occitanie à Sérignan 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 27 May 2018 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-1-2-3-da-015859b3.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-1-2-3-da-015859b3.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/nrZY-museum-side-1-2-3-data-monet-et-les-americains</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-aUJK3rfQ0l.jpg"/></item><item><title>Museum side : Mondes tsiganes &amp; Mary Cassatt</title><description><![CDATA[Ce soir, nous recevons Ilsen About, un des commissaires de l&#039;exposition Mondes tsiganes, la fabrique des images présentée au musée national de l&#039;histoire de l&#039;immigration jusqu&#039;au 26 août 2018. En deuxième partie, nous parlerons de l&#039;exposition Mary Cassatt, une impressionniste américaine à Paris présentée actuellement au musée Jacquemart-André jusqu&#039;au 23 juillet 2018.  
En 1995, Mathieu Pernot est étudiant à l&#039;école nationale supérieure de la photographie d&#039;Arles. Comme tous les arlésiens, il connaît la famille Gorgan, une famille rom installée dans la région depuis plus d&#039;un siècle. Il commence alors à photographier les parents Johny et Ninaï et leurs enfants qu&#039;il voit grandir, Rocky, Giovanni, Jonathan, Mickaël, Vanessa, Priscilla, Ana et le petit dernier né en 2006 Doston. Il se retrouve séparé d&#039;eux pendant dix ans après son installation à Paris même si sa filleule Ana vient le voir deux fois dans la capitale. Ce n&#039;est qu&#039;en 2013 qu&#039;il les retrouve vingt ans après comme s&#039;ils s&#039;étaient quittés la veille. La famille lui donne des photos réalisés pendant ces années-là pour qu&#039;il rattrape leur vie et il recommence à les photographier mais cette fois en couleurs contrairement aux premières en noir et blanc. Les visages ont vieilli et l&#039;aîné de la fratrie, Rocky, est décédé accidentellement alors qu&#039;il allait avoir 30 ans. Jonathan, lui, est en prison mais bénéficiera d&#039;une permission pour l&#039;enterrement. Un an après la présentation de ses photos aux Rencontres d&#039;Arles, Mathieu Pernot construit une exposition au musée national de l&#039;histoire de l&#039;immigration avec Ilsen About, chargé de recherches au CNRS sur l&#039;histoire des politiques anti-tsiganes au XXe siècle et Adèle Sutre, professeure agrégée et docteure en géographie à l&#039;EHESS qui s&#039;intéresse à la spatialité des sociétés tsiganes. Ensemble, ils analysent la représentation des différentes communautés tsiganes de 1860 à 1980. L&#039;exposition se clôt sur les photographies de Mathieu Pernot de la famille Gorgan. Chaque personnage est présenté, accompagné de photos en noir et blanc de son enfance et de photos actuelles. Un film de 2017 termine de nous plonger dans l&#039;ambiance de cette famille romanichel arlésienne. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Jusqu&#039;au 23 juillet 2018, le musée Jacquemart-André consacre une exposition à Mary Cassatt, une des femmes impressionnistes peut-être la moins connue. Peut-être est-ce parce que c&#039;est une américaine venue très tôt à Paris pour y parfaire son style artistique? Aux Etats-Unis, elle est devenue célèbre de son vivant et l&#039;est encore aujourd&#039;hui. Venant d&#039;une famille riche, elle a eu la chance de pouvoir vivre de son art tout en conseillant ses amis américains sur les acquisitions impressionnistes à faire à l&#039;époque. Si elle choisit au départ de peindre sa famille, elle se consacre rapidement aux bébés et aux relations fusionnelles des mères avec leur progéniture. Féministe avant l&#039;heure, elle peint des maternités modernes tout en expérimentant sans relâche tous les matériaux, fusain, encre, gravures. Elle excelle également au pastel. Rencontre avec une femme avant-gardiste, grande amie de Degas et seule femme qui trouva grâce à ses yeux. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    Chroniques :
    
Galadrielle : l&#039;art aborigène en Australie 
Charlotte : Tableaux pour une exposition de Modeste Moussorgski, à voir à l&#039;opéra Bastille Boris Godounov du même compositeur à partir du 7 juin. 

    Coups de cœur :
    
Marie-Hélène : Junya Ishigami, Freeing Architecture jusqu&#039;au 10 juin à la Fondation Cartier pour l&#039;art contemporain 
Galadrielle : Artistes et robots jusqu&#039;au 9 juillet au Grand Palais 
Florence : Au fil du siècle, Chefs d&#039;oeuvre de la tapisserie, 1918-2018 jusqu&#039;au 23 septembre à la Galerie des Gobelins 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>Ce soir, nous recevons Ilsen About, un des commissaires de l'exposition Mondes tsiganes, la fabrique des images présentée au musée national de l'histoire de l'immigration jusqu'au 26 août 2018. En deuxième partie, nous parlerons de l'exposition Mary Cassatt, une impressionniste américaine à Paris présentée actuellement au musée Jacquemart-André jusqu'au 23 juillet 2018.  
En 1995, Mathieu Pernot est étudiant à l'école nationale supérieure de la photographie d'Arles. Comme tous les arlésiens, il connaît la famille Gorgan, une famille rom installée dans la région depuis plus d'un siècle. Il commence alors à photographier les parents Johny et Ninaï et leurs enfants qu'il voit grandir, Rocky, Giovanni, Jonathan, Mickaël, Vanessa, Priscilla, Ana et le petit dernier né en 2006 Doston. Il se retrouve séparé d'eux pendant dix ans après son installation à Paris même si sa filleule Ana vient le voir deux fois dans la capitale. Ce n'est qu'en 2013 qu'il les retrouve vingt ans après comme s'ils s'étaient quittés la veille. La famille lui donne des photos réalisés pendant ces années-là pour qu'il rattrape leur vie et il recommence à les photographier mais cette fois en couleurs contrairement aux premières en noir et blanc. Les visages ont vieilli et l'aîné de la fratrie, Rocky, est décédé accidentellement alors qu'il allait avoir 30 ans. Jonathan, lui, est en prison mais bénéficiera d'une permission pour l'enterrement. Un an après la présentation de ses photos aux Rencontres d'Arles, Mathieu Pernot construit une exposition au musée national de l'histoire de l'immigration avec Ilsen About, chargé de recherches au CNRS sur l'histoire des politiques anti-tsiganes au XXe siècle et Adèle Sutre, professeure agrégée et docteure en géographie à l'EHESS qui s'intéresse à la spatialité des sociétés tsiganes. Ensemble, ils analysent la représentation des différentes communautés tsiganes de 1860 à 1980. L'exposition se clôt sur les photographies de Mathieu Pernot de la famille Gorgan. Chaque personnage est présenté, accompagné de photos en noir et blanc de son enfance et de photos actuelles. Un film de 2017 termine de nous plonger dans l'ambiance de cette famille romanichel arlésienne. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Jusqu'au 23 juillet 2018, le musée Jacquemart-André consacre une exposition à Mary Cassatt, une des femmes impressionnistes peut-être la moins connue. Peut-être est-ce parce que c'est une américaine venue très tôt à Paris pour y parfaire son style artistique? Aux Etats-Unis, elle est devenue célèbre de son vivant et l'est encore aujourd'hui. Venant d'une famille riche, elle a eu la chance de pouvoir vivre de son art tout en conseillant ses amis américains sur les acquisitions impressionnistes à faire à l'époque. Si elle choisit au départ de peindre sa famille, elle se consacre rapidement aux bébés et aux relations fusionnelles des mères avec leur progéniture. Féministe avant l'heure, elle peint des maternités modernes tout en expérimentant sans relâche tous les matériaux, fusain, encre, gravures. Elle excelle également au pastel. Rencontre avec une femme avant-gardiste, grande amie de Degas et seule femme qui trouva grâce à ses yeux. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    Chroniques :
    
Galadrielle : l'art aborigène en Australie 
Charlotte : Tableaux pour une exposition de Modeste Moussorgski, à voir à l'opéra Bastille Boris Godounov du même compositeur à partir du 7 juin. 

    Coups de cœur :
    
Marie-Hélène : Junya Ishigami, Freeing Architecture jusqu'au 10 juin à la Fondation Cartier pour l'art contemporain 
Galadrielle : Artistes et robots jusqu'au 9 juillet au Grand Palais 
Florence : Au fil du siècle, Chefs d'oeuvre de la tapisserie, 1918-2018 jusqu'au 23 septembre à la Galerie des Gobelins 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 29 Apr 2018 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-mondes-t-6fed8995.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-mondes-t-6fed8995.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/mwB0-museum-side-mondes-tsiganes-mary-cassatt</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-CsewCE8liT.jpg"/></item><item><title>Museum side : Guernica &amp; Les Hollandais à Paris</title><description><![CDATA[Ce soir, nous partons au musée Picasso pour l&#039;ouverture de l&#039;exposition &quot;Guernica&quot; organisée à l&#039;occasion du 80e anniversaire de la création de la célèbre œuvre de Picasso conservée au musée Reina Sofia de Madrid. L&#039;exposition est présentée à Paris jusqu&#039;au 29 juillet. Nous reviendrons sur la genèse de l&#039;oeuvre avec notre invitée la conservatrice Emilia Philippot. En deuxième partie, nous parlerons de l&#039;exposition « Les Hollandais à Paris (1789-1914), Van Gogh, Van Dongen, Mondrian » présentée au Petit Palais jusqu&#039;au 13 mai 2018. 
Entre le 10 mai et le 4 juin 1937, Pablo Picasso crée son oeuvre la plus connue, Guernica, suite au bombardement de cette petite ville basque par l&#039;Allemagne nazie et par l&#039;Italie fasciste pendant la guerre civile espagnole. A l&#039;occasion du 80e anniversaire de la création de cette merveille, le musée Picasso de Paris lui consacre une grande exposition. Sachant que l&#039;oeuvre monumentale ne bouge plus de Madrid et du centre d&#039;art Reine Sofia où elle est depuis 1992. Une gageure donc d&#039;organiser une exposition sans son objet principal. Présentant des esquisses et des séries de tableaux comme celle sur la femme qui pleure, l&#039;exposition est, malgré cela, très réussie. Emilia Philippot, conservatrice à la Réunion des Musées Nationaux (RMN) et co-commissaire de l&#039;événement, nous a guidés au cœur du musée. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Jusqu&#039;au 13 mai 2018, le Petit Palais s&#039;intéresse aux artistes hollandais et à leurs échanges artistiques, amicaux et esthétiques avec la France, et plus particulièrement Paris, de 1789 à 1914. Dans cette période, plus d&#039;un millier d&#039;artistes de ce pays ont été attirés par la capitale française pour son dynamisme culturel, ses différentes formations artistiques, ses marchands intéressants comme les Goupil ou encore pour le bouillonnement intellectuel au Bateau Lavoir à Montmartre ou à Montparnasse. L&#039;exposition a choisi de mettre en parallèle le portrait d&#039;artistes et l&#039;histoire de l&#039;art parisienne. Chaque salle est donc consacrée à une figure hollandaise en commençant par Gérard Van Spaendonck pour la fin du XVIIIe siècle, Ary Scheffer pour la période romantique, Johan Barthold Jongkind, Jacob Maris et Frederik Hendrik Kaemmerer pour l&#039;école de Barbizon et l&#039;impressionnisme au XIXe, Georges Hendrik Breitner et Van Gogh pour la fin du XIXe et enfin, Kees Van Dongen et Piet Mondrian pour le début du XXe siècle. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    Chroniques :
    
Marie-Hélène : &quot;La photographie française existe, je l&#039;ai rencontrée...&quot; jusqu&#039;au 20 mai 2018 à la MEP, Maison Européenne de la Photographie  
Charlotte : &quot;La Mer&quot; de Claude Debussy, à écouter le 3 avril à l&#039;auditorium de Dijon, joué par l&#039;orchestre national de France dirigé par Emmanuel Krivine 

    Coups de cœur :
    
Marie-Hélène : &quot;Raoul Hausmann, un regard en mouvement&quot; jusqu&#039;au 20 mai 2018 au musée du Jeu de Paume 
Florence : &quot;Reste l&#039;air et le monde...&quot; jusqu&#039;au 17 juin 2018 au FRAC Auvergne 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>Ce soir, nous partons au musée Picasso pour l'ouverture de l'exposition "Guernica" organisée à l'occasion du 80e anniversaire de la création de la célèbre œuvre de Picasso conservée au musée Reina Sofia de Madrid. L'exposition est présentée à Paris jusqu'au 29 juillet. Nous reviendrons sur la genèse de l'oeuvre avec notre invitée la conservatrice Emilia Philippot. En deuxième partie, nous parlerons de l'exposition « Les Hollandais à Paris (1789-1914), Van Gogh, Van Dongen, Mondrian » présentée au Petit Palais jusqu'au 13 mai 2018. 
Entre le 10 mai et le 4 juin 1937, Pablo Picasso crée son oeuvre la plus connue, Guernica, suite au bombardement de cette petite ville basque par l'Allemagne nazie et par l'Italie fasciste pendant la guerre civile espagnole. A l'occasion du 80e anniversaire de la création de cette merveille, le musée Picasso de Paris lui consacre une grande exposition. Sachant que l'oeuvre monumentale ne bouge plus de Madrid et du centre d'art Reine Sofia où elle est depuis 1992. Une gageure donc d'organiser une exposition sans son objet principal. Présentant des esquisses et des séries de tableaux comme celle sur la femme qui pleure, l'exposition est, malgré cela, très réussie. Emilia Philippot, conservatrice à la Réunion des Musées Nationaux (RMN) et co-commissaire de l'événement, nous a guidés au cœur du musée. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Jusqu'au 13 mai 2018, le Petit Palais s'intéresse aux artistes hollandais et à leurs échanges artistiques, amicaux et esthétiques avec la France, et plus particulièrement Paris, de 1789 à 1914. Dans cette période, plus d'un millier d'artistes de ce pays ont été attirés par la capitale française pour son dynamisme culturel, ses différentes formations artistiques, ses marchands intéressants comme les Goupil ou encore pour le bouillonnement intellectuel au Bateau Lavoir à Montmartre ou à Montparnasse. L'exposition a choisi de mettre en parallèle le portrait d'artistes et l'histoire de l'art parisienne. Chaque salle est donc consacrée à une figure hollandaise en commençant par Gérard Van Spaendonck pour la fin du XVIIIe siècle, Ary Scheffer pour la période romantique, Johan Barthold Jongkind, Jacob Maris et Frederik Hendrik Kaemmerer pour l'école de Barbizon et l'impressionnisme au XIXe, Georges Hendrik Breitner et Van Gogh pour la fin du XIXe et enfin, Kees Van Dongen et Piet Mondrian pour le début du XXe siècle. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    Chroniques :
    
Marie-Hélène : "La photographie française existe, je l'ai rencontrée..." jusqu'au 20 mai 2018 à la MEP, Maison Européenne de la Photographie  
Charlotte : "La Mer" de Claude Debussy, à écouter le 3 avril à l'auditorium de Dijon, joué par l'orchestre national de France dirigé par Emmanuel Krivine 

    Coups de cœur :
    
