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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>Happy Hour Scientifique</title><itunes:subtitle>La rigueur du savoir, la passion du comptoir !</itunes:subtitle><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique</link><atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/feed"/><description><![CDATA[La rigueur du savoir, la passion du comptoir !
]]></description><itunes:summary>La rigueur du savoir, la passion du comptoir !
</itunes:summary><image><title>Happy Hour Scientifique</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique</link><url>https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/programs-logo-yfqlBRNNnu.jpg</url></image><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/programs-logo-yfqlBRNNnu.jpg"/><itunes:author>Happy Hour Scientifique</itunes:author><itunes:owner><itunes:name>Happy Hour Scientifique</itunes:name><itunes:email>pylerayer@gmail.com</itunes:email></itunes:owner><itunes:category text="Music Commentary"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><language>fr-FR</language><copyright>2026 - www.radiocampusparis.org</copyright><item><title>#57 - Ready player-e one</title><description><![CDATA[En 2026, on recense plus de 3,32 milliards de joueurs à travers le monde. Le jeu vidéo s’est imposé comme un loisir incontournable pour une immense partie d’entre nous. Qui, aujourd’hui, ne connaît pas Nintendo, la PlayStation, la Xbox, Steam, le Play Store… ou encore l’incontournable Tetris ? 
Mais saviez-vous que l’âge moyen des joueurs en France est de 40 ans ? Eh oui, les darons aussi sont de véritables geeks ! 
Cette émission se propose d’explorer l’univers du jeu vidéo : de sa production à la science qui le sous-tend, en passant par la place des femmes et l’impact de l’intelligence artificielle. 
Pour nous guider, nous suivrons Laura, notre héroïne et experte du secteur, environnement artiste depuis plusieurs années au sein d’un studio de production, de développement et d’édition de jeux vidéo. 
Et bien sûr, que serait une aventure sans une équipe de personnages hauts en couleur ? Autour d’elle, une véritable escouade :  
À l’apéro : Jade, Anna, Laetitia, Tama, Sarah 
Au service : Anaïs 
Aux tireuses : Sans eux, le jeu serait « éteint », ils sont aux manettes de l’émission, ce sont Emma et Josselin (à la régie). 
Musiques : End of Line - Daft punk ; It isn&#039;t real - Fantasy guys 
]]></description><itunes:summary>En 2026, on recense plus de 3,32 milliards de joueurs à travers le monde. Le jeu vidéo s’est imposé comme un loisir incontournable pour une immense partie d’entre nous. Qui, aujourd’hui, ne connaît pas Nintendo, la PlayStation, la Xbox, Steam, le Play Store… ou encore l’incontournable Tetris ? 
Mais saviez-vous que l’âge moyen des joueurs en France est de 40 ans ? Eh oui, les darons aussi sont de véritables geeks ! 
Cette émission se propose d’explorer l’univers du jeu vidéo : de sa production à la science qui le sous-tend, en passant par la place des femmes et l’impact de l’intelligence artificielle. 
Pour nous guider, nous suivrons Laura, notre héroïne et experte du secteur, environnement artiste depuis plusieurs années au sein d’un studio de production, de développement et d’édition de jeux vidéo. 
Et bien sûr, que serait une aventure sans une équipe de personnages hauts en couleur ? Autour d’elle, une véritable escouade :  
À l’apéro : Jade, Anna, Laetitia, Tama, Sarah 
Au service : Anaïs 
Aux tireuses : Sans eux, le jeu serait « éteint », ils sont aux manettes de l’émission, ce sont Emma et Josselin (à la régie). 
Musiques : End of Line - Daft punk ; It isn't real - Fantasy guys 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 26 Mar 2026 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/57-ready-player-e-one-2026-03-26-pIcTnT74.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/57-ready-player-e-one-2026-03-26-pIcTnT74.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/myMG-57-ready-player-e-one</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-ZFjAglQEzm.jpg"/></item><item><title>#56 - Courir après les normes</title><description><![CDATA[Si on vous dit sport, qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ? Le frisson du dépassement qui caresse le dos après une bonne séance à la salle ? Ou plutôt les prouveurs et prouveuses que vous croisez le dimanche matin en jogging alors que vous rentrez arraché.e.s de boîte ? Est-ce un joyeux souvenir d’enfance ou plutôt le traumatisme d’avoir toujours été celui ou celle choisi.e en dernier/dernière quand il fallait faire des équipes à l’école ? 
Il nous semble que le sport divise autant qu’il fédère... Et quand on voit la myriade de sports qui existent, ce n’est finalement pas une grande surprise. Danse, volley, escalade, rugby, boxe, gymnastique ou quidditch, on peut citer autant de sports que de ministres sous la cinquième république. 
Si vous êtes sorti.e.s de votre grotte ce mois-ci, sans doute avez-vous entendu parler des Jeux Olympiques d’Hiver de Milano Cortina, qui ont eu lieu du 6 au 22 février en Italie. Un bilan solide pour la France, 6e au tableau des pays, avec un jackpot de 23 médailles dont 8 d’or, plus de 50% en provenance des biathlètes français.  
Pour cette 56e émission de l&#039;HHS, nous avons reçu Rémi Delafont, doctorant en sociologie du sport et du genre (Fédération Nationale Profession Sport et Loisir et l’Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance).  
Et nous étions nombreuses et nombreux pour animer l&#039;émission : une véritable équipe de football (sans les salaires) ! 
À l&#039;apéro : Rémi Delafont (invité), Josselin, Anaïs, Eloïse, Emma, Lola, Jade, Anna 
Au service : Thomas 
Aux tireuses : Emma 
Musiques : Sur La Planche - La Femme ; Running Up That Hill (A Deal With God) - Kate Bush 
]]></description><itunes:summary>Si on vous dit sport, qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ? Le frisson du dépassement qui caresse le dos après une bonne séance à la salle ? Ou plutôt les prouveurs et prouveuses que vous croisez le dimanche matin en jogging alors que vous rentrez arraché.e.s de boîte ? Est-ce un joyeux souvenir d’enfance ou plutôt le traumatisme d’avoir toujours été celui ou celle choisi.e en dernier/dernière quand il fallait faire des équipes à l’école ? 
Il nous semble que le sport divise autant qu’il fédère... Et quand on voit la myriade de sports qui existent, ce n’est finalement pas une grande surprise. Danse, volley, escalade, rugby, boxe, gymnastique ou quidditch, on peut citer autant de sports que de ministres sous la cinquième république. 
Si vous êtes sorti.e.s de votre grotte ce mois-ci, sans doute avez-vous entendu parler des Jeux Olympiques d’Hiver de Milano Cortina, qui ont eu lieu du 6 au 22 février en Italie. Un bilan solide pour la France, 6e au tableau des pays, avec un jackpot de 23 médailles dont 8 d’or, plus de 50% en provenance des biathlètes français.  
Pour cette 56e émission de l'HHS, nous avons reçu Rémi Delafont, doctorant en sociologie du sport et du genre (Fédération Nationale Profession Sport et Loisir et l’Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance).  
Et nous étions nombreuses et nombreux pour animer l'émission : une véritable équipe de football (sans les salaires) ! 
À l'apéro : Rémi Delafont (invité), Josselin, Anaïs, Eloïse, Emma, Lola, Jade, Anna 
Au service : Thomas 
Aux tireuses : Emma 
Musiques : Sur La Planche - La Femme ; Running Up That Hill (A Deal With God) - Kate Bush 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 26 Feb 2026 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/56-courir-apres-les-normes-2026-02-26-GX9SWLZf.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/56-courir-apres-les-normes-2026-02-26-GX9SWLZf.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/R18E-56-courir-apres-les-normes</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-kZC3SyXTv5.jpg"/></item><item><title>#55 - Briser les règles</title><description><![CDATA[Le saviez-vous ? 
Il existe, dans de nombreuses régions du monde, une tradition qui consiste à gifler une jeune fille lorsqu’elle annonce qu’elle a ses règles pour la première fois. 
Alors déjà que j’ai cru que j’allais mourir en voyant du sang dans ma culotte, je n’imagine pas en plus si on avait voulu me donner une baffe. 
Les raisons avancées pour justifier cet affront sont multiples : provoquer une douleur immédiate pour éviter des douleurs pendant les règles, ou encore marquer au fer rouge le passage à l’âge adulte par un mélange de souffrance et de félicitations. « Allez, voilà, la vie est dure, tu comprendras mieux comme ça. » 
Une autre explication, pas du tout glauque ni perverse, affirme, je cite : « Après, je n’aurai plus le droit de t’en mettre une. » Et oui, c’est bien connu, taper des enfants, c’est ok (non). 
Il s’agit là d’une tradition parmi tant d’autres. Par exemple, dans certaines familles, on rinçait à l’eau la culotte ayant accueilli les premières règles pour ensuite l’étaler sur le visage de la jeune fille, afin d’empêcher l’apparition de boutons pendant la puberté. Voilà. 
Vous l’aurez peut-être compris : aujourd’hui, nous allons parler des règles, des menstruations, des ragnagnas, bref, de ce phénomène qu’une moitié de la population endure et qui sert littéralement à créer la vie. 
Et même si nous vivons ce moment une fois par mois (ce qui correspond, au final, à juste 2 500 jours, soit près de SEPT ANS au cours d’une vie), nous ne sommes pas toujours toutes et tous au fait du fonctionnement de cette belle machine. 
Nous avons donc le plaisir de recevoir Ludivine Doridot, enseignante-chercheuse en physiologie à l’Université Paris Cité et à l’Institut Cochin, qui va nous aider à mieux comprendre les règles et les pathologies gynécologiques, en particulier l’endométriose. Elle présentera notamment son projet de recherche MultiMENDo, qui étudie le sang menstruel afin d’améliorer le diagnostic et la compréhension de cette maladie encore largement sous-étudiée. 
Voici donc le 55ᵉ épisode de l’Happy Hour scientifique, qui s’annonce des plus… ensanglantés ! 
À l&#039;apéro : Ludivine Doridot (invitée), Anaïs, Thomas, Jade, Eloise, Emma 
Au service : Anna  
Aux tireuses : Josselin  
Musiques : Don’t be so shy - Imany ; Adieu Demain - Rogge 
]]></description><itunes:summary>Le saviez-vous ? 
Il existe, dans de nombreuses régions du monde, une tradition qui consiste à gifler une jeune fille lorsqu’elle annonce qu’elle a ses règles pour la première fois. 
Alors déjà que j’ai cru que j’allais mourir en voyant du sang dans ma culotte, je n’imagine pas en plus si on avait voulu me donner une baffe. 
Les raisons avancées pour justifier cet affront sont multiples : provoquer une douleur immédiate pour éviter des douleurs pendant les règles, ou encore marquer au fer rouge le passage à l’âge adulte par un mélange de souffrance et de félicitations. « Allez, voilà, la vie est dure, tu comprendras mieux comme ça. » 
Une autre explication, pas du tout glauque ni perverse, affirme, je cite : « Après, je n’aurai plus le droit de t’en mettre une. » Et oui, c’est bien connu, taper des enfants, c’est ok (non). 
Il s’agit là d’une tradition parmi tant d’autres. Par exemple, dans certaines familles, on rinçait à l’eau la culotte ayant accueilli les premières règles pour ensuite l’étaler sur le visage de la jeune fille, afin d’empêcher l’apparition de boutons pendant la puberté. Voilà. 
Vous l’aurez peut-être compris : aujourd’hui, nous allons parler des règles, des menstruations, des ragnagnas, bref, de ce phénomène qu’une moitié de la population endure et qui sert littéralement à créer la vie. 
Et même si nous vivons ce moment une fois par mois (ce qui correspond, au final, à juste 2 500 jours, soit près de SEPT ANS au cours d’une vie), nous ne sommes pas toujours toutes et tous au fait du fonctionnement de cette belle machine. 
Nous avons donc le plaisir de recevoir Ludivine Doridot, enseignante-chercheuse en physiologie à l’Université Paris Cité et à l’Institut Cochin, qui va nous aider à mieux comprendre les règles et les pathologies gynécologiques, en particulier l’endométriose. Elle présentera notamment son projet de recherche MultiMENDo, qui étudie le sang menstruel afin d’améliorer le diagnostic et la compréhension de cette maladie encore largement sous-étudiée. 
Voici donc le 55ᵉ épisode de l’Happy Hour scientifique, qui s’annonce des plus… ensanglantés ! 
À l'apéro : Ludivine Doridot (invitée), Anaïs, Thomas, Jade, Eloise, Emma 
Au service : Anna  
Aux tireuses : Josselin  
Musiques : Don’t be so shy - Imany ; Adieu Demain - Rogge 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 29 Jan 2026 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/55-briser-les-regles-2026-01-29-trNm58jY.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/55-briser-les-regles-2026-01-29-trNm58jY.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/g2pD-55-briser-les-regles</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-I3xWJXT90q.jpg"/></item><item><title>#54 - Maman, j'ai arrêté la viande !</title><description><![CDATA[Qui dit décembre dit Noël et - pour les plus chanceux·ses - famille,  cadeaux et repas de Noël ! Et quand on a le privilège de pouvoir bien manger à Noël, on peut aussi se permettre d’essayer de mieux manger. Et par mieux, on entend de façon plus écolo et éthique. Vous savez, rapport aux canards qu’on gave pour ensuite nous gaver à notre tour de leurs foies gras à table, mais c’est pas grave il y a du bon vin qui se marie très bien avec à la cave et puis bon c’est Noël merde, tu me gaves avec tes discours moralisateurs ! En plus « tu fais l’écolo mais t’as laissé la télé allumée pendant 20 min alors que tu la regardais plus » (hein papa ?). 
Bref, la magie de noël peut perdre de sa saveur… Si vous êtes végé ou vegan, les réactions sont souvent les mêmes autour de la table :  
D&#039;abord, le doute : « tu vas pas manger de foie gras à Noël ? ou de saumon fumé ? ou de magret de canard séché fourré au foie gras ? »  
Ensuite vient la réalisation de l’ampleur du changement : « ah moi je pourrais vraiment pas le saucisson c&#039;est toute ma vie ».  
Et enfin, éventuellement, un intérêt pour les raisons qui nous motivent, et parfois une inquiétude sur le fait qu&#039;on ne mange « que des graines ».  
Pour enfin clouer le bec à tous·tes ces sceptiques du végétarisme, nous accueillons aujourd&#039;hui Amélie Escourrou, coach vegan, qui va nous montrer que c’est possible de bien manger avec des aliments végétaux, dans la vie quotidienne comme pour les repas de fête.  
C&#039;est parti pour le 54e épisode de l&#039;Happy Hour Scientifique, le dernier de l&#039;année 2025 ! 
À l&#039;apéro : Amélie Escourrou, Anna, Thomas, Sacha, PA 
Au service : Manolie 
Aux tireuses : Josselin 
Musiques : Plantasia - Mort Garson ; Blossom - Anna Lysis	 
]]></description><itunes:summary>Qui dit décembre dit Noël et - pour les plus chanceux·ses - famille,  cadeaux et repas de Noël ! Et quand on a le privilège de pouvoir bien manger à Noël, on peut aussi se permettre d’essayer de mieux manger. Et par mieux, on entend de façon plus écolo et éthique. Vous savez, rapport aux canards qu’on gave pour ensuite nous gaver à notre tour de leurs foies gras à table, mais c’est pas grave il y a du bon vin qui se marie très bien avec à la cave et puis bon c’est Noël merde, tu me gaves avec tes discours moralisateurs ! En plus « tu fais l’écolo mais t’as laissé la télé allumée pendant 20 min alors que tu la regardais plus » (hein papa ?). 
Bref, la magie de noël peut perdre de sa saveur… Si vous êtes végé ou vegan, les réactions sont souvent les mêmes autour de la table :  
D'abord, le doute : « tu vas pas manger de foie gras à Noël ? ou de saumon fumé ? ou de magret de canard séché fourré au foie gras ? »  
Ensuite vient la réalisation de l’ampleur du changement : « ah moi je pourrais vraiment pas le saucisson c'est toute ma vie ».  
Et enfin, éventuellement, un intérêt pour les raisons qui nous motivent, et parfois une inquiétude sur le fait qu'on ne mange « que des graines ».  
Pour enfin clouer le bec à tous·tes ces sceptiques du végétarisme, nous accueillons aujourd'hui Amélie Escourrou, coach vegan, qui va nous montrer que c’est possible de bien manger avec des aliments végétaux, dans la vie quotidienne comme pour les repas de fête.  
C'est parti pour le 54e épisode de l'Happy Hour Scientifique, le dernier de l'année 2025 ! 
À l'apéro : Amélie Escourrou, Anna, Thomas, Sacha, PA 
Au service : Manolie 
Aux tireuses : Josselin 
Musiques : Plantasia - Mort Garson ; Blossom - Anna Lysis	 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 04 Dec 2025 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/54-maman-jai-arrete-la-viande-2025-12-04-cRkckpHi.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/54-maman-jai-arrete-la-viande-2025-12-04-cRkckpHi.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/oy2A-54-maman-jai-arrete-la-viande</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-PLjWnZT7wl.jpg"/></item><item><title>#53 - Rigueur scientifique &amp; flou artistique - En public au Festival Pariscience</title><description><![CDATA[
    Une émission spéciale enregistrée en public à l&#039;Agora du Museum National d&#039;Histoire Naturelle dans le cadre du Festival Pariscience
    
&quot;La lumière est à la fois conteuse et actrice de l&#039;Univers&quot;. Voilà les mots de l&#039;astrophysicien David Elbaz dans son ouvrage &quot;La plus belle ruse de la lumière&quot;.  Il y a 13, 8 milliards d&#039;années s&#039;est produit l&#039;événement originel qui a créé tout ce qui existe aujourd&#039;hui… Le Big Bang. 
Imaginez un Univers chaud et petit enfler jusqu&#039;à s&#039;étendre de manière impressionnante, se refroidir suffisamment pour former les premiers atomes. Leur combinaison ont ensuite créé des molécules, puis des étoiles, et plus tard, les planètes et la vie. Mais dans cette évolution, une protagoniste insoupçonnée joue un rôle crucial : la lumière. Elle façonne la matière, accompagne l&#039;expansion de l&#039;Univers mais le raconte aussi. Elle est notre principale source de renseignements sur le cosmos, tout ce que nous savons, c’est grâce à elle. 
Comment se représenter la naissance de la lumière jusqu&#039;à aujourd&#039;hui, le moment où nous l&#039;observons ?   
Imaginez des mélanges de couleurs, des étoiles pailletées, des mouvements entre la matière et la matière noire, des effets visuels de toute beauté pour nous confier le témoignage de la lumière. 
C&#039;est l&#039;histoire scientifique racontée par la série Origines, un conte de la lumière, réalisée par Roman Hill et qui sera diffusée pour la première fois ce soir à 21 heures au festival Pariscience !  Elle a été écrite par Corentin Duval, Thomas Cadène et David Elbaz et produite par Iko et Arte France.  
Dans cette émission on s&#039;intéressera au processus artistique derrière la série Origines, et on se demandera comment allier rigueur scientifique et illustration. Pour en discuter, nous avons le plaisir de recevoir aujourd&#039;hui, Roman Hill, réalisateur de la série et Corentin Duval, co-auteur.  
Roman tu es artiste et réalisateur. Ton art se base sur la création d&#039;images abstraites que tu captes à partir de réactions chimiques, de liquides et de pigments. Tu filmes de réels procédés, sans images de synthèse. Et toi, Corentin tu es auteur, réalisateur et journaliste scientifique. 
Nous sommes ensemble pendant une heure pour discuter d&#039;Origines, un conte de la lumière dans ce 53ème épisode de l&#039;Happy Hour Scientifique ! 
À l&#039;apéro : Roman Hill et Corentin Duval (invités), Louna, Kiara 
Au service : Cléo et Ilona  
Aux tireuses : Pierre-Alexandre et Josselin 
Musiques : Starlight - Muse  
]]></description><itunes:summary>
    Une émission spéciale enregistrée en public à l'Agora du Museum National d'Histoire Naturelle dans le cadre du Festival Pariscience
    
"La lumière est à la fois conteuse et actrice de l'Univers". Voilà les mots de l'astrophysicien David Elbaz dans son ouvrage "La plus belle ruse de la lumière".  Il y a 13, 8 milliards d'années s'est produit l'événement originel qui a créé tout ce qui existe aujourd'hui… Le Big Bang. 
Imaginez un Univers chaud et petit enfler jusqu'à s'étendre de manière impressionnante, se refroidir suffisamment pour former les premiers atomes. Leur combinaison ont ensuite créé des molécules, puis des étoiles, et plus tard, les planètes et la vie. Mais dans cette évolution, une protagoniste insoupçonnée joue un rôle crucial : la lumière. Elle façonne la matière, accompagne l'expansion de l'Univers mais le raconte aussi. Elle est notre principale source de renseignements sur le cosmos, tout ce que nous savons, c’est grâce à elle. 
Comment se représenter la naissance de la lumière jusqu'à aujourd'hui, le moment où nous l'observons ?   
Imaginez des mélanges de couleurs, des étoiles pailletées, des mouvements entre la matière et la matière noire, des effets visuels de toute beauté pour nous confier le témoignage de la lumière. 
C'est l'histoire scientifique racontée par la série Origines, un conte de la lumière, réalisée par Roman Hill et qui sera diffusée pour la première fois ce soir à 21 heures au festival Pariscience !  Elle a été écrite par Corentin Duval, Thomas Cadène et David Elbaz et produite par Iko et Arte France.  
Dans cette émission on s'intéressera au processus artistique derrière la série Origines, et on se demandera comment allier rigueur scientifique et illustration. Pour en discuter, nous avons le plaisir de recevoir aujourd'hui, Roman Hill, réalisateur de la série et Corentin Duval, co-auteur.  
Roman tu es artiste et réalisateur. Ton art se base sur la création d'images abstraites que tu captes à partir de réactions chimiques, de liquides et de pigments. Tu filmes de réels procédés, sans images de synthèse. Et toi, Corentin tu es auteur, réalisateur et journaliste scientifique. 
Nous sommes ensemble pendant une heure pour discuter d'Origines, un conte de la lumière dans ce 53ème épisode de l'Happy Hour Scientifique ! 
À l'apéro : Roman Hill et Corentin Duval (invités), Louna, Kiara 
Au service : Cléo et Ilona  
Aux tireuses : Pierre-Alexandre et Josselin 
Musiques : Starlight - Muse  
</itunes:summary><pubDate>Thu, 06 Nov 2025 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/53-rigueur-scientifique-flou-a-2025-11-06-yAGmCm2Q.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/53-rigueur-scientifique-flou-a-2025-11-06-yAGmCm2Q.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/B6on-53-rigueur-scientifique-flou-artistique-en-public-au-festival-pariscience</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-smzhCmxASf.jpg"/></item><item><title>#52 - Labos : l'impossible décroiscience ?</title><description><![CDATA[1972. Trois expert·es du MIT, rassemblé·es au sein du « club de Rome », s&#039;interrogent sur les limites à la croissance économique dans un monde aux ressources finies, et publient leurs conclusions dans le fameux rapport Meadows, qui connaîtra ensuite un succès retentissant.  
Cette même année 1972, cette fois de façon beaucoup plus discrète, le brillant mathématicien français Alexandre Grothendieck prononce une conférence intitulée « Allons-nous continuer la recherche scientifique ? », et y dénonce notamment une instrumentalisation de la science par le pouvoir et le monde militaire.  
Et là, vous vous demandez sans doute ce qu&#039;ont en commun la croissance économique et la recherche scientifique ? Eh bien… peut-être plus de choses que vous ne pensez ! Après tout, et si on avait sous-estimé le rôle de la science dans la course effrénée à la croissance et par extension dans le désastre écologique actuel et futur ?  
À l&#039;heure de l&#039;essor sans limite des technosciences, de la marchandisation de la recherche et de la course à la publication, de la mise en concurrence toujours plus poussée des laboratoires et des chercheur·euses, de l&#039;explosion des revues prédatrices et des cas de fraudes scientifiques, ne serait-il pas temps d&#039;engager un programme de décroissance de la recherche, en bref une décroiscience ?  
Ce néologisme, fondé par le biologiste français Jacques Testart en 2021, qualifie « une science qui ne serait pas animée par l&#039;obsession de la croissance ». Reste encore à décrire concrètement les objectifs et les perspectives de cette décroiscience, et c&#039;est justement tout l&#039;objet de l&#039;ouvrage de notre invité du jour.  
Nicolas Chevassus-au-Louis est journaliste scientifique et historien, et il est l&#039;auteur de Décroiscience, publié en août dernier aux éditions Agone. Dans cet essai, il pose un diagnostic éclairé et complet de l&#039;asservissement progressif de la recherche scientifique à la croissance et au marché, et de sa responsabilité dans la crise écologique et climatique. Il fait également plusieurs propositions concrètes dans le sens de cette fameuse décroiscience, tout un programme ! 
A l&#039;apéro : Nicolas Chevassus-au-Louis (invité), Thomas, Sacha, Corentin, Marie, Lola 
Au service : Pierre-Alexandre 
Aux tireuses : Kiara &amp;amp; Pierre-Yves 
Musiques : Orchestral Manoeuvres in the Dark - Enola Gay / Radiohead - Paranoid Android 
]]></description><itunes:summary>1972. Trois expert·es du MIT, rassemblé·es au sein du « club de Rome », s'interrogent sur les limites à la croissance économique dans un monde aux ressources finies, et publient leurs conclusions dans le fameux rapport Meadows, qui connaîtra ensuite un succès retentissant.  
Cette même année 1972, cette fois de façon beaucoup plus discrète, le brillant mathématicien français Alexandre Grothendieck prononce une conférence intitulée « Allons-nous continuer la recherche scientifique ? », et y dénonce notamment une instrumentalisation de la science par le pouvoir et le monde militaire.  
Et là, vous vous demandez sans doute ce qu'ont en commun la croissance économique et la recherche scientifique ? Eh bien… peut-être plus de choses que vous ne pensez ! Après tout, et si on avait sous-estimé le rôle de la science dans la course effrénée à la croissance et par extension dans le désastre écologique actuel et futur ?  
À l'heure de l'essor sans limite des technosciences, de la marchandisation de la recherche et de la course à la publication, de la mise en concurrence toujours plus poussée des laboratoires et des chercheur·euses, de l'explosion des revues prédatrices et des cas de fraudes scientifiques, ne serait-il pas temps d'engager un programme de décroissance de la recherche, en bref une décroiscience ?  
Ce néologisme, fondé par le biologiste français Jacques Testart en 2021, qualifie « une science qui ne serait pas animée par l'obsession de la croissance ». Reste encore à décrire concrètement les objectifs et les perspectives de cette décroiscience, et c'est justement tout l'objet de l'ouvrage de notre invité du jour.  
Nicolas Chevassus-au-Louis est journaliste scientifique et historien, et il est l'auteur de Décroiscience, publié en août dernier aux éditions Agone. Dans cet essai, il pose un diagnostic éclairé et complet de l'asservissement progressif de la recherche scientifique à la croissance et au marché, et de sa responsabilité dans la crise écologique et climatique. Il fait également plusieurs propositions concrètes dans le sens de cette fameuse décroiscience, tout un programme ! 
A l'apéro : Nicolas Chevassus-au-Louis (invité), Thomas, Sacha, Corentin, Marie, Lola 
Au service : Pierre-Alexandre 
Aux tireuses : Kiara &amp;amp; Pierre-Yves 
Musiques : Orchestral Manoeuvres in the Dark - Enola Gay / Radiohead - Paranoid Android 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 11 Oct 2025 13:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/52-labos-limpossible-decroisc-2025-10-11-U1ZZOZO9.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/52-labos-limpossible-decroisc-2025-10-11-U1ZZOZO9.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/x2pr-52-labos-limpossible-decroiscience</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-IANmFCErFo.jpg"/></item><item><title>#51 - Psychédéliques en thérapies, encore des femmes qu'on oublie</title><description><![CDATA[Ça fait quelque temps que de curieuses petites molécules font leur come-back dans la médecine : les psychédéliques. Vous voyez ce que c’est ?  
LSD, psilocybine, mescaline, DMT… Eh oui, je dis bien leur come-back et non pas leur entrée, parce qu&#039;il fut un temps où les recherches scientifiques sur le sujet foisonnaient. 
Mais l’histoire a pris un certain tournant prohibitif, et l’exploration du potentiel thérapeutique de ces molécules, qui, disons-le tout de suite, ne sont pas non plus l’antidote à tous les maux, s’est arrêtée. Jusqu’à tout récemment, où nous entrons désormais dans la dénommée « Renaissance psychédélique ».  
Mais que s’est-il passé ? Que savons-nous aujourd’hui de l’histoire de l’usage médical de ces substances ? Et qui étaient les personnes qui travaillaient avec les psychédéliques dans le passé ? Nous le verrons, certaines femmes, dont les contributions ont été essentielles au domaine, ont été oubliées, comme cela arrive bien trop souvent.  
Et pour nous parler de tout ça, on a le bonheur d&#039;accueillir une spécialiste du domaine, Zoë Dubus, docteure en histoire de la médecine, avec nous à distance. 
A l&#039;apéro : Zoë Dubus (invitée), Louna, Thomas, Cyllane, Cléo 
Au service : Ilona &amp;amp; Sacha 
Aux tireuses : Josselin &amp;amp; Kiara 
Musiques : Selda Bağcan - Adaletin bu mu dünya  /  Jefferson Airplane - White Rabbit 
]]></description><itunes:summary>Ça fait quelque temps que de curieuses petites molécules font leur come-back dans la médecine : les psychédéliques. Vous voyez ce que c’est ?  
LSD, psilocybine, mescaline, DMT… Eh oui, je dis bien leur come-back et non pas leur entrée, parce qu'il fut un temps où les recherches scientifiques sur le sujet foisonnaient. 
Mais l’histoire a pris un certain tournant prohibitif, et l’exploration du potentiel thérapeutique de ces molécules, qui, disons-le tout de suite, ne sont pas non plus l’antidote à tous les maux, s’est arrêtée. Jusqu’à tout récemment, où nous entrons désormais dans la dénommée « Renaissance psychédélique ».  
Mais que s’est-il passé ? Que savons-nous aujourd’hui de l’histoire de l’usage médical de ces substances ? Et qui étaient les personnes qui travaillaient avec les psychédéliques dans le passé ? Nous le verrons, certaines femmes, dont les contributions ont été essentielles au domaine, ont été oubliées, comme cela arrive bien trop souvent.  
Et pour nous parler de tout ça, on a le bonheur d'accueillir une spécialiste du domaine, Zoë Dubus, docteure en histoire de la médecine, avec nous à distance. 
A l'apéro : Zoë Dubus (invitée), Louna, Thomas, Cyllane, Cléo 
Au service : Ilona &amp;amp; Sacha 
Aux tireuses : Josselin &amp;amp; Kiara 
Musiques : Selda Bağcan - Adaletin bu mu dünya  /  Jefferson Airplane - White Rabbit 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 17 Jul 2025 20:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/51-psychedeliques-en-therapies-2025-07-17-TPvjjrrm.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/51-psychedeliques-en-therapies-2025-07-17-TPvjjrrm.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/v8GX-51-psychedeliques-en-therapies-encore-des-femmes-quon-oublie</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-uIolavtstc.jpg"/></item><item><title>#50 - Le journalisme scientifique a-t-il bonne presse ?</title><description><![CDATA[Quel bonheur de vous retrouver pour une émission un peu particulière puisqu&#039;il s’agit du 50ème Happy Hour Scientifique. Alors, on a décidé de faire une émission un peu spéciale, un peu “méta”. Je vous propose de plonger dans les coulisses de notre métier (enfin pour la majeure partie des personnes autour de la table, c’est plutôt notre FUTUR métier). Aujourd’hui, on va parler de journalisme scientifique.  
Ce soir nous avons l’honneur de recevoir Carole Chatelain, présidente de l’AJSPI (l&#039;Association des journalistes scientifiques de la presse d&#039;information).  
Autour de la table, il y a : 

