<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>Sous-terrain</title><itunes:subtitle>Le podcast qui dévoile les rouages de l’enquête de terrain en sciences sociales</itunes:subtitle><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wRz-sous-terrain</link><atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://www.radiocampusparis.org/emission/wRz-sous-terrain/feed"/><description><![CDATA[Plongez dans les coulisses de la recherche de terrain avec Sous-Terrain. Dans chaque épisode, deux jeunes chercheur·ses venu·es d’horizons différents mais travaillant sur une même thématique ou un terrain proche confrontent leurs expériences. Guidés par des extraits sonores captés sur le vif, ils et elles partagent leurs méthodes, les difficultés rencontrées et les enseignements tirés de leurs enquêtes.
Un podcast qui fait entendre la voix du terrain et éclaire la manière dont se fabrique la recherche en sciences humaines et sociales, un samedi sur quatre à 13h30.
Ce podcast est produit et réalisé par l&#039;association Noria Research, en partenariat avec des laboratoires de recherche. Pour retrouver toutes les informations à propos de cette série, cliquez ici.
]]></description><itunes:summary>Plongez dans les coulisses de la recherche de terrain avec Sous-Terrain. Dans chaque épisode, deux jeunes chercheur·ses venu·es d’horizons différents mais travaillant sur une même thématique ou un terrain proche confrontent leurs expériences. Guidés par des extraits sonores captés sur le vif, ils et elles partagent leurs méthodes, les difficultés rencontrées et les enseignements tirés de leurs enquêtes.
Un podcast qui fait entendre la voix du terrain et éclaire la manière dont se fabrique la recherche en sciences humaines et sociales, un samedi sur quatre à 13h30.
Ce podcast est produit et réalisé par l'association Noria Research, en partenariat avec des laboratoires de recherche. Pour retrouver toutes les informations à propos de cette série, cliquez ici.
</itunes:summary><image><title>Sous-terrain</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wRz-sous-terrain</link><url>https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/programs-logo-DHncETwKXZ.jpg</url></image><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/programs-logo-DHncETwKXZ.jpg"/><itunes:author>Sous-terrain</itunes:author><itunes:owner><itunes:name>Sous-terrain</itunes:name><itunes:email>cecile.jeanmougin@noria-research.com</itunes:email></itunes:owner><itunes:category text="Music Commentary"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><language>fr-FR</language><copyright>2026 - www.radiocampusparis.org</copyright><item><title>6# Classes sociales et inégalités à l'échelle européenne : Enquêter sur les mobilités de santé</title><description><![CDATA[Au mois de mars dernier, des milliers de personnes ont défilé dans 
les rues de Budapest pour réclamer davantage de moyens pour un système 
de santé hongrois jugé à bout de souffle. Pourtant, la Hongrie demeure 
l’une des capitales européennes du tourisme médical — et plus 
particulièrement du « tourisme dentaire », accueillant des patients 
venus de France, de Suisse, de Belgique ou d&#039;Allemagne, leur promettant 
l’accès, à moindre coût, à des soins de réhabilitation dentaire très 
spécialisés. 
 Chaque année, au cœur même de l’Union 
européenne, des milliers d’individus franchissent ainsi les frontières 
pour accéder à des traitements qu’ils ne peuvent — ou ne veulent — plus 
recevoir chez eux. A l’inverse, certains citoyens d’Europe de l’Ouest 
expatriés dans les pays d’Europe de l’Est ou d’Europe centrale 
choisissent parfois de revenir dans leur pays d’origine pour se faire 
soigner, et négocient ainsi leur rapport au système de santé local.  
Que révèlent ces mobilités médicales des inégalités sociales qui structurent l’espace européen ? 