Marie-Hélène : "Raoul Hausmann, un regard en mouvement" jusqu'au 20 mai 2018 au musée du Jeu de Paume 
Florence : "Reste l'air et le monde..." jusqu'au 17 juin 2018 au FRAC Auvergne 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 01 Apr 2018 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-guernica-d0c0fbb0.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-guernica-d0c0fbb0.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/Wn5g-museum-side-guernica-les-hollandais-a-paris</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-NZIq6W3VXw.jpg"/></item><item><title>Museum side : Sheila Hicks &amp; David Goldblatt</title><description><![CDATA[Ce soir, nous vous emmenons en balade au Centre Pompidou avec Michel Gauthier, le commissaire de l&#039;exposition de Sheila Hicks Lignes de Vie présentée jusqu&#039;au 30 avril 2018. Choisi par l&#039;artiste américaine parce qu&#039;il n&#039;est justement pas spécialiste du tissu, il nous décrit avec beaucoup d&#039;affection et de tendresse le travail de Sheila Hicks qui tisse le textile depuis plus de 50 ans. En deuxième partie, nous parlerons de la rétrospective du photographe sud-africain David Goldblatt également au Centre Pompidou jusqu&#039;au 13 mai 2018. 
Née en 1934 à Hastings, au Nebraska, en Amérique du Nord, Sheila Hicks a étudié dans la prestigieuse école d&#039;architecture et d&#039;art de Yale en ayant notamment comme professeur Josef Albers, un des fondateurs du Bauhaus, et Georges Kubler spécialisé dans les arts précolombiens. Après avoir commencé sa carrière artistique en peignant des tableaux expressionnistes abstraits dans l&#039;air du temps, elle tombe amoureuse des techniques traditionnelles de tissage péruviennes et n&#039;utilisera désormais que le tissu pour concevoir des oeuvres sensorielles et colorées. Ballots de laine, de lin, lianes de tissu, elle n&#039;a jamais voulu choisir entre arts décoratifs, design, sculpture et peinture. C&#039;est peut-être pour cela qu&#039;elle a été longtemps absente des institutions françaises alors qu&#039;elle vit à Paris depuis 1964. En plus d&#039;être une femme évoluant dans un milieu macho et de mettre en avant la couture comme moyen d&#039;expression. L&#039;ouverture du marché aux arts extra-occidentaux a sûrement aidé à se redécouverte ces dernières années depuis 2010. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le Centre Pompidou propose la première rétrospective de cette ampleur du photographe sud-africain David Goldblatt (né en 1930). Lauréat du prix Hasselblad en 2006 et du Prix Henri Cartier-Bresson en 2011, il est aujourd&#039;hui considéré comme un des photographes majeurs du XXe siècle. Depuis les années 60, il parcourt l&#039;Afrique du Sud en documentant aussi bien l&#039;histoire complexe du pays que celle de ses habitants. Chaque série photo est associée à un lieu qu&#039;il a arpenté et sur lequel il a travaillé pendant des mois. Si sa démarche documentaire le rapproche de photographes iconiques comme Walker Evans ou Eugène Atget, il a toujours refusé tout protocole photographique existant qu&#039;il juge trop réducteur.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques  
Galadrielle : Galerie Party. Acte II - Liu Bolin jusqu&#039;au 5 mars 2018 
Marie-Hélène : Détenues de Bettina Rheims au château de Vincennes jusqu&#039;au 30 avril 2018 puis au château de Cadillac du 1er juin au 4 novembre 2018 
Coups de cœur : 
Galadrielle : Broomberg et Chanarin. Divine violence jusqu&#039;au 21 mai 2018 au Centre Pompidou 
Florence : La Fuite en Egypte ou La Vie sauve au musée de l&#039;Image à Epinal jusqu&#039;au 6 mai 2018 
Présentation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage.  
]]></description><itunes:summary>Ce soir, nous vous emmenons en balade au Centre Pompidou avec Michel Gauthier, le commissaire de l'exposition de Sheila Hicks Lignes de Vie présentée jusqu'au 30 avril 2018. Choisi par l'artiste américaine parce qu'il n'est justement pas spécialiste du tissu, il nous décrit avec beaucoup d'affection et de tendresse le travail de Sheila Hicks qui tisse le textile depuis plus de 50 ans. En deuxième partie, nous parlerons de la rétrospective du photographe sud-africain David Goldblatt également au Centre Pompidou jusqu'au 13 mai 2018. 
Née en 1934 à Hastings, au Nebraska, en Amérique du Nord, Sheila Hicks a étudié dans la prestigieuse école d'architecture et d'art de Yale en ayant notamment comme professeur Josef Albers, un des fondateurs du Bauhaus, et Georges Kubler spécialisé dans les arts précolombiens. Après avoir commencé sa carrière artistique en peignant des tableaux expressionnistes abstraits dans l'air du temps, elle tombe amoureuse des techniques traditionnelles de tissage péruviennes et n'utilisera désormais que le tissu pour concevoir des oeuvres sensorielles et colorées. Ballots de laine, de lin, lianes de tissu, elle n'a jamais voulu choisir entre arts décoratifs, design, sculpture et peinture. C'est peut-être pour cela qu'elle a été longtemps absente des institutions françaises alors qu'elle vit à Paris depuis 1964. En plus d'être une femme évoluant dans un milieu macho et de mettre en avant la couture comme moyen d'expression. L'ouverture du marché aux arts extra-occidentaux a sûrement aidé à se redécouverte ces dernières années depuis 2010. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le Centre Pompidou propose la première rétrospective de cette ampleur du photographe sud-africain David Goldblatt (né en 1930). Lauréat du prix Hasselblad en 2006 et du Prix Henri Cartier-Bresson en 2011, il est aujourd'hui considéré comme un des photographes majeurs du XXe siècle. Depuis les années 60, il parcourt l'Afrique du Sud en documentant aussi bien l'histoire complexe du pays que celle de ses habitants. Chaque série photo est associée à un lieu qu'il a arpenté et sur lequel il a travaillé pendant des mois. Si sa démarche documentaire le rapproche de photographes iconiques comme Walker Evans ou Eugène Atget, il a toujours refusé tout protocole photographique existant qu'il juge trop réducteur.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques  
Galadrielle : Galerie Party. Acte II - Liu Bolin jusqu'au 5 mars 2018 
Marie-Hélène : Détenues de Bettina Rheims au château de Vincennes jusqu'au 30 avril 2018 puis au château de Cadillac du 1er juin au 4 novembre 2018 
Coups de cœur : 
Galadrielle : Broomberg et Chanarin. Divine violence jusqu'au 21 mai 2018 au Centre Pompidou 
Florence : La Fuite en Egypte ou La Vie sauve au musée de l'Image à Epinal jusqu'au 6 mai 2018 
Présentation et réalisation : Florence Dauly. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage.  
</itunes:summary><pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-sheila-h-5ff08071.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-sheila-h-5ff08071.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/Nx3p-museum-side-sheila-hicks-david-goldblatt</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-museum-side-683a58d8.jpg"/></item><item><title>Museum side : Mohamed Bourouissa &amp; César</title><description><![CDATA[Ce soir, nous recevons Jessica Castex, une des deux commissaires avec Odile Burluraux, de l&#039;exposition Urban Riders de Mohamed Bourouissa, présentée jusqu&#039;au 22 avril 2018 au musée d&#039;art moderne de la ville de Paris. Pour le plasticien franco-algérien né à Blida en 1978, il s&#039;agit de la première exposition institutionnelle en France. Pendant huit mois, le temps d&#039;une résidence, l&#039;artiste s&#039;est intéressé aux écuries associatives de &quot;Fletcher Street&quot; à Philadelphie, dans le quartier nord défavorisé de Strawberry Mansion. Il en a tiré un film documentaire &quot;Horse Day&quot;, centre de l&#039;exposition, dans lequel il filme cet endroit utopique, fondé par des cavaliers afro-américains, qui accueille aussi bien de jeunes adultes un peu paumés que des chevaux abandonnés. En complément, sont présentés un ensemble d’œuvres graphiques ainsi que la série photographique Temps mort et le film Legend qui font partie de la collection du musée d&#039;art moderne.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

En deuxième partie d&#039;émission, nous parlerons de la rétrospective de César, présentée actuellement jusqu&#039;au 26 mars 2018 au Centre Pompidou. On le connaît principalement pour ses Compressions, des voitures écrasées dans des énormes presses hydrauliques qu&#039;il a découvertes dans des casses automobiles, mais son oeuvre est bien plus complexe qu&#039;il n&#039;y paraît. Tout au long de sa vie, César Baldaccini dit César, né en 1921 à Marseille, n&#039;aura de cesse d&#039;alterner pratique traditionnelle de la sculpture en travaillant l&#039;acier tout en expérimentant les matières de la société de consommation : polyuréthane, voitures donc, plastique qu&#039;il torture dans tous les sens. Un artiste passionnant tout autant qu&#039;énervant. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques  
Galadrielle : Démocrite (vers 460-370 av. JC), philosophe grec d&#039;Antoine Coypel, huile sur toile, 1692, conservé au musée du Louvre. 

    
        
        
    

Charlotte : Patrice Chéreau, mettre en scène l&#039;opéra jusqu&#039;au 3 mars 2018 au Palais Garnier. 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>Ce soir, nous recevons Jessica Castex, une des deux commissaires avec Odile Burluraux, de l'exposition Urban Riders de Mohamed Bourouissa, présentée jusqu'au 22 avril 2018 au musée d'art moderne de la ville de Paris. Pour le plasticien franco-algérien né à Blida en 1978, il s'agit de la première exposition institutionnelle en France. Pendant huit mois, le temps d'une résidence, l'artiste s'est intéressé aux écuries associatives de "Fletcher Street" à Philadelphie, dans le quartier nord défavorisé de Strawberry Mansion. Il en a tiré un film documentaire "Horse Day", centre de l'exposition, dans lequel il filme cet endroit utopique, fondé par des cavaliers afro-américains, qui accueille aussi bien de jeunes adultes un peu paumés que des chevaux abandonnés. En complément, sont présentés un ensemble d’œuvres graphiques ainsi que la série photographique Temps mort et le film Legend qui font partie de la collection du musée d'art moderne.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

En deuxième partie d'émission, nous parlerons de la rétrospective de César, présentée actuellement jusqu'au 26 mars 2018 au Centre Pompidou. On le connaît principalement pour ses Compressions, des voitures écrasées dans des énormes presses hydrauliques qu'il a découvertes dans des casses automobiles, mais son oeuvre est bien plus complexe qu'il n'y paraît. Tout au long de sa vie, César Baldaccini dit César, né en 1921 à Marseille, n'aura de cesse d'alterner pratique traditionnelle de la sculpture en travaillant l'acier tout en expérimentant les matières de la société de consommation : polyuréthane, voitures donc, plastique qu'il torture dans tous les sens. Un artiste passionnant tout autant qu'énervant. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques  
Galadrielle : Démocrite (vers 460-370 av. JC), philosophe grec d'Antoine Coypel, huile sur toile, 1692, conservé au musée du Louvre. 

    
        
        
    

Charlotte : Patrice Chéreau, mettre en scène l'opéra jusqu'au 3 mars 2018 au Palais Garnier. 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques et débats : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 04 Feb 2018 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-mohamed-f9878bc5.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-mohamed-f9878bc5.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/0g6y-museum-side-mohamed-bourouissa-cesar</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-NWlvLcoRKT.jpg"/></item><item><title>Museum side : Paysages français &amp; André Derain</title><description><![CDATA[Au programme ce soir, deux expositions réjouissantes pour commencer le mois de janvier sur un bon pied : en première partie, nous recevons Héloïse Conesa, conservatrice du patrimoine en charge de la collection de photographie contemporaine au département des estampes et de la photographie de la BNF, et Raphaële Bertho maîtresse de conférence en Arts à l&#039;Université de Tours. Ce sont les deux commissaires de l&#039;exposition Paysages français. Une aventure photographique 1984-2017 présentée à la BNF jusqu&#039;au 4 février 2018. En deuxième partie, on parlera de l&#039;exposition André Derain. 1904-1914, la décennie radicale présentée au Centre Pompidou jusqu&#039;au 29 janvier 2018. 
Jusqu&#039;au 4 février 2018, la Bibliothèque nationale de France, sur son site François-Mitterrand, présente une exposition exceptionnelle qui rassemble pour la première fois plus de 160 auteurs et quelques 1000 tirages issus de quarante années de travail collectif autour du territoire de l&#039;Hexagone.  Paysages français. Une aventure photographique, 1984 - 2017 retrace plus de trente ans de réflexion sur les mutations de l&#039;espace urbain, l&#039;évolution du paysage français, l&#039;industrialisation mises en image par les plus grands photographes comme Depardon, Doisneau, Ristelhueber, Weiner, Plossu, Basilico, Couturier. A travers 7 espaces, on découvre comment ils vont bousculer la représentation traditionnelle du paysage et explorer des esthétiques qui ouvrent à de nouvelles thématiques comme l&#039;identité, l&#039;altérité et l&#039;intimité entre autres. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Jusqu&#039;à la fin du mois de janvier 2018, le Centre Pompidou met à l&#039;honneur Derain dans une exposition qui se focalise sur les dix années de sa vie les plus radicales dans son style et ses expérimentations. La collectionneuse Gertrude Stein portraiture André Derain ainsi à la fin des années 1930. « Derain est un inventeur, un découvreur, un de ces esprits perpétuellement curieux et qui ne savent pas tirer parti de leurs inventions ; découvreur par vocation, si j&#039;ose dire, par tempérament et non consciemment, Derain ne sait pas, ne peut pas exploiter ce qu&#039;il fait surgir, c&#039;est un aventurier de l&#039;art, le Christophe Colomb de l&#039;art moderne, mais ce sont les autres qui profitent des nouveaux continents. » Cette phrase résume bien le paradoxe de l&#039;artiste et de sa carrière. Il était à la fois à la pointe des avant-gardes, le fauvisme dont il était le chef de file avec Braque ou encore le cubisme qu&#039;il suivi de près avec son ami Pablo Picasso, et en même temps il est traditionnel et a défendu un retour à la tradition en peinture à partir des années 1920. 
L&#039;exposition nous montre donc de 1904 à 1914 comment Derain s&#039;est construit sa vision de l&#039;histoire de l&#039;art, son style, et comment également il a été poreux aux mouvements artistiques autour de lui. Elle réunit soixante-dix peintures, de nombreuses sculptures et gravures, des dessins, des carnets, des céramiques. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    Chroniques
    
Marie-Hélène : Irving Penn au Grand Palais jusqu&#039;au 29 janvier 2018 
Charlotte : La Musicienne de Tamara de Lempicka 

    
        
        
    

Coup de cœur : 
Galadrielle : Dada Africa, sources et influences extra-occidentales, au musée de l&#039;Orangerie jusqu&#039;au 19 février 2018 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques : Charlotte Landru-Chandès, Marie-Hélène Gallay et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>Au programme ce soir, deux expositions réjouissantes pour commencer le mois de janvier sur un bon pied : en première partie, nous recevons Héloïse Conesa, conservatrice du patrimoine en charge de la collection de photographie contemporaine au département des estampes et de la photographie de la BNF, et Raphaële Bertho maîtresse de conférence en Arts à l'Université de Tours. Ce sont les deux commissaires de l'exposition Paysages français. Une aventure photographique 1984-2017 présentée à la BNF jusqu'au 4 février 2018. En deuxième partie, on parlera de l'exposition André Derain. 1904-1914, la décennie radicale présentée au Centre Pompidou jusqu'au 29 janvier 2018. 
Jusqu'au 4 février 2018, la Bibliothèque nationale de France, sur son site François-Mitterrand, présente une exposition exceptionnelle qui rassemble pour la première fois plus de 160 auteurs et quelques 1000 tirages issus de quarante années de travail collectif autour du territoire de l'Hexagone.  Paysages français. Une aventure photographique, 1984 - 2017 retrace plus de trente ans de réflexion sur les mutations de l'espace urbain, l'évolution du paysage français, l'industrialisation mises en image par les plus grands photographes comme Depardon, Doisneau, Ristelhueber, Weiner, Plossu, Basilico, Couturier. A travers 7 espaces, on découvre comment ils vont bousculer la représentation traditionnelle du paysage et explorer des esthétiques qui ouvrent à de nouvelles thématiques comme l'identité, l'altérité et l'intimité entre autres. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Jusqu'à la fin du mois de janvier 2018, le Centre Pompidou met à l'honneur Derain dans une exposition qui se focalise sur les dix années de sa vie les plus radicales dans son style et ses expérimentations. La collectionneuse Gertrude Stein portraiture André Derain ainsi à la fin des années 1930. « Derain est un inventeur, un découvreur, un de ces esprits perpétuellement curieux et qui ne savent pas tirer parti de leurs inventions ; découvreur par vocation, si j'ose dire, par tempérament et non consciemment, Derain ne sait pas, ne peut pas exploiter ce qu'il fait surgir, c'est un aventurier de l'art, le Christophe Colomb de l'art moderne, mais ce sont les autres qui profitent des nouveaux continents. » Cette phrase résume bien le paradoxe de l'artiste et de sa carrière. Il était à la fois à la pointe des avant-gardes, le fauvisme dont il était le chef de file avec Braque ou encore le cubisme qu'il suivi de près avec son ami Pablo Picasso, et en même temps il est traditionnel et a défendu un retour à la tradition en peinture à partir des années 1920. 
L'exposition nous montre donc de 1904 à 1914 comment Derain s'est construit sa vision de l'histoire de l'art, son style, et comment également il a été poreux aux mouvements artistiques autour de lui. Elle réunit soixante-dix peintures, de nombreuses sculptures et gravures, des dessins, des carnets, des céramiques. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    Chroniques
    
Marie-Hélène : Irving Penn au Grand Palais jusqu'au 29 janvier 2018 
Charlotte : La Musicienne de Tamara de Lempicka 

    
        
        
    

Coup de cœur : 
Galadrielle : Dada Africa, sources et influences extra-occidentales, au musée de l'Orangerie jusqu'au 19 février 2018 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques : Charlotte Landru-Chandès, Marie-Hélène Gallay et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 07 Jan 2018 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-paysages-f1e2ad9d.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-paysages-f1e2ad9d.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/vg08-museum-side-paysages-francais-andre-derain</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-oF1VBMv0F2.jpg"/></item><item><title>Museum side : Women house &amp; Gauguin l'alchimiste</title><description><![CDATA[On continue, dans cette deuxième saison, de vous emmener aux quatre coins de la capitale découvrir des expositions qui valent le coup d’œil. Et, ce soir, on vous a concocté encore un beau programme.  
Pour notre troisième numéro, nous recevons Lucia Pesapane, une des deux commissaires avec Camille Morineau de l&#039;exposition  Women house, la maison selon elles actuellement à la Monnaie de Paris jusqu&#039;au 28 janvier 2018. En deuxième partie, nous parlerons évidemment de l&#039;incontournable exposition sur Gauguin au Grand Palais,  Gauguin l&#039;alchimiste qui y est présentée jusqu&#039;au 22 janvier 2018. 
Women House, la maison selon elles s&#039;attaque à la question du genre, le genre féminin, et à celle d&#039;un espace longtemps assimilé au féminin, le domestique. Elle est découpée en plusieurs parties : 

    I/ Desperate Housewives :
    

    
        
        
    


    
        
        
    


    II/ La maison, cette blessure :
    

    
        
        
    


    III/ une chambre à soi :
    

    
        
        
    


    IV/ Maison de poupée :
    

    
        
        
    


    V/ Empreintes :
    

    
        
        
    


    VI/ Construire, c&#039;est se construire :
    

    
        
        
    


    VII/ Mobile homes :
    

    
        
        
    


    
        
        
    


    VIII/ Femmes Maisons :
    

    
        
        
    

Gauguin l&#039;alchimiste au Grand Palais propose, jusqu&#039;au 22 janvier 2018, une énième relecture de l&#039;oeuvre de cet artiste que nous avons tous appris à découvrir tout au long de notre vie. Quand on pense à Gauguin, on pense forcément, pêle-mêle, à sa dispute avec Van Gogh à Arles au cours de laquelle ce dernier s&#039;est coupé l&#039;oreille, sa période dans les Îles Marquises avec ses magnifiques toiles de tahitiennes dont des portraits de ses multiples compagnes souvent plus jeunes d&#039;ailleurs. Pour cette rétrospective, cette fois, les deux commissaires Claire Bernardi, conservatrice de peinture et Ophélie Ferlier-Bouat, conservatrice en sculpture au musée d&#039;Orsay, ont choisi d&#039;axer le propos sur la capacité de Gauguin à transformer les matériaux par une approche décloisonnée et expérimentale des disciplines. C&#039;est vrai qu&#039;on connaît mieux les peintures de Gauguin mais il a beaucoup expérimenté les matériaux et produit un nombre conséquent de céramiques, bois et gravures. L&#039;exposition a choisi de présenter trois vidéos qui présentent, dans un premier temps la technique de la céramique et du bois, de la gravure et de l&#039;estampe, et pour finir de la peinture. On est assez subjugués et cela fonctionne plutôt bien. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques : 
Galadrielle : l&#039;oeuvre Forty-Part Motet de Janet Cardiff jusqu&#039;au 5 mars 2018 à l&#039;exposition Etre moderne : le MoMa à Paris 
Marie-Hélène : Les Choses, Albert Renger-Patzsch jusqu&#039;au 21 janvier 2018 au Jeu de Paume 
Coups de cœur : 
Marie-Hélène : Souterrain, Ali Kazma jusqu&#039;au 21 janvier 2018 au Jeu de Paume 
Florence : Medellin, une histoire colombienne, des années 1950 à aujourd&#039;hui jusqu&#039;au 21 janvier 2018 aux Abattoirs, musée d&#039;art moderne et contemporain de Toulouse 
Galadrielle : Andres Serrano dans les collections permanentes jusqu&#039;au 14 janvier 2018 au Petit Palais 
Présentation : Florence Dauly. Chroniqueuses : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>On continue, dans cette deuxième saison, de vous emmener aux quatre coins de la capitale découvrir des expositions qui valent le coup d’œil. Et, ce soir, on vous a concocté encore un beau programme.  
Pour notre troisième numéro, nous recevons Lucia Pesapane, une des deux commissaires avec Camille Morineau de l'exposition  Women house, la maison selon elles actuellement à la Monnaie de Paris jusqu'au 28 janvier 2018. En deuxième partie, nous parlerons évidemment de l'incontournable exposition sur Gauguin au Grand Palais,  Gauguin l'alchimiste qui y est présentée jusqu'au 22 janvier 2018. 
Women House, la maison selon elles s'attaque à la question du genre, le genre féminin, et à celle d'un espace longtemps assimilé au féminin, le domestique. Elle est découpée en plusieurs parties : 