            Ilona qui nous a préparé un tour de l’actualité scientifique avec les gorgées de science, 
        Cléo, qui va nous parler dans sa chronique de l’enquête de la journaliste Lise Barnéoud,
        Sacha, qui nous a créé un petit jeu surprise pour le Cap’s ou pas cap’s, 
        Sans oublier notre Josselin national à la réal
                
    A l&#039;apéro : Carole Chatelain (invitée), Sacha, Cléo, Ilona 
Au service : Alice 
Aux tireuses : Josselin 
Musiques : The Dø (Trentmøller Remix) - Too Insistent / Depeche Mode - Just can&#039;t get enough  
]]></description><itunes:summary>Quel bonheur de vous retrouver pour une émission un peu particulière puisqu'il s’agit du 50ème Happy Hour Scientifique. Alors, on a décidé de faire une émission un peu spéciale, un peu “méta”. Je vous propose de plonger dans les coulisses de notre métier (enfin pour la majeure partie des personnes autour de la table, c’est plutôt notre FUTUR métier). Aujourd’hui, on va parler de journalisme scientifique.  
Ce soir nous avons l’honneur de recevoir Carole Chatelain, présidente de l’AJSPI (l'Association des journalistes scientifiques de la presse d'information).  
Autour de la table, il y a : 

            Ilona qui nous a préparé un tour de l’actualité scientifique avec les gorgées de science, 
        Cléo, qui va nous parler dans sa chronique de l’enquête de la journaliste Lise Barnéoud,
        Sacha, qui nous a créé un petit jeu surprise pour le Cap’s ou pas cap’s, 
        Sans oublier notre Josselin national à la réal
                
    A l'apéro : Carole Chatelain (invitée), Sacha, Cléo, Ilona 
Au service : Alice 
Aux tireuses : Josselin 
Musiques : The Dø (Trentmøller Remix) - Too Insistent / Depeche Mode - Just can't get enough  
</itunes:summary><pubDate>Thu, 22 May 2025 20:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/50-le-journalisme-scientifique-a-2025-05-22-uwCnJNZB.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/50-le-journalisme-scientifique-a-2025-05-22-uwCnJNZB.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/Pzv1-50-le-journalisme-scientifique-a-t-il-bonne-presse</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-MfeEI3wiAX.jpg"/></item><item><title>#49 - Méninges de printemps</title><description><![CDATA[Le Printemps Reviendra 
Hé oui, Je sais bien qu’il fait froid,  
Que le ciel est tout de travers ; 
Je sais que ni la primevère  
Ni l’agneau ne sont encore là.  
La terre tourne ; il reviendra,  
Le printemps, sur son cheval vert. 
Que ferait le bois sans pivert, 
Le petit jardin sans lilas ? 
Oui, tout passe, même l’hiver,  
Je le sais par mon petit doigt 
Que je garde toujours en l’air … 
Les amateurs et amatrices de poèmes l’ont reconnu, ces quelques vers ont été empruntés à Maurice Carême, poète belge du 20ème siècle, pour parler du printemps !  sah quel plaisir ! 
Et qui dit printemps, dit rayon de soleil, petit verre en terrasse, happy hour, mais puisqu&#039;il fait pas beau cette semaine, les terrasses sont trempées, alors l’happy hour sera scientifique ce soir et on va essayer de vous ramener du soleil.  
Ce soir pas d’invité mais des journalistes d’exception autour de la table : 

            Dora qui nous a préparé des gorgées de science, 
                
    
            Salomé, qui va nous parler d’allergie au pollen,
                
    
            On parlera de musique pour les plantes avec Louise, 
                
    
            Louna va nous parler d’effervescence algale,
                
    
            Et Josselin et Pierre-Yves nous ont concocté des Caps ou pas Caps,
                
    C’est pas super ça ? 
A l&#039;apéro : Dora, Salomé, Louise, Louna, Pierre-Yves 
Au service : Victor 
Aux tireuses : Pierre-Yves 
Musiques : Charli XCX - Spring Breakers // Minnie Riperton - Les Fleurs // The Paper Kites - Bloom 
]]></description><itunes:summary>Le Printemps Reviendra 
Hé oui, Je sais bien qu’il fait froid,  
Que le ciel est tout de travers ; 
Je sais que ni la primevère  
Ni l’agneau ne sont encore là.  
La terre tourne ; il reviendra,  
Le printemps, sur son cheval vert. 
Que ferait le bois sans pivert, 
Le petit jardin sans lilas ? 
Oui, tout passe, même l’hiver,  
Je le sais par mon petit doigt 
Que je garde toujours en l’air … 
Les amateurs et amatrices de poèmes l’ont reconnu, ces quelques vers ont été empruntés à Maurice Carême, poète belge du 20ème siècle, pour parler du printemps !  sah quel plaisir ! 
Et qui dit printemps, dit rayon de soleil, petit verre en terrasse, happy hour, mais puisqu'il fait pas beau cette semaine, les terrasses sont trempées, alors l’happy hour sera scientifique ce soir et on va essayer de vous ramener du soleil.  
Ce soir pas d’invité mais des journalistes d’exception autour de la table : 