Nous en parlons dans cet épisode avec nos invité·es Eva Renaudeau, doctorante en sociologie à l&#039;EHESS et au Cermes3, ATER à l&#039;Université Sorbonne Paris Nord et Marton Angyan, doctorant en sociologie à l’EHESS et au Centre Maurice Halbwachs. 
Un
 podcast écrit par l&#039;équipe de Noria Research: Camille Abescat, Mathilde
 Thon-Fourcade, Claire Lefort-Rieu et Cécile Jeanmougin. 
Cet épisode est produit en partenariat avec le Centre Maurice Halbwachs - CMH et le Cermes3. 
Réalisation sonore: Tante Agatha de Paroles paroles. 
]]></description><itunes:summary>Au mois de mars dernier, des milliers de personnes ont défilé dans 
les rues de Budapest pour réclamer davantage de moyens pour un système 
de santé hongrois jugé à bout de souffle. Pourtant, la Hongrie demeure 
l’une des capitales européennes du tourisme médical — et plus 
particulièrement du « tourisme dentaire », accueillant des patients 
venus de France, de Suisse, de Belgique ou d'Allemagne, leur promettant 
l’accès, à moindre coût, à des soins de réhabilitation dentaire très 
spécialisés. 
 Chaque année, au cœur même de l’Union 
européenne, des milliers d’individus franchissent ainsi les frontières 
pour accéder à des traitements qu’ils ne peuvent — ou ne veulent — plus 
recevoir chez eux. A l’inverse, certains citoyens d’Europe de l’Ouest 
expatriés dans les pays d’Europe de l’Est ou d’Europe centrale 
choisissent parfois de revenir dans leur pays d’origine pour se faire 
soigner, et négocient ainsi leur rapport au système de santé local.  
Que révèlent ces mobilités médicales des inégalités sociales qui structurent l’espace européen ? 
Nous en parlons dans cet épisode avec nos invité·es Eva Renaudeau, doctorante en sociologie à l'EHESS et au Cermes3, ATER à l'Université Sorbonne Paris Nord et Marton Angyan, doctorant en sociologie à l’EHESS et au Centre Maurice Halbwachs. 
Un
 podcast écrit par l'équipe de Noria Research: Camille Abescat, Mathilde
 Thon-Fourcade, Claire Lefort-Rieu et Cécile Jeanmougin. 
Cet épisode est produit en partenariat avec le Centre Maurice Halbwachs - CMH et le Cermes3. 
Réalisation sonore: Tante Agatha de Paroles paroles. 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 13:30:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/6-classes-sociales-et-inegalites-a-2026-03-07-aSPosIPe.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/6-classes-sociales-et-inegalites-a-2026-03-07-aSPosIPe.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wRz-sous-terrain/VQ5z-6-classes-sociales-et-inegalites-a-lechelle-europeenne-enqueter-sur-les-mobilites-de-sante</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-yxv50rE5AX.jpg"/></item><item><title>5# L’accès aux sources en contextes contraints : Écrire les histoires militaires en Afrique subsaharienne</title><description><![CDATA[En mai 2022, le Mali a rompu ses accords de défense avec la France et
 l’Union européenne. Ils encadraient juridiquement la présence sur son 
territoire des forces françaises « Barkhane » et européennes « Takouba 
». Cet épisode s’inscrit dans un moment plus large de remise en cause 
des accords de coopération militaire conclus au moment des indépendances
 — dénoncés par certains États africains comme le Mali dès 1961 mais 
maintenus, au contraire, par d’autres comme le Togo ou le Cameroun. Ces 
actualités rappellent combien les liens militaires entre la France et 
ses anciennes colonies restent au cœur des relations postcoloniales.  
Pour
 comprendre ce qui se joue aujourd’hui, il faut revenir sur la manière 
dont les armées africaines se sont constituées, à la croisée des 
héritages coloniaux et des ambitions nationales. Car étudier l’histoire 
de ces pays par le prisme militaire, c’est éclairer autrement la 
construction des États postcoloniaux : leur souveraineté, leurs régimes,
 leurs rapports à la France. Comment la formation et l’évolution de 
ces armées ont-elles façonné les projets politiques nationaux des 
indépendances jusqu’à aujourd’hui ? 
Pour en parler nous recevons dans cet épisode deux doctorants en fin de thèse :  