    I/ Desperate Housewives :
    

    
        
        
    


    
        
        
    


    II/ La maison, cette blessure :
    

    
        
        
    


    III/ une chambre à soi :
    

    
        
        
    


    IV/ Maison de poupée :
    

    
        
        
    


    V/ Empreintes :
    

    
        
        
    


    VI/ Construire, c'est se construire :
    

    
        
        
    


    VII/ Mobile homes :
    

    
        
        
    


    
        
        
    


    VIII/ Femmes Maisons :
    

    
        
        
    

Gauguin l'alchimiste au Grand Palais propose, jusqu'au 22 janvier 2018, une énième relecture de l'oeuvre de cet artiste que nous avons tous appris à découvrir tout au long de notre vie. Quand on pense à Gauguin, on pense forcément, pêle-mêle, à sa dispute avec Van Gogh à Arles au cours de laquelle ce dernier s'est coupé l'oreille, sa période dans les Îles Marquises avec ses magnifiques toiles de tahitiennes dont des portraits de ses multiples compagnes souvent plus jeunes d'ailleurs. Pour cette rétrospective, cette fois, les deux commissaires Claire Bernardi, conservatrice de peinture et Ophélie Ferlier-Bouat, conservatrice en sculpture au musée d'Orsay, ont choisi d'axer le propos sur la capacité de Gauguin à transformer les matériaux par une approche décloisonnée et expérimentale des disciplines. C'est vrai qu'on connaît mieux les peintures de Gauguin mais il a beaucoup expérimenté les matériaux et produit un nombre conséquent de céramiques, bois et gravures. L'exposition a choisi de présenter trois vidéos qui présentent, dans un premier temps la technique de la céramique et du bois, de la gravure et de l'estampe, et pour finir de la peinture. On est assez subjugués et cela fonctionne plutôt bien. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques : 
Galadrielle : l'oeuvre Forty-Part Motet de Janet Cardiff jusqu'au 5 mars 2018 à l'exposition Etre moderne : le MoMa à Paris 
Marie-Hélène : Les Choses, Albert Renger-Patzsch jusqu'au 21 janvier 2018 au Jeu de Paume 
Coups de cœur : 
Marie-Hélène : Souterrain, Ali Kazma jusqu'au 21 janvier 2018 au Jeu de Paume 
Florence : Medellin, une histoire colombienne, des années 1950 à aujourd'hui jusqu'au 21 janvier 2018 aux Abattoirs, musée d'art moderne et contemporain de Toulouse 
Galadrielle : Andres Serrano dans les collections permanentes jusqu'au 14 janvier 2018 au Petit Palais 
Présentation : Florence Dauly. Chroniqueuses : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 10 Dec 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-women-ho-055326b8.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-women-ho-055326b8.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/mwm3-museum-side-women-house-gauguin-lalchimiste</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-tpAkVTy8Ti.jpg"/></item><item><title>Museum side : Des préjugés au racisme, le pastel &amp; Zorn</title><description><![CDATA[La saison 2 de Museum side continue avec ce deuxième numéro dans lequel on vous emmène au musée de l&#039;Homme et au Petit Palais. Au programme également : la chronique de Galadrielle sur l&#039;art conceptuel à travers Wall Drawing #260, une oeuvre de Sol LeWitt conçue en 1975 et présentée actuellement à la Fondation Louis Vuitton et celle de Charlotte sur l&#039;exposition Barbara à la Philharmonie de Paris. 
Nous recevons, Evelyne Heyer, professeure en anthropologie génétique au Museum d&#039;histoire naturelle et commissaire scientifique de Nous et les autres. Des préjugés au racisme au musée de l&#039;Homme jusqu&#039;au 8 janvier 2018. Inauguré en 1882, le musée d&#039;ethnographie du Trocadéro animé par le médecin Ernest-Théodore Hamy puis par l&#039;anthropologue René Verneau devait présenter &quot;l&#039;histoire et les coutumes des peuples de tous les âges &quot;. Rapidement tombé en désuétude jusqu&#039;à sa reprise en main par Paul Rivet en 1928, il devient musée de l&#039;Homme quelques temps après. Alors directeur de la chaire d&#039;anthropologie du Museum national d&#039;histoire naturelle, Paul Rivet arrive à rattacher le musée à cette chaire qu&#039;il rebaptise alors chaire d&#039;ethnologie des hommes actuels et des hommes fossiles ouvrant par-là la naissance institutionnelle de l&#039;ethnologie, au carrefour de l&#039;anthropologie, la science étudiant les hommes « physiquement », et de la sociologie, la science étudiant les sociétés. Un an après l&#039;exposition universelle de 1937, Paul Rivet adjoint aux collections du musée du Trocadéro celles d&#039;anthropologie physique et de préhistoire du Museum national d&#039;histoire naturelle. Ce nouveau musée, baptisé musée de l&#039;Homme, déménage au palais de Chaillot après la destruction de celui du Trocadéro en formant un ensemble unique avec un laboratoire de recherches et une bibliothèque. En 2009, le musée de l&#039;Homme est fermé pour travaux de rénovation. Il n&#039;a rouvert qu&#039;en 2015, six ans après. Pour l&#039;occasion, sa première exposition temporaire Nous et les autres. Des préjugés au racisme déconstruit les idées reçus et fait comprendre les mécanismes de construction du racisme. Une mise au point bienvenue dans nos sociétés occidentales où les stigmates de l&#039;esclavagisme et de la ségrégation, particulièrement aux Etats-Unis (on l&#039;a vu avec Charlottesville) sont bien présents.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Depuis le 15 septembre et jusqu&#039;au 8 avril 2018, dans son exposition L&#039;art du pastel, de Degas à Redon, le Petit Palais expose une partie de ses collections d&#039;art graphique presque jamais montrées au public en raison de sa fragilité. Plus de 120 pastels sur les 221 que comptent la collection sont exposés pendant six mois. Ils sont classés selon leur esthétique du pastel naturaliste au pastel symboliste en passant par le pastel impressionniste. Gaëlle Rio, conservatrice chargée des collections d&#039;art graphique (XVIIIe-XXe) du Petit Palais et commissaire de l&#039;exposition nous en dit un peu plus sur ces petits bijoux. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Après l&#039;exposition des œuvres de son compère Carl Larsson en 2014, le Petit Palais continue donc de nous ouvrir en grand les portes du pays nordique avec l&#039;exposition Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise jusqu&#039;au 17 décembre 2017. En 1906, la galerie Durand-Ruel, grande promotrice des impressionnistes, célébrait à Paris le talent d&#039;Anders Zorn à travers un riche panorama de son œuvre. L&#039;artiste suédois, né en 1860 et mort en 1920, était alors reconnu comme un des maîtres de l&#039;art moderne international, star de la Biennale de Venise et des Expositions universelles de Paris à Chicago. Son long séjour parisien de 1888 à 1896 avait contribué à l&#039;établissement de cette réputation. &quot;L&#039;aquarelliste virtuose s&#039;y était mué en brillant portraitiste mondain et en graveur inspiré&quot;, écrit Christophe Leribault directeur du Petit Palais dans la préface du catalogue de l&#039;exposition. Alors comment se fait-il qu&#039;on ait aujourd&#039;hui oublié cet artiste majeur ? Très connu en Suède puisqu&#039;il y est retourné vivre une bonne partie de sa vie avec son épouse, certains de ses tableaux qui brossent le folklore de sa campagne sont aujourd&#039;hui des incontournables là-bas.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques : 
Galadrielle : l&#039;art conceptuel à travers Wall drawing #260 de Sol Lewitt 

    
        
        
    

Charlotte : Barbara jusqu&#039;au 28 janvier 2018 à la Philharmonie de Paris 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>La saison 2 de Museum side continue avec ce deuxième numéro dans lequel on vous emmène au musée de l'Homme et au Petit Palais. Au programme également : la chronique de Galadrielle sur l'art conceptuel à travers Wall Drawing #260, une oeuvre de Sol LeWitt conçue en 1975 et présentée actuellement à la Fondation Louis Vuitton et celle de Charlotte sur l'exposition Barbara à la Philharmonie de Paris. 
Nous recevons, Evelyne Heyer, professeure en anthropologie génétique au Museum d'histoire naturelle et commissaire scientifique de Nous et les autres. Des préjugés au racisme au musée de l'Homme jusqu'au 8 janvier 2018. Inauguré en 1882, le musée d'ethnographie du Trocadéro animé par le médecin Ernest-Théodore Hamy puis par l'anthropologue René Verneau devait présenter "l'histoire et les coutumes des peuples de tous les âges ". Rapidement tombé en désuétude jusqu'à sa reprise en main par Paul Rivet en 1928, il devient musée de l'Homme quelques temps après. Alors directeur de la chaire d'anthropologie du Museum national d'histoire naturelle, Paul Rivet arrive à rattacher le musée à cette chaire qu'il rebaptise alors chaire d'ethnologie des hommes actuels et des hommes fossiles ouvrant par-là la naissance institutionnelle de l'ethnologie, au carrefour de l'anthropologie, la science étudiant les hommes « physiquement », et de la sociologie, la science étudiant les sociétés. Un an après l'exposition universelle de 1937, Paul Rivet adjoint aux collections du musée du Trocadéro celles d'anthropologie physique et de préhistoire du Museum national d'histoire naturelle. Ce nouveau musée, baptisé musée de l'Homme, déménage au palais de Chaillot après la destruction de celui du Trocadéro en formant un ensemble unique avec un laboratoire de recherches et une bibliothèque. En 2009, le musée de l'Homme est fermé pour travaux de rénovation. Il n'a rouvert qu'en 2015, six ans après. Pour l'occasion, sa première exposition temporaire Nous et les autres. Des préjugés au racisme déconstruit les idées reçus et fait comprendre les mécanismes de construction du racisme. Une mise au point bienvenue dans nos sociétés occidentales où les stigmates de l'esclavagisme et de la ségrégation, particulièrement aux Etats-Unis (on l'a vu avec Charlottesville) sont bien présents.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Depuis le 15 septembre et jusqu'au 8 avril 2018, dans son exposition L'art du pastel, de Degas à Redon, le Petit Palais expose une partie de ses collections d'art graphique presque jamais montrées au public en raison de sa fragilité. Plus de 120 pastels sur les 221 que comptent la collection sont exposés pendant six mois. Ils sont classés selon leur esthétique du pastel naturaliste au pastel symboliste en passant par le pastel impressionniste. Gaëlle Rio, conservatrice chargée des collections d'art graphique (XVIIIe-XXe) du Petit Palais et commissaire de l'exposition nous en dit un peu plus sur ces petits bijoux. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Après l'exposition des œuvres de son compère Carl Larsson en 2014, le Petit Palais continue donc de nous ouvrir en grand les portes du pays nordique avec l'exposition Anders Zorn, le maître de la peinture suédoise jusqu'au 17 décembre 2017. En 1906, la galerie Durand-Ruel, grande promotrice des impressionnistes, célébrait à Paris le talent d'Anders Zorn à travers un riche panorama de son œuvre. L'artiste suédois, né en 1860 et mort en 1920, était alors reconnu comme un des maîtres de l'art moderne international, star de la Biennale de Venise et des Expositions universelles de Paris à Chicago. Son long séjour parisien de 1888 à 1896 avait contribué à l'établissement de cette réputation. "L'aquarelliste virtuose s'y était mué en brillant portraitiste mondain et en graveur inspiré", écrit Christophe Leribault directeur du Petit Palais dans la préface du catalogue de l'exposition. Alors comment se fait-il qu'on ait aujourd'hui oublié cet artiste majeur ? Très connu en Suède puisqu'il y est retourné vivre une bonne partie de sa vie avec son épouse, certains de ses tableaux qui brossent le folklore de sa campagne sont aujourd'hui des incontournables là-bas.  

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques : 
Galadrielle : l'art conceptuel à travers Wall drawing #260 de Sol Lewitt 

    
        
        
    

Charlotte : Barbara jusqu'au 28 janvier 2018 à la Philharmonie de Paris 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 12 Nov 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-des-prej-1a4d14a3.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-des-prej-1a4d14a3.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/98EY-museum-side-des-prejuges-au-racisme-le-pastel-zorn</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-nLhXHt4CLm.jpg"/></item><item><title>Museum side : Sophie Calle &amp; Le MoMa à Paris</title><description><![CDATA[La deuxième saison de Museum side s&#039;ouvre ce soir avec une équipe qui a changé. Agathe et Marion ont quitté le navire et nous accueillons Galadrielle, historienne de l&#039;art et guide-conférencière. Comme l&#039;année dernière, nous recevrons une fois par mois un commissaire d&#039;exposition ou un artiste qui viendra nous expliquer comment il a conçu l&#039;exposition dont il a la charge. En deuxième partie, nous évoquerons une autre exposition parisienne du moment en débattant toutes ensemble autour de la table. Sans oublier les trois chroniques habituelles de Charlotte, Marie-Hélène et Galadrielle ainsi que nos coups de cœur. Une belle saison en perspective! 
Pour la première, ce soir, nous recevons Sonia Voss, commissaire de l&#039;exposition de Sophie Calle Beau doublé Monsieur le marquis! au musée de la Chasse et de la Nature jusqu&#039;au 11 février 2018. Après sa rétrospective au centre Pompidou en 2003, l&#039;exposition sera la première présentation muséale en France de l&#039;artiste à couvrir plusieurs décennies de sa création. Sophie Calle invite également Serena Carone à venir mêler son bestiaire artistique à ses œuvres conceptuelles. Depuis quelques années maintenant, Claude d&#039;Anthenaise, directeur du musée de la Chasse et de la Nature, invite des artistes contemporains à s&#039;emparer de ses espaces pour créer un univers fantasmagorique en résonance avec ses collections. On se souvient d&#039;Abraham Poincheval enfermé pendant 13 jours dans un ours dans ce même musée. On l&#039;a d&#039;ailleurs retrouvé en train de couver des œufs la saison dernière au palais de Tokyo. L&#039;exposition de Sophie Calle, dont on voit donc peu le travail, risque d&#039;être forte en émotions. Elle mêle dans ses œuvres autobiographie et récit fictionnel, intercalant sans cesse quotidien et imaginaire. Elle s&#039;était fait connaître au départ en pistant des anonymes croisés dans la rue puis, elle avait confié à un détective privé le soin de la suivre. Chasseuse puis proie, ce n&#039;est pas pour rien qu&#039;on la retrouve aujourd&#039;hui au musée de la chasse avec des œuvres de sa jeunesse mais également des créations inédites.  
Au 2e étage, on retrouve des photos d&#039;inconnus que l&#039;artiste a pistés comme dans Suite vénitienne. Dans les vitrines, certains objets illustrent des aspects de sa vie : une assiette avec une banane et deux boules de glace figure le moment où un serveur lui a apporté ce dessert pour commencer son éducation sexuelle. Le journal intime de sa maman montre les quelques mots qu&#039;elle y a inscrits avant de mourir. On se balade aussi dans le bestiaire de Sophie Calle et Serena Carone, des poulpes, des chauve-souris en céramique. Et surtout, on apprend à connaître son papa, Bob Calle, dans cette belle exposition en hommage au premier spectateur de son œuvre. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