            Dora qui nous a préparé des gorgées de science, 
                
    
            Salomé, qui va nous parler d’allergie au pollen,
                
    
            On parlera de musique pour les plantes avec Louise, 
                
    
            Louna va nous parler d’effervescence algale,
                
    
            Et Josselin et Pierre-Yves nous ont concocté des Caps ou pas Caps,
                
    C’est pas super ça ? 
A l'apéro : Dora, Salomé, Louise, Louna, Pierre-Yves 
Au service : Victor 
Aux tireuses : Pierre-Yves 
Musiques : Charli XCX - Spring Breakers // Minnie Riperton - Les Fleurs // The Paper Kites - Bloom 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 24 Apr 2025 20:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/49-printemps-2025-04-24-rNy3OKNG.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/49-printemps-2025-04-24-rNy3OKNG.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/rmDp-49-meninges-de-printemps</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-cAAchsLjUv.jpg"/></item><item><title>#48 - Sciences en luttes</title><description><![CDATA[Happy Hour scientifique, pas si happy ce soir, parce qu’on va parler de la recherche dans le monde… et elle va mal.  
Déjà chez nous en France, ça ne va déjà pas fort depuis quelques années. En l’espace de quatre ans, le budget attribué à la recherche et l’enseignement supérieur a diminué de près de 2 milliards d’euros alors qu’il avait fallu 10 ans à la France pour l’augmenter de 3 milliards depuis 2010. Et c’est sans compter les coupes budgétaires comme celle de 906 millions d’euros l’année dernière. Mais bon, il semblerait que la France préfère consacrer 5 % de son PIB à la défense et à l’armement à la place.  
Pour nous parler de ces bonnes nouvelles, nous accueillons non pas une mais deux invitées : Armelle Rancillac, neurobiologiste au Collège de France et Lucile Veissier, ancienne chercheuse en physique quantique, aujourd’hui journaliste scientifique à The Meta News, un média indépendant qui a pour mission « d’informer et rassembler tous les acteurs de la science ». 
A l&#039;apéro : Lucile Veissier &amp;amp; Armelle Rancillac (invitées), Cléo, Louna, Jade, Tiphaine, Marion 
Au service : Manolie 
Aux tireuses : PA &amp;amp; Josselin 
Musiques : Charles Bradley - The World (Is Going Up In Flames) / Green Day - American Idiot 
]]></description><itunes:summary>Happy Hour scientifique, pas si happy ce soir, parce qu’on va parler de la recherche dans le monde… et elle va mal.  
Déjà chez nous en France, ça ne va déjà pas fort depuis quelques années. En l’espace de quatre ans, le budget attribué à la recherche et l’enseignement supérieur a diminué de près de 2 milliards d’euros alors qu’il avait fallu 10 ans à la France pour l’augmenter de 3 milliards depuis 2010. Et c’est sans compter les coupes budgétaires comme celle de 906 millions d’euros l’année dernière. Mais bon, il semblerait que la France préfère consacrer 5 % de son PIB à la défense et à l’armement à la place.  
Pour nous parler de ces bonnes nouvelles, nous accueillons non pas une mais deux invitées : Armelle Rancillac, neurobiologiste au Collège de France et Lucile Veissier, ancienne chercheuse en physique quantique, aujourd’hui journaliste scientifique à The Meta News, un média indépendant qui a pour mission « d’informer et rassembler tous les acteurs de la science ». 
A l'apéro : Lucile Veissier &amp;amp; Armelle Rancillac (invitées), Cléo, Louna, Jade, Tiphaine, Marion 
Au service : Manolie 
Aux tireuses : PA &amp;amp; Josselin 
Musiques : Charles Bradley - The World (Is Going Up In Flames) / Green Day - American Idiot 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 27 Mar 2025 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/48-2025-03-27-OM1satb1.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/48-2025-03-27-OM1satb1.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/l2lj-48-sciences-en-luttes</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-D7U8y7ywCV.jpg"/></item><item><title>#47 - Besoin d'espace, vraiment ?</title><description><![CDATA[Le satellite Spoutnik en 1957, le premier vol habité de Youri Gagarine en 1961 ou encore les premiers pas sur la Lune de Neil Armstrong en 1969 : voilà les images qui viennent en tête lorsque l&#039;on évoque l&#039;histoire de la conquête spatiale. Cette histoire, qui prend racine dans l&#039;Allemagne nazie des années 30, est pourtant bien plus complexe, et l&#039;idée d&#039;envoyer des humains dans l&#039;espace n&#039;a en fait rien de naturel.  
Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, les États-Unis ont activement participé à la construction d&#039;une « astroculture », afin de rendre l&#039;exploration de l&#039;espace désirable auprès de la population, et de justifier les sommes colossales investies dans les programmes spatiaux, aux objectifs avant tout militaires.  
Aujourd&#039;hui, les acteurs privés du New Space - à l&#039;image d&#039;Elon Musk et SpaceX - s&#039;ancrent dans un paradigme astrocapitaliste, au service notamment de la conquête de Mars, comme l&#039;a réaffirmé Donald Trump lors de son discours d&#039;investiture le 20 janvier dernier. 
Mais comment a émergé cette astroculture et comment a-t-elle servi la construction du mythe de la conquête de l&#039;espace ? Quel rôle ont joué les ingénieurs nazis dans l&#039;émergence des premières technologies spatiales ? Quelle est la pertinence du vol habité dans l&#039;espace aujourd&#039;hui ?  
Pour répondre à ces questions, nous recevons aujourd&#039;hui Irénée Regnauld, consultant et chercheur associé au laboratoire COSTECH de l&#039;Université de Technologie de Compiègne et co-auteur avec Arnaud Saint-Martin de l&#039;ouvrage Histoire de la conquête spatiale. Des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space, paru aux éditions La Fabrique en 2024.  
A l&#039;apéro : Irénée Regnauld (invité), Sacha, Kiara, Louna, Alice 
Au service : PA 
Aux tireuses : Joey et Josselin 
Musiques : Beach House - Space Song / David Bowie - Life on Mars?  
]]></description><itunes:summary>Le satellite Spoutnik en 1957, le premier vol habité de Youri Gagarine en 1961 ou encore les premiers pas sur la Lune de Neil Armstrong en 1969 : voilà les images qui viennent en tête lorsque l'on évoque l'histoire de la conquête spatiale. Cette histoire, qui prend racine dans l'Allemagne nazie des années 30, est pourtant bien plus complexe, et l'idée d'envoyer des humains dans l'espace n'a en fait rien de naturel.  
Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, les États-Unis ont activement participé à la construction d'une « astroculture », afin de rendre l'exploration de l'espace désirable auprès de la population, et de justifier les sommes colossales investies dans les programmes spatiaux, aux objectifs avant tout militaires.  
Aujourd'hui, les acteurs privés du New Space - à l'image d'Elon Musk et SpaceX - s'ancrent dans un paradigme astrocapitaliste, au service notamment de la conquête de Mars, comme l'a réaffirmé Donald Trump lors de son discours d'investiture le 20 janvier dernier. 
Mais comment a émergé cette astroculture et comment a-t-elle servi la construction du mythe de la conquête de l'espace ? Quel rôle ont joué les ingénieurs nazis dans l'émergence des premières technologies spatiales ? Quelle est la pertinence du vol habité dans l'espace aujourd'hui ?  
Pour répondre à ces questions, nous recevons aujourd'hui Irénée Regnauld, consultant et chercheur associé au laboratoire COSTECH de l'Université de Technologie de Compiègne et co-auteur avec Arnaud Saint-Martin de l'ouvrage Histoire de la conquête spatiale. Des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space, paru aux éditions La Fabrique en 2024.  
A l'apéro : Irénée Regnauld (invité), Sacha, Kiara, Louna, Alice 
Au service : PA 
Aux tireuses : Joey et Josselin 
Musiques : Beach House - Space Song / David Bowie - Life on Mars?  
</itunes:summary><pubDate>Thu, 27 Feb 2025 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/47-besoin-despace-vraiment-2025-02-27-fdYlnSg2.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/47-besoin-despace-vraiment-2025-02-27-fdYlnSg2.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/pkWy-47-besoin-despace-vraiment</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-YA2rAd9tFM.jpg"/></item><item><title>#46 - L'apostrophe catastrophe</title><description><![CDATA[Alors que l&#039;année 2024 a été secouée par l&#039;intensification des catastrophes climatiques, 2025 nous réserve peut-être quelques surprises en matière d&#039;événements extrêmes. Rien qu&#039;au mois de janvier, l&#039;actualité a été marquée par la tempête Chido à Mayotte, un tremblement de terre au Tibet, ou encore les inondations en Bretagne, qui sont toujours en cours. Mais comment expliquer la récurrence de ces événements ? Et quel lien peut-on établir avec le changement climatique ?  
Pour répondre à ces questions, nous recevons Pascal Yiou, chercheur au Laboratoire des Sciences du Climat et de l&#039;Environnement de l&#039;Institut Pierre-Simon Laplace (LSCE-IPSL). Il est également l&#039;auteur de l&#039;ouvrage Le temps s&#039;est-il détraqué ? Comprendre les catastrophes climatiques, paru en 2015 aux éditions Buchet-Castel.  
A l&#039;apéro : Pascal Yiou (invité), Josselin, Manolie, Louise, Sacha 
Au service : Ellissar  
Aux tireuses : PA 
Musiques : Umbrella - Rihanna ft. Jay-Z / Flood - Home 
]]></description><itunes:summary>Alors que l'année 2024 a été secouée par l'intensification des catastrophes climatiques, 2025 nous réserve peut-être quelques surprises en matière d'événements extrêmes. Rien qu'au mois de janvier, l'actualité a été marquée par la tempête Chido à Mayotte, un tremblement de terre au Tibet, ou encore les inondations en Bretagne, qui sont toujours en cours. Mais comment expliquer la récurrence de ces événements ? Et quel lien peut-on établir avec le changement climatique ?  
Pour répondre à ces questions, nous recevons Pascal Yiou, chercheur au Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement de l'Institut Pierre-Simon Laplace (LSCE-IPSL). Il est également l'auteur de l'ouvrage Le temps s'est-il détraqué ? Comprendre les catastrophes climatiques, paru en 2015 aux éditions Buchet-Castel.  
A l'apéro : Pascal Yiou (invité), Josselin, Manolie, Louise, Sacha 
Au service : Ellissar  
Aux tireuses : PA 
Musiques : Umbrella - Rihanna ft. Jay-Z / Flood - Home 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 30 Jan 2025 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/46-lapostrophe-catastrophe-2025-01-30-ZNMDRq4q.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/46-lapostrophe-catastrophe-2025-01-30-ZNMDRq4q.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/krLK-46-lapostrophe-catastrophe</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-GxhwYMcq3w.jpg"/></item><item><title>#45 - Voyage au pays des rêves</title><description><![CDATA[Au petit matin, certain·es se souviennent des épopées vécues dans leur boîte crânienne, d’autres ont la mémoire qui flanche. Certain·es auront rêvé de rhinocéros de java se transformant en patate, d’autres d’avoir bu une tasse de café dans leur cuisine. 
 Lorsque nos paupières se ferment, notre cerveau nous embarque dans des univers parfois plus qu&#039;étranges, souvent tout à fait ordinaires. Longtemps insaisissables, les rêves ont toujours fasciné et questionné.  
Que se passe-t-il donc dans notre cerveau lorsque nous rêvons ? Y avons-nous accès ? À quelles difficultés font face les chercheurs et chercheuses qui travaillent sur la science des rêves ? Comment s’y prennent-iels pour étudier et décrypter ce phénomène qui maintient à ce jour son aura de mystère ? 
Pour nous guider dans ce voyage au pays des rêves, nous recevons aujourd&#039;hui Yannis Idir, docteur en sciences cognitives au sein de l&#039;équipe &quot;Sommeil, rêves et cognition&quot; de l&#039;Institut du Cerveau de Paris. 
A l&#039;apéro : Yannis Idir (invité), Sybille, Alice, Josselin, Cléo 
Au service : Ilona 
Aux tireuses : PA 
Musiques : In My Dreams - Kali Uchis / Dream of Life - Patti Smith 
]]></description><itunes:summary>Au petit matin, certain·es se souviennent des épopées vécues dans leur boîte crânienne, d’autres ont la mémoire qui flanche. Certain·es auront rêvé de rhinocéros de java se transformant en patate, d’autres d’avoir bu une tasse de café dans leur cuisine. 
 Lorsque nos paupières se ferment, notre cerveau nous embarque dans des univers parfois plus qu'étranges, souvent tout à fait ordinaires. Longtemps insaisissables, les rêves ont toujours fasciné et questionné.  
Que se passe-t-il donc dans notre cerveau lorsque nous rêvons ? Y avons-nous accès ? À quelles difficultés font face les chercheurs et chercheuses qui travaillent sur la science des rêves ? Comment s’y prennent-iels pour étudier et décrypter ce phénomène qui maintient à ce jour son aura de mystère ? 
Pour nous guider dans ce voyage au pays des rêves, nous recevons aujourd'hui Yannis Idir, docteur en sciences cognitives au sein de l'équipe "Sommeil, rêves et cognition" de l'Institut du Cerveau de Paris. 
A l'apéro : Yannis Idir (invité), Sybille, Alice, Josselin, Cléo 
Au service : Ilona 
Aux tireuses : PA 
Musiques : In My Dreams - Kali Uchis / Dream of Life - Patti Smith 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 02 Jan 2025 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/45-voyage-au-pays-des-reves-2025-01-02-o6k69ZsT.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/45-voyage-au-pays-des-reves-2025-01-02-o6k69ZsT.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/8Ml2-45-voyage-au-pays-des-reves</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-8A6xhyBt3l.jpg"/></item><item><title>#44 - Que fella-science des sexualités d'aujourd'hui ?</title><description><![CDATA[Pour finir en beauté cette année 2024, à l&#039;HHS, on a choisi de parler plaisir, de causer santé, de dialoguer SEX-UA-LI-TÉ.  
Il y a un mois sortait la plus grosse enquête sur la vie sexuelle des Françaises et Français depuis presque 20 ans.  
Des évolutions notables se passent au coin des lits, ou même sur le canapé ou dans la douche, c’est à vous de voir. 
Changements culturels, transformation des habitudes sociales et même, bouleversement technologique : rien que ça ! 
On s’interrogera sur les conséquences de la révolution #MeToo, la remise en cause de l’hégémonie masculine et de l&#039;hétéronormativité. 
Au programme, décryptage de cette grande enquête nationale sur la sexualité ! 
Eh bien, c’est parti pour cet Happy Hour Scientifique sans tabou, où on se demandera: que fella-science des sexualités d’aujourd’hui ? 
A l&#039;apéro : Armelle Andro (invitée - socio-démographe), Ilona, Marie, Julie, Kiara, Mahaut et Loubar 
Au service : Sacha 
Aux tireuses : Josselin  
Musiques : Salt N Pepa - Let&#039;s Talk About Sex / Claire Laffut - Nudes ft. Yseult 
]]></description><itunes:summary>Pour finir en beauté cette année 2024, à l'HHS, on a choisi de parler plaisir, de causer santé, de dialoguer SEX-UA-LI-TÉ.  
Il y a un mois sortait la plus grosse enquête sur la vie sexuelle des Françaises et Français depuis presque 20 ans.  
Des évolutions notables se passent au coin des lits, ou même sur le canapé ou dans la douche, c’est à vous de voir. 
Changements culturels, transformation des habitudes sociales et même, bouleversement technologique : rien que ça ! 
On s’interrogera sur les conséquences de la révolution #MeToo, la remise en cause de l’hégémonie masculine et de l'hétéronormativité. 
Au programme, décryptage de cette grande enquête nationale sur la sexualité ! 
Eh bien, c’est parti pour cet Happy Hour Scientifique sans tabou, où on se demandera: que fella-science des sexualités d’aujourd’hui ? 
A l'apéro : Armelle Andro (invitée - socio-démographe), Ilona, Marie, Julie, Kiara, Mahaut et Loubar 
Au service : Sacha 
Aux tireuses : Josselin  
Musiques : Salt N Pepa - Let's Talk About Sex / Claire Laffut - Nudes ft. Yseult 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 05 Dec 2024 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/44-que-fella-science-des-sexuali-2024-12-05-b6NdD52H.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/44-que-fella-science-des-sexuali-2024-12-05-b6NdD52H.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/6B7Q-44-que-fella-science-des-sexualites-daujourdhui</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-DjyISAksDn.jpg"/></item><item><title>#43 - Mort cérébrale : silence radio pour le cerveau ?</title><description><![CDATA[Dans nos consciences collectives, la mort est souvent perçue trivialement comme le moment où le cœur s&#039;arrête de battre. Pourtant, les recherches scientifiques montrent que c&#039;est plutôt du côté du cerveau qu&#039;il faudrait se tourner pour décrire la frontière floue entre la vie et la mort. 
Mais que se passe-t-il dans un cerveau en train de mourir ? Quels sont les mécanismes neuronaux et physiologiques à l&#039;œuvre au moment du décès ? Et que penser des expériences de mort imminentes ?  
Pour répondre à toutes ces questions et plonger dans les mystères de la mort, nous recevons aujourd&#039;hui Stéphane Charpier, professeur de neurosciences et auteur de l&#039;ouvrage La Science de la résurrection.  
A l&#039;apéro : Stéphane Charpier (invité), Albane, Cléo, Josselin, Kiara, Nathan 
Au service : PA  
Aux tireuses : Sacha et Pierre-Yves 
Musiques : Death Kink - Fontaines D.C. / Dead to Me - Kali Uchis 
]]></description><itunes:summary>Dans nos consciences collectives, la mort est souvent perçue trivialement comme le moment où le cœur s'arrête de battre. Pourtant, les recherches scientifiques montrent que c'est plutôt du côté du cerveau qu'il faudrait se tourner pour décrire la frontière floue entre la vie et la mort. 
Mais que se passe-t-il dans un cerveau en train de mourir ? Quels sont les mécanismes neuronaux et physiologiques à l'œuvre au moment du décès ? Et que penser des expériences de mort imminentes ?  
Pour répondre à toutes ces questions et plonger dans les mystères de la mort, nous recevons aujourd'hui Stéphane Charpier, professeur de neurosciences et auteur de l'ouvrage La Science de la résurrection.  
A l'apéro : Stéphane Charpier (invité), Albane, Cléo, Josselin, Kiara, Nathan 
Au service : PA  
Aux tireuses : Sacha et Pierre-Yves 
Musiques : Death Kink - Fontaines D.C. / Dead to Me - Kali Uchis 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 07 Nov 2024 20:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/43-mort-cerebrale-silence-radi-2024-11-07-2PooO974.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/43-mort-cerebrale-silence-radi-2024-11-07-2PooO974.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/pko1-43-mort-cerebrale-silence-radio-pour-le-cerveau</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-pgc20JGRXr.jpg"/></item><item><title>#42 - Sciences, ça tourne !</title><description><![CDATA[Vendredi 25 octobre 2024, l’Happy Hour Scientifique porte un toast aux 20 ans de Pariscience, festival international du film scientifique. Nous avons enregistré cette émission spéciale en public, au cœur du Jardin des Plantes à Paris.  
Quelle place pour les intelligences artificielles dans les documentaires ? Pourquoi mélanger fiction et sciences à l’écran ? En quoi les chercheurs anglophones sont les rois du storytelling ? Comment filmer une baleine sur plusieurs kilomètres de migration ?  
Nous nous glissons dans les backstages de la réalisation de documentaire scientifique aux côtés de l’auteur et réalisateur Raphaël Hitier.  
A l&#039;apéro : Raphaël Hitier (invité), Ilona, Kiara, Sacha, Nathan 
Au service : Alice  
Aux tireuses : Marion et Josselin 
Musique : Message in a bottle - The Police 
]]></description><itunes:summary>Vendredi 25 octobre 2024, l’Happy Hour Scientifique porte un toast aux 20 ans de Pariscience, festival international du film scientifique. Nous avons enregistré cette émission spéciale en public, au cœur du Jardin des Plantes à Paris.  
Quelle place pour les intelligences artificielles dans les documentaires ? Pourquoi mélanger fiction et sciences à l’écran ? En quoi les chercheurs anglophones sont les rois du storytelling ? Comment filmer une baleine sur plusieurs kilomètres de migration ?  
Nous nous glissons dans les backstages de la réalisation de documentaire scientifique aux côtés de l’auteur et réalisateur Raphaël Hitier.  
A l'apéro : Raphaël Hitier (invité), Ilona, Kiara, Sacha, Nathan 
Au service : Alice  
Aux tireuses : Marion et Josselin 
Musique : Message in a bottle - The Police 
</itunes:summary><pubDate>Wed, 30 Oct 2024 19:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/42-quand-les-sciences-crevent-l-2024-10-25-FtsS7FZF.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/42-quand-les-sciences-crevent-l-2024-10-25-FtsS7FZF.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/XrXk-42-sciences-ca-tourne</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-7iZI7QKRe6.jpg"/></item><item><title>#41 - Au cœur de l'ARèN de la vie</title><description><![CDATA[Qui aurait pu prédire ? Ca fait déjà 5 ans que l&#039;Happy Hour Scientifique existe et on entame donc la sixième saison, chère auditeurice, de ton émission de vulgarisation scientifique de Radio Campus Paris ! 
Comme chaque année, on vit ca comme un nouveau départ, comme une nouvelle aventure, avec des nouvelles voix et parfois de nouvelles rubriques, et toujours plus de connaissances dans la bonne ambiance de notre petit bistrot radiophonique.  
On était bien loin d&#039;imaginer tout ça il y a 5 ans, alors même que surgissaient à peine les premiers signes de vie de l’Happy Hour Scientifique. 
Dans cet épisode, avec toi chère auditeurice et pour fêter nos noces de bois, remontons un peu le temps et revenons surtout aux origines de ce qui nous unit. Non non, pas à la naissance de l’Happy Hour, ni même à celle de Radio Campus Paris. Revenons plutôt, ensemble, aux origines de la vie sur Terre… 
A l&#039;apéro : Sélène Forget (invitée), Sacha, Julie, Tom 
Au service : Pierre-Yves 
Aux tireuses : Josselin 
Musiques : Frank Sinatra - That&#039;s life // Hamza - Life 
]]></description><itunes:summary>Qui aurait pu prédire ? Ca fait déjà 5 ans que l'Happy Hour Scientifique existe et on entame donc la sixième saison, chère auditeurice, de ton émission de vulgarisation scientifique de Radio Campus Paris ! 
Comme chaque année, on vit ca comme un nouveau départ, comme une nouvelle aventure, avec des nouvelles voix et parfois de nouvelles rubriques, et toujours plus de connaissances dans la bonne ambiance de notre petit bistrot radiophonique.  
On était bien loin d'imaginer tout ça il y a 5 ans, alors même que surgissaient à peine les premiers signes de vie de l’Happy Hour Scientifique. 
Dans cet épisode, avec toi chère auditeurice et pour fêter nos noces de bois, remontons un peu le temps et revenons surtout aux origines de ce qui nous unit. Non non, pas à la naissance de l’Happy Hour, ni même à celle de Radio Campus Paris. Revenons plutôt, ensemble, aux origines de la vie sur Terre… 
A l'apéro : Sélène Forget (invitée), Sacha, Julie, Tom 
Au service : Pierre-Yves 
Aux tireuses : Josselin 
Musiques : Frank Sinatra - That's life // Hamza - Life 
</itunes:summary><pubDate>Tue, 15 Oct 2024 20:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/41-2024-10-15-D95qX4dt.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/41-2024-10-15-D95qX4dt.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/WQpg-41-au-coeur-de-laren-de-la-vie</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-7YLPSrhGPv.jpg"/></item><item><title>#40 - Les actus sciences de l'été</title><description><![CDATA[Pour cette dernière émission estivale, l&#039;Happy Hour Scientifique vous propose de parler des actualités scientifiques de 2024. Sous le format de gorgées de sciences ou de jeux, de nombreuses thématiques seront abordées pour varier les plaisirs. L’été se termine et on a voulu se faire kiffer une dernière fois avec des sujets qui nous tiennent à cœur ! 
A l&#039;apéro : Tom et ses dangereuses molécules, Sacha le psychédélique, Marion qui vise le Prix Nobel, Alice la nostalgique de la préhistoire. 
Au service : Kiara 
Aux tireuses : Josselin et PY 
Musiques : Doors - Peace Frog // Telepopmusik - Genetik World // Selah Sue - When it all falls down 
]]></description><itunes:summary>Pour cette dernière émission estivale, l'Happy Hour Scientifique vous propose de parler des actualités scientifiques de 2024. Sous le format de gorgées de sciences ou de jeux, de nombreuses thématiques seront abordées pour varier les plaisirs. L’été se termine et on a voulu se faire kiffer une dernière fois avec des sujets qui nous tiennent à cœur ! 
A l'apéro : Tom et ses dangereuses molécules, Sacha le psychédélique, Marion qui vise le Prix Nobel, Alice la nostalgique de la préhistoire. 
Au service : Kiara 
Aux tireuses : Josselin et PY 
Musiques : Doors - Peace Frog // Telepopmusik - Genetik World // Selah Sue - When it all falls down 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 19 Sep 2024 20:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/40-les-actus-sciences-de-lete-2024-09-19-3YuUmvff.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/40-les-actus-sciences-de-lete-2024-09-19-3YuUmvff.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/RPkR-40-les-actus-sciences-de-lete</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-sogNlsbczJ.jpg"/></item><item><title>#39 - Alcool : la fête n'est plus folle</title><description><![CDATA[Aujourd’hui, pour cette émission estivale nous allons vous parler de science… et d’alcool. La saison chaude regorge d’occasions pour boire des verres en terrasse, sur les quais ou même à la plage. C&#039;est l&#039;occasion de questionner la place qu&#039;occupe aujourd&#039;hui l&#039;alcool dans notre société, de discuter de celle qu’elle occupait autrefois et d&#039;évoquer les conséquences physiologiques de cette boisson. Nous en profiterons pour parler des tabous qui y sont associés et d’alcoolisme “au féminin”. 
Nous accueillons aujourd&#039;hui Charlotte Peyronnet, ancienne journaliste et gérante d’une boulangerie solidaire. Elle a publié cette année le livre Et toi, pourquoi tu bois ?, dans lequel elle raconte la construction de sa consommation d&#039;alcool depuis la première goutte à ses 13 ans, jusqu’à l’abstinence, il y a quelques années. 
A l&#039;apéro : Charlotte Peyronnet (invitée), Quentin, Sacha, Elissar, Josselin  
Au service : Cléo  
Aux tireuses : PA 
Musiques : Drunk in love - Beyonce / Blame it on the alcohol - Jamie Foxx 
]]></description><itunes:summary>Aujourd’hui, pour cette émission estivale nous allons vous parler de science… et d’alcool. La saison chaude regorge d’occasions pour boire des verres en terrasse, sur les quais ou même à la plage. C'est l'occasion de questionner la place qu'occupe aujourd'hui l'alcool dans notre société, de discuter de celle qu’elle occupait autrefois et d'évoquer les conséquences physiologiques de cette boisson. Nous en profiterons pour parler des tabous qui y sont associés et d’alcoolisme “au féminin”. 
Nous accueillons aujourd'hui Charlotte Peyronnet, ancienne journaliste et gérante d’une boulangerie solidaire. Elle a publié cette année le livre Et toi, pourquoi tu bois ?, dans lequel elle raconte la construction de sa consommation d'alcool depuis la première goutte à ses 13 ans, jusqu’à l’abstinence, il y a quelques années. 
A l'apéro : Charlotte Peyronnet (invitée), Quentin, Sacha, Elissar, Josselin  
Au service : Cléo  
Aux tireuses : PA 
Musiques : Drunk in love - Beyonce / Blame it on the alcohol - Jamie Foxx 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 26 Aug 2024 20:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/39-alcool-la-fete-nest-plus-f-2024-08-26-2SPrbm2N.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/39-alcool-la-fete-nest-plus-f-2024-08-26-2SPrbm2N.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/oj7j-39-alcool-la-fete-nest-plus-folle</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-Ygwx0ozKau.jpg"/></item><item><title>#38 - Sur des bonnes ondes</title><description><![CDATA[La musique, cette discipline plutôt connue comme un moyen d’expression artistique, est aussi ancrée dans la science. Derrière ses sonorités musicales, se cachent des notions de physique, avec des ondes mesurées en fréquences et en amplitudes. Pendant cette émission, nous allons revenir justement sur cet aspect, en parlant d’acoustique, mais aussi sur le rôle que peut jouer la musique sur notre cerveau, et de manière plus large dans les sciences..  
Aujourd’hui pour en discuter nous recevons, le groupe de musique pléiade fondé en 2023 par Terence, ex-chercheur en neurologie, et Youenn, ancien ingénieur du son, musicien et arrangeur de chanson française et de pop. En plus de la musique, tous les deux font de la vulgarisation scientifique en tant que membres du collectif Exaltia, mais aussi pour l&#039;édition 2023 du festival Double Sciences, où ils ont également joué en juin lors de l&#039;édition 2024. 
A l&#039;apéro : Laure Bourguignat (invités), Sacha, Ilona, Cléo, Josselin 
Au service : Elissar 
Aux tireuses : Alice et Josselin 
Musiques : Pléïades - La traversée // Daft Punk - Give life back to music 
]]></description><itunes:summary>La musique, cette discipline plutôt connue comme un moyen d’expression artistique, est aussi ancrée dans la science. Derrière ses sonorités musicales, se cachent des notions de physique, avec des ondes mesurées en fréquences et en amplitudes. Pendant cette émission, nous allons revenir justement sur cet aspect, en parlant d’acoustique, mais aussi sur le rôle que peut jouer la musique sur notre cerveau, et de manière plus large dans les sciences..  
Aujourd’hui pour en discuter nous recevons, le groupe de musique pléiade fondé en 2023 par Terence, ex-chercheur en neurologie, et Youenn, ancien ingénieur du son, musicien et arrangeur de chanson française et de pop. En plus de la musique, tous les deux font de la vulgarisation scientifique en tant que membres du collectif Exaltia, mais aussi pour l'édition 2023 du festival Double Sciences, où ils ont également joué en juin lors de l'édition 2024. 
A l'apéro : Laure Bourguignat (invités), Sacha, Ilona, Cléo, Josselin 
Au service : Elissar 
Aux tireuses : Alice et Josselin 
Musiques : Pléïades - La traversée // Daft Punk - Give life back to music 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 29 Jul 2024 17:16:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/38-sur-des-bonnes-ondes-2024-07-29-rKyqnLY5.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/38-sur-des-bonnes-ondes-2024-07-29-rKyqnLY5.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/DQJx-38-sur-des-bonnes-ondes</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-ohsuT8rZ5f.jpg"/></item><item><title>#37 - Sang compter, donnez !</title><description><![CDATA[Le 14 juin marque la Journée mondiale des donneurs de sang. Pour cette occasion spéciale, l&#039;Happy Hour Scientifique reçoit Laure Bourguignat, directrice adjointe de l&#039;Établissement de Transfusion Sanguine Île-de-France (ou Établissement français du sang, EFS). 
Ensemble, nous explorons des sujets passionnants liés au don de sang : nous commencerons par comprendre la composition et les fonctions de cet or rouge, pour mieux saisir l&#039;importance du don de sang. Quelles sont par ailleurs les activités de l&#039;EFS, et quels sont les critères pour devenir donneur bénévole ? 
Enfin, l&#039;équipe de l&#039;Happy Hour aborde les innovations et les défis auxquels l&#039;établissement public devra faire face dans les années à venir. 
A l&#039;apéro : Laure Bourguignat (invitée), Sacha, Ilaria, Laurène 
Au service : Quentin 
Aux tireuses : Pierre-Yves 
Musiques : Michel Berger- Vivre // The Police - Every breath you take 
]]></description><itunes:summary>Le 14 juin marque la Journée mondiale des donneurs de sang. Pour cette occasion spéciale, l'Happy Hour Scientifique reçoit Laure Bourguignat, directrice adjointe de l'Établissement de Transfusion Sanguine Île-de-France (ou Établissement français du sang, EFS). 
Ensemble, nous explorons des sujets passionnants liés au don de sang : nous commencerons par comprendre la composition et les fonctions de cet or rouge, pour mieux saisir l'importance du don de sang. Quelles sont par ailleurs les activités de l'EFS, et quels sont les critères pour devenir donneur bénévole ? 
Enfin, l'équipe de l'Happy Hour aborde les innovations et les défis auxquels l'établissement public devra faire face dans les années à venir. 
A l'apéro : Laure Bourguignat (invitée), Sacha, Ilaria, Laurène 
Au service : Quentin 
Aux tireuses : Pierre-Yves 
Musiques : Michel Berger- Vivre // The Police - Every breath you take 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 13 Jun 2024 20:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/37-don-du-sang-2024-06-13-hHYAUeZs.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/37-don-du-sang-2024-06-13-hHYAUeZs.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/kroE-37-sang-compter-donnez</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-kiqUoV2myS.jpg"/></item><item><title>#36 - Greendock : la logistique en roue libre</title><description><![CDATA[Comme les champignons à l’automne, poussent partout en France de nouveaux hangars, entrepôts, centres de tris, ce que le magazine Socialter appelait en 2021 « l’empire logistique ».  
Répondre à l’augmentation du flux de marchandises, tout en y participant, livrer plus vite, en plus grande quantité, pour moins cher... voici la course effrénée à laquelle se livrent les entreprises de transport et autres Amazon, Fnac, Zalando, DHL, … 
Symbole de cette fuite en avant, Greendock, dont nous allons parler aujourd&#039;hui, cristallise toute l&#039;ambivalence et l’absurdité de cet empire logistique, prétendument durable. 
Greendock, c’est un entrepôt logistique de 600 mètres de long (deux fois le stade de France) et 30 mètres de haut (l’équivalent d’un immeuble d’une dizaine d’étages) qui devrait sortir de terre d’ici 2026 dans le port de Gennevilliers, première plateforme multimodale d’Ile-de-France, à 5km au nord-ouest de Paris. 
Le projet, comme son nom l’indique, se veut « green », vert et durable. Et effectivement, l’un des objectifs affiché est de densifier le trafic fluvial de péniches, moins émetteur que le trafic routier. 
Un entrepôt qui permettrait, selon les promoteurs, de retirer des camions de la route en les remplaçant par des péniches, mais également de diminuer les distances de livraison avec la capitale. 
Comme le dit le maire communiste de Gennevilliers, Patrice Leclerc « C’est un véritable enjeu écologique de pouvoir livrer proche de Paris, alors que si on construit sur des terres agricoles, on sera obligés de livrer par camions pour traverser toute la région parisienne ». 
On aura l’occasion de revenir sur ce point. Et outre sa réelle utilité, ce qui est aussi reproché à cet entrepôt, c’est sa taille et son emplacement. Trop grand, trop proche d’une zone natura 2000. Seule zone natura 2000 en petite couronne. 
Et de fait, juste en face de l&#039;entrepôt se trouve la pointe de l&#039;île Saint Denis, une zone protégée, réserve ornithologique conséquente, surtout pour la région parisienne. 
Alors, l’impact de l’entrepot sur la biodiversité a-t-il été sous-évalué ? Représente-t-il une menace pour la faune de cette zone protégée ? Et a-t-on réellement besoin de ce genre d&#039;entrepôts ? 
C’est ce que l’on va essayer de comprendre avec notre invité David Gaborieau, sociologue du travail à l’université Paris cité et spécialiste du secteur de la logistique. 
Appel à manifester avec les soulèvements de la Terre le 24-25-26 mai :  
« Le capitalisme mondialisé repose sur la démultiplication de ces infrastructures logistiques. Mais si ces dernières sont sa condition d’existence, elles sont aussi son talon d’Achille. C&#039;est pourquoi, le week-end du 24-25-26 mai, contre Greendock et son empire, entravons les flux logistiques et dessinons les berges que nous souhaitons avoir ! Sur tous les axes, sur terre, sur l&#039;eau, les mots d’ordre seront les mêmes : blocage et piraterie ! » 
A l&#039;apéro : David Gaborieau (invité), Josselin, Alexandre, Pierre-Yves 
Au service : Joachim 
Aux tireuses : Pierre-Yves 
Musiques : JP Manova - Pas de bol // Robse - Stress et palettes 
]]></description><itunes:summary>Comme les champignons à l’automne, poussent partout en France de nouveaux hangars, entrepôts, centres de tris, ce que le magazine Socialter appelait en 2021 « l’empire logistique ».  
Répondre à l’augmentation du flux de marchandises, tout en y participant, livrer plus vite, en plus grande quantité, pour moins cher... voici la course effrénée à laquelle se livrent les entreprises de transport et autres Amazon, Fnac, Zalando, DHL, … 
Symbole de cette fuite en avant, Greendock, dont nous allons parler aujourd'hui, cristallise toute l'ambivalence et l’absurdité de cet empire logistique, prétendument durable. 
Greendock, c’est un entrepôt logistique de 600 mètres de long (deux fois le stade de France) et 30 mètres de haut (l’équivalent d’un immeuble d’une dizaine d’étages) qui devrait sortir de terre d’ici 2026 dans le port de Gennevilliers, première plateforme multimodale d’Ile-de-France, à 5km au nord-ouest de Paris. 
Le projet, comme son nom l’indique, se veut « green », vert et durable. Et effectivement, l’un des objectifs affiché est de densifier le trafic fluvial de péniches, moins émetteur que le trafic routier. 
Un entrepôt qui permettrait, selon les promoteurs, de retirer des camions de la route en les remplaçant par des péniches, mais également de diminuer les distances de livraison avec la capitale. 
Comme le dit le maire communiste de Gennevilliers, Patrice Leclerc « C’est un véritable enjeu écologique de pouvoir livrer proche de Paris, alors que si on construit sur des terres agricoles, on sera obligés de livrer par camions pour traverser toute la région parisienne ». 
On aura l’occasion de revenir sur ce point. Et outre sa réelle utilité, ce qui est aussi reproché à cet entrepôt, c’est sa taille et son emplacement. Trop grand, trop proche d’une zone natura 2000. Seule zone natura 2000 en petite couronne. 
Et de fait, juste en face de l'entrepôt se trouve la pointe de l'île Saint Denis, une zone protégée, réserve ornithologique conséquente, surtout pour la région parisienne. 
Alors, l’impact de l’entrepot sur la biodiversité a-t-il été sous-évalué ? Représente-t-il une menace pour la faune de cette zone protégée ? Et a-t-on réellement besoin de ce genre d'entrepôts ? 
C’est ce que l’on va essayer de comprendre avec notre invité David Gaborieau, sociologue du travail à l’université Paris cité et spécialiste du secteur de la logistique. 
Appel à manifester avec les soulèvements de la Terre le 24-25-26 mai :  
« Le capitalisme mondialisé repose sur la démultiplication de ces infrastructures logistiques. Mais si ces dernières sont sa condition d’existence, elles sont aussi son talon d’Achille. C'est pourquoi, le week-end du 24-25-26 mai, contre Greendock et son empire, entravons les flux logistiques et dessinons les berges que nous souhaitons avoir ! Sur tous les axes, sur terre, sur l'eau, les mots d’ordre seront les mêmes : blocage et piraterie ! » 
A l'apéro : David Gaborieau (invité), Josselin, Alexandre, Pierre-Yves 
Au service : Joachim 
Aux tireuses : Pierre-Yves 
Musiques : JP Manova - Pas de bol // Robse - Stress et palettes 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 16 May 2024 20:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/36-greendock-la-logistique-en-2024-05-16-38468I9b.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/36-greendock-la-logistique-en-2024-05-16-38468I9b.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/JN8g-36-greendock-la-logistique-en-roue-libre</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-YLpkYFPyTN.jpg"/></item><item><title>#35 - Mileva Marić-Einstein : relativiser l’homme</title><description><![CDATA[Nous sommes le 18 avril, c‘est l’anniversaire de la mort d’Albert Einstein. Mais bon, on entend souvent parler de lui, donc on a décidé, à cette occasion, de vous parler plutôt de la première femme d’Einstein, Mileva Maric ! Une brillante physicienne, effacée sous l’ombre d’Einstein. Qui était-elle ? Quel a été son rôle dans l’élaboration des travaux du célèbre scientifique ? On en profitera pour parler d’un phénomène bien trop courant dans l’univers de la science : l’invisibilisation des femmes. Ça sera l’occasion, aussi, de parler de physique. 
Pour l’émission d’aujourd’hui, la formule du cocktail de l’Happy Hour Scientifique change un peu : notre invitée n’a pas pu se rendre sur place pour participer en direct à l’émission, mais ce n’est pas pour autant qu’elle n’y contribuera pas. On accueille Pauline Gagnon, physicienne au CERN.   
A l&#039;apéro : Pauline Gagnon (invitée), Alice, Cléo, Cyllane, Ilaria, Marie, Sacha 
Au service : Ilona 
Aux tireuses : Pierre-Alexandre 
Musiques : It&#039;s a man&#039;s man&#039;s man&#039;s world - Etta James // Matilda - ALT-J 
]]></description><itunes:summary>Nous sommes le 18 avril, c‘est l’anniversaire de la mort d’Albert Einstein. Mais bon, on entend souvent parler de lui, donc on a décidé, à cette occasion, de vous parler plutôt de la première femme d’Einstein, Mileva Maric ! Une brillante physicienne, effacée sous l’ombre d’Einstein. Qui était-elle ? Quel a été son rôle dans l’élaboration des travaux du célèbre scientifique ? On en profitera pour parler d’un phénomène bien trop courant dans l’univers de la science : l’invisibilisation des femmes. Ça sera l’occasion, aussi, de parler de physique. 
Pour l’émission d’aujourd’hui, la formule du cocktail de l’Happy Hour Scientifique change un peu : notre invitée n’a pas pu se rendre sur place pour participer en direct à l’émission, mais ce n’est pas pour autant qu’elle n’y contribuera pas. On accueille Pauline Gagnon, physicienne au CERN.   
A l'apéro : Pauline Gagnon (invitée), Alice, Cléo, Cyllane, Ilaria, Marie, Sacha 
Au service : Ilona 
Aux tireuses : Pierre-Alexandre 
Musiques : It's a man's man's man's world - Etta James // Matilda - ALT-J 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 18 Apr 2024 20:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/35-ou-sont-les-femmes-scienti-2024-04-18-8ARlJKqZ.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/35-ou-sont-les-femmes-scienti-2024-04-18-8ARlJKqZ.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/DQkk-35-mileva-maric-einstein-relativiser-lhomme</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-fnTDGxjRNj.jpg"/></item><item><title>#34 Forêts en mal-hêtre : encore du bouleau !</title><description><![CDATA[Nous sommes aujourd’hui le 21 Mars : c’est le jour du Printemps. Mais est-ce que vous saviez que c’est aussi le Jour international des Forêts ?  
L’Assemblée Générale des Nations Unies a établi cette journée, depuis 2012, dans le but d&#039;intégrer les massifs forestiers aux stratégies de luttes face à la crise climatique et écologique.  
Mais que se cache-t-il derrière la forêt ? Elles évoquent souvent un concept un peu flou : des multitudes d’arbres, des canopées verdoyantes, des espaces sauvages de biodiversité - végétale comme animale - mais aussi des ressources : du bois, des lieux de chasse, de cueillettes aux champignons. Bref, ce qui est sûr, c’est que les forêts sont intimement liées à la vie des espèces dont les êtres humains prennent pleinement part.  
N&#039;emploie-t-on pas la métaphore du “grand arbre du Vivant” pour représenter l&#039;ensemble des êtres qui ont un jour existé sur notre planète ? 
Aujourd’hui, on va donc s’intéresser à ces écosystèmes que l’on nomme “forêts” : que sont-ils vraiment ? Quel est le rapport des sociétés humaines avec ces peuplements de plantes gigantesques ?  En quoi notre vision de la nature peut être scrutée par nos rapports avec ces lieux de verdure ? 
A l&#039;apéro : Etienne Grésillon (invité), Albane, Alice, Elissar, Gaétan, Josselin, Thomas 
Au service : Sacha 
Aux tireuses : Kiara et Pierre-Alexandre 
Musiques : Stand High Patrol - The Big Tree // Lescop - La Forêt 
]]></description><itunes:summary>Nous sommes aujourd’hui le 21 Mars : c’est le jour du Printemps. Mais est-ce que vous saviez que c’est aussi le Jour international des Forêts ?  
L’Assemblée Générale des Nations Unies a établi cette journée, depuis 2012, dans le but d'intégrer les massifs forestiers aux stratégies de luttes face à la crise climatique et écologique.  
Mais que se cache-t-il derrière la forêt ? Elles évoquent souvent un concept un peu flou : des multitudes d’arbres, des canopées verdoyantes, des espaces sauvages de biodiversité - végétale comme animale - mais aussi des ressources : du bois, des lieux de chasse, de cueillettes aux champignons. Bref, ce qui est sûr, c’est que les forêts sont intimement liées à la vie des espèces dont les êtres humains prennent pleinement part.  
N'emploie-t-on pas la métaphore du “grand arbre du Vivant” pour représenter l'ensemble des êtres qui ont un jour existé sur notre planète ? 
Aujourd’hui, on va donc s’intéresser à ces écosystèmes que l’on nomme “forêts” : que sont-ils vraiment ? Quel est le rapport des sociétés humaines avec ces peuplements de plantes gigantesques ?  En quoi notre vision de la nature peut être scrutée par nos rapports avec ces lieux de verdure ? 
A l'apéro : Etienne Grésillon (invité), Albane, Alice, Elissar, Gaétan, Josselin, Thomas 
Au service : Sacha 
Aux tireuses : Kiara et Pierre-Alexandre 
Musiques : Stand High Patrol - The Big Tree // Lescop - La Forêt 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 21 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/34-2024-03-21-WvFrhtvV.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/34-2024-03-21-WvFrhtvV.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/79vO-34-forets-en-mal-hetre-encore-du-bouleau</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-J1r579idfU.jpg"/></item><item><title>#33 Plastique astic astic, aïe aïe aïe</title><description><![CDATA[Elles font partie de notre quotidien et sont utilisées dans les cosmétiques, les médicaments, l&#039;alimentation, les plastiques, les solvants ou encore les vêtements. Les nanoparticules sont de petites molécules naturelles ou artificielles qui mesurent un milliardième de mètre, soit 3000 fois plus petites qu’un globule rouge. 
Et pourtant elles ne sont pas si inoffensives ! 
 Quand vous craquez pour un Oréo et sa ganache blanche, eh bien sachez que vous mangez de l’oxyde de titane, utilisé pour ses propriétés blanchissantes... et cancérigènes ! 
L’utilisation répandue de ces nanoparticules a fait l’objet de nombreuses études scientifiques. Mais pour les nanoparticules de plastique, leurs effets sur l&#039;environnement et la santé sont encore très peu connus, surtout lorsqu&#039;elles pénètrent les barrières biologiques comme la peau, jusqu&#039;à nos poumons. 
 Justement, pour discuter des nanoparticules présentes dans l’air, l&#039;Happy Hour Scientifique accueille Sonja Boland, ingénieure de recherche à l’Université Paris Diderot, dont les travaux portent sur la présence de nanoparticules de plastique dans l’air et de leur impact sur le système respiratoire. 
A l&#039;apéro : Sonja Boland (invitée), Albane, Kiara, Quentin et Pierre-Alexandre 
Au service : Elissar 
Aux tireuses : Pierre-Yves et Hélène 
Musiques : Videoclub - Amour plastique // Tryo - L&#039;air du plastique 
]]></description><itunes:summary>Elles font partie de notre quotidien et sont utilisées dans les cosmétiques, les médicaments, l'alimentation, les plastiques, les solvants ou encore les vêtements. Les nanoparticules sont de petites molécules naturelles ou artificielles qui mesurent un milliardième de mètre, soit 3000 fois plus petites qu’un globule rouge. 
Et pourtant elles ne sont pas si inoffensives ! 
 Quand vous craquez pour un Oréo et sa ganache blanche, eh bien sachez que vous mangez de l’oxyde de titane, utilisé pour ses propriétés blanchissantes... et cancérigènes ! 
L’utilisation répandue de ces nanoparticules a fait l’objet de nombreuses études scientifiques. Mais pour les nanoparticules de plastique, leurs effets sur l'environnement et la santé sont encore très peu connus, surtout lorsqu'elles pénètrent les barrières biologiques comme la peau, jusqu'à nos poumons. 
 Justement, pour discuter des nanoparticules présentes dans l’air, l'Happy Hour Scientifique accueille Sonja Boland, ingénieure de recherche à l’Université Paris Diderot, dont les travaux portent sur la présence de nanoparticules de plastique dans l’air et de leur impact sur le système respiratoire. 
A l'apéro : Sonja Boland (invitée), Albane, Kiara, Quentin et Pierre-Alexandre 
Au service : Elissar 
Aux tireuses : Pierre-Yves et Hélène 
Musiques : Videoclub - Amour plastique // Tryo - L'air du plastique 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 22 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/33-plastique-astic-astic-aie-aie-2024-02-22-kyjsh6cd.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/33-plastique-astic-astic-aie-aie-2024-02-22-kyjsh6cd.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/vQWL-33-plastique-astic-astic-aie-aie-aie</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-3cGY5XEFfR.jpg"/></item><item><title>#32 Ces troublants trous noirs</title><description><![CDATA[Ils sont dépeints comme des monstres cosmiques qui avalent aveuglément tout ce qui s’en approche, et pourtant ils structurent aussi les galaxies, comme la nôtre, qui gravitent autour d’eux. Les trous noirs sont des astres qui fascinent autant qu’ils effraient. D’abord conçus comme une bizarrerie mathématique, ils se sont peu à peu imposés chez les astrophysiciens, jusqu’à ce que leur existence ne fasse plus aucun doute. 
Il faut dire que le trou noir sait cultiver le mystère : une fois en son sein, plus rien ne peut s’en échapper, pas même la lumière. Impossible donc d’y plonger le regard pour comprendre ce qui s’y passe et enrichir les théories à leur sujet. Mais les scientifiques ont plus d’un tour dans leur sac et continuent de les étudier sous toutes les coutures. Ces dernières années, les détections d’ondes gravitationnelles puis les premières images directes d’un trou noir ont révolutionné la façon dont nous observons ces géants. 
Mais la recherche continue. Car si l’on sait que certains trous noirs se forment lorsque des étoiles meurent, nous ne savons toujours pas comment les plus gros d’entre eux sont apparus. Et certains types de trous noirs, comme les trous noirs intermédiaires, qui devraient exister, semblent manquer à l’appel. Alors attachez vos ceintures et tenez votre verre bien en main, car pour l’Happy Hour, on vous emmène dans les étoiles pour vous faire toucher du doigt les trous noirs. 
A l&#039;apéro : Erwan Quintin (invité), Mahaut de Lataillade, Hélène Frouard, Alexandre Morales 
Au service : Edwyn Guérineau 
Aux tireuses : Pierre-Yves Lerayer 
Musiques : Muse - Supermassive black hole // Johnny Jane - Jeune étoile 
]]></description><itunes:summary>Ils sont dépeints comme des monstres cosmiques qui avalent aveuglément tout ce qui s’en approche, et pourtant ils structurent aussi les galaxies, comme la nôtre, qui gravitent autour d’eux. Les trous noirs sont des astres qui fascinent autant qu’ils effraient. D’abord conçus comme une bizarrerie mathématique, ils se sont peu à peu imposés chez les astrophysiciens, jusqu’à ce que leur existence ne fasse plus aucun doute. 
Il faut dire que le trou noir sait cultiver le mystère : une fois en son sein, plus rien ne peut s’en échapper, pas même la lumière. Impossible donc d’y plonger le regard pour comprendre ce qui s’y passe et enrichir les théories à leur sujet. Mais les scientifiques ont plus d’un tour dans leur sac et continuent de les étudier sous toutes les coutures. Ces dernières années, les détections d’ondes gravitationnelles puis les premières images directes d’un trou noir ont révolutionné la façon dont nous observons ces géants. 
Mais la recherche continue. Car si l’on sait que certains trous noirs se forment lorsque des étoiles meurent, nous ne savons toujours pas comment les plus gros d’entre eux sont apparus. Et certains types de trous noirs, comme les trous noirs intermédiaires, qui devraient exister, semblent manquer à l’appel. Alors attachez vos ceintures et tenez votre verre bien en main, car pour l’Happy Hour, on vous emmène dans les étoiles pour vous faire toucher du doigt les trous noirs. 
A l'apéro : Erwan Quintin (invité), Mahaut de Lataillade, Hélène Frouard, Alexandre Morales 
Au service : Edwyn Guérineau 
Aux tireuses : Pierre-Yves Lerayer 
Musiques : Muse - Supermassive black hole // Johnny Jane - Jeune étoile 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 25 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/32-troublants-trous-noirs-2024-01-25-TctWOFFB.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/32-troublants-trous-noirs-2024-01-25-TctWOFFB.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/lRqJ-32-ces-troublants-trous-noirs</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-AX8r4o4UmR.jpg"/></item><item><title>#31 Quand l'archéo ne fait pas de vieux os</title><description><![CDATA[Tous les jours, quand vous marchez dans la rue, vous passez peut-être sans le savoir au-dessus de vestiges enfouis, d&#039;artefacts oubliés, d&#039;objets anciens, bref, de traces du passé qui peuvent nous en dire beaucoup sur notre histoire quand placées dans les mains des bons spécialistes. Je parle des archéologues, ces scientifiques que l&#039;on trouve le plus souvent non pas avec une blouse blanche dans un laboratoire, mais en k-way et dans la boue, truelle à la main, à s&#039;extasier de la couleur de la terre qui, vous diront-ils, trahit l&#039;emplacement d&#039;un trou de poteau d&#039;une maison située là à la fin de l&#039;âge du bronze. 
Mais pas la peine de creuser si profondément pour trouver des trésors scientifiques. Si l&#039;on entend souvent parler des découvertes archéologiques datant de l&#039;Égypte ancienne ou de l&#039;Empire romain, les scientifiques s&#039;intéressent aussi à des périodes bien plus récentes. L&#039;archéologie contemporaine, qui reste méconnue, a pourtant de quoi faire avec les quantités impressionnantes de vestiges laissées par les conflits mondiaux, l&#039;industrialisation ou encore la colonisation. 
Aujourd’hui, on s’intéresse donc à comment faire l’archéologie des périodes récentes de notre histoire. À quels genres de sites et de restes s’intéressent les chercheurs ? Comment leur étude complète ce que nous apprennent par ailleurs les documents écrits ? Et comment mener ces fouilles qui touchent à des événements récents, et parfois encore brûlants dans notre société ? 
Pour en parler nous avons eu le plaisir de recevoir autour de la table Pauline Secchioni, doctorante en archéologie à l’Université de Picardie – Jules Verne, et qui travaille sur la citadelle de Doullens, lieu d’accueil et de vie de harkis après la guerre d’Algérie. 
Musiques 