            Pauline Cherbonnier,
 doctorante en histoire et ATER à Sciences Po Aix, dont le travail de 
recherche s&#039;intitule &quot;Diplomatie et outil militaire à travers le legs 
français au Cameroun et au Togo (1945-1970s)&quot;
        Abdoul Wahab Cissé,
 doctorant en histoire à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, sa 
thèse s’intitule : &quot;Armée et politique au Mali : une histoire mouvement 
mouvementée des relations politico-militaires du Soudan français à la 
République du Mali (1946-1992)&quot;
                
    Un 
podcast écrit par l&#039;équipe de Noria Research: Camille Abescat, Claire 
Lefort-Rieu, Mathilde Thon-Fourcade et Cécile Jeanmougin. 
Cet épisode a été réalisé en partenariat avec le Centre Méditerranéen de Sociologie, de Science Politique et d&#039;Histoire (Mesopolhis). 
Réalisation sonore: Tante Agatha de Paroles paroles. 
]]></description><itunes:summary>En mai 2022, le Mali a rompu ses accords de défense avec la France et
 l’Union européenne. Ils encadraient juridiquement la présence sur son 
territoire des forces françaises « Barkhane » et européennes « Takouba 
». Cet épisode s’inscrit dans un moment plus large de remise en cause 
des accords de coopération militaire conclus au moment des indépendances
 — dénoncés par certains États africains comme le Mali dès 1961 mais 
maintenus, au contraire, par d’autres comme le Togo ou le Cameroun. Ces 
actualités rappellent combien les liens militaires entre la France et 
ses anciennes colonies restent au cœur des relations postcoloniales.  
Pour
 comprendre ce qui se joue aujourd’hui, il faut revenir sur la manière 
dont les armées africaines se sont constituées, à la croisée des 
héritages coloniaux et des ambitions nationales. Car étudier l’histoire 
de ces pays par le prisme militaire, c’est éclairer autrement la 
construction des États postcoloniaux : leur souveraineté, leurs régimes,
 leurs rapports à la France. Comment la formation et l’évolution de 
ces armées ont-elles façonné les projets politiques nationaux des 
indépendances jusqu’à aujourd’hui ? 
Pour en parler nous recevons dans cet épisode deux doctorants en fin de thèse :  

            Pauline Cherbonnier,
 doctorante en histoire et ATER à Sciences Po Aix, dont le travail de 
recherche s'intitule "Diplomatie et outil militaire à travers le legs 
français au Cameroun et au Togo (1945-1970s)"
        Abdoul Wahab Cissé,
 doctorant en histoire à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, sa 
thèse s’intitule : "Armée et politique au Mali : une histoire mouvement 
mouvementée des relations politico-militaires du Soudan français à la 
République du Mali (1946-1992)"
                