En deuxième partie, nous parlerons de l&#039;exposition Etre moderne : le MoMa à Paris à la Fondation Louis Vuitton jusqu&#039;au 5 mars 2018. Organisée conjointement par les deux musées, elle réunit un ensemble représentatif d’œuvres dont le MoMa a fait l&#039;acquisition depuis sa création en 1929. Musée mythique dont certaines expositions ont ouvert la voie des avant-gardes, le MoMa ouvre ses collections, les plus belles du monde, au public parisien. La Fondation continue à exposer les chefs d&#039;oeuvre du monde entier. Nous n&#039;avions pour l&#039;instant jamais abordé les énormes manifestations de la fondation depuis sa création. Il est temps d&#039;y jeter un œil.  Comment est construit cette exposition? Comment pouvez-vous l&#039;aborder et la comprendre? On décryptera pour vous ses secrets, ses failles et ses atouts grâce à l&#039;éclairage de Quentin Bajac, conservateur au MoMa et concepteur de l&#039;exposition. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Marie-Hélène : &quot;Traverser&quot; de Raymond Depardon à la Fondation Henri Cartier-Bresson jusqu&#039;au 17 décembre 2017 
Charlotte : &quot;Maria By Callas&quot; à la Seine musicale jusqu&#039;au 14 décembre 2017 
Les coups de cœur : 
Marie-Hélène : &quot;Continua Sphères Ensemble&quot; au CentQuatre jusqu&#039;au 19 novembre 2017 
Charlotte : &quot;Montmartre, décor de cinéma&quot; au musée de Montmartre jusqu&#039;au 14 janvier 2018 
Florence : &quot;Le jardin secret des Hansen. La collection Ordrupgaard&quot; au musée Jacquemart-André jusqu&#039;au 22 janvier 2018 
Présentation : Florence Dauly // Chroniqueuses : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage// Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>La deuxième saison de Museum side s'ouvre ce soir avec une équipe qui a changé. Agathe et Marion ont quitté le navire et nous accueillons Galadrielle, historienne de l'art et guide-conférencière. Comme l'année dernière, nous recevrons une fois par mois un commissaire d'exposition ou un artiste qui viendra nous expliquer comment il a conçu l'exposition dont il a la charge. En deuxième partie, nous évoquerons une autre exposition parisienne du moment en débattant toutes ensemble autour de la table. Sans oublier les trois chroniques habituelles de Charlotte, Marie-Hélène et Galadrielle ainsi que nos coups de cœur. Une belle saison en perspective! 
Pour la première, ce soir, nous recevons Sonia Voss, commissaire de l'exposition de Sophie Calle Beau doublé Monsieur le marquis! au musée de la Chasse et de la Nature jusqu'au 11 février 2018. Après sa rétrospective au centre Pompidou en 2003, l'exposition sera la première présentation muséale en France de l'artiste à couvrir plusieurs décennies de sa création. Sophie Calle invite également Serena Carone à venir mêler son bestiaire artistique à ses œuvres conceptuelles. Depuis quelques années maintenant, Claude d'Anthenaise, directeur du musée de la Chasse et de la Nature, invite des artistes contemporains à s'emparer de ses espaces pour créer un univers fantasmagorique en résonance avec ses collections. On se souvient d'Abraham Poincheval enfermé pendant 13 jours dans un ours dans ce même musée. On l'a d'ailleurs retrouvé en train de couver des œufs la saison dernière au palais de Tokyo. L'exposition de Sophie Calle, dont on voit donc peu le travail, risque d'être forte en émotions. Elle mêle dans ses œuvres autobiographie et récit fictionnel, intercalant sans cesse quotidien et imaginaire. Elle s'était fait connaître au départ en pistant des anonymes croisés dans la rue puis, elle avait confié à un détective privé le soin de la suivre. Chasseuse puis proie, ce n'est pas pour rien qu'on la retrouve aujourd'hui au musée de la chasse avec des œuvres de sa jeunesse mais également des créations inédites.  
Au 2e étage, on retrouve des photos d'inconnus que l'artiste a pistés comme dans Suite vénitienne. Dans les vitrines, certains objets illustrent des aspects de sa vie : une assiette avec une banane et deux boules de glace figure le moment où un serveur lui a apporté ce dessert pour commencer son éducation sexuelle. Le journal intime de sa maman montre les quelques mots qu'elle y a inscrits avant de mourir. On se balade aussi dans le bestiaire de Sophie Calle et Serena Carone, des poulpes, des chauve-souris en céramique. Et surtout, on apprend à connaître son papa, Bob Calle, dans cette belle exposition en hommage au premier spectateur de son œuvre. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

En deuxième partie, nous parlerons de l'exposition Etre moderne : le MoMa à Paris à la Fondation Louis Vuitton jusqu'au 5 mars 2018. Organisée conjointement par les deux musées, elle réunit un ensemble représentatif d’œuvres dont le MoMa a fait l'acquisition depuis sa création en 1929. Musée mythique dont certaines expositions ont ouvert la voie des avant-gardes, le MoMa ouvre ses collections, les plus belles du monde, au public parisien. La Fondation continue à exposer les chefs d'oeuvre du monde entier. Nous n'avions pour l'instant jamais abordé les énormes manifestations de la fondation depuis sa création. Il est temps d'y jeter un œil.  Comment est construit cette exposition? Comment pouvez-vous l'aborder et la comprendre? On décryptera pour vous ses secrets, ses failles et ses atouts grâce à l'éclairage de Quentin Bajac, conservateur au MoMa et concepteur de l'exposition. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Marie-Hélène : "Traverser" de Raymond Depardon à la Fondation Henri Cartier-Bresson jusqu'au 17 décembre 2017 
Charlotte : "Maria By Callas" à la Seine musicale jusqu'au 14 décembre 2017 
Les coups de cœur : 
Marie-Hélène : "Continua Sphères Ensemble" au CentQuatre jusqu'au 19 novembre 2017 
Charlotte : "Montmartre, décor de cinéma" au musée de Montmartre jusqu'au 14 janvier 2018 
Florence : "Le jardin secret des Hansen. La collection Ordrupgaard" au musée Jacquemart-André jusqu'au 22 janvier 2018 
Présentation : Florence Dauly // Chroniqueuses : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Galadrielle Lesage// Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 15 Oct 2017 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-sophie-c-d85b72de.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-sophie-c-d85b72de.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/8q75-museum-side-sophie-calle-le-moma-a-paris</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-JoPri4x3HH.jpg"/></item><item><title>Museum side : Karel Appel &amp; les expos de l'été</title><description><![CDATA[Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe : deux expositions à l’affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattrons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donnera des clés de compréhension. 
 Pour la dernière de la saison, on vous a concocté un beau programme estival. Dans la première partie, on parlera de l&#039;exposition &quot;Karel Appel, l&#039;art est une fête&quot; avec sa commissaire Choghakate Kazarian, présentée au musée d&#039;art moderne de la ville de Paris jusqu&#039;au 20 août. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

On connaît le néerlandais Karel Appel principalement parce qu&#039;il est l&#039;un des membres fondateurs du groupe CoBrA. CoBrA pour Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, les acronymes des villes européennes d&#039;où provenaient les membres de ce mouvement. Créé à Paris en 1948 et dissout seulement trois ans après en 1951, ce groupe européen donc parmi lequel on comptait notamment Asger Jorn ou Pierre Alechinsky, voulait se détacher des académismes de l&#039;époque comme l&#039;art abstrait qu&#039;ils jugeaient trop rigides pour prôner un art plus spontané avec des pratiques inspirées du primitivisme et de l&#039;art brut. D&#039;ailleurs, ils sont contemporains de la Compagnie de l&#039;Art Brut fondée par Dubuffet à la même époque. Mais, finalement, cette période a été très courte dans la vie de Karel Appel. Il voyage beaucoup et s&#039;installe à Paris définitivement en 1950 où il est soutenu par des critiques comme Michel Ragon ou Michel Tapié. Son style évolue vers l&#039;expressionnisme avec une gestuelle très marquée. Le Musée d&#039;art moderne de Paris propose justement de découvrir le parcours artistique varié de Karel Appel dans une très belle exposition jusqu&#039;au 20 août à l&#039;occasion de la donation de 21 peintures et sculptures de la Karel Appel Foundation. La dernière exposition qui lui était consacrée date des années 80 dans ce même musée. Choghakate Kazarian, la commissaire de l&#039;exposition &quot;Karel Appel, l&#039;art est une fête&quot;, a été notre invitée. 

    
        
        
    


    
        
        
    

Dans la deuxième partie de l&#039;émission, nous vous avons concocté un petit programme d&#039;expositions pour l&#039;été : 
Sur Paris : 
&quot;Jardins&quot; jusqu&#039;au 24 juillet 2017 au Grand Palais 
&quot;Portraits de Cézanne&quot; jusqu&#039;au 24 septembre 2017 au musée d&#039;Orsay 
&quot;Tokyo-Paris Chefs d&#039;œuvre du Bridgestone Museum of Art Collection Ishibashi Foundation&quot; jusqu&#039;au 21 août 2017 au musée de l&#039;Orangerie 
&quot;David Hockney&quot; jusqu&#039;au 23 octobre 2017 au Centre Pompidou 
&quot;Ed Van Der Elsken, la vie folle&quot; jusqu&#039;au 24 septembre 2017 au musée du Jeu de Paume 
&quot;Derain, Balthus, Giacometti, une amitié artistique&quot; jusqu&#039;au 29 octobre 2017 au musée d&#039;art moderne de la ville de Paris 
En région : 
&quot;Braque et Laurens : quarante années d&#039;amitié&quot; jusqu&#039;au 8 octobre 2017 au musée de l&#039;Annonciade à Saint-Tropez 
&quot;Who&#039;s afraid of Steve Gianakos?&quot; jusqu&#039;au 24 septembre 2017 au musée des beaux-arts de Dole 
&quot;Borderline - Philippe Pasqua&quot; jusqu&#039;au 30 septembre 2017 au musée océanographique de Monaco 
&quot;Le scalp et le calumet : imaginer et représenter l&#039;indien du XVIe siècle à nos jours&quot; jusqu&#039;au 23 octobre 2017 au musée des beaux-arts et au musée du nouveau monde de la Rochelle 
&quot;Suspended Animation, à corps perdu dans l&#039;espace numérique&quot; jusqu&#039;au 26 novembre 2017 aux Abattoirs de Toulouse 
&quot;Pierre et Gilles : clair-obscur&quot; jusqu&#039;au 20 août 2017 au Musée d&#039;art moderne André Malraux (MuMa) du Havre 
&quot;A different way to move. Minimalismes, New York, 1960-1980&quot; jusqu&#039;au 17 septembre 2017 au Carré d&#039;Art, le musée d&#039;art contemporain de Nîmes 
&quot;Willy Ronis&quot; jusqu&#039;au 29 octobre 2017 au Château de Tours, une exposition du musée du Jeu de Paume hors-les-murs 
&quot;Le chemin du romantisme...David d&#039;Angers et l&#039;Allemagne&quot; jusqu&#039;au 17 septembre 2017 au musée des beaux-arts d&#039;Angers 
Les chroniques : 
La chronique littéraire de Marion : &quot;Dioramas&quot; jusqu&#039;au 10 septembre 2017 au Palais de Tokyo 
La chronique d&#039;Agathe &quot;Et pourquoi pas...&quot; : les collections du musée Carnavalet 
La chronique photo de Marie-Hélène : &quot;Walker Evans&quot; jusqu&#039;au 14 août 2017 au Centre Pompidou  
Présentation : Florence Dauly. Co-interview : Agathe Cabau. Chroniques et critiques : Agathe Cabau, Marion Bonassies, Marie-Hélène Gallay et Charlotte Landru-Chandès. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe : deux expositions à l’affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattrons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donnera des clés de compréhension. 
 Pour la dernière de la saison, on vous a concocté un beau programme estival. Dans la première partie, on parlera de l'exposition "Karel Appel, l'art est une fête" avec sa commissaire Choghakate Kazarian, présentée au musée d'art moderne de la ville de Paris jusqu'au 20 août. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

On connaît le néerlandais Karel Appel principalement parce qu'il est l'un des membres fondateurs du groupe CoBrA. CoBrA pour Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, les acronymes des villes européennes d'où provenaient les membres de ce mouvement. Créé à Paris en 1948 et dissout seulement trois ans après en 1951, ce groupe européen donc parmi lequel on comptait notamment Asger Jorn ou Pierre Alechinsky, voulait se détacher des académismes de l'époque comme l'art abstrait qu'ils jugeaient trop rigides pour prôner un art plus spontané avec des pratiques inspirées du primitivisme et de l'art brut. D'ailleurs, ils sont contemporains de la Compagnie de l'Art Brut fondée par Dubuffet à la même époque. Mais, finalement, cette période a été très courte dans la vie de Karel Appel. Il voyage beaucoup et s'installe à Paris définitivement en 1950 où il est soutenu par des critiques comme Michel Ragon ou Michel Tapié. Son style évolue vers l'expressionnisme avec une gestuelle très marquée. Le Musée d'art moderne de Paris propose justement de découvrir le parcours artistique varié de Karel Appel dans une très belle exposition jusqu'au 20 août à l'occasion de la donation de 21 peintures et sculptures de la Karel Appel Foundation. La dernière exposition qui lui était consacrée date des années 80 dans ce même musée. Choghakate Kazarian, la commissaire de l'exposition "Karel Appel, l'art est une fête", a été notre invitée. 

    
        
        
    


    
        
        
    

Dans la deuxième partie de l'émission, nous vous avons concocté un petit programme d'expositions pour l'été : 
Sur Paris : 
"Jardins" jusqu'au 24 juillet 2017 au Grand Palais 
"Portraits de Cézanne" jusqu'au 24 septembre 2017 au musée d'Orsay 
"Tokyo-Paris Chefs d'œuvre du Bridgestone Museum of Art Collection Ishibashi Foundation" jusqu'au 21 août 2017 au musée de l'Orangerie 
"David Hockney" jusqu'au 23 octobre 2017 au Centre Pompidou 
"Ed Van Der Elsken, la vie folle" jusqu'au 24 septembre 2017 au musée du Jeu de Paume 
"Derain, Balthus, Giacometti, une amitié artistique" jusqu'au 29 octobre 2017 au musée d'art moderne de la ville de Paris 
En région : 
"Braque et Laurens : quarante années d'amitié" jusqu'au 8 octobre 2017 au musée de l'Annonciade à Saint-Tropez 
"Who's afraid of Steve Gianakos?" jusqu'au 24 septembre 2017 au musée des beaux-arts de Dole 
"Borderline - Philippe Pasqua" jusqu'au 30 septembre 2017 au musée océanographique de Monaco 
"Le scalp et le calumet : imaginer et représenter l'indien du XVIe siècle à nos jours" jusqu'au 23 octobre 2017 au musée des beaux-arts et au musée du nouveau monde de la Rochelle 
"Suspended Animation, à corps perdu dans l'espace numérique" jusqu'au 26 novembre 2017 aux Abattoirs de Toulouse 
"Pierre et Gilles : clair-obscur" jusqu'au 20 août 2017 au Musée d'art moderne André Malraux (MuMa) du Havre 
"A different way to move. Minimalismes, New York, 1960-1980" jusqu'au 17 septembre 2017 au Carré d'Art, le musée d'art contemporain de Nîmes 
"Willy Ronis" jusqu'au 29 octobre 2017 au Château de Tours, une exposition du musée du Jeu de Paume hors-les-murs 
"Le chemin du romantisme...David d'Angers et l'Allemagne" jusqu'au 17 septembre 2017 au musée des beaux-arts d'Angers 
Les chroniques : 
La chronique littéraire de Marion : "Dioramas" jusqu'au 10 septembre 2017 au Palais de Tokyo 
La chronique d'Agathe "Et pourquoi pas..." : les collections du musée Carnavalet 
La chronique photo de Marie-Hélène : "Walker Evans" jusqu'au 14 août 2017 au Centre Pompidou  
Présentation : Florence Dauly. Co-interview : Agathe Cabau. Chroniques et critiques : Agathe Cabau, Marion Bonassies, Marie-Hélène Gallay et Charlotte Landru-Chandès. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 25 Jun 2017 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-karel-ap-3900887d.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-karel-ap-3900887d.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/qjLr-museum-side-karel-appel-les-expos-de-lete</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-BqXWX6mPmB.jpg"/></item><item><title>Museum side : Olga Picasso &amp; le paysage mystique</title><description><![CDATA[Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe : deux expositions à l’affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattrons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donnera des clés de compréhension. 
Ce soir, pour l&#039;avant-dernier numéro de la saison, nous parlons de peinture, d&#039;abord au musée Picasso et puis au musée d&#039;Orsay. Dans la première partie, nous recevons Emilia Philippot, conservatrice du patrimoine et commissaire de l&#039;exposition « Olga Picasso » qui se tient actuellement dans le musée national Picasso dans le IIIe arrondissement de Paris jusqu&#039;au 3 septembre 2017. Nous reviendrons, avec notre invitée, sur le couple formé par le peintre et son Olga alors que l&#039;on fête cette année le centenaire de leur rencontre. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Olga Koklova est née en 1891 à Nijyn au nord de l&#039;actuelle Ukraine. C&#039;est la fille d&#039;un colonel de l&#039;armée impériale, Stepan Khokhlov, et de son épouse Lydia, la deuxième d&#039;une fratrie de cinq enfants. Olga intègre en 1911 la troupe de danseurs de Serge Diaghilev, les Ballets russes, et part en tournée en Amérique en 1916- 1917. Au début de l&#039;année 1917, ils sont à Rome lorsque Pablo Picasso les rejoint pour travailler avec Jean Cocteau sur leur nouveau ballet Parade dont il doit réaliser le décor et les costumes. Picasso courtise rapidement la danseuse mais celle-ci ne cède pas tout de suite. Il faut un voyage en Espagne avec la troupe que Picasso accompagne pour qu&#039;Olga craque. Elle reste en Europe alors que les Ballets russes partent en Amérique du sud et abandonne la danse. A l&#039;occasion du centenaire de la rencontre du couple, le musée Picasso consacre une exposition entière à Olga, de leur rencontre en Italie à leur séparation en 1935 alors que Pablo Picasso fréquente Marie-Thérèse Walter, une jeune fille de 17 ans, depuis huit ans. Ils resteront mariés jusqu&#039;à la mort d&#039;Olga en 1955. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