            Bones - Imagine Dragons
        Mind of rocks - Cosmo Sheldrake
                
    Les arsouilles : Laurène Sarradin, Marine Boulvard 
Le serveur : Edwyn Guérineau 
La patronne du bar : Marion Barbé 
]]></description><itunes:summary>Tous les jours, quand vous marchez dans la rue, vous passez peut-être sans le savoir au-dessus de vestiges enfouis, d'artefacts oubliés, d'objets anciens, bref, de traces du passé qui peuvent nous en dire beaucoup sur notre histoire quand placées dans les mains des bons spécialistes. Je parle des archéologues, ces scientifiques que l'on trouve le plus souvent non pas avec une blouse blanche dans un laboratoire, mais en k-way et dans la boue, truelle à la main, à s'extasier de la couleur de la terre qui, vous diront-ils, trahit l'emplacement d'un trou de poteau d'une maison située là à la fin de l'âge du bronze. 
Mais pas la peine de creuser si profondément pour trouver des trésors scientifiques. Si l'on entend souvent parler des découvertes archéologiques datant de l'Égypte ancienne ou de l'Empire romain, les scientifiques s'intéressent aussi à des périodes bien plus récentes. L'archéologie contemporaine, qui reste méconnue, a pourtant de quoi faire avec les quantités impressionnantes de vestiges laissées par les conflits mondiaux, l'industrialisation ou encore la colonisation. 
Aujourd’hui, on s’intéresse donc à comment faire l’archéologie des périodes récentes de notre histoire. À quels genres de sites et de restes s’intéressent les chercheurs ? Comment leur étude complète ce que nous apprennent par ailleurs les documents écrits ? Et comment mener ces fouilles qui touchent à des événements récents, et parfois encore brûlants dans notre société ? 
Pour en parler nous avons eu le plaisir de recevoir autour de la table Pauline Secchioni, doctorante en archéologie à l’Université de Picardie – Jules Verne, et qui travaille sur la citadelle de Doullens, lieu d’accueil et de vie de harkis après la guerre d’Algérie. 
Musiques 

            Bones - Imagine Dragons
        Mind of rocks - Cosmo Sheldrake
                
    Les arsouilles : Laurène Sarradin, Marine Boulvard 
Le serveur : Edwyn Guérineau 
La patronne du bar : Marion Barbé 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 02 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/31-2023-11-02-UK0qih7O.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/31-2023-11-02-UK0qih7O.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/NOAp-31-quand-larcheo-ne-fait-pas-de-vieux-os</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-8eCUTIBNk2.jpg"/></item><item><title>#30 Especes exotiques : des envahisseurs venus d'ailleurs</title><description><![CDATA[Vous les avez sûrement déjà croisées sans vous en rendre compte, vous en avez peut-être même dans votre salon ! Depuis quelques années, leur essor est fulgurant : plus 76 % en près de 35 ans 
Fourmis de feu, frelon asiatique ou encore moustique tigre. Ils font les gros titres des journaux, ce sont les plus médiatiques du groupe des espèces invasives, ou plutôt des Espèces Exotiques Envahissantes. Un club de moins en moins fermé, malheureusement.  
Mais qu’est-ce que c’est que ces bestioles, me direz vous ? 
Et bien ce sont des crabes, des poissons, des mammifères, des végétaux aquatiques et même parfois Bobby, votre plante exotique. 
Le principe est simple : déplacées dans un nouvel environnement, d&#039;inoffensives plantes vertes se transforment en de véritables caïds. S’accaparant les ressources de leur nouveau milieu, elles tyrannisent les espèces autochtones, au point parfois de les supplanter. 
Véritable danger écologique, ces EEE ont fait l’objet du dernier rapport de l’IPBES, publié le 4 septembre dernier. 
En effet, ce Giec de la biodiversité a recensé pas moins de 3500 espèces qui représentent aujourd’hui une menace pour les écosystèmes. Ces espèces, issues de tout l’arbre du vivant, sont donc un danger qui n’est pas des moindres, puisqu’elles constituent une menace pour ⅓ des espèces terrestres et son impliquées dans près de la moitié des extinctions connues dans le monde. 
Pour en parler, nous recevons ce soir Elena Manfrini, doctorante au sein de l’équipe BIOM dans le Laboratoire Écologie, Systématique et Évolution de l’université Paris Saclay, et aussi au sein de l’équipe BIOPAC, au laboratoire BOREA (Biologie des organismes et écosystèmes aquatiques) du Muséum d’histoire naturelle. 

L&#039;equipe de l&#039;Happy Hour Scientifique :  
Alexandre Morales à l&#039;animation, Mahaut de Lataillade, Marine Boulevard, Edwyn Guerineau,  Mikael Mayorgas, Louise Sudour aux chroniques et Joachim Taieb à la réalisation. 
]]></description><itunes:summary>Vous les avez sûrement déjà croisées sans vous en rendre compte, vous en avez peut-être même dans votre salon ! Depuis quelques années, leur essor est fulgurant : plus 76 % en près de 35 ans 
Fourmis de feu, frelon asiatique ou encore moustique tigre. Ils font les gros titres des journaux, ce sont les plus médiatiques du groupe des espèces invasives, ou plutôt des Espèces Exotiques Envahissantes. Un club de moins en moins fermé, malheureusement.  
Mais qu’est-ce que c’est que ces bestioles, me direz vous ? 
Et bien ce sont des crabes, des poissons, des mammifères, des végétaux aquatiques et même parfois Bobby, votre plante exotique. 
Le principe est simple : déplacées dans un nouvel environnement, d'inoffensives plantes vertes se transforment en de véritables caïds. S’accaparant les ressources de leur nouveau milieu, elles tyrannisent les espèces autochtones, au point parfois de les supplanter. 
Véritable danger écologique, ces EEE ont fait l’objet du dernier rapport de l’IPBES, publié le 4 septembre dernier. 
En effet, ce Giec de la biodiversité a recensé pas moins de 3500 espèces qui représentent aujourd’hui une menace pour les écosystèmes. Ces espèces, issues de tout l’arbre du vivant, sont donc un danger qui n’est pas des moindres, puisqu’elles constituent une menace pour ⅓ des espèces terrestres et son impliquées dans près de la moitié des extinctions connues dans le monde. 
Pour en parler, nous recevons ce soir Elena Manfrini, doctorante au sein de l’équipe BIOM dans le Laboratoire Écologie, Systématique et Évolution de l’université Paris Saclay, et aussi au sein de l’équipe BIOPAC, au laboratoire BOREA (Biologie des organismes et écosystèmes aquatiques) du Muséum d’histoire naturelle. 