    Un 
podcast écrit par l'équipe de Noria Research: Camille Abescat, Claire 
Lefort-Rieu, Mathilde Thon-Fourcade et Cécile Jeanmougin. 
Cet épisode a été réalisé en partenariat avec le Centre Méditerranéen de Sociologie, de Science Politique et d'Histoire (Mesopolhis). 
Réalisation sonore: Tante Agatha de Paroles paroles. 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 07 Feb 2026 13:30:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/5-lacces-aux-sources-en-contextes-2026-02-07-wlDHZ4Rn.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/5-lacces-aux-sources-en-contextes-2026-02-07-wlDHZ4Rn.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wRz-sous-terrain/Y5yY-5-lacces-aux-sources-en-contextes-contraints-ecrire-les-histoires-militaires-en-afrique-subsaharienne</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-rEjKOEfgv7.jpg"/></item><item><title>4# Enquêter auprès de personnes accusées de VSS</title><description><![CDATA[Tenu il y a un an, en septembre 2024, le procès Mazan a marqué un 
tournant dans le regard porté sur les violences sexuelles, en révélant 
l’ampleur collective du phénomène et la banalité du profil des 
agresseurs. Dans la salle même d’audience, plus d’une cinquantaine 
d’accusés étaient réunis pour être jugés pour les violences sexuelles 
commises à l’encontre de Gisèle Pelicot. Des hommes, qui n’avaient en 
commun ni leur âge, ni leur profession, seulement, d’avoir participé à 
ces viols organisés. L’audience a attiré des romanciers, des 
journalistes, mais aussi des chercheurs en sciences sociales.  
Au-delà
 du cas Mazan, d’autres travaux de recherche interrogent la figure des 
personnes mises en causes pour violences sexuelles : qui sont-ils, quels
 sont leurs parcours ? Comment sont-ils pris en charge par l’institution
 judiciaire et quelles stratégies de défense mobilisent-ils ?  
On en parle dans cet épisodes avec nos invité·es Mallaury Bolanos,
 doctorante en sociologie à l’EHESS et au Centre Maurice Halbwachs, ATER
 en sociologie à l’Université Sorbonne Paris Nord, Bobigny, rattachée au
 laboratoire IRIS et Simon Protar, doctorant en science politique à l’ENS de Lyon.  
Un
 podcast écrit par l&#039;équipe de Noria Research: Camille Abescat, Mathilde
 Thon-Fourcade, Claire Lefort-Rieu et Cécile Jeanmougin. 
Cet épisode est produit en partenariat avec le Centre Maurice Halbwachs - CMH.  
Réalisation sonore: Tante Agatha de Paroles paroles. 
]]></description><itunes:summary>Tenu il y a un an, en septembre 2024, le procès Mazan a marqué un 
tournant dans le regard porté sur les violences sexuelles, en révélant 
l’ampleur collective du phénomène et la banalité du profil des 
agresseurs. Dans la salle même d’audience, plus d’une cinquantaine 
d’accusés étaient réunis pour être jugés pour les violences sexuelles 
commises à l’encontre de Gisèle Pelicot. Des hommes, qui n’avaient en 
commun ni leur âge, ni leur profession, seulement, d’avoir participé à 
ces viols organisés. L’audience a attiré des romanciers, des 
journalistes, mais aussi des chercheurs en sciences sociales.  
Au-delà
 du cas Mazan, d’autres travaux de recherche interrogent la figure des 
personnes mises en causes pour violences sexuelles : qui sont-ils, quels
 sont leurs parcours ? Comment sont-ils pris en charge par l’institution
 judiciaire et quelles stratégies de défense mobilisent-ils ?  
On en parle dans cet épisodes avec nos invité·es Mallaury Bolanos,
 doctorante en sociologie à l’EHESS et au Centre Maurice Halbwachs, ATER
 en sociologie à l’Université Sorbonne Paris Nord, Bobigny, rattachée au
 laboratoire IRIS et Simon Protar, doctorant en science politique à l’ENS de Lyon.  
Un
 podcast écrit par l'équipe de Noria Research: Camille Abescat, Mathilde
 Thon-Fourcade, Claire Lefort-Rieu et Cécile Jeanmougin. 
Cet épisode est produit en partenariat avec le Centre Maurice Halbwachs - CMH.  