« La nature n&#039;est pas quelque chose que l&#039;on peut voir seulement avec l’œil : elle se situe aussi dans l&#039;âme, dans des images que l&#039;on voit avec l’œil intérieur. » C&#039;est Edvard Munch qui a prononcé cette phrase, d&#039;ailleurs écrite sur la quatrième de couverture du catalogue de l&#039;exposition « Au-delà des étoiles : le paysage mystique de Monet à Kandinsky ». Elle est présentée actuellement jusqu&#039;au 25 juin au musée d&#039;Orsay et propose de rentrer dans le paysage par le biais du mystique. L&#039;exposition, créée par la conservatrice canadienne Katharine Lochnan et présentée avant à l&#039;Art Gallery of Ontario à Toronto, regroupe différentes perceptions du paysage : celle du spectateur qui se met dans un état contemplatif face aux cathédrales de Rouen de Monet ou à ses meules ou celle du peintre qui comme Segantini et ses brebis voit dans le paysage des manifestations du divin. On a un cheminement au long du parcours qui montre également de quelle manière cette quête spirituelle s&#039;accompagne d&#039;une évolution formelle, des Nabis à l&#039;abstraction. Après les Nabis qui sont peut-être le groupe avec la dimension spirituelle la plus revendiquée -  le sacré est la base du symbolisme - il y a cette salle incroyable avec le Groupe des Sept, artistes canadiens très connus là-bas qu&#039;on connaît moins en France. Les dernière salles sont consacrés aux paysages de nuit, de guerre pour finir par le thème du cosmos. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques 
Marie-Hélène : &quot;Michel Journiac, l&#039;action photographique&quot;  à la Maison Européenne de la Photographie jusqu&#039;au 18 juin 2017 
Marion : &quot;La bibliothèque, la nuit, bibliothèques mythiques en réalité virtuelle&quot; à la BNF jusqu&#039;au 13 août 2017 
Charlotte : &quot;Autophoto&quot; à la fondation Cartier jusqu&#039;au 24 septembre 2017 
Coups de cœur : 
Agathe : &quot;Magnum Analog Recovery&quot; au BAL jusqu&#039;au 27 août 2017 
Charlotte : &quot;Camille Pissarro, le premier des impressionnistes&quot; au musée  Marmottan Monet jusqu&#039;au 2 juillet 2017 
Florence : La saison de la tapisserie &quot;En lices !&quot; dans les monuments nationaux 
Présentation : Florence Dauly. Co- interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Marion Bonassies. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe : deux expositions à l’affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattrons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donnera des clés de compréhension. 
Ce soir, pour l'avant-dernier numéro de la saison, nous parlons de peinture, d'abord au musée Picasso et puis au musée d'Orsay. Dans la première partie, nous recevons Emilia Philippot, conservatrice du patrimoine et commissaire de l'exposition « Olga Picasso » qui se tient actuellement dans le musée national Picasso dans le IIIe arrondissement de Paris jusqu'au 3 septembre 2017. Nous reviendrons, avec notre invitée, sur le couple formé par le peintre et son Olga alors que l'on fête cette année le centenaire de leur rencontre. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Olga Koklova est née en 1891 à Nijyn au nord de l'actuelle Ukraine. C'est la fille d'un colonel de l'armée impériale, Stepan Khokhlov, et de son épouse Lydia, la deuxième d'une fratrie de cinq enfants. Olga intègre en 1911 la troupe de danseurs de Serge Diaghilev, les Ballets russes, et part en tournée en Amérique en 1916- 1917. Au début de l'année 1917, ils sont à Rome lorsque Pablo Picasso les rejoint pour travailler avec Jean Cocteau sur leur nouveau ballet Parade dont il doit réaliser le décor et les costumes. Picasso courtise rapidement la danseuse mais celle-ci ne cède pas tout de suite. Il faut un voyage en Espagne avec la troupe que Picasso accompagne pour qu'Olga craque. Elle reste en Europe alors que les Ballets russes partent en Amérique du sud et abandonne la danse. A l'occasion du centenaire de la rencontre du couple, le musée Picasso consacre une exposition entière à Olga, de leur rencontre en Italie à leur séparation en 1935 alors que Pablo Picasso fréquente Marie-Thérèse Walter, une jeune fille de 17 ans, depuis huit ans. Ils resteront mariés jusqu'à la mort d'Olga en 1955. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

« La nature n'est pas quelque chose que l'on peut voir seulement avec l’œil : elle se situe aussi dans l'âme, dans des images que l'on voit avec l’œil intérieur. » C'est Edvard Munch qui a prononcé cette phrase, d'ailleurs écrite sur la quatrième de couverture du catalogue de l'exposition « Au-delà des étoiles : le paysage mystique de Monet à Kandinsky ». Elle est présentée actuellement jusqu'au 25 juin au musée d'Orsay et propose de rentrer dans le paysage par le biais du mystique. L'exposition, créée par la conservatrice canadienne Katharine Lochnan et présentée avant à l'Art Gallery of Ontario à Toronto, regroupe différentes perceptions du paysage : celle du spectateur qui se met dans un état contemplatif face aux cathédrales de Rouen de Monet ou à ses meules ou celle du peintre qui comme Segantini et ses brebis voit dans le paysage des manifestations du divin. On a un cheminement au long du parcours qui montre également de quelle manière cette quête spirituelle s'accompagne d'une évolution formelle, des Nabis à l'abstraction. Après les Nabis qui sont peut-être le groupe avec la dimension spirituelle la plus revendiquée -  le sacré est la base du symbolisme - il y a cette salle incroyable avec le Groupe des Sept, artistes canadiens très connus là-bas qu'on connaît moins en France. Les dernière salles sont consacrés aux paysages de nuit, de guerre pour finir par le thème du cosmos. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques 
Marie-Hélène : "Michel Journiac, l'action photographique"  à la Maison Européenne de la Photographie jusqu'au 18 juin 2017 
Marion : "La bibliothèque, la nuit, bibliothèques mythiques en réalité virtuelle" à la BNF jusqu'au 13 août 2017 
Charlotte : "Autophoto" à la fondation Cartier jusqu'au 24 septembre 2017 
Coups de cœur : 
Agathe : "Magnum Analog Recovery" au BAL jusqu'au 27 août 2017 
Charlotte : "Camille Pissarro, le premier des impressionnistes" au musée  Marmottan Monet jusqu'au 2 juillet 2017 
Florence : La saison de la tapisserie "En lices !" dans les monuments nationaux 
Présentation : Florence Dauly. Co- interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Marion Bonassies. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 28 May 2017 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-olga-pic-f9a775b7.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-olga-pic-f9a775b7.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/8qBL-museum-side-olga-picasso-le-paysage-mystique</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-dDHyEfwW3s.jpg"/></item><item><title>Museum Side : Centenaire de Rodin &amp; 40ans de Beaubourg</title><description><![CDATA[Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe : deux expositions à l&#039;affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattrons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donnera des clés de compréhension. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

 Ce soir, pour notre huitième numéro, nous allons fêter deux anniversaires. Le premier est celui d&#039;un génie, un géant de la sculpture, Auguste Rodin. Cette année, de nombreuses manifestations célèbrent le centenaire de sa mort. Le Grand Palais lui consacre une belle exposition (jusqu&#039;au 31 juillet 2017) tandis que le musée Rodin a choisi de donner carte blanche à un artiste contemporain, Anselm Kiefer, jusqu&#039;au 22 octobre 2017. On l&#039;a découvert pour certains ou redécouvert lors de sa très belle rétrospective l&#039;année dernière au centre Pompidou, la première de cette ampleur depuis trente ans. Anselm Kiefer, né en 1945 à Donaueschingen, fait partie de cette génération d&#039;artistes allemands, comme Georg Baselitz, Sigmar Polke, Gerhard Richter, imprégnés de la seconde guerre mondiale, des ruines conséquences de cette guerre et de la nécessité d&#039;une reconstruction. Au tout début de sa carrière, Anselm Kiefer fait d&#039;ailleurs une série de photos dans lesquelles il pose avec le salut nazi un peu partout dans le monde. Nécessité de la mémoire, études des religions : la Bible, la kabbale, certains thèmes sont récurrents chez l&#039;artiste et, de ce point de vue-là, on n&#039;est pas dépaysés dans sa nouvelle carte blanche. Dans le cadre du centenaire de la mort d&#039;Auguste Rodin, Anselm Kiefer a donc eu le champ libre au musée Rodin pour rendre hommage au maître. Qu&#039;est-ce qui rapproche ces deux plasticiens à deux siècles d&#039;écart ? Peut-être le goût du travail de la matière. Pour Kiefer, elle est dense sur le tableau, pour Rodin, elle sera modelée, pétrie encore et encore, sur sa sculpture. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Véronique Mattiussi, responsable scientifique du fonds historique du musée et commissaire de cette exposition, a accepté de venir nous raconter la genèse de ce projet. 
En deuxième partie, c&#039;est le Centre Pompidou qui souffle cette année ses quarante bougies. Pour réaffirmer sa mission de décentralisation de la culture, des expositions spéciales ont été conçues partout en France pour présenter les œuvres iconiques de Beaubourg. Nous avons sélectionné le parcours 77 qui revient sur la date de création du centre à travers trois expositions : au château de Rentilly à Bussy-Saint-Martin, à la Ferme du Buisson de Noisiel et au centre photographique d&#039;Ile-de-France de Pontault-Combault. &quot;Dans les trois centres d’art se déploient des œuvres créées ou acquises en 1977, celles d’artistes nés en 1977 ou des œuvres portant un regard sur le musée et son histoire, pour faire circuler les publics et les idées. Le projet revient sur une vision de l’art et de la société, un moment clé porteur d’utopies qui traversent encore la création contemporaine. Reconsidérer ce moment après quarante ans, c’est comprendre comment un musée fait histoire, en conservant mais aussi en modélisant un futur.&quot; A la Ferme du Buisson, &quot;Quand Rossellini filmait Beaubourg&quot;, présentée jusqu&#039;au 16 juillet 2017, revient sur le film réalisé par l&#039;italien lors de l&#039;inauguration du centre Pompidou en le confrontant à d&#039;autres vidéos. &quot;SoixanteDixSeptExperiment&quot; présentée à Pontault-Combault jusqu&#039;au 16 juillet 2017, revient, elle, sur des pièces de la collection de Beaubourg qui mettent en avant la vitalité de la scène artistique des années soixante-dix mais surtout des artistes féminines. La dernière, &quot;77, hôtel du pavot&quot; au château de Rentilly à Bussy-Saint-Martin, antenne du FRAC Ile-de-France, déploie une installation globale autour de l&#039;œuvre de Dorothea Tanning &quot;Chambre 202, hôtel du Pavot&quot; dans laquelle s&#039;est joué un crime. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Nous évoquerons également l&#039;exposition « A pied d’œuvres » à la Monnaie de Paris qui propose de présenter de très belles œuvres issues également de la collection du centre Pompidou. Ce sont des sculptures contemporaines, seulement elles ne sont plus présentées sur un socle mais sur le sol, en l&#039;air, dans la nature. La tradition classique est bouleversée pour notre plus grand plaisir. On peut voir à l&#039;entrée une vidéo montrant Robert Smithson marchant le long de sa Spiral Jetty, spirale de cailloux qui est la première œuvre connue du land art. On retrouve la patte de Michel Blazy qui expose sur le sol du papier toilette, voué à se décomposer, et une performance de Richard Serra, une vidéo dans laquelle il essaye d&#039;attraper un objet d&#039;une main en jouant avec la gravité. On joue donc avec l&#039;occupation des sols dans cette exposition mais aussi avec le sacré. James Lee Byars pose 1000 boules de verre rouge sur le sol qui représentent une figure ésotérique, symbole de la transcendance de l&#039;art. On passe aussi bien d&#039;une œuvre d&#039;Yves Klein à une sculpture hybride, mi-animal, mi-homme de Giacometti. Une des salles est consacrée aux performances, l&#039;occasion de revoir Orlan prenant avec son corps les mesures d&#039;une salle ou d&#039;un trottoir. On en prend plein les narines et les pupilles en regardant les carrés colorés d&#039;épices de Claudio Parmiggiani. Et, ensuite, en revenant sur ses pas, on ressort en marchant sur la vidéo de Pipilotti Rist, petit bijou, montrant le ciel et les toits. Venez donc voir à la Monnaie de Paris des œuvres qui vous feront voyage ou tourner la tête jusqu&#039;au 9 juillet 2017. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques 
Agathe : Et pourquoi pas les collections permanentes du centre Pompidou 
Charlotte : Le catalogue de l&#039;exposition &quot;Ciao Italia ! Un siècle d&#039;immigration et de culture italiennes en France (1860-1960)&quot; jusqu&#039;au 10 septembre 2017 au musée national de l&#039;histoire de l&#039;immigration 
Marie-Hélène : Eli Lotar (1905-1969) jusqu&#039;au 28 mai 2017 au musée du Jeu de Paume 
Coups de cœur 
Agathe : l&#039;événement &quot;Afriques capitales&quot; jusqu&#039;au 28 mai 2017 à la Villette 
Marie-Hélène : &quot;Peter Campus, video ergo sum&quot; au Jeu de Paume jusqu&#039;au 28 mai 2017 
Marion : &quot;100 chefs d&#039;œuvre de l&#039;art moderne et contemporain arabe, la collection Barjeel&quot; à l&#039;Institut du monde arabe jusqu&#039;au 2 juillet 2017 
Charlotte : &quot;Pissarro à Eragny. La nature retrouvée&quot; jusqu&#039;au 9 juillet 2017 au musée du Luxembourg 
Florence : &quot;Jacques Truphémus. L&#039;intimité révélée&quot; à la propriété de Gustave Caillebotte à Yerres jusqu&#039;au 9 juillet 2017 
Présentation : Florence Dauly. Co- interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Marion Bonassies. Réalisation : Louis-Julien Pannetier 
]]></description><itunes:summary>Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe : deux expositions à l'affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattrons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donnera des clés de compréhension. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