L'equipe de l'Happy Hour Scientifique :  
Alexandre Morales à l'animation, Mahaut de Lataillade, Marine Boulevard, Edwyn Guerineau,  Mikael Mayorgas, Louise Sudour aux chroniques et Joachim Taieb à la réalisation. 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 05 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/30-especes-exotiques-des-envahis-2023-10-05-bVyThXiG.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/30-especes-exotiques-des-envahis-2023-10-05-bVyThXiG.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/WPyv-30-especes-exotiques-des-envahisseurs-venus-dailleurs</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-WcP9lSUdvW.jpg"/></item><item><title>#29 Coupe le son !</title><description><![CDATA[Loin d’être un simple problème de confort, la pollution sonore abîme nos corps et nos esprits. Dans un rapport de l’Ademe et du conseil national du bruit, le coût social du bruit s&#039;élèverait à plus de 145 milliards d’euros par an en France ! Le média Reporterre a fait la comparaison avec le coût estimé de la pollution de l’air et celui du tabac, respectivement 100 et 120 milliards d’euros, donc 45 et 20 milliards de moins que la pollution sonore ! Même si ces chiffres sont à prendre avec des pincettes, car calculés par des organismes différents, il donne un ordre d’idée quant à l’ampleur du problème. Maladies cardiovasculaires, dépression, obésité, la pollution sonore est un facteur de risque de nombreux troubles de santé physique et psychique.   Il est temps de saisir ce problème pour ce qu’il est et d’agir en conséquence. 
Heureusement des professionnels sont déjà sur le coup ! C’est le cas de l’association Bruitparif dont fait partie notre invitée. Cécile Révol est ingénieure acousticienne. Elle nous aidera à comprendre d’où vient cette pollution sonore, qui en est victime et quelles solutions peuvent être envisagées. On découvrira aussi les actions menées par Bruitparif pour suivre la pollution sonore à Paris. 
Musiques 
Invité Cécile Révol Les arsouilles Edwyn Guérineau, Joachim Taïeb La serveuse Laurène Sarradin La patronne du bar Méli Bry 
]]></description><itunes:summary>Loin d’être un simple problème de confort, la pollution sonore abîme nos corps et nos esprits. Dans un rapport de l’Ademe et du conseil national du bruit, le coût social du bruit s'élèverait à plus de 145 milliards d’euros par an en France ! Le média Reporterre a fait la comparaison avec le coût estimé de la pollution de l’air et celui du tabac, respectivement 100 et 120 milliards d’euros, donc 45 et 20 milliards de moins que la pollution sonore ! Même si ces chiffres sont à prendre avec des pincettes, car calculés par des organismes différents, il donne un ordre d’idée quant à l’ampleur du problème. Maladies cardiovasculaires, dépression, obésité, la pollution sonore est un facteur de risque de nombreux troubles de santé physique et psychique.   Il est temps de saisir ce problème pour ce qu’il est et d’agir en conséquence. 
Heureusement des professionnels sont déjà sur le coup ! C’est le cas de l’association Bruitparif dont fait partie notre invitée. Cécile Révol est ingénieure acousticienne. Elle nous aidera à comprendre d’où vient cette pollution sonore, qui en est victime et quelles solutions peuvent être envisagées. On découvrira aussi les actions menées par Bruitparif pour suivre la pollution sonore à Paris. 
Musiques 
Invité Cécile Révol Les arsouilles Edwyn Guérineau, Joachim Taïeb La serveuse Laurène Sarradin La patronne du bar Méli Bry 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 23 Jun 2023 07:19:05 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-29-coupe-le-son-92153028.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-29-coupe-le-son-92153028.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/08B5-29-coupe-le-son</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-VVkBBHqCUU.jpg"/></item><item><title>#28 On réensauvage ta vi(ll)e !</title><description><![CDATA[On n’est pas bien là, dans ce grand bain d’eau frémissante ? Parce qu’ils nous font bien mijoter les petits coquins au conseil des ministres. 
Ils nous font bien mijoter parce qu’hier devait être prononcée la probable dissolution des Soulèvements de la Terre ; annonce qui a déjà été repoussée une première fois, et on ne serait d’ailleurs pas étonné qu’elle le soit de nouveau dans les jours à venir. Eh oui, au risque de vous surprendre, c’est pas si simple de dissoudre un mouvement aussi transversal et fédérateur que celui des Soulèvements de la Terre. 
Mais cette menace de dissolution est un terreau fertile ! Qu’il soit dissous ou pas, le mouvement est encore bien loin de se taire, il ne va pas s&#039;arrêter de pousser, car la lutte continue et à la façon d’une hydre, pour paraphraser notre cher Alain Damasio, coupe-zy la tête et dix de retrouvées ! Ou même cent… mille ! Autant que vous voulez, servez-vous, y en a pour tout le monde (sauf pour les fachos) ! 
Y en a pour tout le monde, je parle bien entendu de ces multiples collectifs qui se forment et qui puisent dans ce terreau fertile pour germer, un peu partout sur le territoire, portés par une flamme d’espoir, une flamme qui éclaire tout un tas d’alternatives face aux terroristes du monde moderne, les capitalistes, les productivistes sans scrupules qui détruisent tout sur leur passage, au mépris de nos vies et du vivant. 
Mais en attendant, c’est bien nous, le peuple, les légitimes, les ardents, les vivants, c’est bien nous la terre qui se défend, c’est bien nous la terre qui se soulève. C’est nous les frémissants, c’est nous qui sommes prêts à bouillir, parce que ce qu’ils n’ont pas compris, les coquins du conseil des ministres et assimilés, c’est que c’est aussi nous qui sommes le feu, et c’est aussi nous qui tenons les casseroles ! 
Dans ce frémissement de révolte contre les projets écocidaires, les naturalistes des terres sont un de ces collectifs récents dont les actions visent à redonner des conditions adaptées aux espèces sauvages pour qu’elles puissent retrouver leur place au sein des écosystèmes. 
Et évidemment, tout ça, ça passe par une bonne connaissance des espèces sauvages. 
Paris n’y échappe pas, puisque des espèces sauvages sont aussi présentes ici dans la capitale. C’est le cas notamment, de certains rapaces, qui sont étudiés au peigne fin par les scientifiques franciliens. Alors comment et pourquoi on observe des rapaces à Paris, qu’est-ce que les scientifiques observent et comment agir pour la protection de ces espèces… rendez-vous dans ce nouveau numéro de l&#039;happy hour scientifique pour le savoir ! 
Musiques 
Invité Hugo de Vergès Les arsouilles Marion Barbé, Laurène Sarradin Le serveur Pierre-Yves Lerayer La patronne du bar Sybille Buloup 
]]></description><itunes:summary>On n’est pas bien là, dans ce grand bain d’eau frémissante ? Parce qu’ils nous font bien mijoter les petits coquins au conseil des ministres. 
Ils nous font bien mijoter parce qu’hier devait être prononcée la probable dissolution des Soulèvements de la Terre ; annonce qui a déjà été repoussée une première fois, et on ne serait d’ailleurs pas étonné qu’elle le soit de nouveau dans les jours à venir. Eh oui, au risque de vous surprendre, c’est pas si simple de dissoudre un mouvement aussi transversal et fédérateur que celui des Soulèvements de la Terre. 
Mais cette menace de dissolution est un terreau fertile ! Qu’il soit dissous ou pas, le mouvement est encore bien loin de se taire, il ne va pas s'arrêter de pousser, car la lutte continue et à la façon d’une hydre, pour paraphraser notre cher Alain Damasio, coupe-zy la tête et dix de retrouvées ! Ou même cent… mille ! Autant que vous voulez, servez-vous, y en a pour tout le monde (sauf pour les fachos) ! 
Y en a pour tout le monde, je parle bien entendu de ces multiples collectifs qui se forment et qui puisent dans ce terreau fertile pour germer, un peu partout sur le territoire, portés par une flamme d’espoir, une flamme qui éclaire tout un tas d’alternatives face aux terroristes du monde moderne, les capitalistes, les productivistes sans scrupules qui détruisent tout sur leur passage, au mépris de nos vies et du vivant. 
Mais en attendant, c’est bien nous, le peuple, les légitimes, les ardents, les vivants, c’est bien nous la terre qui se défend, c’est bien nous la terre qui se soulève. C’est nous les frémissants, c’est nous qui sommes prêts à bouillir, parce que ce qu’ils n’ont pas compris, les coquins du conseil des ministres et assimilés, c’est que c’est aussi nous qui sommes le feu, et c’est aussi nous qui tenons les casseroles ! 
Dans ce frémissement de révolte contre les projets écocidaires, les naturalistes des terres sont un de ces collectifs récents dont les actions visent à redonner des conditions adaptées aux espèces sauvages pour qu’elles puissent retrouver leur place au sein des écosystèmes. 
Et évidemment, tout ça, ça passe par une bonne connaissance des espèces sauvages. 
Paris n’y échappe pas, puisque des espèces sauvages sont aussi présentes ici dans la capitale. C’est le cas notamment, de certains rapaces, qui sont étudiés au peigne fin par les scientifiques franciliens. Alors comment et pourquoi on observe des rapaces à Paris, qu’est-ce que les scientifiques observent et comment agir pour la protection de ces espèces… rendez-vous dans ce nouveau numéro de l'happy hour scientifique pour le savoir ! 
Musiques 
Invité Hugo de Vergès Les arsouilles Marion Barbé, Laurène Sarradin Le serveur Pierre-Yves Lerayer La patronne du bar Sybille Buloup 
</itunes:summary><pubDate>Tue, 25 Apr 2023 21:08:23 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-28-on-reensauvage-ta-ebe284b9.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-28-on-reensauvage-ta-ebe284b9.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/79MO-28-on-reensauvage-ta-ville</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-rJUtKcICgU.jpg"/></item><item><title>#27 Le dos bat en retraite</title><description><![CDATA[“Le premier jour de la fin du quinquennat d&#039;Emmanuel Macron”. C’est sous ces mots que Mathilde Panot, la présidente du groupe LFI qualifie devant l’Assemblée Nationale le jeudi 16 mars, lors duquel le gouvernement a de nouveau choisi de déclencher - oh surprise ! - un nouveau 49.3 pour faire passer en force sa réforme des retraites, qui semble ne pas vraiment plaire à tout le monde…  
Manque criant de reconnaissance envers les travailleurs et travailleuses, déjà exténuées par leurs conditions de travail, port de charge, milieux toxiques, pressions des patrons, burn-out, suicide, accidents mortels du travail… Bref, travail partout, travail tout le temps, aux dépens de la santé des personnes qui nous sont parfois les plus utiles. Alors, on comprend cette rage, qui fait rougir les nuits des villes françaises, qui fait rugir les rues et le peuple, et on la comprend d’autant mieux quand on sait que parmi les personnes qui sont les plus touchées, ce sont les personnes les plus précaires. Mais surtout, cette réforme touche les personnes dont le métier, quand il ne les tue pas, du moins brise leurs corps, leurs corps fatigués, détruits… avant même la retraite : une vie de labeur, sans aucune reconnaissance. 
Comment peut-on définir un travail pénible ? Quels sont les critères retenus ? Que faire face aux différents troubles qui peuvent être développés, et enfin pourquoi est-ce que ce sont les travailleureuses les plus précaires qui sont les plus lourdement frappés par la pénibilité au travail… toutes les réponses, à écouter dans cet épisode de l’Happy Hour Scientifique ! 
Invités : Martin Ducret (médecin) et Pierre Méneton (chercheur à l’Inserm) 
Les arsouilles : Loraine Odot, Louise Sudour, Mikaël Mayorgas, Marina Abello Buyle 
Le serveur : Pierre-Yves Lerayer 
La patronne du bar : Méli Bry 
]]></description><itunes:summary>“Le premier jour de la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron”. C’est sous ces mots que Mathilde Panot, la présidente du groupe LFI qualifie devant l’Assemblée Nationale le jeudi 16 mars, lors duquel le gouvernement a de nouveau choisi de déclencher - oh surprise ! - un nouveau 49.3 pour faire passer en force sa réforme des retraites, qui semble ne pas vraiment plaire à tout le monde…  
Manque criant de reconnaissance envers les travailleurs et travailleuses, déjà exténuées par leurs conditions de travail, port de charge, milieux toxiques, pressions des patrons, burn-out, suicide, accidents mortels du travail… Bref, travail partout, travail tout le temps, aux dépens de la santé des personnes qui nous sont parfois les plus utiles. Alors, on comprend cette rage, qui fait rougir les nuits des villes françaises, qui fait rugir les rues et le peuple, et on la comprend d’autant mieux quand on sait que parmi les personnes qui sont les plus touchées, ce sont les personnes les plus précaires. Mais surtout, cette réforme touche les personnes dont le métier, quand il ne les tue pas, du moins brise leurs corps, leurs corps fatigués, détruits… avant même la retraite : une vie de labeur, sans aucune reconnaissance. 
Comment peut-on définir un travail pénible ? Quels sont les critères retenus ? Que faire face aux différents troubles qui peuvent être développés, et enfin pourquoi est-ce que ce sont les travailleureuses les plus précaires qui sont les plus lourdement frappés par la pénibilité au travail… toutes les réponses, à écouter dans cet épisode de l’Happy Hour Scientifique ! 
Invités : Martin Ducret (médecin) et Pierre Méneton (chercheur à l’Inserm) 
Les arsouilles : Loraine Odot, Louise Sudour, Mikaël Mayorgas, Marina Abello Buyle 
Le serveur : Pierre-Yves Lerayer 
La patronne du bar : Méli Bry 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 25 Mar 2023 11:11:42 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-27-le-dos-bat-en-ret-34b743a7.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-27-le-dos-bat-en-ret-34b743a7.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/083V-27-le-dos-bat-en-retraite</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-fMGySVhY41.jpg"/></item><item><title>#26 Ordis : du 8 bit au Qubit</title><description><![CDATA[Cryptages impénétrables, Développement de molécules thérapeutiques, Optimisation des investissements financiers, Prévisions météo avec grande précision… Il est la porte ouverte à toutes les promesses. Avec sa puissance de calcul décuplée, ce formidable outil fait fantasmer le monde entier, tant par l’imaginaire qu’il invoque, que par les prouesses qu’il nous promet d’accomplir. Il est d’ailleurs très certainement le premier pas vers la “singularité”, ce fameux moment où les machines prendront conscience d’elles-mêmes. Alors en attendant Terminator, préparez vos anti-virus, car dans cette émission, on parle de l&#039;ordinateur quantique. Nous allons donc évoquer ensemble ce sujet qui, depuis quelques années, est au cœur d’une concurrence internationale, et même d’une véritable course technologique. C’est d’ailleurs pour ça que l’entreprise IBM s&#039;est empressée de démentir l’annonce de Google qui, en 2019, assurait avoir atteint la “suprématie quantique”. 
Véritable percée ou effet d’annonce ? Quoi qu’il en soit, le quantique fascine, à tel point qu’en début 2021, le gouvernement français annonçait même le lancement d’un “Plan Quantique” national. Représentant près de 1,8 milliards d’euros, ce plan à pour objectif de faire de la France l&#039;une des têtes de file de cette technologie. 
Mais qu’est-ce au juste qu’un ordinateur quantique ? Et à quoi ça sert ? Pour répondre à ces questions et à beaucoup d’autres, nous allons cheminer ensemble au rythme du beat… quantique bien sûr ! 
 Pour en parler, nous recevons Jonas Landman, chercheur en algorithmie quantique, en post-doctorat à l’université d’Edimbourg (UK) et à l’entreprise QC Ware. 
Musiques 
Animation Alexandre Morales 
Réalisation Joachim Taïeb 
Chroniqueurs Edwyn Guérineau, Pierre-Yves Lerayer, Laurène Sarradin, Victoire Renard Dewynter 
Crédit photo : Marion Barbé, Compare Fibre 
]]></description><itunes:summary>Cryptages impénétrables, Développement de molécules thérapeutiques, Optimisation des investissements financiers, Prévisions météo avec grande précision… Il est la porte ouverte à toutes les promesses. Avec sa puissance de calcul décuplée, ce formidable outil fait fantasmer le monde entier, tant par l’imaginaire qu’il invoque, que par les prouesses qu’il nous promet d’accomplir. Il est d’ailleurs très certainement le premier pas vers la “singularité”, ce fameux moment où les machines prendront conscience d’elles-mêmes. Alors en attendant Terminator, préparez vos anti-virus, car dans cette émission, on parle de l'ordinateur quantique. Nous allons donc évoquer ensemble ce sujet qui, depuis quelques années, est au cœur d’une concurrence internationale, et même d’une véritable course technologique. C’est d’ailleurs pour ça que l’entreprise IBM s'est empressée de démentir l’annonce de Google qui, en 2019, assurait avoir atteint la “suprématie quantique”. 
Véritable percée ou effet d’annonce ? Quoi qu’il en soit, le quantique fascine, à tel point qu’en début 2021, le gouvernement français annonçait même le lancement d’un “Plan Quantique” national. Représentant près de 1,8 milliards d’euros, ce plan à pour objectif de faire de la France l'une des têtes de file de cette technologie. 
Mais qu’est-ce au juste qu’un ordinateur quantique ? Et à quoi ça sert ? Pour répondre à ces questions et à beaucoup d’autres, nous allons cheminer ensemble au rythme du beat… quantique bien sûr ! 
 Pour en parler, nous recevons Jonas Landman, chercheur en algorithmie quantique, en post-doctorat à l’université d’Edimbourg (UK) et à l’entreprise QC Ware. 
Musiques 
Animation Alexandre Morales 
Réalisation Joachim Taïeb 
Chroniqueurs Edwyn Guérineau, Pierre-Yves Lerayer, Laurène Sarradin, Victoire Renard Dewynter 
Crédit photo : Marion Barbé, Compare Fibre 
</itunes:summary><pubDate>Tue, 28 Feb 2023 11:33:51 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-26-ordis-du-8-bit-au-01ed5042.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-26-ordis-du-8-bit-au-01ed5042.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/Qkjq-26-ordis-du-8-bit-au-qubit</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-45tBuBGbKc.jpg"/></item><item><title>#25 Abysses : les flous marins</title><description><![CDATA[Les grands fonds marins, aussi méconnus que fascinants. Des milliers de mètres sous la surface de nos océans, ils en représentent plus de 60% et comme on le dit souvent, ils sont moins connus que la surface de la Lune. En effet, seulement une petite fraction de ces fonds marins a pu être cartographiée et étudiée. Le plancher océanique, recouvert de montagnes, vallées, volcans, fosses, … est le plus vaste habitat disponible pour le vivant mais aussi l’un des plus difficiles d’accès pour nous les humains. Quelle ne fut pas la surprise quand dans les années 70 des équipes de recherche ont découvert dans ces eaux sombres, froides et inaccessibles, une biodiversité foisonnante et totalement inconnue à l’époque. S’ouvrait alors un nouveau pan de recherche, allant jusqu&#039;à nous donner de nouvelles hypothèses sur l’origine même de la vie.  
Les grands fonds marins, patrimoine commun de l’humanité. Ce sont les termes de l’ambassadeur maltais Arvid Pardo dans un célèbre discours à l’ONU en 1967 réagissant à une épineuse problématique : les fonds marins sont riches en ressources et notamment en minerais. Ce qui ne manque pas d&#039;intéresser les industriels et par la même occasion, de menacer cet écosystème que l’on connaît si mal. Dans les années 70, cet intérêt pour les ressources en eaux profondes est retombé avec la chute du cours des métaux et un accès plus facile sur terre. Malheureusement, aujourd’hui, les prix sont à la hausse, les stocks sont à la baisse, et la demande explose, avec par exemple les terres rares utilisées dans l’électronique et nos téléphones portables. A l’heure où l’on vous parle, plusieurs industriels se préparent à aller miner les grands fonds, au sens propre comme figuré. Face à cette menace, de nombreux militants et scientifiques ont mené un combat qui à notamment abouti en une prise de position importante de la France, deuxième puissance maritime mondiale. La semaine dernière c’est le parlement qui, à l’initiative d’un député Europe écologie les verts, s’est prononcé pour un moratoire sur l’exploitation minière des fonds marins.  
 Pour discuter de tout ça, nous recevons Marie-Anne Cambon, chercheuse à l’Ifremer, spécialiste de la vie dans les grands fonds marins en contexte hydrothermal. 
Musiques 
Animation Joachim Taïeb 
Réalisation Méli Bry 
Chroniqueurs Nicolas Giroux, Edwyn Guérineau, Mahaut de Lataillade, Pierre-Yves Lerayer 
Crédit photo : Wes Anderson (The Life Aquatic with Steve Zissou) - Joachim Taïeb 
]]></description><itunes:summary>Les grands fonds marins, aussi méconnus que fascinants. Des milliers de mètres sous la surface de nos océans, ils en représentent plus de 60% et comme on le dit souvent, ils sont moins connus que la surface de la Lune. En effet, seulement une petite fraction de ces fonds marins a pu être cartographiée et étudiée. Le plancher océanique, recouvert de montagnes, vallées, volcans, fosses, … est le plus vaste habitat disponible pour le vivant mais aussi l’un des plus difficiles d’accès pour nous les humains. Quelle ne fut pas la surprise quand dans les années 70 des équipes de recherche ont découvert dans ces eaux sombres, froides et inaccessibles, une biodiversité foisonnante et totalement inconnue à l’époque. S’ouvrait alors un nouveau pan de recherche, allant jusqu'à nous donner de nouvelles hypothèses sur l’origine même de la vie.  
Les grands fonds marins, patrimoine commun de l’humanité. Ce sont les termes de l’ambassadeur maltais Arvid Pardo dans un célèbre discours à l’ONU en 1967 réagissant à une épineuse problématique : les fonds marins sont riches en ressources et notamment en minerais. Ce qui ne manque pas d'intéresser les industriels et par la même occasion, de menacer cet écosystème que l’on connaît si mal. Dans les années 70, cet intérêt pour les ressources en eaux profondes est retombé avec la chute du cours des métaux et un accès plus facile sur terre. Malheureusement, aujourd’hui, les prix sont à la hausse, les stocks sont à la baisse, et la demande explose, avec par exemple les terres rares utilisées dans l’électronique et nos téléphones portables. A l’heure où l’on vous parle, plusieurs industriels se préparent à aller miner les grands fonds, au sens propre comme figuré. Face à cette menace, de nombreux militants et scientifiques ont mené un combat qui à notamment abouti en une prise de position importante de la France, deuxième puissance maritime mondiale. La semaine dernière c’est le parlement qui, à l’initiative d’un député Europe écologie les verts, s’est prononcé pour un moratoire sur l’exploitation minière des fonds marins.  
 Pour discuter de tout ça, nous recevons Marie-Anne Cambon, chercheuse à l’Ifremer, spécialiste de la vie dans les grands fonds marins en contexte hydrothermal. 
Musiques 
Animation Joachim Taïeb 
Réalisation Méli Bry 
Chroniqueurs Nicolas Giroux, Edwyn Guérineau, Mahaut de Lataillade, Pierre-Yves Lerayer 
Crédit photo : Wes Anderson (The Life Aquatic with Steve Zissou) - Joachim Taïeb 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 26 Jan 2023 20:00:55 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-25-abysses-les-flous-9bd31241.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-25-abysses-les-flous-9bd31241.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/LZ5g-25-abysses-les-flous-marins</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-UUuIxvJIpW.jpg"/></item><item><title>#24 Quand l'architecture nous laisse béton</title><description><![CDATA[Le béton serait responsable de plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre dans le secteur du bâtiment, lui-même responsable de 23% des émissions de GES français. Bref, le béton c&#039;est de la merde. Mais alors, comment le monde de la construction et la fabrique de la ville peuvent être un minimum raisonné ? Pour Auguste Perret, cet architecte fanatique du béton, l&#039;architecture c&#039;est ce qui fait de belles ruines. Mais ce qui est en train de tomber en ruines, ce sont surtout les droits du vivant et les droits humains ! Quand on apprend que le gouvernement cherche tranquilou dans une loi anti-squat à culpabiliser les personnes qui ont du mal à se loger et à payer leur loyer, quand on voit qu&#039;il veut tripler les sanctions et accélérer les procédures d&#039;expulsion, eh bah on fait face a une putain de belle ruine en effet. 
Vous voulez des ruines ? Vous voulez des villes idéales qui font de belles ruines ? Eh bien nous aussi, on veut les ruines fumantes de votre capitalisme et de votre modernité absurdes, et on dansera dessus, entre amis, et on sera heureux ! En attendant ça tombe bien, on peut déjà être heureux, parce que c&#039;est l&#039;Happy Hour Scientifique ! 
Musiques 
Animation Pierre-Yves Lerayer 
Réalisation Joachim Taïeb 
Chroniqueurs Alexandre Morales, Ewen Jaffre, Agathe Delepaut, Mahaut de Lataillade 
Crédit photo : Pierre-Yves Lerayer 
]]></description><itunes:summary>Le béton serait responsable de plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre dans le secteur du bâtiment, lui-même responsable de 23% des émissions de GES français. Bref, le béton c'est de la merde. Mais alors, comment le monde de la construction et la fabrique de la ville peuvent être un minimum raisonné ? Pour Auguste Perret, cet architecte fanatique du béton, l'architecture c'est ce qui fait de belles ruines. Mais ce qui est en train de tomber en ruines, ce sont surtout les droits du vivant et les droits humains ! Quand on apprend que le gouvernement cherche tranquilou dans une loi anti-squat à culpabiliser les personnes qui ont du mal à se loger et à payer leur loyer, quand on voit qu'il veut tripler les sanctions et accélérer les procédures d'expulsion, eh bah on fait face a une putain de belle ruine en effet. 
Vous voulez des ruines ? Vous voulez des villes idéales qui font de belles ruines ? Eh bien nous aussi, on veut les ruines fumantes de votre capitalisme et de votre modernité absurdes, et on dansera dessus, entre amis, et on sera heureux ! En attendant ça tombe bien, on peut déjà être heureux, parce que c'est l'Happy Hour Scientifique ! 
Musiques 
Animation Pierre-Yves Lerayer 
Réalisation Joachim Taïeb 
Chroniqueurs Alexandre Morales, Ewen Jaffre, Agathe Delepaut, Mahaut de Lataillade 
Crédit photo : Pierre-Yves Lerayer 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 25 Dec 2022 14:29:11 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-24-quand-larchitectu-8ab72bae.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-24-quand-larchitectu-8ab72bae.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/nRzl-24-quand-larchitecture-nous-laisse-beton</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-b3n0AGvGY1.jpg"/></item><item><title>#23 L'apocalypse, pour aujourd'hui ou pour demain ? | Festival Pariscience</title><description><![CDATA[Chers auditeurices de l’Happy Hour Scientifique, quel plaisir de vous retrouver en cette douce soirée d’automne. C’est une édition spéciale de l’Happy Hour aujourd’hui, en partenariat avec le festival international de film scientifique Pariscience. Le festival a lieu en ce moment même, du 27 au 31 octobre à l’Institut de Physique du Globe de Paris alors n’attendez plus et courez vous y rendre, ou du moins, courez-y à la fin de votre émission préférée à savoir celle-ci, sans aucun doute. Un plaisir donc, un vrai, d’être ici autour de la tablée et pourtant, pourtant en ce moment, le temps est bof et le ciel n’est pas si bleu. Que de mauvaises nouvelles ce dernier mois : guerre en Ukraine qui s’envenime, inflation record, révoltes en Iran, montée de l’extrême droite, pénurie d’essence, 49.3, crise climatique qui s&#039;accélère raaaa y en a marre, y en a marre ! 
Alors, c’est clair que ce serait bien de souffler un peu et d’aborder un sujet sympa, un truc un peu feel good, qui fait du bien au moral, n’est-ce pas? Et ben c’est pas du tout ce qu’on a fait, non non, nous on a décidé d’aller directement dans le dur et de vous parler carrément de la fin du monde. Dans des termes plus scientifiques, ce soir on décortique ce qu’on appelle les risques existentiels, c&#039;est-à-dire les catastrophes pouvant mener à l&#039;extinction de la vie humaine sur Terre, rien que ça.  
En fait, c’est le festival Pariscience qui a orienté ce choix car il projette une série documentaire du doux nom de We’re all gonna die - on va tous mourir, donc - et qui parle, justement, des divers cataclysmes pouvant détruire l’humanité. Bon, en réalité, on veut pas vous faire déprimer encore plus, on oserait pas. On va donc tenter de traiter ce délicat sujet avec pas mal d’humour, un brin de cynisme, beaucoup d&#039;anecdotes et surtout, surtout la rigueur et l’entrain habituel qui nous anime. C’est parti avec notre invité, Arsène Pierrot qui rédige sa thèse de doctorat sur les risques existentiels à l&#039;Institut des Systèmes Complexes.  
A la bonne vôtre ! 
Musiques 
Animation Mélissande Bry 
Réalisation Joachim Taïeb 
Chroniqueurs Marion Barbé, Alexandre Morales, Edwyn Guérineau, Pierre-Yves Lerayer 
Crédit image : Luke Jernejcic 
]]></description><itunes:summary>Chers auditeurices de l’Happy Hour Scientifique, quel plaisir de vous retrouver en cette douce soirée d’automne. C’est une édition spéciale de l’Happy Hour aujourd’hui, en partenariat avec le festival international de film scientifique Pariscience. Le festival a lieu en ce moment même, du 27 au 31 octobre à l’Institut de Physique du Globe de Paris alors n’attendez plus et courez vous y rendre, ou du moins, courez-y à la fin de votre émission préférée à savoir celle-ci, sans aucun doute. Un plaisir donc, un vrai, d’être ici autour de la tablée et pourtant, pourtant en ce moment, le temps est bof et le ciel n’est pas si bleu. Que de mauvaises nouvelles ce dernier mois : guerre en Ukraine qui s’envenime, inflation record, révoltes en Iran, montée de l’extrême droite, pénurie d’essence, 49.3, crise climatique qui s'accélère raaaa y en a marre, y en a marre ! 
Alors, c’est clair que ce serait bien de souffler un peu et d’aborder un sujet sympa, un truc un peu feel good, qui fait du bien au moral, n’est-ce pas? Et ben c’est pas du tout ce qu’on a fait, non non, nous on a décidé d’aller directement dans le dur et de vous parler carrément de la fin du monde. Dans des termes plus scientifiques, ce soir on décortique ce qu’on appelle les risques existentiels, c'est-à-dire les catastrophes pouvant mener à l'extinction de la vie humaine sur Terre, rien que ça.  
En fait, c’est le festival Pariscience qui a orienté ce choix car il projette une série documentaire du doux nom de We’re all gonna die - on va tous mourir, donc - et qui parle, justement, des divers cataclysmes pouvant détruire l’humanité. Bon, en réalité, on veut pas vous faire déprimer encore plus, on oserait pas. On va donc tenter de traiter ce délicat sujet avec pas mal d’humour, un brin de cynisme, beaucoup d'anecdotes et surtout, surtout la rigueur et l’entrain habituel qui nous anime. C’est parti avec notre invité, Arsène Pierrot qui rédige sa thèse de doctorat sur les risques existentiels à l'Institut des Systèmes Complexes.  
A la bonne vôtre ! 
Musiques 
Animation Mélissande Bry 
Réalisation Joachim Taïeb 
Chroniqueurs Marion Barbé, Alexandre Morales, Edwyn Guérineau, Pierre-Yves Lerayer 
Crédit image : Luke Jernejcic 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 30 Oct 2022 16:06:31 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-23-lapocalypse-pour-b5664373.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-23-lapocalypse-pour-b5664373.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/x669-23-lapocalypse-pour-aujourdhui-ou-pour-demain-festival-pariscience</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-YItFRTrAO9.jpg"/></item><item><title>#22 Exploration spatiale : une nouvelle tournée</title><description><![CDATA[Elisabeth Borne souhaite investir 9 milliards d’euros dans le secteur spatial sur les trois prochaines années. Une somme qui montre bien l’ambition de la France pour asseoir sa position de puissance mondiale dans la conquête du ciel. 
Mais, à l’heure où la Russie annonce vouloir retirer ses effectifs de l’ISS après 2024, à l’heure aussi, entre autres, où de beaux jours sont promis au tourisme spatial, les états ne sont plus seuls à détenir le monopole de la conquête spatiale. On connaît les Jeff Bezos et autres Elon Musk qui profitent de leur fortune pour toucher l’espace du doigt, mais ce ne sont pas les seuls puisque de plus en plus d’acteurs privés ont eux aussi des étoiles plein les yeux, et dans le viseur de leurs business model. 
On s&#039;éloigne donc un peu de la démarche uniquement politique et militaire de la deuxième moitié du vingtième siècle et surtout, les enjeux de la recherche spatiale semblent aujourd&#039;hui avoir bien évolué. Mais alors, peut-on parler d’une nouvelle course à l’espace ? Peut-on parler d’un nouvel âge spatial ? 
Pour en apprendre davantage, l&#039;Happy Hour Scientifique décolle donc en direction des étoiles et du cosmos ! Au programme : une mise en orbite à base de tournée de shots, un voyage galactique à bord de nos discussions houblonnées et évidemment, le fantastique, l&#039;inénarrable, l’inévitable, l’indémodable Cap’s ou pas cap’s qui défie les lois de la gravitation ! 
Alors attachez bien vos ceintures, mettez vos casques et embarquez à bord de notre buvette spatiale ! C&#039;est parti avec notre équipe d&#039;arsouille accompagnée d&#039;Alice Thomas (@space_thomalice), vulgarisatrice scientifique et passionnée d&#039;astronomie qui sera notre guide dans cette exploration de l&#039;unibière ! 
Musiques 
Animation Pierre-Yves Lerayer 
Réalisation Mélissande Bry 
Chroniqueurs Alexandre Morales, Edwyn Guérineau, Ewen Jaffré 
Crédit image : NASA&#039;s James Webb Space Telescope 
]]></description><itunes:summary>Elisabeth Borne souhaite investir 9 milliards d’euros dans le secteur spatial sur les trois prochaines années. Une somme qui montre bien l’ambition de la France pour asseoir sa position de puissance mondiale dans la conquête du ciel. 
Mais, à l’heure où la Russie annonce vouloir retirer ses effectifs de l’ISS après 2024, à l’heure aussi, entre autres, où de beaux jours sont promis au tourisme spatial, les états ne sont plus seuls à détenir le monopole de la conquête spatiale. On connaît les Jeff Bezos et autres Elon Musk qui profitent de leur fortune pour toucher l’espace du doigt, mais ce ne sont pas les seuls puisque de plus en plus d’acteurs privés ont eux aussi des étoiles plein les yeux, et dans le viseur de leurs business model. 
On s'éloigne donc un peu de la démarche uniquement politique et militaire de la deuxième moitié du vingtième siècle et surtout, les enjeux de la recherche spatiale semblent aujourd'hui avoir bien évolué. Mais alors, peut-on parler d’une nouvelle course à l’espace ? Peut-on parler d’un nouvel âge spatial ? 
Pour en apprendre davantage, l'Happy Hour Scientifique décolle donc en direction des étoiles et du cosmos ! Au programme : une mise en orbite à base de tournée de shots, un voyage galactique à bord de nos discussions houblonnées et évidemment, le fantastique, l'inénarrable, l’inévitable, l’indémodable Cap’s ou pas cap’s qui défie les lois de la gravitation ! 
Alors attachez bien vos ceintures, mettez vos casques et embarquez à bord de notre buvette spatiale ! C'est parti avec notre équipe d'arsouille accompagnée d'Alice Thomas (@space_thomalice), vulgarisatrice scientifique et passionnée d'astronomie qui sera notre guide dans cette exploration de l'unibière ! 
Musiques 
Animation Pierre-Yves Lerayer 
Réalisation Mélissande Bry 
Chroniqueurs Alexandre Morales, Edwyn Guérineau, Ewen Jaffré 
Crédit image : NASA's James Webb Space Telescope 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 07 Oct 2022 13:23:37 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-22-exploration-spati-fbbf96f2.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-22-exploration-spati-fbbf96f2.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/28vN-22-exploration-spatiale-une-nouvelle-tournee</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/programs-logo-yfqlBRNNnu.jpg"/></item><item><title>#21 Cap's ou pas Cap sur Mars ?</title><description><![CDATA[Cet été, l&#039;Happy Hour Scientifique part à l&#039;aventure ! Alors que les terrasses parisiennes se remplissent sous le soleil et la chaleur inédite de ce mois de juillet, les aficionados de l&#039;apéro mettent cap sur une destination des plus insolites : Mars. Plus qu&#039;une aventure exceptionnelle, un véritable challenge : l&#039;équipe de l&#039;Happy Hour Scientifique prévoit une randonnée aussi absurde que passionnante. Par chance, une rencontre fortuite avec deux experts de notre planète voisine offre l&#039;occasion de poser toutes les questions nécessaires pour se préparer à fouler le sol de la planète rouge. 
Bonne écoute, et bon voyage ! 
Musiques 
Animation Tiphaine Claveau 
Réalisation Sybille Buloup 
Invités Romain Hecquet, Joseph Naar, Thomas Pierron 
Crédit image : Nicolas Lobos 
]]></description><itunes:summary>Cet été, l'Happy Hour Scientifique part à l'aventure ! Alors que les terrasses parisiennes se remplissent sous le soleil et la chaleur inédite de ce mois de juillet, les aficionados de l'apéro mettent cap sur une destination des plus insolites : Mars. Plus qu'une aventure exceptionnelle, un véritable challenge : l'équipe de l'Happy Hour Scientifique prévoit une randonnée aussi absurde que passionnante. Par chance, une rencontre fortuite avec deux experts de notre planète voisine offre l'occasion de poser toutes les questions nécessaires pour se préparer à fouler le sol de la planète rouge. 
Bonne écoute, et bon voyage ! 
Musiques 
Animation Tiphaine Claveau 
Réalisation Sybille Buloup 
Invités Romain Hecquet, Joseph Naar, Thomas Pierron 
Crédit image : Nicolas Lobos 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 28 Jul 2022 15:24:05 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-21-caps-ou-pas-cap-s-f3e1c4fa.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-21-caps-ou-pas-cap-s-f3e1c4fa.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/vQ20-21-caps-ou-pas-cap-sur-mars</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-p0mpmSiXAq.jpg"/></item><item><title>#20 La Terre demande une Avance Rapide | Festival Avance Rapide 12.06</title><description><![CDATA[Bienvenue dans l’Happy Hour Scientifique, spéciale urgence climatique. Alors spéciale, je n’en suis pas si sûre car c’est un sujet qu’on aborde souvent, mais au final, il y a tellement de choses à dire, tellement de points à aborder, qu’on aura jamais fini d’en faire le tour. Spéciale, un peu oui. Parce que le 12 juin nous n&#039;étions pas en studio, mais au Festival Avance Rapide à Dock B à Pantin, et c&#039;était le feu ! Spéciale aussi, car dans cette émission on a décidé de faire quelque chose d’un peu différent : on a voulu faire une petite introspection. On voulait parler d’action et de ce qui engage l’action. C’est bien beau de sensibiliser, d’expliquer ce qui se passe, d’inviter des scientifiques, experts du changement climatique ou de l’écologie pour nous aider à comprendre ce qui se passe, les enjeux, les moyens d’agir. Mais la question, telle qu’on se la pose, c’est qu’est ce qui va réellement nous emmener à agir ? A changer la manière dont on voit les choses ? 
Alors cette fois-ci, nous n&#039;avions invité que nous-mêmes, mais croyez nous, on avait des choses à dire !  
Bonne écoute ! 
Musiques  
Animation Tiphaine Claveau et Marion Barbé 
Réalisation Méli Bry 
Chroniques Tiphaine Claveau et Marion Barbé 
Crédit image : Elena Mozhvilo 
]]></description><itunes:summary>Bienvenue dans l’Happy Hour Scientifique, spéciale urgence climatique. Alors spéciale, je n’en suis pas si sûre car c’est un sujet qu’on aborde souvent, mais au final, il y a tellement de choses à dire, tellement de points à aborder, qu’on aura jamais fini d’en faire le tour. Spéciale, un peu oui. Parce que le 12 juin nous n'étions pas en studio, mais au Festival Avance Rapide à Dock B à Pantin, et c'était le feu ! Spéciale aussi, car dans cette émission on a décidé de faire quelque chose d’un peu différent : on a voulu faire une petite introspection. On voulait parler d’action et de ce qui engage l’action. C’est bien beau de sensibiliser, d’expliquer ce qui se passe, d’inviter des scientifiques, experts du changement climatique ou de l’écologie pour nous aider à comprendre ce qui se passe, les enjeux, les moyens d’agir. Mais la question, telle qu’on se la pose, c’est qu’est ce qui va réellement nous emmener à agir ? A changer la manière dont on voit les choses ? 
Alors cette fois-ci, nous n'avions invité que nous-mêmes, mais croyez nous, on avait des choses à dire !  
Bonne écoute ! 
Musiques  
Animation Tiphaine Claveau et Marion Barbé 
Réalisation Méli Bry 
Chroniques Tiphaine Claveau et Marion Barbé 
Crédit image : Elena Mozhvilo 
</itunes:summary><pubDate>Tue, 14 Jun 2022 08:40:45 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-20-la-terre-demande-02bef3ed.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-20-la-terre-demande-02bef3ed.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/08qL-20-la-terre-demande-une-avance-rapide-festival-avance-rapide-1206</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-A9CoFa4E0G.jpg"/></item><item><title>Avance Rapide, les podcasts - #4 Climat</title><description><![CDATA[
    Radio Campus Paris lance Avance Rapide, le festival qui laisse la place aujourd&#039;hui à celles et ceux qui feront les ondes de demain.
    