Réalisation sonore: Tante Agatha de Paroles paroles. 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 10 Jan 2026 13:30:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/4-enqueter-aupres-de-personnes-acc-2026-01-10-XGACvMqg.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/4-enqueter-aupres-de-personnes-acc-2026-01-10-XGACvMqg.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wRz-sous-terrain/wrmg-4-enqueter-aupres-de-personnes-accusees-de-vss</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-eHBCkvKbyw.jpg"/></item><item><title>3# Mayotte: enquêter dans un département français marginalisé</title><description><![CDATA[En décembre 2024, le cyclone Chido n’a pas seulement balayé les 
routes, les toits et les lignes électriques de Mayotte : il a également 
mis à nu l’isolement chronique du 101ᵉ département français. Coupée de 
ses réseaux, privée d’électricité, l’île s’est retrouvée dans une 
situation de quasi-silence médiatique, les journalistes locaux se 
battant pour continuer à informer, parfois avec des moyens de fortune. 
Dans ce contexte, même les chiffres du désastre — nombre de morts, de 
disparus, ampleur des dégâts matériels — restent flous et contestés. Le 
cyclone a d’abord été une tragédie humaine et sociale. Mais Chido a 
également agi comme un révélateur : à Mayotte, l’enjeu n’est pas 
seulement de reconstruire après le cyclone, mais de retrouver une 
capacité à documenter, comprendre et rendre visible les réalités de 
l’île. 
Des enjeux auxquels sont confrontés nos deux 
invité·es pour ce nouvel épisode de Sous-terrain (Saison 2), le podcast 
qui dévoile les coulisses de l&#039;enquête de terrain: 
Sarah Bronsard
 est doctorante en géographie/urbanisme à l’Université Lumière Lyon 2.  
Sa thèse, qui s’intitule pour le moment “Rénover pour normaliser. La 
Rénovation Urbaine à Mayotte, produire la ville aux frontières de 
l&#039;État”, porte sur l’aménagement urbain en contexte postcolonial à 
partir des projets de rénovation urbaine menés sur l’île. 
Tanguy Mathon-Cecillon est
 doctorant en science de l’éducation à l’université Paris Nanterre. Sa 
thèse s’intitule pour l’instant : “Devenir majeur à Mayotte. Bénéficier 
de ressources inégalement réparties : l’enjeu des institutions 
éducatives et socio-éducatives.” 
Un podcast écrit 
par l&#039;équipe de Noria Research: Camille Abescat, Mathilde Thon-Fourcade,
 Claire Lefort-Rieu et Cécile Jeanmougin. 
Cet épisode est produit en partenariat avec la Direction des Sciences et Sociétés de l&#039;Université Lumière Lyon 2 et le Laboratoire Environnement, Ville et Société (UMR 5600). 
Réalisation sonore: Tante Agatha de Paroles paroles. 
]]></description><itunes:summary>En décembre 2024, le cyclone Chido n’a pas seulement balayé les 
routes, les toits et les lignes électriques de Mayotte : il a également 
mis à nu l’isolement chronique du 101ᵉ département français. Coupée de 
ses réseaux, privée d’électricité, l’île s’est retrouvée dans une 
situation de quasi-silence médiatique, les journalistes locaux se 
battant pour continuer à informer, parfois avec des moyens de fortune. 
Dans ce contexte, même les chiffres du désastre — nombre de morts, de 
disparus, ampleur des dégâts matériels — restent flous et contestés. Le 
cyclone a d’abord été une tragédie humaine et sociale. Mais Chido a 
également agi comme un révélateur : à Mayotte, l’enjeu n’est pas 
seulement de reconstruire après le cyclone, mais de retrouver une 
capacité à documenter, comprendre et rendre visible les réalités de 
l’île. 
Des enjeux auxquels sont confrontés nos deux 
invité·es pour ce nouvel épisode de Sous-terrain (Saison 2), le podcast 
qui dévoile les coulisses de l'enquête de terrain: 
Sarah Bronsard
 est doctorante en géographie/urbanisme à l’Université Lumière Lyon 2.  
Sa thèse, qui s’intitule pour le moment “Rénover pour normaliser. La 