 Ce soir, pour notre huitième numéro, nous allons fêter deux anniversaires. Le premier est celui d'un génie, un géant de la sculpture, Auguste Rodin. Cette année, de nombreuses manifestations célèbrent le centenaire de sa mort. Le Grand Palais lui consacre une belle exposition (jusqu'au 31 juillet 2017) tandis que le musée Rodin a choisi de donner carte blanche à un artiste contemporain, Anselm Kiefer, jusqu'au 22 octobre 2017. On l'a découvert pour certains ou redécouvert lors de sa très belle rétrospective l'année dernière au centre Pompidou, la première de cette ampleur depuis trente ans. Anselm Kiefer, né en 1945 à Donaueschingen, fait partie de cette génération d'artistes allemands, comme Georg Baselitz, Sigmar Polke, Gerhard Richter, imprégnés de la seconde guerre mondiale, des ruines conséquences de cette guerre et de la nécessité d'une reconstruction. Au tout début de sa carrière, Anselm Kiefer fait d'ailleurs une série de photos dans lesquelles il pose avec le salut nazi un peu partout dans le monde. Nécessité de la mémoire, études des religions : la Bible, la kabbale, certains thèmes sont récurrents chez l'artiste et, de ce point de vue-là, on n'est pas dépaysés dans sa nouvelle carte blanche. Dans le cadre du centenaire de la mort d'Auguste Rodin, Anselm Kiefer a donc eu le champ libre au musée Rodin pour rendre hommage au maître. Qu'est-ce qui rapproche ces deux plasticiens à deux siècles d'écart ? Peut-être le goût du travail de la matière. Pour Kiefer, elle est dense sur le tableau, pour Rodin, elle sera modelée, pétrie encore et encore, sur sa sculpture. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Véronique Mattiussi, responsable scientifique du fonds historique du musée et commissaire de cette exposition, a accepté de venir nous raconter la genèse de ce projet. 
En deuxième partie, c'est le Centre Pompidou qui souffle cette année ses quarante bougies. Pour réaffirmer sa mission de décentralisation de la culture, des expositions spéciales ont été conçues partout en France pour présenter les œuvres iconiques de Beaubourg. Nous avons sélectionné le parcours 77 qui revient sur la date de création du centre à travers trois expositions : au château de Rentilly à Bussy-Saint-Martin, à la Ferme du Buisson de Noisiel et au centre photographique d'Ile-de-France de Pontault-Combault. "Dans les trois centres d’art se déploient des œuvres créées ou acquises en 1977, celles d’artistes nés en 1977 ou des œuvres portant un regard sur le musée et son histoire, pour faire circuler les publics et les idées. Le projet revient sur une vision de l’art et de la société, un moment clé porteur d’utopies qui traversent encore la création contemporaine. Reconsidérer ce moment après quarante ans, c’est comprendre comment un musée fait histoire, en conservant mais aussi en modélisant un futur." A la Ferme du Buisson, "Quand Rossellini filmait Beaubourg", présentée jusqu'au 16 juillet 2017, revient sur le film réalisé par l'italien lors de l'inauguration du centre Pompidou en le confrontant à d'autres vidéos. "SoixanteDixSeptExperiment" présentée à Pontault-Combault jusqu'au 16 juillet 2017, revient, elle, sur des pièces de la collection de Beaubourg qui mettent en avant la vitalité de la scène artistique des années soixante-dix mais surtout des artistes féminines. La dernière, "77, hôtel du pavot" au château de Rentilly à Bussy-Saint-Martin, antenne du FRAC Ile-de-France, déploie une installation globale autour de l'œuvre de Dorothea Tanning "Chambre 202, hôtel du Pavot" dans laquelle s'est joué un crime. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Nous évoquerons également l'exposition « A pied d’œuvres » à la Monnaie de Paris qui propose de présenter de très belles œuvres issues également de la collection du centre Pompidou. Ce sont des sculptures contemporaines, seulement elles ne sont plus présentées sur un socle mais sur le sol, en l'air, dans la nature. La tradition classique est bouleversée pour notre plus grand plaisir. On peut voir à l'entrée une vidéo montrant Robert Smithson marchant le long de sa Spiral Jetty, spirale de cailloux qui est la première œuvre connue du land art. On retrouve la patte de Michel Blazy qui expose sur le sol du papier toilette, voué à se décomposer, et une performance de Richard Serra, une vidéo dans laquelle il essaye d'attraper un objet d'une main en jouant avec la gravité. On joue donc avec l'occupation des sols dans cette exposition mais aussi avec le sacré. James Lee Byars pose 1000 boules de verre rouge sur le sol qui représentent une figure ésotérique, symbole de la transcendance de l'art. On passe aussi bien d'une œuvre d'Yves Klein à une sculpture hybride, mi-animal, mi-homme de Giacometti. Une des salles est consacrée aux performances, l'occasion de revoir Orlan prenant avec son corps les mesures d'une salle ou d'un trottoir. On en prend plein les narines et les pupilles en regardant les carrés colorés d'épices de Claudio Parmiggiani. Et, ensuite, en revenant sur ses pas, on ressort en marchant sur la vidéo de Pipilotti Rist, petit bijou, montrant le ciel et les toits. Venez donc voir à la Monnaie de Paris des œuvres qui vous feront voyage ou tourner la tête jusqu'au 9 juillet 2017. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniques 
Agathe : Et pourquoi pas les collections permanentes du centre Pompidou 
Charlotte : Le catalogue de l'exposition "Ciao Italia ! Un siècle d'immigration et de culture italiennes en France (1860-1960)" jusqu'au 10 septembre 2017 au musée national de l'histoire de l'immigration 
Marie-Hélène : Eli Lotar (1905-1969) jusqu'au 28 mai 2017 au musée du Jeu de Paume 
Coups de cœur 
Agathe : l'événement "Afriques capitales" jusqu'au 28 mai 2017 à la Villette 
Marie-Hélène : "Peter Campus, video ergo sum" au Jeu de Paume jusqu'au 28 mai 2017 
Marion : "100 chefs d'œuvre de l'art moderne et contemporain arabe, la collection Barjeel" à l'Institut du monde arabe jusqu'au 2 juillet 2017 
Charlotte : "Pissarro à Eragny. La nature retrouvée" jusqu'au 9 juillet 2017 au musée du Luxembourg 
Florence : "Jacques Truphémus. L'intimité révélée" à la propriété de Gustave Caillebotte à Yerres jusqu'au 9 juillet 2017 
Présentation : Florence Dauly. Co- interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Marion Bonassies. Réalisation : Louis-Julien Pannetier 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 30 Apr 2017 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-centenai-0bcab725.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-centenai-0bcab725.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/JZPJ-museum-side-centenaire-de-rodin-40ans-de-beaubourg</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-r3nwFaMSDX.jpg"/></item><item><title>Museum side : Sous le regard de machines &amp; Cy Twombly</title><description><![CDATA[Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l&#039;affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 
 Ce soir, pour notre septième numéro, nous vous proposons en première partie une immersion dans le palais de Tokyo. Nous sommes allées rencontrer Yoann Gourmel dans les salles de l&#039;exposition collective dont il a assuré le commissariat « Sous le regard de machines pleines d&#039;amour et de grâce ». Nous évoquerons également en plateau les quatre expositions monographiques d&#039;Emmanuel Saulnier, Abraham Poincheval, Taro Izumi, Mel O&#039;Callaghan et l&#039;installation d&#039;Emmanuelle Lainé. Elles sont à voir jusqu&#039;au 8 mai 2017. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le centre Pompidou présente la première exposition en France de Cy Twombly depuis sa mort en 2011 mais également la première rétrospective de cette ampleur. C&#039;est difficile de définir le style de cet artiste qui joue avec l&#039;écriture, avec l&#039;histoire, la mythologie. Le commissaire de la rétrospective Jonas Storsve qui l&#039;a d&#039;ailleurs connu personnellement en parle comme d&#039;un peintre qui « a su relier la grande tradition américaine de l&#039;expressionnisme abstrait à la peinture d&#039;histoire européenne. » L&#039;expressionnisme abstrait, on le voit dans son geste de peinture, les éclaboussures du début à la Pollock, son jeu avec les écritures, ce qu&#039;on pourrait même qualifier de gribouillis comme une écriture automatique. Et puis, son œuvre prend vraiment forme dans les salles qui suivent. L&#039;artiste travaillait par cycles et par séries, les séries n&#039;ont pas de contenu narratif contrairement aux cycles liés à la grande tradition de la peinture d&#039;histoire européenne. Pour la première fois, trois grands cycles sont présentés en entier : Nine Discourses on Commodus, Fifty days at Iliam et Coronation of Sésostris, jusqu&#039;au 24 avril 2017. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Agathe : &quot;Et pourquoi pas les collections permanentes du musée de l&#039;Homme&quot; 
La chronique photo de Marie-Hélène : &quot;Images à la sauvette&quot; d&#039;Henri Cartier-Bresson à la Fondation Henri Cartier-Bresson jusqu&#039;au 23 avril 2017 
Les lignes de l&#039;art de Marion : &quot;Henri Michaud, face à face&quot; au centre Wallonie - Bruxelles jusqu&#039;au 21 mai 2017 
Les coups de cœur : 
Florence : &quot;Olivier Debré. Un voyage en Norvège&quot; jusqu&#039;au 17 septembre 2017 et &quot;Per Barclay. Chambre d&#039;huile&quot; jusqu&#039;au 3 septembre 2017 au centre de création contemporaine Olivier Debré 
Agathe : &quot;Mapuche, voyage en terre Lafkenche&quot; jusqu&#039;au 23 avril 2017 au musée de l&#039;Homme 
Charlotte : &quot;Peindre la banlieue. De Corot à Vlaminck, 1850 - 1950&quot; jusqu&#039;au 10 avril 2017 à l&#039;Atelier Grognard à Rueil-Malmaison 
Marie-Hélène : &quot;Studio Blumenfeld, New York, 1941 - 1960&quot; jusqu&#039;au 4 juin 2017 à la Cité de la Mode et du Design 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques : Agathe Cabau, Marion Bonassies, Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès. Réalisation : Julien Abou. 
]]></description><itunes:summary>Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l'affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 
 Ce soir, pour notre septième numéro, nous vous proposons en première partie une immersion dans le palais de Tokyo. Nous sommes allées rencontrer Yoann Gourmel dans les salles de l'exposition collective dont il a assuré le commissariat « Sous le regard de machines pleines d'amour et de grâce ». Nous évoquerons également en plateau les quatre expositions monographiques d'Emmanuel Saulnier, Abraham Poincheval, Taro Izumi, Mel O'Callaghan et l'installation d'Emmanuelle Lainé. Elles sont à voir jusqu'au 8 mai 2017. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le centre Pompidou présente la première exposition en France de Cy Twombly depuis sa mort en 2011 mais également la première rétrospective de cette ampleur. C'est difficile de définir le style de cet artiste qui joue avec l'écriture, avec l'histoire, la mythologie. Le commissaire de la rétrospective Jonas Storsve qui l'a d'ailleurs connu personnellement en parle comme d'un peintre qui « a su relier la grande tradition américaine de l'expressionnisme abstrait à la peinture d'histoire européenne. » L'expressionnisme abstrait, on le voit dans son geste de peinture, les éclaboussures du début à la Pollock, son jeu avec les écritures, ce qu'on pourrait même qualifier de gribouillis comme une écriture automatique. Et puis, son œuvre prend vraiment forme dans les salles qui suivent. L'artiste travaillait par cycles et par séries, les séries n'ont pas de contenu narratif contrairement aux cycles liés à la grande tradition de la peinture d'histoire européenne. Pour la première fois, trois grands cycles sont présentés en entier : Nine Discourses on Commodus, Fifty days at Iliam et Coronation of Sésostris, jusqu'au 24 avril 2017. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Agathe : "Et pourquoi pas les collections permanentes du musée de l'Homme" 
La chronique photo de Marie-Hélène : "Images à la sauvette" d'Henri Cartier-Bresson à la Fondation Henri Cartier-Bresson jusqu'au 23 avril 2017 
Les lignes de l'art de Marion : "Henri Michaud, face à face" au centre Wallonie - Bruxelles jusqu'au 21 mai 2017 
Les coups de cœur : 
Florence : "Olivier Debré. Un voyage en Norvège" jusqu'au 17 septembre 2017 et "Per Barclay. Chambre d'huile" jusqu'au 3 septembre 2017 au centre de création contemporaine Olivier Debré 
Agathe : "Mapuche, voyage en terre Lafkenche" jusqu'au 23 avril 2017 au musée de l'Homme 
Charlotte : "Peindre la banlieue. De Corot à Vlaminck, 1850 - 1950" jusqu'au 10 avril 2017 à l'Atelier Grognard à Rueil-Malmaison 
Marie-Hélène : "Studio Blumenfeld, New York, 1941 - 1960" jusqu'au 4 juin 2017 à la Cité de la Mode et du Design 
Présentation : Florence Dauly. Chroniques : Agathe Cabau, Marion Bonassies, Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès. Réalisation : Julien Abou. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 02 Apr 2017 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-sous-le-ce0b24a0.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-sous-le-ce0b24a0.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/0gY5-museum-side-sous-le-regard-de-machines-cy-twombly</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-8akOGwOulE.jpg"/></item><item><title>Museum side : Tenues scandale &amp; Présumées coupables</title><description><![CDATA[Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l’affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

L&#039;exposition « Tenue correcte exigée : quand le vêtement fait scandale » qui est présentée au musée des arts décoratifs de la ville de Paris jusqu&#039;au 23 avril 2017 le rappelle bien : le code vestimentaire a toujours fait partie des convenances très tôt dès le XIVe siècle. L&#039;exposition, dont la très belle scénographie a été réalisée par Constance Guisset, permet d&#039;explorer à travers 300 pièces les normes vestimentaires et les vêtements qui ont fait scandale (du pantalon pour les femmes, à la mini-jupe, au jean, au vêtements troués, froissés) du XIVe siècle à aujourd&#039;hui. Elle est découpée en trois parties : le vêtement et la règle, la tentation du vêtement de l&#039;autre sexe et la provocation des excès, le tout mis en valeur par des vitrines de vêtements et des vidéos dont celle de Christina Cordula, extraits de films, qui aèrent le tout. Le dimanche 5 mars, nous avons reçu Denis Bruna, conservateur au musée des arts décoratifs, spécialiste des collections Mode et textile antérieures au XIXe siècle et commissaire de cette exposition très pointue autour du code vestimentaire. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les Archives nationales présentent jusqu&#039;au 27 mars une très belle exposition « Présumées coupables du XIVe au XXe siècle ». Très belles non par son esthétique mais par la richesse de ce qu&#039;elle montre aux yeux de ses visiteurs. Pour la première fois, sont réunis 320 procès-verbaux d&#039;interrogatoires de femmes jugées pour différents délits. L&#039;ambition de l&#039;exposition est de « restituer la voix des femmes à travers les pièces de procédures de la fin du Moyen-Age au XXe siècle. Le conseil scientifique de l&#039;exposition co-présidé par Elisabeth Badinter elle-même et Claude Gauvard ainsi que les commissaires scientifiques Fanny Bugnon, Pierre Fournié et Michel Porret ont décidé de s&#039;arrêter sur cinq archétypes de la femme coupable : la sorcière en Europe aux xvi-xviie siècles, l’empoisonneuse, l’infanticide, la pétroleuse de la Commune de Paris et, enfin, la traîtresse incarnée le plus souvent par la femme tondue lors de la Libération. 
Les chroniques : 
Agathe : la collection 42 du musée du street art 
Marion : l&#039;exposition &quot;Une passion dans le désert&quot; jusqu&#039;au 21 mai 2017 à la maison de Balzac 
Charlotte : &quot;Caravage&quot; de Mina Gregori 
Les coups de cœur : 
Agathe : &quot;Shoah et bande dessinée&quot; jusqu&#039;au 30 octobre 2017 au Mémorial de la Shoah 
Charlotte : &quot;Sérénissime, Venise en fête de Tiepolo à Guardi&quot; jusqu&#039;au 25 juin 2017 au musée Jacquemart-André 
Marie-Hélène : &quot;Les rencontres de Bernard Plossu. La collection d&#039;un photographe&quot; jusqu&#039;au 9 avril 2017 à la Maison européenne de la photographie 
Marion : &quot;D&#039;Antigone à Marianne. Rêves et réalités de la République dans les collections des Beaux-Arts de Paris&quot; et &quot;Manifesto de Julian Rosefeldt&quot; jusqu&#039;au 20 avril 2017 à l&#039;école des beaux-arts de Paris 
Présentation : Florence Dauly. Co-interview et reportage : Agathe Cabau. Chroniques : Marion Bonassies, Agathe Cabau, Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès. Réalisation : Louis-Julien Pannetier 
]]></description><itunes:summary>Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l’affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

L'exposition « Tenue correcte exigée : quand le vêtement fait scandale » qui est présentée au musée des arts décoratifs de la ville de Paris jusqu'au 23 avril 2017 le rappelle bien : le code vestimentaire a toujours fait partie des convenances très tôt dès le XIVe siècle. L'exposition, dont la très belle scénographie a été réalisée par Constance Guisset, permet d'explorer à travers 300 pièces les normes vestimentaires et les vêtements qui ont fait scandale (du pantalon pour les femmes, à la mini-jupe, au jean, au vêtements troués, froissés) du XIVe siècle à aujourd'hui. Elle est découpée en trois parties : le vêtement et la règle, la tentation du vêtement de l'autre sexe et la provocation des excès, le tout mis en valeur par des vitrines de vêtements et des vidéos dont celle de Christina Cordula, extraits de films, qui aèrent le tout. Le dimanche 5 mars, nous avons reçu Denis Bruna, conservateur au musée des arts décoratifs, spécialiste des collections Mode et textile antérieures au XIXe siècle et commissaire de cette exposition très pointue autour du code vestimentaire. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les Archives nationales présentent jusqu'au 27 mars une très belle exposition « Présumées coupables du XIVe au XXe siècle ». Très belles non par son esthétique mais par la richesse de ce qu'elle montre aux yeux de ses visiteurs. Pour la première fois, sont réunis 320 procès-verbaux d'interrogatoires de femmes jugées pour différents délits. L'ambition de l'exposition est de « restituer la voix des femmes à travers les pièces de procédures de la fin du Moyen-Age au XXe siècle. Le conseil scientifique de l'exposition co-présidé par Elisabeth Badinter elle-même et Claude Gauvard ainsi que les commissaires scientifiques Fanny Bugnon, Pierre Fournié et Michel Porret ont décidé de s'arrêter sur cinq archétypes de la femme coupable : la sorcière en Europe aux xvi-xviie siècles, l’empoisonneuse, l’infanticide, la pétroleuse de la Commune de Paris et, enfin, la traîtresse incarnée le plus souvent par la femme tondue lors de la Libération. 
Les chroniques : 
Agathe : la collection 42 du musée du street art 
Marion : l'exposition "Une passion dans le désert" jusqu'au 21 mai 2017 à la maison de Balzac 
Charlotte : "Caravage" de Mina Gregori 
Les coups de cœur : 
Agathe : "Shoah et bande dessinée" jusqu'au 30 octobre 2017 au Mémorial de la Shoah 
Charlotte : "Sérénissime, Venise en fête de Tiepolo à Guardi" jusqu'au 25 juin 2017 au musée Jacquemart-André 
Marie-Hélène : "Les rencontres de Bernard Plossu. La collection d'un photographe" jusqu'au 9 avril 2017 à la Maison européenne de la photographie 
Marion : "D'Antigone à Marianne. Rêves et réalités de la République dans les collections des Beaux-Arts de Paris" et "Manifesto de Julian Rosefeldt" jusqu'au 20 avril 2017 à l'école des beaux-arts de Paris 
Présentation : Florence Dauly. Co-interview et reportage : Agathe Cabau. Chroniques : Marion Bonassies, Agathe Cabau, Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès. Réalisation : Louis-Julien Pannetier 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 05 Mar 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-tenues-s-6fcd77e7.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-tenues-s-6fcd77e7.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/y8PR-museum-side-tenues-scandale-presumees-coupables</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-museum-side-683a58d8.jpg"/></item><item><title>Museum side : Jean-Luc Verna &amp; Frédéric Bazille</title><description><![CDATA[Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l&#039;affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le 5 février, nous recevons Frank Lamy, commissaire de la première rétrospective de Jean-Luc Verna dans une institution muséale française, le MAC/VAL (musée d&#039;art contemporain du Val-de-Marne) jusqu&#039;au 26 février. Intitulée &quot;-Vous n&#039;êtes pas un peu beaucoup maquillé? - Non&quot; comme beaucoup de ses expositions, l&#039;artiste y présente aussi bien des dessins que des clips vidéo de ses différents groupes dont le dernier &quot;I Apologize&quot;, des films, sculptures et créations. Une scène au milieu lui permet de danser et de réaliser différentes performances. Né à Nice en 1966 et ayant complété sa formation artistique avec succès dans la célèbre Villa Arson, Jean-Luc Verna vit maintenant à Paris et est représenté par la galerie Air de Paris. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le musée d&#039;Orsay présente jusqu&#039;au 5 mars la toute première exposition de Frédéric Bazille organisée par un musée national pour un artiste qui est quand même majeur dans la naissance de l&#039;impressionnisme. Il a été mis de côté peut-être également parce qu&#039;il est mort très jeune, à 29 ans, sur le front dans la guerre contre la Prusse en 1870 d&#039;où le titre de l&#039;exposition « Frédéric Bazille (1841-1870). La jeunesse de l&#039;impressionnisme ». Il a donc réalisé au cours de sa très courte carrière une cinquantaine de tableaux qui sont ici présentés dans dix salles qui retracent sa vie. Son père était adjoint au maire de Montpellier, d&#039;où le fait que cette exposition a été organisée par le musée Fabre de cette ville. L&#039;occasion de rendre hommage à un natif de la région. Il vient d&#039;une famille aisée et cela fait une grande différence à l&#039;époque. Il monte sur Paris et décide d&#039;abandonner ses études de médecine pour se consacrer à la peinture. Il convainc ses parents et va les tenir très régulièrement au courant de ce qu&#039;il peint. Il y a des lettres tout au long de l&#039;exposition. Il rentre dans l&#039;atelier de Gleyre puis il va rencontrer ses grands amis, Monet, Sisley et Renoir. Il loue à la suite deux ateliers et vit avec Monet, puis avec Sisley. Agathe est allée rencontrer Paul Perrin, conservateur au musée d&#039;Orsay et  co-commissaire de l&#039;exposition. 
Les chroniques 
Marie-Hélène : &quot;La France d&#039;Avedon. Vieux Monde New Look&quot; jusqu&#039;au 26 février à la BNF 
Marion : &quot;Eugène Delacroix et George Sand dans l&#039;atelier du musée&quot; au musée Delacroix jusqu&#039;au 27 février 
Charlotte : le catalogue de l&#039;exposition &quot;Spectaculaire Second Empire 1852-1870&quot; qui était au musée d&#039;Orsay et qui s&#039;est terminée en janvier pour prolonger sa visite 
Les coups de cœur 
Agathe : &quot;L&#039;esprit du Bauhaus&quot; jusqu&#039;au 26 février au musée des arts décoratifs 
Marie-Hélène : &quot;Stéphane Duroy, again and again&quot; jusqu&#039;au 9 avril au BAL 
Charlotte : le chocolatier Patrick Roger et ses sculptures en bronze exposées en janvier chez Christie&#039;s 
Présentation : Florence Dauly. Reportage et co-interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès, Marion Bonassies. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l'affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le 5 février, nous recevons Frank Lamy, commissaire de la première rétrospective de Jean-Luc Verna dans une institution muséale française, le MAC/VAL (musée d'art contemporain du Val-de-Marne) jusqu'au 26 février. Intitulée "-Vous n'êtes pas un peu beaucoup maquillé? - Non" comme beaucoup de ses expositions, l'artiste y présente aussi bien des dessins que des clips vidéo de ses différents groupes dont le dernier "I Apologize", des films, sculptures et créations. Une scène au milieu lui permet de danser et de réaliser différentes performances. Né à Nice en 1966 et ayant complété sa formation artistique avec succès dans la célèbre Villa Arson, Jean-Luc Verna vit maintenant à Paris et est représenté par la galerie Air de Paris. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le musée d'Orsay présente jusqu'au 5 mars la toute première exposition de Frédéric Bazille organisée par un musée national pour un artiste qui est quand même majeur dans la naissance de l'impressionnisme. Il a été mis de côté peut-être également parce qu'il est mort très jeune, à 29 ans, sur le front dans la guerre contre la Prusse en 1870 d'où le titre de l'exposition « Frédéric Bazille (1841-1870). La jeunesse de l'impressionnisme ». Il a donc réalisé au cours de sa très courte carrière une cinquantaine de tableaux qui sont ici présentés dans dix salles qui retracent sa vie. Son père était adjoint au maire de Montpellier, d'où le fait que cette exposition a été organisée par le musée Fabre de cette ville. L'occasion de rendre hommage à un natif de la région. Il vient d'une famille aisée et cela fait une grande différence à l'époque. Il monte sur Paris et décide d'abandonner ses études de médecine pour se consacrer à la peinture. Il convainc ses parents et va les tenir très régulièrement au courant de ce qu'il peint. Il y a des lettres tout au long de l'exposition. Il rentre dans l'atelier de Gleyre puis il va rencontrer ses grands amis, Monet, Sisley et Renoir. Il loue à la suite deux ateliers et vit avec Monet, puis avec Sisley. Agathe est allée rencontrer Paul Perrin, conservateur au musée d'Orsay et  co-commissaire de l'exposition. 
Les chroniques 
Marie-Hélène : "La France d'Avedon. Vieux Monde New Look" jusqu'au 26 février à la BNF 
Marion : "Eugène Delacroix et George Sand dans l'atelier du musée" au musée Delacroix jusqu'au 27 février 
Charlotte : le catalogue de l'exposition "Spectaculaire Second Empire 1852-1870" qui était au musée d'Orsay et qui s'est terminée en janvier pour prolonger sa visite 
Les coups de cœur 
Agathe : "L'esprit du Bauhaus" jusqu'au 26 février au musée des arts décoratifs 
Marie-Hélène : "Stéphane Duroy, again and again" jusqu'au 9 avril au BAL 
Charlotte : le chocolatier Patrick Roger et ses sculptures en bronze exposées en janvier chez Christie's 
Présentation : Florence Dauly. Reportage et co-interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès, Marion Bonassies. Réalisation : Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 05 Feb 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-jean-luc-c9ba7c53.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-jean-luc-c9ba7c53.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/M8YR-museum-side-jean-luc-verna-frederic-bazille</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-TM9qFYsVFs.jpg"/></item><item><title>Museum side : Arnold Schönberg &amp; Bernard Buffet</title><description><![CDATA[Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l&#039;affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