    
        
        
    

Du 9 au 12 juin, Avance Rapide met les questionnements des jeunesses franciliennes et européennes au centre des préoccupations et des dance-floors. Sur quatre jours de programmation radiophonique et musicale, Radio Campus Paris investit FGO-Barbara, Dock B, Balades Sonores et la Maison des Initiatives Étudiantes pour un festival organisé en collaboration avec Sphera, le premier réseau de médias indépendants européens. Porté en France par CaféBabel, StreetPress et Arty Farty, et soutenu par la Commission Européenne, Sphera aborde les sujets européens et transfrontaliers à travers vidéos, podcasts et événements. Musicien·ne·s, journalistes, chercheur·e·s, citoyen·ne·s se retrouvent pour échanger et festoyer sur l’antenne de Radio Campus Paris et dans des lieux partenaires. Dans une même dynamique de promotion de l’émergence, Radio Campus Paris s&#039;associe au RIF et propose une programmation musicale et radiophonique audacieuse. 

    Dimanche 12 juin
    

    Dock B – 1 Place de la Pointe, Pantin
    

    Thématique « Climat »
    
15h : DJ set Cecilia Da Colonia 
 16h : Table ronde « L&#039;urgence climatique en France et en Europe » avec Vincent Gay (Attac), Hildegard Leloué (EUtopia), Gabriel Mazzolini (Verdragon), Catherine Bogs (Pédaler pour la Biodiversität) et Nathalie Blanc (GREC Île-de-France) 
 18h : &quot;Silence, on chauffe&quot;, une émission sur les enjeux climatiques contemporains par les étudiant·e·s de l&#039;Institut Pierre-Simon Laplace et du master Climat &amp;amp; Médias de l&#039;Université Paris-Saclay 
 19h : Happy Hour Scientifique spéciale urgence climatique 
 20h : Soirée de concerts : Polycool, Positive Praxis et Donna La Mulatta 
Positive Praxis : 
Polycool : 
Donna La Mulatta : 

    Retrouvez les autres podcasts du festival ci-dessous.
    

    Jeudi 9 juin : Europolitique
    

    Vendredi 10 juin : Émergence musicale
    

    Samedi 11 juin : Transmission &amp;amp; création
    
]]></description><itunes:summary>
    Radio Campus Paris lance Avance Rapide, le festival qui laisse la place aujourd'hui à celles et ceux qui feront les ondes de demain.
    

    
        
        
    

Du 9 au 12 juin, Avance Rapide met les questionnements des jeunesses franciliennes et européennes au centre des préoccupations et des dance-floors. Sur quatre jours de programmation radiophonique et musicale, Radio Campus Paris investit FGO-Barbara, Dock B, Balades Sonores et la Maison des Initiatives Étudiantes pour un festival organisé en collaboration avec Sphera, le premier réseau de médias indépendants européens. Porté en France par CaféBabel, StreetPress et Arty Farty, et soutenu par la Commission Européenne, Sphera aborde les sujets européens et transfrontaliers à travers vidéos, podcasts et événements. Musicien·ne·s, journalistes, chercheur·e·s, citoyen·ne·s se retrouvent pour échanger et festoyer sur l’antenne de Radio Campus Paris et dans des lieux partenaires. Dans une même dynamique de promotion de l’émergence, Radio Campus Paris s'associe au RIF et propose une programmation musicale et radiophonique audacieuse. 

    Dimanche 12 juin
    

    Dock B – 1 Place de la Pointe, Pantin
    

    Thématique « Climat »
    
15h : DJ set Cecilia Da Colonia 
 16h : Table ronde « L'urgence climatique en France et en Europe » avec Vincent Gay (Attac), Hildegard Leloué (EUtopia), Gabriel Mazzolini (Verdragon), Catherine Bogs (Pédaler pour la Biodiversität) et Nathalie Blanc (GREC Île-de-France) 
 18h : "Silence, on chauffe", une émission sur les enjeux climatiques contemporains par les étudiant·e·s de l'Institut Pierre-Simon Laplace et du master Climat &amp;amp; Médias de l'Université Paris-Saclay 
 19h : Happy Hour Scientifique spéciale urgence climatique 
 20h : Soirée de concerts : Polycool, Positive Praxis et Donna La Mulatta 
Positive Praxis : 
Polycool : 
Donna La Mulatta : 

    Retrouvez les autres podcasts du festival ci-dessous.
    