Rénovation Urbaine à Mayotte, produire la ville aux frontières de 
l'État”, porte sur l’aménagement urbain en contexte postcolonial à 
partir des projets de rénovation urbaine menés sur l’île. 
Tanguy Mathon-Cecillon est
 doctorant en science de l’éducation à l’université Paris Nanterre. Sa 
thèse s’intitule pour l’instant : “Devenir majeur à Mayotte. Bénéficier 
de ressources inégalement réparties : l’enjeu des institutions 
éducatives et socio-éducatives.” 
Un podcast écrit 
par l'équipe de Noria Research: Camille Abescat, Mathilde Thon-Fourcade,
 Claire Lefort-Rieu et Cécile Jeanmougin. 
Cet épisode est produit en partenariat avec la Direction des Sciences et Sociétés de l'Université Lumière Lyon 2 et le Laboratoire Environnement, Ville et Société (UMR 5600). 
Réalisation sonore: Tante Agatha de Paroles paroles. 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 13 Dec 2025 13:30:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/3-mayotte-enqueter-dans-un-depart-2025-12-13-WEy5BiJi.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/3-mayotte-enqueter-dans-un-depart-2025-12-13-WEy5BiJi.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wRz-sous-terrain/nO5Y-3-mayotte-enqueter-dans-un-departement-francais-marginalise</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-v8VGQbLtOz.jpg"/></item><item><title>2# Syndicalisme policier : composer avec le devoir de réserve</title><description><![CDATA[Mardi 4 mars 2025, dans le cadre de l’enquête sur la mort de 
Nahel, survenue en juin 2023, le parquet des Hauts-de-Seine a demandé la
 tenue d’un procès pour meurtre à l’encontre du policier ayant déclenché
 le tir mortel. Et c’est précisément ce terme de &quot;meurtre&quot; que 
contestent aujourd’hui les syndicats de police, qui n’ont pas tardé à 
dénoncer cette décision de justice tout en réaffirmant leur soutien au 
policier mis en examen. 
Cet événement met en lumière le rôle que 
peut tenir le syndicalisme policier, dont le pouvoir d’action reste 
souvent occulté. Car si la police est avant tout perçue comme un 
instrument de répression des manifestations, on oublie qu’elle constitue
 aussi un corps professionnel capable de recourir à des modes de 
mobilisation similaires à ceux qu’elle est elle-même chargée d’encadrer 
et de contenir.  
Cette invisibilisation tient aussi à l’une des 
spécificités de ce secteur professionnel : le devoir de réserve, défini 
comme &quot;l&#039;obligation de faire preuve de réserve et de retenue dans 
l&#039;expression écrite et orale de ses opinions personnelles&quot;. Ce qui ne 
facilite pas la tâche aux chercheurs lorsqu’il s’agit de recueillir la 
parole des forces de l’ordre…  
Comment donc faire 
parler ces policiers qui doivent eux-mêmes composer, dans leurs 
mobilisations, avec leur devoir de réserve et de loyauté envers l&#039;État 
?  
Dans cet épisode, nous recevons aujourd&#039;hui deux
 chercheuses qui ont fait face à cette problématique dans deux contextes
 politiques différents, en  France, et en Tunisie.  
Marion Guenot
 est docteure en science politique de l’université Paris 8 et 
actuellement sociologue et chargée de recherche au CNRS. Sa recherche 
porte sur le travail et les métiers policiers ainsi que les 
mobilisations collectives et le syndicalisme.  
Audrey Pluta
 est docteure en sociologie politiques de Sciences Po Aix et de l’IREMAM
 et actuellement chercheuse à l’IRSEM . Sa thèse s&#039;intitule : “L’ordre 
de la démocratie : syndicats policiers et professionnels de la « réforme
 » sécuritaire en Tunisie (2011-2021)&quot; 
Un podcast 
écrit par l&#039;équipe de Noria Research: Camille Abescat, Iris Lambert, 
Sixtine Deroure, Claire Lefort-Rieu, Mathilde Thon-Fourcade et Cécile 
Jeanmougin. 
Cet épisode a été réalisé en partenariat avec le Centre Méditerranéen de Sociologie, de Science Politique et d&#039;Histoire (Mesopolhis). 