On connaît Arnold Schönberg principalement comme le révolutionnaire de la musique classique telle qu&#039;on la connaissait avant le milieu du XIXe siècle. Théoricien du dodécaphonisme ( une composition désormais faite de douze sons), le compositeur, professeur à Vienne puis à Berlin, choisit alors un chemin difficile pour lequel il sera fortement critiqué. Sa musique, considérée comme moins harmonieuse, est jugée sévèrement. Mais il faut se rappeler que le génie de la musique est né à Vienne le 13 septembre 1874 et il évolue dans un univers artistique en pleine effervescence. La Sécession viennoise, avec des artistes comme Klimt, Schiele ou Kokoshka, bat son plein et prône un art total. On est dès lors moins étonnés d&#039;apprendre que Schoenberg peignait à côté de ses créations musicales dans un esprit de Gesamtkuntwerk ou art total. Il exposera aux côtés du mouvement Der Blaue Reiter dont ses principaux représentants sont Kandinsky bien sûr mais également Franz Marc et August Macke. Le musée d&#039;art et d&#039;histoire du judaïsme propose dans son exposition « Arnold Schönberg. Peindre l&#039;âme » présentée jusqu&#039;au 29 janvier 2017, de découvrir les saisissants autoportraits de Schoenberg à travers le prisme de son œuvre musicale puisque le parcours est rythmé par des points d&#039;écoute. Le propos est très bien conçu et fait sens grâce aux différentes pièces musicales de Schoenberg. 
Le 8 janvier 2017, nous recevons Fanny Schulman, conservatrice au musée et commissaire de cette exposition très intéressante. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le sous-titre de l&#039;exposition aurait pu être « Bernard Buffet, le mal-aimé ». Le musée d&#039;art moderne de la ville de Paris revient, dans sa rétrospective, sur le peintre probablement le plus célèbre dans la période de l&#039;entre-deux-guerres mais également le moins compris par la suite. Le jeune Bernard Buffet, né en 1928 à Paris, quitte l&#039;école en 4e et réussit le concours d&#039;entrée à l&#039;Ecole des Beaux-Arts à 16 ans. Il peint alors dans sa chambre chez ses parents rue des Batignolles avant d&#039;aménager un petit atelier dans sa chambre de bonne 11 rue Mariotte. Son succès est fulgurant surtout qu&#039;il gagne le premier prix de la critique à 20 ans organisé par la galerie Placide pour « Deux hommes dans une chambre ». Quelques années plus tard, il rencontre les marchands Maurice Garnier et Emmanuel David. C&#039;est grâce à eux qu&#039;il obtient d&#039;avoir une exposition annuelle toujours à la même période à la galerie Drouant-David (vernissage premier jeudi de février) et à la galerie Visconti pour ses dessins et ses aquarelles. Donc dès le départ, il est remarqué par les institutions, certains collectionneurs. C&#039;est la période de l&#039;entre-deux-guerres, rappelons-le, où il y a ce phénomène de jeunesse. On a besoin d&#039;idoles notamment jeunes : il y a Françoise Sagan, Yves Saint-Laurent, etc. 
Mais à partir de sa série sur les oiseaux, tout bascule. Il est désormais très riche, il épouse en secondes noces après huit ans de relations avec Pierre Bergé la pin-up de l&#039;époque Annabel Schwob. La roue a tourné, il est critiqué pour son appartenance à la jet-set. Pourtant, les honneurs continuent : il est élu à l&#039;Académie des Beaux-Arts en 1974, un musée entier lui est consacré au Japon créé par un de ses collectionneurs passionnés mais il est boudé par les institutions. Les journalistes résument le dilemme ainsi : « Alors à votre avis, horriblement beau ou magnifiquement affreux ? » Le musée d&#039;art moderne de la ville de Paris soulève la question dans la rétrospective de Bernard Buffet, présentée jusqu&#039;au 26 février 2017. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Marie-Hélène : expo photo : Andres Serrano à la Maison européenne de la photographie jusqu&#039;au 29 janvier 2017 
Agathe : Et pourquoi pas? La collection permanente de la Cité de l&#039;architecture et du patrimoine  
Charlotte : Les lignes de l&#039;art : le catalogue de l&#039;exposition &quot;Ludwig Van, le mythe Beethoven&quot; jusqu&#039;au 29 janvier 2017 à la Philharmonie de Paris 
Les coups de cœur : 
Agathe : Philippe Honoré à la mairie du XVIIIe arrondissement de Paris 
Charlotte : &quot;La pente de la rêverie, un poème, une exposition&quot; jusqu&#039;au 30 avril 2017 à la Maison de Victor Hugo à Paris 
Marie-Hélène : &quot;Carl André. Sculpture as place, 1958 - 2010&quot; jusqu&#039;au 12 février 2017 au musée d&#039;art moderne de la ville de Paris 
Marion : &quot;Fantin-Latour, à fleur de peau&quot; jusqu&#039;au 12 février 2017 au musée du Luxembourg 
Présentation : Florence Dauly. Co-interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marion Bonassies, Charlotte Landru-Chandès, Marie-Hélène Gallay, Agathe Cabau. Réalisation / Louis-Julien Pannetier. 
]]></description><itunes:summary>Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l'affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

On connaît Arnold Schönberg principalement comme le révolutionnaire de la musique classique telle qu'on la connaissait avant le milieu du XIXe siècle. Théoricien du dodécaphonisme ( une composition désormais faite de douze sons), le compositeur, professeur à Vienne puis à Berlin, choisit alors un chemin difficile pour lequel il sera fortement critiqué. Sa musique, considérée comme moins harmonieuse, est jugée sévèrement. Mais il faut se rappeler que le génie de la musique est né à Vienne le 13 septembre 1874 et il évolue dans un univers artistique en pleine effervescence. La Sécession viennoise, avec des artistes comme Klimt, Schiele ou Kokoshka, bat son plein et prône un art total. On est dès lors moins étonnés d'apprendre que Schoenberg peignait à côté de ses créations musicales dans un esprit de Gesamtkuntwerk ou art total. Il exposera aux côtés du mouvement Der Blaue Reiter dont ses principaux représentants sont Kandinsky bien sûr mais également Franz Marc et August Macke. Le musée d'art et d'histoire du judaïsme propose dans son exposition « Arnold Schönberg. Peindre l'âme » présentée jusqu'au 29 janvier 2017, de découvrir les saisissants autoportraits de Schoenberg à travers le prisme de son œuvre musicale puisque le parcours est rythmé par des points d'écoute. Le propos est très bien conçu et fait sens grâce aux différentes pièces musicales de Schoenberg. 
Le 8 janvier 2017, nous recevons Fanny Schulman, conservatrice au musée et commissaire de cette exposition très intéressante. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Le sous-titre de l'exposition aurait pu être « Bernard Buffet, le mal-aimé ». Le musée d'art moderne de la ville de Paris revient, dans sa rétrospective, sur le peintre probablement le plus célèbre dans la période de l'entre-deux-guerres mais également le moins compris par la suite. Le jeune Bernard Buffet, né en 1928 à Paris, quitte l'école en 4e et réussit le concours d'entrée à l'Ecole des Beaux-Arts à 16 ans. Il peint alors dans sa chambre chez ses parents rue des Batignolles avant d'aménager un petit atelier dans sa chambre de bonne 11 rue Mariotte. Son succès est fulgurant surtout qu'il gagne le premier prix de la critique à 20 ans organisé par la galerie Placide pour « Deux hommes dans une chambre ». Quelques années plus tard, il rencontre les marchands Maurice Garnier et Emmanuel David. C'est grâce à eux qu'il obtient d'avoir une exposition annuelle toujours à la même période à la galerie Drouant-David (vernissage premier jeudi de février) et à la galerie Visconti pour ses dessins et ses aquarelles. Donc dès le départ, il est remarqué par les institutions, certains collectionneurs. C'est la période de l'entre-deux-guerres, rappelons-le, où il y a ce phénomène de jeunesse. On a besoin d'idoles notamment jeunes : il y a Françoise Sagan, Yves Saint-Laurent, etc. 
Mais à partir de sa série sur les oiseaux, tout bascule. Il est désormais très riche, il épouse en secondes noces après huit ans de relations avec Pierre Bergé la pin-up de l'époque Annabel Schwob. La roue a tourné, il est critiqué pour son appartenance à la jet-set. Pourtant, les honneurs continuent : il est élu à l'Académie des Beaux-Arts en 1974, un musée entier lui est consacré au Japon créé par un de ses collectionneurs passionnés mais il est boudé par les institutions. Les journalistes résument le dilemme ainsi : « Alors à votre avis, horriblement beau ou magnifiquement affreux ? » Le musée d'art moderne de la ville de Paris soulève la question dans la rétrospective de Bernard Buffet, présentée jusqu'au 26 février 2017. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Marie-Hélène : expo photo : Andres Serrano à la Maison européenne de la photographie jusqu'au 29 janvier 2017 
Agathe : Et pourquoi pas? La collection permanente de la Cité de l'architecture et du patrimoine  
Charlotte : Les lignes de l'art : le catalogue de l'exposition "Ludwig Van, le mythe Beethoven" jusqu'au 29 janvier 2017 à la Philharmonie de Paris 
Les coups de cœur : 
Agathe : Philippe Honoré à la mairie du XVIIIe arrondissement de Paris 
Charlotte : "La pente de la rêverie, un poème, une exposition" jusqu'au 30 avril 2017 à la Maison de Victor Hugo à Paris 
Marie-Hélène : "Carl André. Sculpture as place, 1958 - 2010" jusqu'au 12 février 2017 au musée d'art moderne de la ville de Paris 
Marion : "Fantin-Latour, à fleur de peau" jusqu'au 12 février 2017 au musée du Luxembourg 
Présentation : Florence Dauly. Co-interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marion Bonassies, Charlotte Landru-Chandès, Marie-Hélène Gallay, Agathe Cabau. Réalisation / Louis-Julien Pannetier. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 08 Jan 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-arnold-s-091d8199.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-arnold-s-091d8199.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/BBDn-museum-side-arnold-schonberg-bernard-buffet</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-R3GpLNcHoA.jpg"/></item><item><title>Museum side : Etel Adnan &amp; l'Amérique en 1930</title><description><![CDATA[Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l&#039;affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 

    
        
        
    


    
        
        
    

On connaît Etel Adnan plutôt pour ses poèmes et ses différents récits, romans, fictions. On pense à Sitt Marie-Rose, son texte le plus célèbre, écrit en 1977 sur la guerre civile au Liban qui a reçu de nombreuses récompenses, le voyage au Mont Tamalpais en 1986 qui mêle textes et dessins ou encore Paris, when it&#039;s naked qui date de 1993 et qui nous propose une plongée dans Paris. On s&#039;attend moins à découvrir ses huiles sur toile savoureuses, petits formats colorés et poétiques. La poétesse Etel Adnan naît en 1925 à Beyrouth d&#039;un père turco-syrien musulman et d&#039;une mère grecque orthodoxe originaire de Smyrne. Elle choisit de partir pour la France étudier la philosophie à la Sorbonne quand elle a à peine 24 ans. Puis elle arrive aux Etats-Unis en 1955 pour poursuivre ses études à Harvard et à Berkeley. Elle enseignera pendant quelques années la philosophie et repart à Beyrouth en 1972 pour quatre ans où elle sera éditrice. Très engagée notamment contre la guerre au Vietnam ou encore pour l&#039;indépendance de l&#039;Algérie, elle commence à allier l&#039;écriture à la création artistique notamment picturale. Elle vit actuellement à Paris mais ses origines et ses nombreux voyages ont influencé toutes ses œuvres quand ils n&#039;en ont pas été le sujet. L&#039;institut du monde arabe propose de découvrir ou de redécouvrir, jusqu&#039;au 1er janvier 2017, des œuvres d&#039;Etel Adnan, huiles sur toile, tapisseries, dessins à l&#039;encre de chine dont certaines inédites dans cette très belle exposition qui est la première personnelle de l&#039;artiste en France. 
Le 11 décembre, nous recevons Sébastien Delot, conservateur responsable du département des collections du musée d&#039;art moderne et contemporain de Saint-Etienne, qui est le commissaire de cette exposition. 

    
        
        
    


    
        
        
    

Etel-Adnan-La-Montagne-8-2014.-Encre-de-chine-sur-papier-52-x-70-cm.-Copyright-Etel-Adnan.-Courtesy-Galerie-Claude-Lemand-Paris 
29 octobre 1929. La vie des américains et du continent européen bascule après la chute de la bourse de New York entraînant la plus grosse crise économique du XXe siècle. S&#039;ouvre alors une époque noire, appelée la Grande Dépression, pendant laquelle le chômage et la pauvreté explosent. Elle ne prendra fin qu&#039;avec le début de la seconde guerre mondiale. L&#039;exposition « La peinture américaine des années 30 : The Age of Anxiety », présentée au musée de l&#039;Orangerie jusqu&#039;au 30 janvier 2017, porte un nom évocateur. Elle s&#039;intéresse à cette période sombre qui oblige les artistes à repenser un art national qui redonnera de la grandeur à cet Etat déchu. La scène américaine va se scinder entre les partisans d&#039;un art réaliste qui montre la gloire des industries du pays et ceux plutôt en faveur d&#039;un art abstrait considéré comme universel. Conçue en deux parties, la suite de cette exposition est à voir à la Royal Academy of Arts à Londres jusqu&#039;au 2 janvier 2017 dans &quot;Abstract Expressionism &quot;. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Agathe : Et pourquoi pas? Le musée des années 30 de Boulogne 
Marie-Hélène : l&#039;expo photo : &quot;Soulèvements&quot; jusqu&#039;au 15 janvier 2017 au musée du Jeu de Paume 
Marion : l&#039;expo littéraire : &quot;Tout est art? Ben au musée Maillol&quot; jusqu&#039;au 15 janvier 2017 au musée Maillol 
Les coups de cœur : 
Agathe : &quot;Bakst, des ballets russes à la haute couture&quot; à l&#039;Opéra de Paris jusqu&#039;au 5 mars 2017 
Florence : &quot;Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love&quot; jusqu&#039;au 8 janvier 2017 à la Monnaie de Paris et &quot;Carte blanche à Tino Sehgal&quot; jusqu&#039;au 18 décembre 2017 au Palais de Tokyo 
Présentation : Florence Dauly. Co-interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marion Bonassies, Marie-Hélène Gallay et Agathe Cabau. Réalisation : Julien Abou. 
]]></description><itunes:summary>Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l'affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 

    
        
        
    


    
        
        
    

On connaît Etel Adnan plutôt pour ses poèmes et ses différents récits, romans, fictions. On pense à Sitt Marie-Rose, son texte le plus célèbre, écrit en 1977 sur la guerre civile au Liban qui a reçu de nombreuses récompenses, le voyage au Mont Tamalpais en 1986 qui mêle textes et dessins ou encore Paris, when it's naked qui date de 1993 et qui nous propose une plongée dans Paris. On s'attend moins à découvrir ses huiles sur toile savoureuses, petits formats colorés et poétiques. La poétesse Etel Adnan naît en 1925 à Beyrouth d'un père turco-syrien musulman et d'une mère grecque orthodoxe originaire de Smyrne. Elle choisit de partir pour la France étudier la philosophie à la Sorbonne quand elle a à peine 24 ans. Puis elle arrive aux Etats-Unis en 1955 pour poursuivre ses études à Harvard et à Berkeley. Elle enseignera pendant quelques années la philosophie et repart à Beyrouth en 1972 pour quatre ans où elle sera éditrice. Très engagée notamment contre la guerre au Vietnam ou encore pour l'indépendance de l'Algérie, elle commence à allier l'écriture à la création artistique notamment picturale. Elle vit actuellement à Paris mais ses origines et ses nombreux voyages ont influencé toutes ses œuvres quand ils n'en ont pas été le sujet. L'institut du monde arabe propose de découvrir ou de redécouvrir, jusqu'au 1er janvier 2017, des œuvres d'Etel Adnan, huiles sur toile, tapisseries, dessins à l'encre de chine dont certaines inédites dans cette très belle exposition qui est la première personnelle de l'artiste en France. 
Le 11 décembre, nous recevons Sébastien Delot, conservateur responsable du département des collections du musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne, qui est le commissaire de cette exposition. 