    Jeudi 9 juin : Europolitique
    

    Vendredi 10 juin : Émergence musicale
    

    Samedi 11 juin : Transmission &amp;amp; création
    
</itunes:summary><pubDate>Sun, 12 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-avance-rapide-les-po-76a9684e.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-avance-rapide-les-po-76a9684e.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/lRQg-avance-rapide-les-podcasts-4-climat</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/programs-logo-yfqlBRNNnu.jpg"/></item><item><title>#19 Foule santé mentale</title><description><![CDATA[Invisible, difficile à saisir, difficile à traiter, elle semble se détériorer en France depuis l’arrivée du Covid et le triste enchaînement de crises politico-socio-écologiques en cours et à venir. Vous l’avez peut-être deviné, aujourd’hui, on va vous parler de santé mentale! 
Les tous derniers chiffres de l’étude CoviPrev, lancée par Santé Publique France en mars 2020, affirment que 15 % des Français et Françaises montrent des signes de dépression, 23 % des signes d’anxiété et 69 % déclarent avoir eu des problèmes de sommeil au cours des 8 derniers jours. Ces sont des niveaux jugés “élevés” ou “très élevés” par rapport aux chiffres hors-pandémie. Y a de la joie, donc. 
La parole autour de la santé mentale se libère en France, comme le montre la multiplication des témoignages de dépressions et de burn-out depuis 2020. Des initiatives politiques voient le jour également, comme le lancement du programme MonPsy par l’Assurance maladie le 5 avril dernier. Pourtant, les idées reçues sont nombreuses et l’accès au soin reste compliqué, surtout pour les plus démunis. Suivre une thérapie peut coûter très cher et surtout, cela prend du temps. La difficulté à traiter les maladies mentales et l’inégal accès au soin contribue à accentuer la fracture sociale dans le pays. 
Mais finalement, de quoi parle-t-on quand on aborde le sujet de la santé mentale ? Quelles sont les populations les plus vulnérables et pourquoi ? Quels dispositifs sont mis en place pour soigner ces maux invisibles mais pourtant bien réels ? C’est de tout cela dont on va parler au comptoir de l’Happy Hour Scientifique aujourd’hui avec notre invité, Bernard Elghozi. 
Musiques  
Animation Méli Bry 
Réalisation Benjamin Mace 
Chroniques et reportages Ewen Jaffre, Pierre-Yves Lerayer, Arianne Mureau &amp;amp; Joachim Taieb  
]]></description><itunes:summary>Invisible, difficile à saisir, difficile à traiter, elle semble se détériorer en France depuis l’arrivée du Covid et le triste enchaînement de crises politico-socio-écologiques en cours et à venir. Vous l’avez peut-être deviné, aujourd’hui, on va vous parler de santé mentale! 
Les tous derniers chiffres de l’étude CoviPrev, lancée par Santé Publique France en mars 2020, affirment que 15 % des Français et Françaises montrent des signes de dépression, 23 % des signes d’anxiété et 69 % déclarent avoir eu des problèmes de sommeil au cours des 8 derniers jours. Ces sont des niveaux jugés “élevés” ou “très élevés” par rapport aux chiffres hors-pandémie. Y a de la joie, donc. 
La parole autour de la santé mentale se libère en France, comme le montre la multiplication des témoignages de dépressions et de burn-out depuis 2020. Des initiatives politiques voient le jour également, comme le lancement du programme MonPsy par l’Assurance maladie le 5 avril dernier. Pourtant, les idées reçues sont nombreuses et l’accès au soin reste compliqué, surtout pour les plus démunis. Suivre une thérapie peut coûter très cher et surtout, cela prend du temps. La difficulté à traiter les maladies mentales et l’inégal accès au soin contribue à accentuer la fracture sociale dans le pays. 
Mais finalement, de quoi parle-t-on quand on aborde le sujet de la santé mentale ? Quelles sont les populations les plus vulnérables et pourquoi ? Quels dispositifs sont mis en place pour soigner ces maux invisibles mais pourtant bien réels ? C’est de tout cela dont on va parler au comptoir de l’Happy Hour Scientifique aujourd’hui avec notre invité, Bernard Elghozi. 
Musiques  
Animation Méli Bry 
Réalisation Benjamin Mace 
Chroniques et reportages Ewen Jaffre, Pierre-Yves Lerayer, Arianne Mureau &amp;amp; Joachim Taieb  
</itunes:summary><pubDate>Fri, 20 May 2022 20:00:22 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-19-foule-sante-menta-ee9bd50c.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-19-foule-sante-menta-ee9bd50c.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/OM1r-19-foule-sante-mentale</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-QkIHWfN39G.jpg"/></item><item><title>#18 L'Happy Hour Scientifique, LE JEU !</title><description><![CDATA[Alors que le printemps bat son plein, les rayons du Soleil chauffent de plus en plus les terrasses et les esprits taquins de vos arsouilles préférés. Sans hésitation ils se sont donc emparés des micros au café Mignon, dans le 3e arrondissement de Paris, pour vous proposer une émission spéciale jeux ! 
Le fameux cap’s ou pas cap’s est bien sûr au rendez-vous, ainsi que des jeux inédits comme l’inimitable Trivial Pour cuite, le fabuleux Very bad titre ou encore l’hilarant éthyloblindtest et plein d’autres surprises ! Ne loupez pas l’affrontement houblonné des équipes 8.6 et Guinness, le manque de compétences en additions de nos animateurs, ni la chaleur du public présent sur place ! 
Musiques  
Animation Tiphaine Claveau et Pierre-Yves Lerayer 
Réalisation Marion Barbé 
Merci aux participant.e.s, Baptiste, Camille, Justine, Romain et Simon ! 
]]></description><itunes:summary>Alors que le printemps bat son plein, les rayons du Soleil chauffent de plus en plus les terrasses et les esprits taquins de vos arsouilles préférés. Sans hésitation ils se sont donc emparés des micros au café Mignon, dans le 3e arrondissement de Paris, pour vous proposer une émission spéciale jeux ! 
Le fameux cap’s ou pas cap’s est bien sûr au rendez-vous, ainsi que des jeux inédits comme l’inimitable Trivial Pour cuite, le fabuleux Very bad titre ou encore l’hilarant éthyloblindtest et plein d’autres surprises ! Ne loupez pas l’affrontement houblonné des équipes 8.6 et Guinness, le manque de compétences en additions de nos animateurs, ni la chaleur du public présent sur place ! 
Musiques  
Animation Tiphaine Claveau et Pierre-Yves Lerayer 
Réalisation Marion Barbé 
Merci aux participant.e.s, Baptiste, Camille, Justine, Romain et Simon ! 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 23 Apr 2022 09:18:15 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-18-lhappy-hour-scien-ee474eff.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-18-lhappy-hour-scien-ee474eff.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/vlO8-18-lhappy-hour-scientifique-le-jeu</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-kQKQAELibt.jpg"/></item><item><title>#17 Environnement : les médias se débinent</title><description><![CDATA[Bonjour Radio Campus Paris ! Aujourd’hui l’Happy Hour Scientifique questionne les médias, et surtout leur traitement des problématiques écologiques, environnementales et climatiques. Le 12 mars 2022, les français sont allés marcher pour inciter les médias à mieux traiter et plus souvent les questions climatiques. Alors l’Happy Hour Scientifique a rejoint la marche avec ses micros pour porter ces messages sur les ondes et invite Hervé Kempf, rédacteur en chef de Reporterre, quotidien de l’écologie, pour débriefer en plateau de ces sujets ô combien importants. 
Bonne écoute ! 
Musiques  
Animation Tiphaine Claveau 
Réalisation Marion Barbé 
Chroniques et reportage Ewen Jaffre, Pierre-Yves Lerayer, Arianne Mureau, Joachim Taieb 
Crédit photo : Pierre-Yves Lerayer 
]]></description><itunes:summary>Bonjour Radio Campus Paris ! Aujourd’hui l’Happy Hour Scientifique questionne les médias, et surtout leur traitement des problématiques écologiques, environnementales et climatiques. Le 12 mars 2022, les français sont allés marcher pour inciter les médias à mieux traiter et plus souvent les questions climatiques. Alors l’Happy Hour Scientifique a rejoint la marche avec ses micros pour porter ces messages sur les ondes et invite Hervé Kempf, rédacteur en chef de Reporterre, quotidien de l’écologie, pour débriefer en plateau de ces sujets ô combien importants. 
Bonne écoute ! 
Musiques  
Animation Tiphaine Claveau 
Réalisation Marion Barbé 
Chroniques et reportage Ewen Jaffre, Pierre-Yves Lerayer, Arianne Mureau, Joachim Taieb 
Crédit photo : Pierre-Yves Lerayer 
</itunes:summary><pubDate>Wed, 30 Mar 2022 15:00:46 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-17-environnement-les-a5b9dc75.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-17-environnement-les-a5b9dc75.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/jZE4-17-environnement-les-medias-se-debinent</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-noWE6oHaKJ.jpg"/></item><item><title>#16 Urbex in the city</title><description><![CDATA[Bienvenue dans ce tout nouvel épisode de L’Happy Hour Scientifique ! 
Notre belle bande d&#039;arsouille est vraiment ravie de vous retrouver pour discuter lieux abandonnés, aventures insolites et adrénaline. Vous l’aurez compris, on va parler exploration urbaine, on va parler Urbex. Alors si pour vous c’est une pratique de personnes cools et stylées dans les séries, ou d’adolescents prépubères et rebelles, voire de bobos aventureux en quête de frissons, félicitations, comme moi, vous avez plein de choses à apprendre ! Et pour ça, nous avons le plaisir d&#039;accueillir Aude Le Gallou autour notre belle tablée. 
Bonne écoute ! 
Musiques  
Animation Sybille Buloup 
Réalisation Joachim Taieb 
Chroniques et reportage Marion Barbé, Tiphaine Claveau, Ewen Jaffre, Pierre-Yves Lerayer, Joachim Taieb 
Crédit photo : Tiphaine Claveau 
]]></description><itunes:summary>Bienvenue dans ce tout nouvel épisode de L’Happy Hour Scientifique ! 
Notre belle bande d'arsouille est vraiment ravie de vous retrouver pour discuter lieux abandonnés, aventures insolites et adrénaline. Vous l’aurez compris, on va parler exploration urbaine, on va parler Urbex. Alors si pour vous c’est une pratique de personnes cools et stylées dans les séries, ou d’adolescents prépubères et rebelles, voire de bobos aventureux en quête de frissons, félicitations, comme moi, vous avez plein de choses à apprendre ! Et pour ça, nous avons le plaisir d'accueillir Aude Le Gallou autour notre belle tablée. 
Bonne écoute ! 
Musiques  
Animation Sybille Buloup 
Réalisation Joachim Taieb 
Chroniques et reportage Marion Barbé, Tiphaine Claveau, Ewen Jaffre, Pierre-Yves Lerayer, Joachim Taieb 
Crédit photo : Tiphaine Claveau 
</itunes:summary><pubDate>Tue, 01 Mar 2022 20:04:27 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-16-urbex-in-the-city-66b9321b.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-16-urbex-in-the-city-66b9321b.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/L7jv-16-urbex-in-the-city</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-0cByl86AQw.jpg"/></item><item><title>#15 Agriculture : champs peux plus</title><description><![CDATA[Bonsoir chers auditeurs de Radio Campus Paris et bienvenue à l’Happy Hour Scientifique ! Aujourd’hui on va parler agriculture et climat. Mais un peu plus large que juste savoir si on réussira à faire pousser des tomates en 2100, nous on voulait se poser la question de comment nous tous, en tant que société, on peut mettre en place des changements pour adapter nos structures aux effets du changement climatique. Qui doit s’impliquer, dans la réflexion et la mise en action ? Est ce que les climatologues, écologues, peuvent préparer une petite fiche de conduite de comment faire pousser des plantes en fonction du climat ? Ca serait terriblement chouette, mais vous vous en doutez, c’est un peu plus galère que ça. 
Pour y voir plus clair on a joué la carte “appel à un ami” et Nathalie Frascaria Lacoste à répondu présente ! Nous avons donc le plaisir d’en discuter aujourd’hui avec elle, professeure à AgroParisTech dans l’équipe Trajectoires écologiques et société. 
Bonne écoute ! 
Musiques  
Animation Tiphaine Claveau 
Réalisation Mélissande Bry 
Chroniques Edwyn Guérineau, Ewen Jaffre, Pierre-Yves Lerayer, Joachim Taieb 
]]></description><itunes:summary>Bonsoir chers auditeurs de Radio Campus Paris et bienvenue à l’Happy Hour Scientifique ! Aujourd’hui on va parler agriculture et climat. Mais un peu plus large que juste savoir si on réussira à faire pousser des tomates en 2100, nous on voulait se poser la question de comment nous tous, en tant que société, on peut mettre en place des changements pour adapter nos structures aux effets du changement climatique. Qui doit s’impliquer, dans la réflexion et la mise en action ? Est ce que les climatologues, écologues, peuvent préparer une petite fiche de conduite de comment faire pousser des plantes en fonction du climat ? Ca serait terriblement chouette, mais vous vous en doutez, c’est un peu plus galère que ça. 
Pour y voir plus clair on a joué la carte “appel à un ami” et Nathalie Frascaria Lacoste à répondu présente ! Nous avons donc le plaisir d’en discuter aujourd’hui avec elle, professeure à AgroParisTech dans l’équipe Trajectoires écologiques et société. 
Bonne écoute ! 
Musiques  
Animation Tiphaine Claveau 
Réalisation Mélissande Bry 
Chroniques Edwyn Guérineau, Ewen Jaffre, Pierre-Yves Lerayer, Joachim Taieb 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 05 Feb 2022 17:52:44 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-15-agriculture-champ-190d7134.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-15-agriculture-champ-190d7134.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/D1m5-15-agriculture-champs-peux-plus</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-0l4WuMiEZL.jpg"/></item><item><title>#14 Parlons peu, parlons peur | Festival Pariscience | MNHN</title><description><![CDATA[Incertitude, risque, insécurité… le vocable de la peur a toujours été riche, qu’il soit lié à la catastrophe écologique à venir ou aux récents discours politiques dans lesquels la figure de la sorcière a été remplacée par celle de la femme voilée. Malgré tout, que ce soit au travers de films, de parcs d’attraction, du niveau de nos gouvernants ou de fêtes comme celle de ce jour, on aime toujours autant se faire peur. Et pas de raisons de changer pour aujourd’hui, avec un Happy Hour Scientifique tout en frissons. Et pour ce sujet lugubre, nous avons eu la chance de l&#039;enregistrer en direct depuis la grande galerie de l&#039;évolution en partenariat avec le festival du film scientifique : Pariscience ! 
Pour cet épisode tout en frayeurs, nous avons eu le plaisir d&#039;accueillir Antoine Pelissolo, professeur des universités, praticien hospitalier, et chef du service de psychiatrie sectorisée du CHU de Créteil. Il est spécialisé dans les troubles obsessionnels compulsifs (TOCs) et dans les troubles de l’anxiété. 
Bonne écoute ! 
Musiques 
Pour aller plus loin 
Animation Marion Barbé et Aymeric Bescos 
Réalisation Mélissande Bry 
Chroniques Sybille Buloup, Agathe Delepaut et Pierre-Yves Lerayer 
Crédit photo : Photo by Melanie Wasser 
]]></description><itunes:summary>Incertitude, risque, insécurité… le vocable de la peur a toujours été riche, qu’il soit lié à la catastrophe écologique à venir ou aux récents discours politiques dans lesquels la figure de la sorcière a été remplacée par celle de la femme voilée. Malgré tout, que ce soit au travers de films, de parcs d’attraction, du niveau de nos gouvernants ou de fêtes comme celle de ce jour, on aime toujours autant se faire peur. Et pas de raisons de changer pour aujourd’hui, avec un Happy Hour Scientifique tout en frissons. Et pour ce sujet lugubre, nous avons eu la chance de l'enregistrer en direct depuis la grande galerie de l'évolution en partenariat avec le festival du film scientifique : Pariscience ! 
Pour cet épisode tout en frayeurs, nous avons eu le plaisir d'accueillir Antoine Pelissolo, professeur des universités, praticien hospitalier, et chef du service de psychiatrie sectorisée du CHU de Créteil. Il est spécialisé dans les troubles obsessionnels compulsifs (TOCs) et dans les troubles de l’anxiété. 
Bonne écoute ! 
Musiques 
Pour aller plus loin 
Animation Marion Barbé et Aymeric Bescos 
Réalisation Mélissande Bry 
Chroniques Sybille Buloup, Agathe Delepaut et Pierre-Yves Lerayer 
Crédit photo : Photo by Melanie Wasser 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 04 Nov 2021 15:44:52 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-14-parlons-peu-parlo-078e91ce.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-14-parlons-peu-parlo-078e91ce.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/p8Ar-14-parlons-peu-parlons-peur-festival-pariscience-mnhn</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-pkpIcz5GB9.jpg"/></item><item><title>#13 Allô climat GIECoute !</title><description><![CDATA[Bonjour à tous et bienvenue à l&#039;Happy Hour Scientifique ! 
Aujourd&#039;hui nous abordons un sujet qui, comme beaucoup, nous tient à cœur. Un sujet qui fâche, qui révolte, un sujet qui inquiète mais qui passionne aussi, et qui nous concerne tous : le climat. 
Nous voulions vous parler du rapport du GIEC, le groupe intergouvernemental d&#039;experts sur l&#039;évolution du climat. Cet été, ils nous ont livré sur un plateau le carnet de santé de notre planète. Un truc colossal : 4000 pages de tout ce qui a été publié dans la littérature scientifique sur le climat. Bien que ce ne soit pas la première qualité d’un bon livre de chevet, le GIEC publie un résumé pour décideurs reprenant les messages essentiels sur le dérèglement climatique. Une lecture que nous conseillons à tous les humains souhaitant vivre sur notre belle planète bleue. 
Au menu ce soir, une tournée de shots pour l’apéritif, quelques gorgées de science en entrée, suivi par un quizz à la sauce caps ou pas caps et en dessert, un reportage épicé dans une assemblée de journalistes...le tout saupoudré de discussion endiablées pour replacer la science à sa place attitrée : au cœur de nos vies, de nos sociétés. Car la science n&#039;est pas faite pour rester seule dans son coin. Ce qu&#039;apprend tout l’éventail de personnes incroyables travaillant dans la recherche sur le climat, c&#039;est pour que ça serve. Pour que ça nous renseigne, que l’on comprenne ce qui se passe aujourd&#039;hui et qu&#039;on choisisse où on veut aller demain. 
Pour nous accompagner dans cette belle soirée nous recevons Robert Vautard, climatologue, directeur de recherche au CNRS, directeur d’un institut de recherche sur les sciences du climat, l’Institut Pierre Simon Laplace, et l’un des 234 auteurs du GIEC. 
Bonne écoute ! 
Pour aller plus loin 
 Musiques 
Animation Tiphaine Claveau Réalisation Joachim Taïeb Chroniques Antonin Counillon, Mélissande Bry, Edwyn Guérineau 
Crédits image : IPCC, 2021 
]]></description><itunes:summary>Bonjour à tous et bienvenue à l'Happy Hour Scientifique ! 
Aujourd'hui nous abordons un sujet qui, comme beaucoup, nous tient à cœur. Un sujet qui fâche, qui révolte, un sujet qui inquiète mais qui passionne aussi, et qui nous concerne tous : le climat. 
Nous voulions vous parler du rapport du GIEC, le groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat. Cet été, ils nous ont livré sur un plateau le carnet de santé de notre planète. Un truc colossal : 4000 pages de tout ce qui a été publié dans la littérature scientifique sur le climat. Bien que ce ne soit pas la première qualité d’un bon livre de chevet, le GIEC publie un résumé pour décideurs reprenant les messages essentiels sur le dérèglement climatique. Une lecture que nous conseillons à tous les humains souhaitant vivre sur notre belle planète bleue. 
Au menu ce soir, une tournée de shots pour l’apéritif, quelques gorgées de science en entrée, suivi par un quizz à la sauce caps ou pas caps et en dessert, un reportage épicé dans une assemblée de journalistes...le tout saupoudré de discussion endiablées pour replacer la science à sa place attitrée : au cœur de nos vies, de nos sociétés. Car la science n'est pas faite pour rester seule dans son coin. Ce qu'apprend tout l’éventail de personnes incroyables travaillant dans la recherche sur le climat, c'est pour que ça serve. Pour que ça nous renseigne, que l’on comprenne ce qui se passe aujourd'hui et qu'on choisisse où on veut aller demain. 
Pour nous accompagner dans cette belle soirée nous recevons Robert Vautard, climatologue, directeur de recherche au CNRS, directeur d’un institut de recherche sur les sciences du climat, l’Institut Pierre Simon Laplace, et l’un des 234 auteurs du GIEC. 
Bonne écoute ! 
Pour aller plus loin 
 Musiques 
Animation Tiphaine Claveau Réalisation Joachim Taïeb Chroniques Antonin Counillon, Mélissande Bry, Edwyn Guérineau 
Crédits image : IPCC, 2021 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 08 Oct 2021 20:00:27 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-13-allo-climat-gieco-a7ff9ef8.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-13-allo-climat-gieco-a7ff9ef8.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/6XJ7-13-allo-climat-giecoute</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-YLdmR1tQNR.jpg"/></item><item><title>#12 Passer les sciences, le casse-tête des vulgarisat.eurs.rices</title><description><![CDATA[Comment se faire bon passeur de sciences ?  Notre petite bande d’incorrigibles piliers de comptoir a décidé de prendre un peu de recul et de te parler de vulgarisation. Parce que c’est bien beau de tenir une émission de vulgarisation scientifique et de te parler chaque mois de sujets plus intéressants les uns que les autres, mais un petit point sur notre pratique ne peut pas nous faire de mal. Avec nos invités, la journaliste Alice Mounissamy et le chercheur et vulgarisateur Pierre Kerner, on va toucher du doigt les limites de la vulgarisation scientifique, de la création du contenu à la réception par le public.  
Bonne écoute ! 
Et pour avoir accès aux bonus et reportages de cet épisode, c&#039;est par ici ! 
Musiques 
Animation Sybille Buloup 
Réalisation Mélissande Bry 
Chroniques Marion Barbé, Aymeric Bescos, Tiphaine Claveau 
Crédit photo : Anthony Delanoix 
]]></description><itunes:summary>Comment se faire bon passeur de sciences ?  Notre petite bande d’incorrigibles piliers de comptoir a décidé de prendre un peu de recul et de te parler de vulgarisation. Parce que c’est bien beau de tenir une émission de vulgarisation scientifique et de te parler chaque mois de sujets plus intéressants les uns que les autres, mais un petit point sur notre pratique ne peut pas nous faire de mal. Avec nos invités, la journaliste Alice Mounissamy et le chercheur et vulgarisateur Pierre Kerner, on va toucher du doigt les limites de la vulgarisation scientifique, de la création du contenu à la réception par le public.  
Bonne écoute ! 
Et pour avoir accès aux bonus et reportages de cet épisode, c'est par ici ! 
Musiques 
Animation Sybille Buloup 
Réalisation Mélissande Bry 
Chroniques Marion Barbé, Aymeric Bescos, Tiphaine Claveau 
Crédit photo : Anthony Delanoix 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 21 May 2021 19:00:15 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-12-passer-les-scienc-16042e38.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-12-passer-les-scienc-16042e38.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/XL9W-12-passer-les-sciences-le-casse-tete-des-vulgarisateursrices</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-cjDKWsmpU9.jpg"/></item><item><title>#11 Vaccins, la confiance perdu(r)e ?</title><description><![CDATA[Ça y est, ça fait un an. Un an que notre quotidien a changé subitement pour y inclure un certain virus. Et pour ce curieux anniversaire, l’Happy Hour ne vous abandonne pas et laisse de nouveau place à sa version un peu plus confinée. On va pas se mentir, si au début ça pouvait paraître pittoresque pour les plus chanceux d&#039;entre nous, tout le monde en a marre. Quand arrivera le salut ? Quand sortirons-nous de tout ça ? Alors qu&#039;on désespère de voir la situation s&#039;améliorer durablement, une solution se présente à nous, pour mettre fin au cauchemar : les vaccins. 
 Mais de ce vent d’espoir surgit un paradoxe. On ne rêve que de sortir de cette année de torpeur, et pourtant, il semblerait que certains émettent des doutes. Peut-être que ces derniers temps, dans votre entourage constitué à 100% de personnes raisonnables,  modérées, pas antivax pour un sou, sont apparus des doutes face à la vaccination. Peut-être en avez-vous parlé avec certains amis : &quot;Est-ce que tout ça ne va pas un peu vite ? Après tout, toutes les connaissances qu’on a sur ce virus ont moins d’un an de recul&quot; ;  &quot;A-t-on suffisamment testé ces vaccins produits en moins d’un an, dont certains sur la base d’une biotechnologie nouvelle ?&quot;, &quot;Qu’en est-il des effets secondaires à long terme ?&quot;, &quot;Peut-on vraiment faire confiance au gouvernement qui nous a déjà menti sur les masques ?&quot;. Certains arguments vous ont alors peut-être parus raisonnables, pas si absurdes, et le doute vous a peut-être gagné. Depuis une question vous taraude : &quot;Suis-je passé du côté obscur de la force vaccinale ?&quot;, &quot;Serais-je devenu… antivax ?&quot;, &quot;Ai-je tort de douter ?&quot; 
Aujourd’hui dans l’Happy Hour Scientifique on décortique l’hésitation vaccinale, en compagnie Laurent-Henri Vignaud, Maître de conférence en histoire moderne à l’Université de Bourgogne, et qui a co-écrit le livre Antivax : La résistance aux vaccins du 18e siècle à nos jours. 
Enjoy ! 
Musique 
Animation Marion Barbé 
Réalisation Joachim Taïeb 
Chroniques Sybille Buloup, Antonin Counillon, Agathe Delepaut, Pierre-Yves Lerayer 
Crédit image : Public Record Office Victoria 
]]></description><itunes:summary>Ça y est, ça fait un an. Un an que notre quotidien a changé subitement pour y inclure un certain virus. Et pour ce curieux anniversaire, l’Happy Hour ne vous abandonne pas et laisse de nouveau place à sa version un peu plus confinée. On va pas se mentir, si au début ça pouvait paraître pittoresque pour les plus chanceux d'entre nous, tout le monde en a marre. Quand arrivera le salut ? Quand sortirons-nous de tout ça ? Alors qu'on désespère de voir la situation s'améliorer durablement, une solution se présente à nous, pour mettre fin au cauchemar : les vaccins. 
 Mais de ce vent d’espoir surgit un paradoxe. On ne rêve que de sortir de cette année de torpeur, et pourtant, il semblerait que certains émettent des doutes. Peut-être que ces derniers temps, dans votre entourage constitué à 100% de personnes raisonnables,  modérées, pas antivax pour un sou, sont apparus des doutes face à la vaccination. Peut-être en avez-vous parlé avec certains amis : "Est-ce que tout ça ne va pas un peu vite ? Après tout, toutes les connaissances qu’on a sur ce virus ont moins d’un an de recul" ;  "A-t-on suffisamment testé ces vaccins produits en moins d’un an, dont certains sur la base d’une biotechnologie nouvelle ?", "Qu’en est-il des effets secondaires à long terme ?", "Peut-on vraiment faire confiance au gouvernement qui nous a déjà menti sur les masques ?". Certains arguments vous ont alors peut-être parus raisonnables, pas si absurdes, et le doute vous a peut-être gagné. Depuis une question vous taraude : "Suis-je passé du côté obscur de la force vaccinale ?", "Serais-je devenu… antivax ?", "Ai-je tort de douter ?" 
Aujourd’hui dans l’Happy Hour Scientifique on décortique l’hésitation vaccinale, en compagnie Laurent-Henri Vignaud, Maître de conférence en histoire moderne à l’Université de Bourgogne, et qui a co-écrit le livre Antivax : La résistance aux vaccins du 18e siècle à nos jours. 
Enjoy ! 
Musique 
Animation Marion Barbé 
Réalisation Joachim Taïeb 
Chroniques Sybille Buloup, Antonin Counillon, Agathe Delepaut, Pierre-Yves Lerayer 
Crédit image : Public Record Office Victoria 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 26 Mar 2021 19:00:53 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-11-vaccins-la-confia-128e5e38.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-11-vaccins-la-confia-128e5e38.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/k8PE-11-vaccins-la-confiance-perdure</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-htnS28lTNq.jpg"/></item><item><title>#10 La nature peut-elle reprendre ses droits ?</title><description><![CDATA[En juin dernier était rendu le rapport de la convention citoyenne pour le climat, qui proposait notamment l&#039;insertion du crime d&#039;écocide dans la Constitution. Dans ce rapport, l’écocide est défini comme “toute action ayant causé un dommage écologique grave en participant au dépassement manifeste et non négligeable des limites planétaires”. Dans l’actuel projet de loi climat, le crime d’écocide est remplacé par le délit d’écocide. Si c’est un pas en avant, nous sommes encore loin de l’ambition de la convention citoyenne, et cette mesure édulcorée est très loin de faire consensus. 
Aujourd’hui, vous l’aurez peut-être deviné, on va parler de droit de l’environnement : la nature doit-elle avoir des droits ? Donnés par qui ? Pourquoi ? Et surtout, est-ce une bonne solution pour lutter contre le dérèglement climatique et la 6ème extinction de masse ? Comment concrètement représenter un fleuve, un arbre centenaire ou une montagne ? Le droit environnemental est-il un caprice sans réelle utilité ? Ou représente t-il un réel espoir et une possible porte de sortie de la crise écologique ? 
C&#039;est ce qu&#039;on va voir dans cet épisode. Et pour s&#039;interroger avec nous, nous avons le plaisir d&#039;accueillir Marine Calmet, juriste en droit de l&#039;environnement et des peuples autochtones, et co-fondatrice de l&#039;association Wild Legal.  
Installez vous confortablement, et si vous voulez en savoir plus et découvrir nos sources, suivez donc ce Livetweet préparé par nos soins avec beaucoup d&#039;amour, et suivez nous sur Twitter tant qu&#039;on y est ! Bonne écoute ! 
Musiques 
Animation Joachim Taïeb 
Réalisation Mélissande Bry 
Chroniques Marion Barbé, Tiphaine Claveau, Sybille Buloup 
Crédit image : Tom Leishman 
]]></description><itunes:summary>En juin dernier était rendu le rapport de la convention citoyenne pour le climat, qui proposait notamment l'insertion du crime d'écocide dans la Constitution. Dans ce rapport, l’écocide est défini comme “toute action ayant causé un dommage écologique grave en participant au dépassement manifeste et non négligeable des limites planétaires”. Dans l’actuel projet de loi climat, le crime d’écocide est remplacé par le délit d’écocide. Si c’est un pas en avant, nous sommes encore loin de l’ambition de la convention citoyenne, et cette mesure édulcorée est très loin de faire consensus. 
Aujourd’hui, vous l’aurez peut-être deviné, on va parler de droit de l’environnement : la nature doit-elle avoir des droits ? Donnés par qui ? Pourquoi ? Et surtout, est-ce une bonne solution pour lutter contre le dérèglement climatique et la 6ème extinction de masse ? Comment concrètement représenter un fleuve, un arbre centenaire ou une montagne ? Le droit environnemental est-il un caprice sans réelle utilité ? Ou représente t-il un réel espoir et une possible porte de sortie de la crise écologique ? 
C'est ce qu'on va voir dans cet épisode. Et pour s'interroger avec nous, nous avons le plaisir d'accueillir Marine Calmet, juriste en droit de l'environnement et des peuples autochtones, et co-fondatrice de l'association Wild Legal.  
Installez vous confortablement, et si vous voulez en savoir plus et découvrir nos sources, suivez donc ce Livetweet préparé par nos soins avec beaucoup d'amour, et suivez nous sur Twitter tant qu'on y est ! Bonne écoute ! 
Musiques 
Animation Joachim Taïeb 
Réalisation Mélissande Bry 
Chroniques Marion Barbé, Tiphaine Claveau, Sybille Buloup 
Crédit image : Tom Leishman 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 26 Feb 2021 19:00:21 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-10-la-nature-peut-el-ec0219a2.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-10-la-nature-peut-el-ec0219a2.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/mOVG-10-la-nature-peut-elle-reprendre-ses-droits</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-XXIL7lnVdt.jpg"/></item><item><title>#9 L'eau, dans 20-30 ans : y'en aura vraiment plus ?</title><description><![CDATA[Sans elle, pas de forme de vie telle que nous la connaissons sur Terre, ni même de lacs de rivières, encore moins de nuages noirs qui viennent du nord. Sans elle non plus, le pastis serait certainement moins rafraîchissant mais peut-être qu’il n’y aurait pas de conflits armés ni d’inégalités pour avoir le droit d’y accéder. 
L’Happy Hour Scientifique se penche dans cet épisode sur la ressource précieuse vitale en eau. D’où vient-elle et comment est-elle traitée ? De quelle façon peut-on la trouver sur notre planète et quels sont les enjeux qui orbitent autour de l’or bleu ? Autant de questions auxquelles l&#039;équipe d&#039;arsouilles tentera d’apporter quelques éclaircissements en compagnie de l’hydroclimatologue Florence Habets. 
Au programme de l&#039;épisode : une tournée de shots qui dérape, un reportage chez nos amis bretons, des discussions houblonnées sans oublier l’éternel cap’s ou pas cap’s ! Installez-vous, faites comme chez vous et soyez les bienvenus dans ce nouvel épisode de l’Happy Hour Scientifique ! 
Pour suivre nos sources en écoutant l’émission, allez donc jeter un œil à ce merveilleux thread Twitter 
Musiques 
Animation Pierre-Yves Lerayer 
Réalisation Marion Barbé 
Chroniques Marion Barbé, Tiphaine Claveau, Aymeric Bescos 
Crédit image : Marion Barbé 
]]></description><itunes:summary>Sans elle, pas de forme de vie telle que nous la connaissons sur Terre, ni même de lacs de rivières, encore moins de nuages noirs qui viennent du nord. Sans elle non plus, le pastis serait certainement moins rafraîchissant mais peut-être qu’il n’y aurait pas de conflits armés ni d’inégalités pour avoir le droit d’y accéder. 
L’Happy Hour Scientifique se penche dans cet épisode sur la ressource précieuse vitale en eau. D’où vient-elle et comment est-elle traitée ? De quelle façon peut-on la trouver sur notre planète et quels sont les enjeux qui orbitent autour de l’or bleu ? Autant de questions auxquelles l'équipe d'arsouilles tentera d’apporter quelques éclaircissements en compagnie de l’hydroclimatologue Florence Habets. 
Au programme de l'épisode : une tournée de shots qui dérape, un reportage chez nos amis bretons, des discussions houblonnées sans oublier l’éternel cap’s ou pas cap’s ! Installez-vous, faites comme chez vous et soyez les bienvenus dans ce nouvel épisode de l’Happy Hour Scientifique ! 
Pour suivre nos sources en écoutant l’émission, allez donc jeter un œil à ce merveilleux thread Twitter 
Musiques 
Animation Pierre-Yves Lerayer 
Réalisation Marion Barbé 
Chroniques Marion Barbé, Tiphaine Claveau, Aymeric Bescos 
Crédit image : Marion Barbé 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 29 Jan 2021 20:00:32 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-9-leau-dans-20-30-an-0aa9fe4e.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-9-leau-dans-20-30-an-0aa9fe4e.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/MwXG-9-leau-dans-20-30-ans-yen-aura-vraiment-plus</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/programs-logo-yfqlBRNNnu.jpg"/></item><item><title>#8 Réveillon, boire et déboires...</title><description><![CDATA[Bonne année chers auditeurs ! 
En cette première journée de 2021, l’espoir coule à flots. L’espoir que cette nouvelle année ne ressemble en rien à 2020 ! Mais il n’y a pas que l’espoir qui coule. Vous le savez bien, le 31 décembre l’alcool aussi coule à flots. Brasier de soirées, il se retrouve souvent l’ingrédient précieux de moments conviviaux et chaleureux. Il facilite le rire aux éclats, développe en chacun une agilité de la rencontre et de discussions faciles, inhibe nos peurs et insécurités pour ouvrir la porte aux anecdotes les plus mémorables. Pourtant, bien vite, il retourne sa veste et révèle un portait des plus malveillants, dont les lendemains de soirées difficiles en sont les premières ébauches. 
Alors, après quelques maux de têtes et estomacs retournés, pourquoi sommes nous toujours attirés par l’ivresse ? Aujourd’hui, l’Happy Hour Scientifique a décidé de méditer sur nos rapports à l’alcool et d’explorer à la loupe les mécanismes du corps humain lorsque le grammage décolle. 
Pour suivre nos sources en écoutant l&#039;émission, allez donc jeter un œil à ce thread Twitter : https://twitter.com/HHScientifique/status/1345082789310427136?s=20 
Bonne écoute, et encore bonne année ! 
Musiques 
Animation Tiphaine Claveau 
Réalisation Marion Barbé 
Chroniques Marion Barbé, Sybille Buloup, Tiphaine Claveau, Antonin Counillon, Pierre-Yves Lerayer, Joachim Taïeb 
Crédit image : Alexas_Fotos 
]]></description><itunes:summary>Bonne année chers auditeurs ! 
En cette première journée de 2021, l’espoir coule à flots. L’espoir que cette nouvelle année ne ressemble en rien à 2020 ! Mais il n’y a pas que l’espoir qui coule. Vous le savez bien, le 31 décembre l’alcool aussi coule à flots. Brasier de soirées, il se retrouve souvent l’ingrédient précieux de moments conviviaux et chaleureux. Il facilite le rire aux éclats, développe en chacun une agilité de la rencontre et de discussions faciles, inhibe nos peurs et insécurités pour ouvrir la porte aux anecdotes les plus mémorables. Pourtant, bien vite, il retourne sa veste et révèle un portait des plus malveillants, dont les lendemains de soirées difficiles en sont les premières ébauches. 
Alors, après quelques maux de têtes et estomacs retournés, pourquoi sommes nous toujours attirés par l’ivresse ? Aujourd’hui, l’Happy Hour Scientifique a décidé de méditer sur nos rapports à l’alcool et d’explorer à la loupe les mécanismes du corps humain lorsque le grammage décolle. 
Pour suivre nos sources en écoutant l'émission, allez donc jeter un œil à ce thread Twitter : https://twitter.com/HHScientifique/status/1345082789310427136?s=20 
Bonne écoute, et encore bonne année ! 
Musiques 
Animation Tiphaine Claveau 
Réalisation Marion Barbé 
Chroniques Marion Barbé, Sybille Buloup, Tiphaine Claveau, Antonin Counillon, Pierre-Yves Lerayer, Joachim Taïeb 
Crédit image : Alexas_Fotos 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 01 Jan 2021 19:00:41 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-8-reveillon-boire-et-e91c54ed.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-8-reveillon-boire-et-e91c54ed.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/L71D-8-reveillon-boire-et-deboires</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-NlSPY2Vgu2.jpg"/></item><item><title>#7 LPR, la recherche en colère</title><description><![CDATA[Vous avez entendu parler de la Loi de Programmation pour la Recherche, aussi appelée LPR ? Adoptée le 17 novembre et passée au second plan de l&#039;actu, cette loi promet de changer en profondeur le système de financement de la recherche. La mobilisation du monde universitaire n&#039;a pas empêché son adoption, mais pourquoi fait-elle tant polémique ?   Pour en parler avec nous autour de la tablée (toujours aussi virtuelle), nous avons invité Raphaël, chercheur en physique des lasers ! Merci à lui de nous avoir partagé son point de vue sur cette loi qui impactera très certainement son avenir professionnel.  
Musiques 
Animation Aymeric Bescos 
Réalisation et reportage Marion Barbé 
Chroniques Mélissande Bry, Sybille Buloup, Joachim Taïeb 
Crédit image : Pierre-Yves Lerayer 
]]></description><itunes:summary>Vous avez entendu parler de la Loi de Programmation pour la Recherche, aussi appelée LPR ? Adoptée le 17 novembre et passée au second plan de l'actu, cette loi promet de changer en profondeur le système de financement de la recherche. La mobilisation du monde universitaire n'a pas empêché son adoption, mais pourquoi fait-elle tant polémique ?   Pour en parler avec nous autour de la tablée (toujours aussi virtuelle), nous avons invité Raphaël, chercheur en physique des lasers ! Merci à lui de nous avoir partagé son point de vue sur cette loi qui impactera très certainement son avenir professionnel.  
Musiques 
Animation Aymeric Bescos 
Réalisation et reportage Marion Barbé 
Chroniques Mélissande Bry, Sybille Buloup, Joachim Taïeb 
Crédit image : Pierre-Yves Lerayer 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 04 Dec 2020 16:05:36 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-7-lpr-la-recherche-e-d2493e2b.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-7-lpr-la-recherche-e-d2493e2b.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/E8QW-7-lpr-la-recherche-en-colere</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-8oaDkF3cQY.jpg"/></item><item><title>Festival des idées | Espaces publics : reconquête urbaine, plus saine, humaine !</title><description><![CDATA[Tantôt lieux d’échanges et de rencontres, tantôt lieux de transit, ou bien d’aventures et de flânerie, les espaces publics de nos villes sont le lieu par excellence de notre rapport à l’autre et à l’ailleurs. Les rues, les places, ou encore les promenades représentent en effet toute la diversité de nos sociétés et rares sont les individus qui n’ont jamais eu d’expérience personnelle dans ces lieux du quotidien. 
Mais une révolution est en cours. 
La distanciation physique, le confinement, le couvre-feu et autres restrictions tendent à faire partie intégrante de notre quotidien pour encore quelque temps et transforment en profondeur nos manières de vivre en ville. La crise du Covid-19, ses mesures de distanciation physique et de précaution sanitaire se placent en effet comme un filtre au centre de nos relations avec autrui et avec la ville. 
Dans le même temps, les restrictions de déplacement, le confinement, ou encore le télétravail ont permis de prendre conscience à grande échelle de certains effets délétères des sociétés modernes sur les pratiques de l’urbain. 
Alors que retient-on de l’influence de la crise sanitaire sur nos quotidiens et quel équilibre trouver pour espérer vivre dans des villes plus apaisées et plus humaines ? 
Cet épisode de l’Happy Hour Scientifique a été réalisé en confinement, en collaboration avec le Festival des Idées. Il était initialement prévu à la Bellevilloise. Parmi les fidèles compères présents pour cet épisode, retrouvez l’indémotivable amatrice d’apéros Tiphaine, le loquace et drôlement efficace Antonin, ainsi que l’incorruptible parisienne Marion, également réalisatrice de l’épisode. 
Musiques 
Animation Pierre-Yves Lerayer 
Réalisation  Marion Barbé 
Chroniques Marion Barbé, Antonin Counillon, Tiphaine Claveau, 
]]></description><itunes:summary>Tantôt lieux d’échanges et de rencontres, tantôt lieux de transit, ou bien d’aventures et de flânerie, les espaces publics de nos villes sont le lieu par excellence de notre rapport à l’autre et à l’ailleurs. Les rues, les places, ou encore les promenades représentent en effet toute la diversité de nos sociétés et rares sont les individus qui n’ont jamais eu d’expérience personnelle dans ces lieux du quotidien. 
Mais une révolution est en cours. 
La distanciation physique, le confinement, le couvre-feu et autres restrictions tendent à faire partie intégrante de notre quotidien pour encore quelque temps et transforment en profondeur nos manières de vivre en ville. La crise du Covid-19, ses mesures de distanciation physique et de précaution sanitaire se placent en effet comme un filtre au centre de nos relations avec autrui et avec la ville. 
Dans le même temps, les restrictions de déplacement, le confinement, ou encore le télétravail ont permis de prendre conscience à grande échelle de certains effets délétères des sociétés modernes sur les pratiques de l’urbain. 
Alors que retient-on de l’influence de la crise sanitaire sur nos quotidiens et quel équilibre trouver pour espérer vivre dans des villes plus apaisées et plus humaines ? 
Cet épisode de l’Happy Hour Scientifique a été réalisé en confinement, en collaboration avec le Festival des Idées. Il était initialement prévu à la Bellevilloise. Parmi les fidèles compères présents pour cet épisode, retrouvez l’indémotivable amatrice d’apéros Tiphaine, le loquace et drôlement efficace Antonin, ainsi que l’incorruptible parisienne Marion, également réalisatrice de l’épisode. 
Musiques 
Animation Pierre-Yves Lerayer 
Réalisation  Marion Barbé 
Chroniques Marion Barbé, Antonin Counillon, Tiphaine Claveau, 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 23 Nov 2020 18:53:14 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-festival-des-idees-e-bb657430.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-festival-des-idees-e-bb657430.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/gZMj-festival-des-idees-espaces-publics-reconquete-urbaine-plus-saine-humaine</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-lkeCceVUMo.jpg"/></item><item><title>#6 Alimentation et société : questionnons nos assiettes !</title><description><![CDATA[Dans notre monde industrialisé où il est possible de manger des fraises en plein hiver et de consommer des produits venant du bout du monde, il est important de se questionner sur ce qu’on décide de mettre dans nos assiettes et de comment c’est arrivé là. Cette démarche, en plus de s’inscrire dans un contexte écologique, permet de réduire la rupture entre milieux urbain et rural et de prendre conscience des conséquences de nos choix alimentaires. 
Manger, en plus d’être un acte vital, est aussi une pratique culturelle dont la compréhension est une porte d’entrée idéale pour saisir l’organisation d’une société. Les choix politiques faits autour de l’accès à l’alimentation, les modes de production et les habitudes de consommation sont autant de sujets d’étude riches de sens pour les sociologues. 
Avec le nouveau confinement, l’équipe l’Happy Hour Scientifique s’est retrouvé autour d’un comptoir de bar virtuel pour questionner nos sociétés via le prisme de l’alimentation. Avec l’invitée du mois Alexia Lorieux, titulaire d’un master en sociologie de l’alimentation, l’équipe a pu aborder de savoureux sujets dans cet épisode à distance. Un nouveau format de reportage proposé par Pierre-Yves, une chronique aux petits oignons écrite par Antonin et Camille, des gorgées de sciences qualitatives et un cap’s ou pas cap’s croustillant vous attendent. Bonne écoute ! 
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Musiques 
Animation Mélissande Bry 
Réalisation  Marion Barbé 
Chroniques Sybille Buloup, Antonin Counillon, Tiphaine Claveau, Pierre-Yves Lerayer, Camille Paschal, Joachim Taïeb 
Crédit image : ulleo 
]]></description><itunes:summary>Dans notre monde industrialisé où il est possible de manger des fraises en plein hiver et de consommer des produits venant du bout du monde, il est important de se questionner sur ce qu’on décide de mettre dans nos assiettes et de comment c’est arrivé là. Cette démarche, en plus de s’inscrire dans un contexte écologique, permet de réduire la rupture entre milieux urbain et rural et de prendre conscience des conséquences de nos choix alimentaires. 
Manger, en plus d’être un acte vital, est aussi une pratique culturelle dont la compréhension est une porte d’entrée idéale pour saisir l’organisation d’une société. Les choix politiques faits autour de l’accès à l’alimentation, les modes de production et les habitudes de consommation sont autant de sujets d’étude riches de sens pour les sociologues. 
Avec le nouveau confinement, l’équipe l’Happy Hour Scientifique s’est retrouvé autour d’un comptoir de bar virtuel pour questionner nos sociétés via le prisme de l’alimentation. Avec l’invitée du mois Alexia Lorieux, titulaire d’un master en sociologie de l’alimentation, l’équipe a pu aborder de savoureux sujets dans cet épisode à distance. Un nouveau format de reportage proposé par Pierre-Yves, une chronique aux petits oignons écrite par Antonin et Camille, des gorgées de sciences qualitatives et un cap’s ou pas cap’s croustillant vous attendent. Bonne écoute ! 
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Musiques 
Animation Mélissande Bry 
Réalisation  Marion Barbé 
Chroniques Sybille Buloup, Antonin Counillon, Tiphaine Claveau, Pierre-Yves Lerayer, Camille Paschal, Joachim Taïeb 
Crédit image : ulleo 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 12 Nov 2020 13:07:38 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-6-alimentation-et-so-9558a160.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-6-alimentation-et-so-9558a160.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/k8Bv-6-alimentation-et-societe-questionnons-nos-assiettes</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-q360IRyr6P.jpg"/></item><item><title>#5 Chasse et écologie, éternels ennemis ?</title><description><![CDATA[Dans le paysage médiatique, les personnes s&#039;exprimant sur la chasse sont d&#039;une grande diversité. Des chasseurs aux défenseurs de la nature, en passant par les politiques, sociologues, philosophes ou témoins de dérives ; la chasse attire sur elle une multitude de regards. Pourtant, parmi ces acteurs, l&#039;un d&#039;entre eux fait défaut : où sont passés les écologues ? Ceux dont la mission est de comprendre la dynamique des écosystèmes ne sont-ils pas les mieux placés pour rendre compte de la place qu&#039;y joue l&#039;humain, et la chasse en particulier ? 
La chasse comme pratique de gestion est-elle entièrement néfaste ? Quels postulats éthiques cette pratique implique-t-elle ? L&#039;étude des populations de grands herbivores nous introduit à la complexité du débat, qui questionne notre rapport profond à la nature.  
Pour en comprendre les enjeux, nous sommes allés lever le coude à Rennes, et ainsi discuter avec Simon Chollet, maître de conférences à l’Université Rennes 1, chercheur CNRS au laboratoire ECOBIO dans l’équipe Evolution Structure et Dynamique de la Biodiversité. 
A la bonne vôtre ! 
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Musiques 
Réalisation et animation Marion Barbé 
Chroniques Tiphaine Claveau, Agathe Delepaut, Pierre-Yves Lerayer, Camille Paschal 
Crédit image : Austin Pacheco 
]]></description><itunes:summary>Dans le paysage médiatique, les personnes s'exprimant sur la chasse sont d'une grande diversité. Des chasseurs aux défenseurs de la nature, en passant par les politiques, sociologues, philosophes ou témoins de dérives ; la chasse attire sur elle une multitude de regards. Pourtant, parmi ces acteurs, l'un d'entre eux fait défaut : où sont passés les écologues ? Ceux dont la mission est de comprendre la dynamique des écosystèmes ne sont-ils pas les mieux placés pour rendre compte de la place qu'y joue l'humain, et la chasse en particulier ? 
La chasse comme pratique de gestion est-elle entièrement néfaste ? Quels postulats éthiques cette pratique implique-t-elle ? L'étude des populations de grands herbivores nous introduit à la complexité du débat, qui questionne notre rapport profond à la nature.  
Pour en comprendre les enjeux, nous sommes allés lever le coude à Rennes, et ainsi discuter avec Simon Chollet, maître de conférences à l’Université Rennes 1, chercheur CNRS au laboratoire ECOBIO dans l’équipe Evolution Structure et Dynamique de la Biodiversité. 
A la bonne vôtre ! 
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Musiques 
Réalisation et animation Marion Barbé 
Chroniques Tiphaine Claveau, Agathe Delepaut, Pierre-Yves Lerayer, Camille Paschal 
Crédit image : Austin Pacheco 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 09 Oct 2020 09:45:02 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-5-chasse-et-ecologie-8f8058b1.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-5-chasse-et-ecologie-8f8058b1.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/MwN1-5-chasse-et-ecologie-eternels-ennemis</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-DCRMv8PzRi.jpg"/></item><item><title>#4 Génétique et éthique : où est la limite ?</title><description><![CDATA[Les avancées technologiques en génétique ont débouché sur une multitude d’innovations et de progrès sociaux. Les ciseaux génétiques CRISPR-Cas9 nous permettent désormais de couper des bouts d’ADN spécifiques pour les remplacer par d’autres de notre choix. Le séquençage de notre ADN est devenu rapide, presque banal pour certains, et peut servir à la prévention de maladies héréditaire autant qu’au traçage de nos origines. L’agriculture est maîtrisée jusqu’au code génétique des fruits et légumes que nous consommons. La procréation médicalement assistée est facilitée.  
Mais où est la limite ? A quel moment, dans cette folle avancée du progrès, doivent intervenir les questions d’éthique et de morale ? Qui doit s’en tenir garant ? Comment définir clairement ce qu’il est souhaitable pour un individu ou une société et ce qui ne l’est pas ?  
Bien que toujours confinée, l’équipe de l’Happy Hour Scientifique n’a rien perdu de sa soif de controverse (et de bières !) et a décidé d’aborder ces épineuses questions. On va parler de loi en bioéthique, de tests ADN problématiques, de dilemmes moraux, de biotechnologie et même de cinéma et de littérature. Entre génétique, médecine, philosophie et culture, profitez bien de ce dernier épisode de la saison et on se retrouve à la rentrée !     
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Musiques 
Réalisation Aymeric Bescos  
Chroniques Mélissande Bry, Agathe Delepaut, Pierre-Yves Lerayer, Camille Paschal 
]]></description><itunes:summary>Les avancées technologiques en génétique ont débouché sur une multitude d’innovations et de progrès sociaux. Les ciseaux génétiques CRISPR-Cas9 nous permettent désormais de couper des bouts d’ADN spécifiques pour les remplacer par d’autres de notre choix. Le séquençage de notre ADN est devenu rapide, presque banal pour certains, et peut servir à la prévention de maladies héréditaire autant qu’au traçage de nos origines. L’agriculture est maîtrisée jusqu’au code génétique des fruits et légumes que nous consommons. La procréation médicalement assistée est facilitée.  
Mais où est la limite ? A quel moment, dans cette folle avancée du progrès, doivent intervenir les questions d’éthique et de morale ? Qui doit s’en tenir garant ? Comment définir clairement ce qu’il est souhaitable pour un individu ou une société et ce qui ne l’est pas ?  
Bien que toujours confinée, l’équipe de l’Happy Hour Scientifique n’a rien perdu de sa soif de controverse (et de bières !) et a décidé d’aborder ces épineuses questions. On va parler de loi en bioéthique, de tests ADN problématiques, de dilemmes moraux, de biotechnologie et même de cinéma et de littérature. Entre génétique, médecine, philosophie et culture, profitez bien de ce dernier épisode de la saison et on se retrouve à la rentrée !     
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Réalisation Aymeric Bescos  
Chroniques Mélissande Bry, Agathe Delepaut, Pierre-Yves Lerayer, Camille Paschal 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 25 Apr 2020 16:53:18 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-4-genetique-et-ethiq-759de0a2.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-4-genetique-et-ethiq-759de0a2.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/81OW-4-genetique-et-ethique-ou-est-la-limite</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-H5rnhJSKmD.jpg"/></item><item><title>#3 L'humain, cet animal social</title><description><![CDATA[Aristote n&#039;a jamais été autant à la mode qu&#039;en ce moment dans le référencement web, et pour cause : en période de confinement, voilà donc que ressort au grand jour l&#039;importance de notre nature sociale et de notre soif de contact. Car si la situation sanitaire nous enjoint à respecter une « distanciation sociale » pour juguler la pandémie de coronavirus, la science est catégorique : il faut renforcer la proximité sociale entre les gens.  Gestion de l&#039;anxiété, santé physique et mentale, le lien social semble aujourd’hui, à grand renforts d’études de psychologie, avoir le monopole du bien-être. Ceux qui appartiennent à un ou plusieurs groupes sociaux sont mieux armés pour faire face aux difficultés de notre existence. Et comme le virus ne connaît aucune barrière de classes ou d&#039;appartenance sociale, tout le monde est susceptible de contribuer à sa diffusion au sein de la communauté. Par conséquent, seule une prise de conscience collective fera office de lutte efficace contre ce fléau. Cultiver les émotions sociales, mobiliser un esprit solidaire, ce sont les objectifs que ce confinement semble devoir nous imposer. 
Pour en discuter, un format un peu spécial pour ce numéro avec les chroniques confinées de vos arsouilles favoris ! 
À votre santé ! 
Réalisation Mélissande Bry Animation Aymeric Bescos Chroniques Marion Barbé, Mélissande Bry, Tiphaine Claveau 
Musiques 
Vignette : Fred Moon  
]]></description><itunes:summary>Aristote n'a jamais été autant à la mode qu'en ce moment dans le référencement web, et pour cause : en période de confinement, voilà donc que ressort au grand jour l'importance de notre nature sociale et de notre soif de contact. Car si la situation sanitaire nous enjoint à respecter une « distanciation sociale » pour juguler la pandémie de coronavirus, la science est catégorique : il faut renforcer la proximité sociale entre les gens.  Gestion de l'anxiété, santé physique et mentale, le lien social semble aujourd’hui, à grand renforts d’études de psychologie, avoir le monopole du bien-être. Ceux qui appartiennent à un ou plusieurs groupes sociaux sont mieux armés pour faire face aux difficultés de notre existence. Et comme le virus ne connaît aucune barrière de classes ou d'appartenance sociale, tout le monde est susceptible de contribuer à sa diffusion au sein de la communauté. Par conséquent, seule une prise de conscience collective fera office de lutte efficace contre ce fléau. Cultiver les émotions sociales, mobiliser un esprit solidaire, ce sont les objectifs que ce confinement semble devoir nous imposer. 
Pour en discuter, un format un peu spécial pour ce numéro avec les chroniques confinées de vos arsouilles favoris ! 
À votre santé ! 
Réalisation Mélissande Bry Animation Aymeric Bescos Chroniques Marion Barbé, Mélissande Bry, Tiphaine Claveau 
Musiques 
Vignette : Fred Moon  
</itunes:summary><pubDate>Sat, 28 Mar 2020 11:32:50 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-3-lhumain-cet-animal-13e22f79.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-3-lhumain-cet-animal-13e22f79.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/p8Zr-3-lhumain-cet-animal-social</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-URG3V1NsqP.jpg"/></item><item><title>#2 Effondrements : demain commence aujourd'hui</title><description><![CDATA[Le futur est déprimant. Le réchauffement climatique et ses retombées économiques, sociales, sanitaires et politiques sont une source d’angoisse pour un nombre toujours croissant de citoyens. Que faire face aux crises et multiples effondrements à venir ? Pas de panique, on prend un verre et on se détend.  
Avant de se poser ce genre de questions, essayons de comprendre le problème dans toute sa complexité. La fin du monde approche ? Non, seulement la fin d’un système. Comment en reconstruire un autre ? Et avant ça, comment l’imaginer ? Comment savoir ce qui nous attend ? Quelle est l’ampleur de la crise à venir ? Sera-t-elle brutale ou progressive ? Subissons-nous déjà les conséquences des effondrements ? Toutes ces questions cruciales trouvent leur place dans les réflexions des collapsologues.  
Le mot collapsologie renvoie à Pablo Servigne, Aurélien Barreau ou Yves Cochet, figures très médiatisées de ce mouvement. Mais si cette discipline a ses consensus, elle regroupe aussi des visions, théories et hypothèses différentes, parfois en contradiction, parce que rien n’est plus difficile à étudier que le futur. C’est cette complexité qui amène un besoin de dialogue, et parce que ce débat concerne chaque citoyen, il faut parler, débattre et réfléchir collectivement à cet avenir si incertain.  
C’est au travers de discours, de visions politiques, que la collapsologie est perçue et construit des représentations dans l’imaginaire collectif. C’est précisément le sujet de thèse d’Anne Rumin, diplômée du master de théorie politique de l’école doctorale de Sciences Po, notre invitée pour cet épisode 2 de l’Happy Hour Scientifique !  
Enjoy ! 
Ce sujet étant très touffu, on n’a malheureusement pas pu tout évoquer. Alors voici une petite sélection d&#039;éléments qui pourraient nourrir votre réflexion et répondre à des questions qu’on aurait skippé. 