    
        
        
    

Réalisation sonore: Loom audio    
]]></description><itunes:summary>Mardi 4 mars 2025, dans le cadre de l’enquête sur la mort de 
Nahel, survenue en juin 2023, le parquet des Hauts-de-Seine a demandé la
 tenue d’un procès pour meurtre à l’encontre du policier ayant déclenché
 le tir mortel. Et c’est précisément ce terme de "meurtre" que 
contestent aujourd’hui les syndicats de police, qui n’ont pas tardé à 
dénoncer cette décision de justice tout en réaffirmant leur soutien au 
policier mis en examen. 
Cet événement met en lumière le rôle que 
peut tenir le syndicalisme policier, dont le pouvoir d’action reste 
souvent occulté. Car si la police est avant tout perçue comme un 
instrument de répression des manifestations, on oublie qu’elle constitue
 aussi un corps professionnel capable de recourir à des modes de 
mobilisation similaires à ceux qu’elle est elle-même chargée d’encadrer 
et de contenir.  
Cette invisibilisation tient aussi à l’une des 
spécificités de ce secteur professionnel : le devoir de réserve, défini 
comme "l'obligation de faire preuve de réserve et de retenue dans 
l'expression écrite et orale de ses opinions personnelles". Ce qui ne 
facilite pas la tâche aux chercheurs lorsqu’il s’agit de recueillir la 
parole des forces de l’ordre…  
Comment donc faire 
parler ces policiers qui doivent eux-mêmes composer, dans leurs 
mobilisations, avec leur devoir de réserve et de loyauté envers l'État 
?  
Dans cet épisode, nous recevons aujourd'hui deux
 chercheuses qui ont fait face à cette problématique dans deux contextes
 politiques différents, en  France, et en Tunisie.  
Marion Guenot
 est docteure en science politique de l’université Paris 8 et 
actuellement sociologue et chargée de recherche au CNRS. Sa recherche 
porte sur le travail et les métiers policiers ainsi que les 
mobilisations collectives et le syndicalisme.  
Audrey Pluta
 est docteure en sociologie politiques de Sciences Po Aix et de l’IREMAM
 et actuellement chercheuse à l’IRSEM . Sa thèse s'intitule : “L’ordre 
de la démocratie : syndicats policiers et professionnels de la « réforme
 » sécuritaire en Tunisie (2011-2021)" 
Un podcast 
écrit par l'équipe de Noria Research: Camille Abescat, Iris Lambert, 
Sixtine Deroure, Claire Lefort-Rieu, Mathilde Thon-Fourcade et Cécile 
Jeanmougin. 
Cet épisode a été réalisé en partenariat avec le Centre Méditerranéen de Sociologie, de Science Politique et d'Histoire (Mesopolhis). 

    
        
        
    