    
        
        
    


    
        
        
    

Etel-Adnan-La-Montagne-8-2014.-Encre-de-chine-sur-papier-52-x-70-cm.-Copyright-Etel-Adnan.-Courtesy-Galerie-Claude-Lemand-Paris 
29 octobre 1929. La vie des américains et du continent européen bascule après la chute de la bourse de New York entraînant la plus grosse crise économique du XXe siècle. S'ouvre alors une époque noire, appelée la Grande Dépression, pendant laquelle le chômage et la pauvreté explosent. Elle ne prendra fin qu'avec le début de la seconde guerre mondiale. L'exposition « La peinture américaine des années 30 : The Age of Anxiety », présentée au musée de l'Orangerie jusqu'au 30 janvier 2017, porte un nom évocateur. Elle s'intéresse à cette période sombre qui oblige les artistes à repenser un art national qui redonnera de la grandeur à cet Etat déchu. La scène américaine va se scinder entre les partisans d'un art réaliste qui montre la gloire des industries du pays et ceux plutôt en faveur d'un art abstrait considéré comme universel. Conçue en deux parties, la suite de cette exposition est à voir à la Royal Academy of Arts à Londres jusqu'au 2 janvier 2017 dans "Abstract Expressionism ". 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Agathe : Et pourquoi pas? Le musée des années 30 de Boulogne 
Marie-Hélène : l'expo photo : "Soulèvements" jusqu'au 15 janvier 2017 au musée du Jeu de Paume 
Marion : l'expo littéraire : "Tout est art? Ben au musée Maillol" jusqu'au 15 janvier 2017 au musée Maillol 
Les coups de cœur : 
Agathe : "Bakst, des ballets russes à la haute couture" à l'Opéra de Paris jusqu'au 5 mars 2017 
Florence : "Maurizio Cattelan, Not Afraid of Love" jusqu'au 8 janvier 2017 à la Monnaie de Paris et "Carte blanche à Tino Sehgal" jusqu'au 18 décembre 2017 au Palais de Tokyo 
Présentation : Florence Dauly. Co-interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marion Bonassies, Marie-Hélène Gallay et Agathe Cabau. Réalisation : Julien Abou. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 11 Dec 2016 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-etel-adn-8a5e6f4f.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-etel-adn-8a5e6f4f.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/n5w4-museum-side-etel-adnan-lamerique-en-1930</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-DmnassRjAv.jpg"/></item><item><title>Museum side : The Color Line &amp; le Mexique 1900-1950</title><description><![CDATA[Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l&#039;affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 

    
        
        
    

1865 est l&#039;année qui marque la fin de la guerre de sécession qui avait opposé les États-Unis d&#039;Amérique soit les États du Nord emmenés par le président Abraham Lincoln partisan de l&#039;abolition de l&#039;esclavage et onze États du sud ayant fait sécession appelés les Etats confédérés d&#039;Amérique emmenés par Jefferson Davis. Ces États plutôt agraires attachés au commerce du tabac et du coton refusent d&#039;abandonner une main d’œuvre gratuite et un système basé sur l&#039;esclavage. La guerre se termine par la signature des Civil Rights Act créés par Lincoln qui garantissent la citoyenneté américaine à tous les individus nés sur le sol des États-Unis et qui abolissent l&#039;esclavage. Mais insidieusement, vont s&#039;instaurer dans les Etats du sud des lois pour séparer personnes noires de personnes blanches sur la doctrine du « Separate but equal », séparés mais égaux. C&#039;est le début de la ségrégation qui s&#039;accentue à la fin du XIXe siècle avec une séparation systématique dans les hôpitaux, les écoles, les bus, l&#039;armée, etc. Ce n&#039;est qu&#039;en 1964 que de nouveaux Civil Right Acts signés par Lyndon B.Johnson et impulsés par Kennedy mettent fin à la discrimination pour motifs de race mais également pour motifs de couleur, de sexe, de religion et d&#039;origine. A travers 180 œuvres d&#039;artistes africains-américains, l&#039;exposition « The Color Line. Les artistes africains-américains et la ségrégation », présentée au musée du Quai Branly-Jacques Chirac jusqu&#039;au 15 janvier 2017, se propose de retracer leur histoire aux États-Unis pendant la période de l&#039;esclavage jusqu&#039;à la ségrégation et la conquête progressive de leurs droits. 

    
        
        
    

Daniel Soutif est le commissaire de l&#039;exposition « The Color Line. Les artistes africains-américains et la ségrégation ». Il est venu nous parler de sa conception. 

    
        
        
    

Le Grand Palais présente une grande exposition sur le Mexique jusqu&#039;au 23 janvier « Le Mexique 1900-1950. Frida Kahlo, Diego Rivera, Jose Clemente Orozco et les avant-gardes ». Elle prend comme point de départ la période pré-révolutionnaire où l&#039;on découvre des tableaux d&#039;artistes comme le célèbre Diego Rivera dans des styles européens qui les ont inspirés lors de leurs voyages sur le continent, puis s&#039;intéresse à la période de la révolution mexicaine des années 1910-1920 quand paysans et mineurs se soulèvent contre les 34 ans de dictature du général Porfirio Diaz. Ils sont menés dans le sud par Emiliano Zapata qui milite pour la restitution des terres et défend les habitants de son village natal et au nord par Pancho Villa, un bandit recruté pour l&#039;occasion. L&#039;exposition se termine par les interactions des artistes mexicains avec les Etats-Unis et les surréalistes en passant par la salle des femmes fortes, salle merveilleuse avec des œuvres puissantes. 
Agathe est allée poser quelques questions à Elodie Vaudry, doctorante et spécialiste des relations artistiques et culturelles entre la France et l&#039;Amérique latine. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Agathe : &quot;Et pourquoi pas ? Les collections permanentes oubliées&quot; : le musée des arts et métiers 
Charlotte : &quot;Les livres d&#039;art&quot; : Jheronimus Bosch, L&#039;œuvre complet, par Stefan Fischer aux éditions Taschen, 2013 
Marion : &quot;L&#039;exposition littéraire&quot; : &quot; Joann Sfar - Salvador Dali, une seconde avant l&#039;éveil&quot; jusqu&#039;au 31 mars 2017 à l&#039;espace Dali 
Les coups de cœur : 
Charlotte : &quot;Hergé&quot; jusqu&#039;au 15 janvier 2017 au Grand Palais 
Marie-Hélène : &quot;L&#039;Art des studios d&#039;Animation Walt Disney - le Mouvement par Nature&quot; jusqu&#039;au 5 mars 2017 au musée de l&#039;Art Ludique 
Marion : &quot;Corps en mouvement : la danse au musée &quot; Petite galerie, musée du Louvre, jusqu&#039;au 3 juillet 2017 
Présentation : Florence Dauly. Co- interview : Agathe Cabau. Réalisateur : Louis-Julien Pannetier. Chroniques : Agathe Cabau, Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Marion Bonassies. PAD : Elodie Vaudry. 
]]></description><itunes:summary>Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe chaque mois : deux expositions à l'affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donne des clés de compréhension. 

    
        
        
    

1865 est l'année qui marque la fin de la guerre de sécession qui avait opposé les États-Unis d'Amérique soit les États du Nord emmenés par le président Abraham Lincoln partisan de l'abolition de l'esclavage et onze États du sud ayant fait sécession appelés les Etats confédérés d'Amérique emmenés par Jefferson Davis. Ces États plutôt agraires attachés au commerce du tabac et du coton refusent d'abandonner une main d’œuvre gratuite et un système basé sur l'esclavage. La guerre se termine par la signature des Civil Rights Act créés par Lincoln qui garantissent la citoyenneté américaine à tous les individus nés sur le sol des États-Unis et qui abolissent l'esclavage. Mais insidieusement, vont s'instaurer dans les Etats du sud des lois pour séparer personnes noires de personnes blanches sur la doctrine du « Separate but equal », séparés mais égaux. C'est le début de la ségrégation qui s'accentue à la fin du XIXe siècle avec une séparation systématique dans les hôpitaux, les écoles, les bus, l'armée, etc. Ce n'est qu'en 1964 que de nouveaux Civil Right Acts signés par Lyndon B.Johnson et impulsés par Kennedy mettent fin à la discrimination pour motifs de race mais également pour motifs de couleur, de sexe, de religion et d'origine. A travers 180 œuvres d'artistes africains-américains, l'exposition « The Color Line. Les artistes africains-américains et la ségrégation », présentée au musée du Quai Branly-Jacques Chirac jusqu'au 15 janvier 2017, se propose de retracer leur histoire aux États-Unis pendant la période de l'esclavage jusqu'à la ségrégation et la conquête progressive de leurs droits. 

    
        
        
    

Daniel Soutif est le commissaire de l'exposition « The Color Line. Les artistes africains-américains et la ségrégation ». Il est venu nous parler de sa conception. 

    
        
        
    

Le Grand Palais présente une grande exposition sur le Mexique jusqu'au 23 janvier « Le Mexique 1900-1950. Frida Kahlo, Diego Rivera, Jose Clemente Orozco et les avant-gardes ». Elle prend comme point de départ la période pré-révolutionnaire où l'on découvre des tableaux d'artistes comme le célèbre Diego Rivera dans des styles européens qui les ont inspirés lors de leurs voyages sur le continent, puis s'intéresse à la période de la révolution mexicaine des années 1910-1920 quand paysans et mineurs se soulèvent contre les 34 ans de dictature du général Porfirio Diaz. Ils sont menés dans le sud par Emiliano Zapata qui milite pour la restitution des terres et défend les habitants de son village natal et au nord par Pancho Villa, un bandit recruté pour l'occasion. L'exposition se termine par les interactions des artistes mexicains avec les Etats-Unis et les surréalistes en passant par la salle des femmes fortes, salle merveilleuse avec des œuvres puissantes. 
Agathe est allée poser quelques questions à Elodie Vaudry, doctorante et spécialiste des relations artistiques et culturelles entre la France et l'Amérique latine. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Agathe : "Et pourquoi pas ? Les collections permanentes oubliées" : le musée des arts et métiers 
Charlotte : "Les livres d'art" : Jheronimus Bosch, L'œuvre complet, par Stefan Fischer aux éditions Taschen, 2013 
Marion : "L'exposition littéraire" : " Joann Sfar - Salvador Dali, une seconde avant l'éveil" jusqu'au 31 mars 2017 à l'espace Dali 
Les coups de cœur : 
Charlotte : "Hergé" jusqu'au 15 janvier 2017 au Grand Palais 
Marie-Hélène : "L'Art des studios d'Animation Walt Disney - le Mouvement par Nature" jusqu'au 5 mars 2017 au musée de l'Art Ludique 
Marion : "Corps en mouvement : la danse au musée " Petite galerie, musée du Louvre, jusqu'au 3 juillet 2017 
Présentation : Florence Dauly. Co- interview : Agathe Cabau. Réalisateur : Louis-Julien Pannetier. Chroniques : Agathe Cabau, Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Marion Bonassies. PAD : Elodie Vaudry. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 13 Nov 2016 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-the-colo-95405d54.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-the-colo-95405d54.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/AD4z-museum-side-the-color-line-le-mexique-1900-1950</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-5mV7lHPF6w.jpg"/></item><item><title>Museum side : Tschiember &amp; Hodler, Monet, Munch</title><description><![CDATA[Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe : deux expositions à l&#039;affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattrons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donnera des clés de compréhension. 

    
        
        
    

Ça vibre, ça gronde dans la nef. Il fait chaud, les soleils scintillent entre les moucharabiehs et les murs de briques. Il y en a six, six lumières artificielles, qui jouent avec l&#039;éclat naturel des grandes baies vitrées. Des tapis jonchent le sol, ils sont doux, ils ont la couleur du sable. Il est partout ce sable, sur un des tapis pliés sur le sol, dans les briques triangulaires et rondes, dans le vase qui pend et même dans ces boules de verre disséminées sur le sol. Au centre, un miroir rond, soleil lumineux d&#039;un côté et noir de l&#039;autre. Les recoins cachent des petits trésors : ici une aile brûlée avec quelques plumes sur le sol, un diamant qui la surplombe, là des pellicules sur une étagère ou encore une équation. Au centre, un îlot avec un livre et quelques briques. 

    
        
        
    


    
        
        
    

Depuis le 17 septembre, Morgane Tschiember a investi une salle du musée d&#039;art contemporain du Val de Marne, le MAC/VAL, avec son installation « Six soleils ». Elle est venue en parler avec nous. 

    
        
        
    

«J&#039;ai repris encore des choses impossibles à faire : de l&#039;eau avec de l&#039;herbe qui ondule dans le fond […] c&#039;est à rendre fou que de vouloir faire ça. » Et pourtant Monet s&#039;est acharné inlassablement à peindre des séries, ses cathédrales, son jardin. L&#039;exposition « Hodler, Monet et Munch. Peindre l&#039;impossible » présente, jusqu&#039;au 22 janvier au musée Marmottan-Monet, des œuvres de ces trois artistes contemporains en étudiant leurs motifs fétiches qu&#039;ils vont peindre inlassablement : les montagnes pour le suisse Ferdinand Hodler, le soleil pour le norvégien Edouard Munch et l&#039;eau pour Claude Monet. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Dans sa chronique livres d&#039;art, Charlotte a évoqué le catalogue de l&#039;exposition &quot;L&#039;œil de Baudelaire&quot; présentée jusqu&#039;au 29 janvier 2017 au musée de la Vie Romantique. Dans sa chronique sur les expositions littéraires, Marion  a choisi l&#039;exposition &quot; Oscar Wilde, l&#039;impertinent&quot; au Petit Palais jusqu&#039;au 15 janvier 2017. 
Coups de cœur : 
Agathe : Olafur Eliasson au château de Versailles jusqu&#039;au 30 octobre 2016 
Marie-Hélène : &quot;Le grand orchestre des animaux&quot; à la fondation Cartier pour l&#039;art contemporain jusqu&#039;au 8 janvier 2017 
Charlotte : &quot;Magritte, la trahison des images&quot; au Centre Pompidou jusqu&#039;au 23 janvier 2017 
Florence : &quot;Corps rebelles&quot; jusqu&#039;au 5 mars 2017 et &quot;Antarctica&quot; jusqu&#039;au 31 décembre 2016 au musée des Confluences à Lyon 
Présentation : Florence Dauly. Co- interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Marion Bonassies. Réalisateur : Eric Froquet 
]]></description><itunes:summary>Cette saison, avec Museum side, on vous emmène parcourir la capitale pour dénicher pour vous les expositions qui valent le coup d’œil ou celles qui au contraire sont un peu décevantes. Le principe : deux expositions à l'affiche dans de grands musées parisiens sur lesquelles nous débattrons avec à chaque fois un invité spécialiste qui nous donnera des clés de compréhension. 

    
        
        
    

Ça vibre, ça gronde dans la nef. Il fait chaud, les soleils scintillent entre les moucharabiehs et les murs de briques. Il y en a six, six lumières artificielles, qui jouent avec l'éclat naturel des grandes baies vitrées. Des tapis jonchent le sol, ils sont doux, ils ont la couleur du sable. Il est partout ce sable, sur un des tapis pliés sur le sol, dans les briques triangulaires et rondes, dans le vase qui pend et même dans ces boules de verre disséminées sur le sol. Au centre, un miroir rond, soleil lumineux d'un côté et noir de l'autre. Les recoins cachent des petits trésors : ici une aile brûlée avec quelques plumes sur le sol, un diamant qui la surplombe, là des pellicules sur une étagère ou encore une équation. Au centre, un îlot avec un livre et quelques briques. 

    
        
        
    


    
        
        
    

Depuis le 17 septembre, Morgane Tschiember a investi une salle du musée d'art contemporain du Val de Marne, le MAC/VAL, avec son installation « Six soleils ». Elle est venue en parler avec nous. 

    
        
        
    

«J'ai repris encore des choses impossibles à faire : de l'eau avec de l'herbe qui ondule dans le fond […] c'est à rendre fou que de vouloir faire ça. » Et pourtant Monet s'est acharné inlassablement à peindre des séries, ses cathédrales, son jardin. L'exposition « Hodler, Monet et Munch. Peindre l'impossible » présente, jusqu'au 22 janvier au musée Marmottan-Monet, des œuvres de ces trois artistes contemporains en étudiant leurs motifs fétiches qu'ils vont peindre inlassablement : les montagnes pour le suisse Ferdinand Hodler, le soleil pour le norvégien Edouard Munch et l'eau pour Claude Monet. 

    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

Les chroniques : 
Dans sa chronique livres d'art, Charlotte a évoqué le catalogue de l'exposition "L'œil de Baudelaire" présentée jusqu'au 29 janvier 2017 au musée de la Vie Romantique. Dans sa chronique sur les expositions littéraires, Marion  a choisi l'exposition " Oscar Wilde, l'impertinent" au Petit Palais jusqu'au 15 janvier 2017. 
Coups de cœur : 
Agathe : Olafur Eliasson au château de Versailles jusqu'au 30 octobre 2016 
Marie-Hélène : "Le grand orchestre des animaux" à la fondation Cartier pour l'art contemporain jusqu'au 8 janvier 2017 
Charlotte : "Magritte, la trahison des images" au Centre Pompidou jusqu'au 23 janvier 2017 
Florence : "Corps rebelles" jusqu'au 5 mars 2017 et "Antarctica" jusqu'au 31 décembre 2016 au musée des Confluences à Lyon 
Présentation : Florence Dauly. Co- interview : Agathe Cabau. Chroniques : Marie-Hélène Gallay, Charlotte Landru-Chandès et Marion Bonassies. Réalisateur : Eric Froquet 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 16 Oct 2016 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-tschiemb-79a013af.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-museum-side-tschiemb-79a013af.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wjR-museum-side/wp4M-museum-side-tschiember-hodler-monet-munch</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-UTVgHxBSFK.jpg"/></item><pubDate>Sun, 23 Jun 2019 00:00:00 +0200</pubDate></channel></rss>