    
        
        
    

Réalisation  Marion Barbé 
Animation  Aymeric Bescos 
Chroniques  Baptiste Gaboriau, Pierre-Yves Lerayer et Camille Paschal  

    
        
        
    

Musiques 
© vignette :  Adam Wilson 
]]></description><itunes:summary>Le futur est déprimant. Le réchauffement climatique et ses retombées économiques, sociales, sanitaires et politiques sont une source d’angoisse pour un nombre toujours croissant de citoyens. Que faire face aux crises et multiples effondrements à venir ? Pas de panique, on prend un verre et on se détend.  
Avant de se poser ce genre de questions, essayons de comprendre le problème dans toute sa complexité. La fin du monde approche ? Non, seulement la fin d’un système. Comment en reconstruire un autre ? Et avant ça, comment l’imaginer ? Comment savoir ce qui nous attend ? Quelle est l’ampleur de la crise à venir ? Sera-t-elle brutale ou progressive ? Subissons-nous déjà les conséquences des effondrements ? Toutes ces questions cruciales trouvent leur place dans les réflexions des collapsologues.  
Le mot collapsologie renvoie à Pablo Servigne, Aurélien Barreau ou Yves Cochet, figures très médiatisées de ce mouvement. Mais si cette discipline a ses consensus, elle regroupe aussi des visions, théories et hypothèses différentes, parfois en contradiction, parce que rien n’est plus difficile à étudier que le futur. C’est cette complexité qui amène un besoin de dialogue, et parce que ce débat concerne chaque citoyen, il faut parler, débattre et réfléchir collectivement à cet avenir si incertain.  
C’est au travers de discours, de visions politiques, que la collapsologie est perçue et construit des représentations dans l’imaginaire collectif. C’est précisément le sujet de thèse d’Anne Rumin, diplômée du master de théorie politique de l’école doctorale de Sciences Po, notre invitée pour cet épisode 2 de l’Happy Hour Scientifique !  
Enjoy ! 
Ce sujet étant très touffu, on n’a malheureusement pas pu tout évoquer. Alors voici une petite sélection d'éléments qui pourraient nourrir votre réflexion et répondre à des questions qu’on aurait skippé. 

    
        
        
    

Réalisation  Marion Barbé 
Animation  Aymeric Bescos 
Chroniques  Baptiste Gaboriau, Pierre-Yves Lerayer et Camille Paschal  

    
        
        
    

Musiques 
© vignette :  Adam Wilson 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 29 Feb 2020 13:00:56 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-2-effondrements-dema-2fa4f5cf.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-2-effondrements-dema-2fa4f5cf.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/NLxz-2-effondrements-demain-commence-aujourdhui</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-qxjCGbjMaY.jpg"/></item><item><title>#1 L’exobiologie avec Hervé Cottin</title><description><![CDATA[Pour cet épisode pilote, les arsouilles de l’Happy Hour Scientifique se demandent comment trouver de la vie en dehors de la Terre. Est-il possible qu’une forme de vie extraterrestre survive sans houblon mais surtout, sans oxygène ? Pour les accompagner dans leur questionnement philosophique, ils sont aidés par Hervé Cottin. Son métier ? Astrochimiste, il étudie la matière organique dans l’espace. Tous ensemble, ils partent à la découverte de l&#039;exobiologie, ce domaine scientifique spécialisé dans la recherche de vie extraterrestre. Comment chercher une vie extraterrestre ? Faut-il en chercher ? Et pourquoi est-ce qu’on en a pas trouvé aujourd’hui ? La réponse à toutes ces questions et bien d’autres dans ce premier épisode ! 

    
        
        
    

Réalisation : Baptiste Gaborieau Animation : Aymeric Bescos Chroniques : Marion Barbé, Mélissande Bry, Tiphaine Claveau, Pierre-Yves Lerayer, Camille Paschal et Romain Fouchard 
Musiques : 1. Life on Mars - David Bowie 2. Across the Universe - The Beatles 3. Johnny B. Goode - Chuck Berry 
Photo de la vignette : Lubo Minar 
Suivez-nous sur twitter ! 
]]></description><itunes:summary>Pour cet épisode pilote, les arsouilles de l’Happy Hour Scientifique se demandent comment trouver de la vie en dehors de la Terre. Est-il possible qu’une forme de vie extraterrestre survive sans houblon mais surtout, sans oxygène ? Pour les accompagner dans leur questionnement philosophique, ils sont aidés par Hervé Cottin. Son métier ? Astrochimiste, il étudie la matière organique dans l’espace. Tous ensemble, ils partent à la découverte de l'exobiologie, ce domaine scientifique spécialisé dans la recherche de vie extraterrestre. Comment chercher une vie extraterrestre ? Faut-il en chercher ? Et pourquoi est-ce qu’on en a pas trouvé aujourd’hui ? La réponse à toutes ces questions et bien d’autres dans ce premier épisode ! 

    
        
        
    

Réalisation : Baptiste Gaborieau Animation : Aymeric Bescos Chroniques : Marion Barbé, Mélissande Bry, Tiphaine Claveau, Pierre-Yves Lerayer, Camille Paschal et Romain Fouchard 
Musiques : 1. Life on Mars - David Bowie 2. Across the Universe - The Beatles 3. Johnny B. Goode - Chuck Berry 
Photo de la vignette : Lubo Minar 
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</itunes:summary><pubDate>Sat, 01 Feb 2020 10:31:07 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-1-lexobiologie-avec-d0da5708.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-1-lexobiologie-avec-d0da5708.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/vQV-happy-hour-scientifique/0YgX-1-lexobiologie-avec-herve-cottin</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-D3pmKuNaXw.jpg"/></item><pubDate>Thu, 26 Mar 2026 20:00:00 +0100</pubDate></channel></rss>