Réalisation sonore: Loom audio    
</itunes:summary><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 13:30:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/2-syndicalisme-policier-composer-2025-11-15-hh57lAe5.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/2-syndicalisme-policier-composer-2025-11-15-hh57lAe5.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wRz-sous-terrain/Q637-2-syndicalisme-policier-composer-avec-le-devoir-de-reserve</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-lHwk7OKxMD.jpg"/></item><item><title>1# Palestine – Israël : enquêter en terrain occupé</title><description><![CDATA[Lorsque nous enregistrons ce podcast, 487 jours se sont écoulés 
depuis le début des bombardements israéliens sur Gaza. Un fragile accord
 de cessez-le-feu a été conclu entre le Hamas et le gouvernement 
israélien. Pourtant, la Cisjordanie demeure un terrain en guerre. Jénine
 pour ne citer que cette ville, située en zone A des territoires 
occupés, est depuis des semaines le théâtre de bombardements et 
d’opérations militaires spéciales, notamment dans les camps de réfugiés. 
C’est justement en Palestine-Israël que travaillent les deux 
chercheuses que nous recevons aujourd’hui. Non seulement ces territoires
 sont au cœur de l’actualité politique, mais ils revêtent également 
historiquement une forte charge symbolique, religieuse et politique, 
hautement conflictuelle. Car les territoires palestiniens sont soumis à 
une colonisation israélienne qui entraîne la destruction et 
l’appropriation des espaces de vie des Palestiniens, les chercheurs et 
chercheuses qui y travaillent doivent composer avec cette problématique 
coloniale. 
Quelles sont les conséquences concrètes de cette colonisation sur la pratique du terrain en Palestine – Israël ? Comment produire des connaissances dans un contexte où les récits s’affrontent ? Comment mener l’enquête auprès des différents acteurs sans être pris dans la question de l’appartenance à l’un ou l’autre camp ? 
Pour répondre à ces questions, Caterina Bandini &amp;amp; Clémence Vendryes sont les invitées du premier épisode de la saison 2 de SOUS-TERRAIN, le podcast qui dévoile les rouages de l’enquête de terrain en sciences sociales.  

Un podcast écrit par l’équipe de Noria Research: Camille Abescat,
 Iris Lambert, Sixtine Deroure, Claire Lefort-Rieu, Mathilde 
Thon-Fourcade et Cécile Jeanmougin. 

    
        
        
    


Réalisation sonore: Loom audio   
]]></description><itunes:summary>Lorsque nous enregistrons ce podcast, 487 jours se sont écoulés 
depuis le début des bombardements israéliens sur Gaza. Un fragile accord
 de cessez-le-feu a été conclu entre le Hamas et le gouvernement 
israélien. Pourtant, la Cisjordanie demeure un terrain en guerre. Jénine
 pour ne citer que cette ville, située en zone A des territoires 
occupés, est depuis des semaines le théâtre de bombardements et 
d’opérations militaires spéciales, notamment dans les camps de réfugiés. 
C’est justement en Palestine-Israël que travaillent les deux 
chercheuses que nous recevons aujourd’hui. Non seulement ces territoires
 sont au cœur de l’actualité politique, mais ils revêtent également 
historiquement une forte charge symbolique, religieuse et politique, 
hautement conflictuelle. Car les territoires palestiniens sont soumis à 
une colonisation israélienne qui entraîne la destruction et 
l’appropriation des espaces de vie des Palestiniens, les chercheurs et 
chercheuses qui y travaillent doivent composer avec cette problématique 
coloniale. 
Quelles sont les conséquences concrètes de cette colonisation sur la pratique du terrain en Palestine – Israël ? Comment produire des connaissances dans un contexte où les récits s’affrontent ? Comment mener l’enquête auprès des différents acteurs sans être pris dans la question de l’appartenance à l’un ou l’autre camp ? 
Pour répondre à ces questions, Caterina Bandini &amp;amp; Clémence Vendryes sont les invitées du premier épisode de la saison 2 de SOUS-TERRAIN, le podcast qui dévoile les rouages de l’enquête de terrain en sciences sociales.  

Un podcast écrit par l’équipe de Noria Research: Camille Abescat,
 Iris Lambert, Sixtine Deroure, Claire Lefort-Rieu, Mathilde 
Thon-Fourcade et Cécile Jeanmougin. 

    
        
        
    


Réalisation sonore: Loom audio   
</itunes:summary><pubDate>Sat, 18 Oct 2025 13:30:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/1-palestine-israel-enqueter-en-2025-10-18-tef3syfz.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/1-palestine-israel-enqueter-en-2025-10-18-tef3syfz.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/wRz-sous-terrain/RPZR-1-palestine-israel-enqueter-en-terrain-occupe</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-6dQzhRWW5F.jpg"/></item><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 13:30:00 +0100</pubDate></channel></rss>
