<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>Derriere Les Fagots</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/qjr-derriere-les-fagots</link><atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://www.radiocampusparis.org/emission/qjr-derriere-les-fagots/feed"/><description><![CDATA[« Que se cache-t-il derrière les fagots ? Une émission de documentaire radiophonique qui déplace notre regard sur la société à travers des voix qui se racontent autrement. Derrière les fagots tentera de prendre le contre-pied de l’actualité pour aller à l’écoute des petites voix comme des grandes gueules… Des récits d’anonymes qui résonnent et bousculent. Tout vient à point à qui sait entendre ! »Un lundi sur deux à 18h
]]></description><itunes:summary>« Que se cache-t-il derrière les fagots ? Une émission de documentaire radiophonique qui déplace notre regard sur la société à travers des voix qui se racontent autrement. Derrière les fagots tentera de prendre le contre-pied de l’actualité pour aller à l’écoute des petites voix comme des grandes gueules… Des récits d’anonymes qui résonnent et bousculent. Tout vient à point à qui sait entendre ! »Un lundi sur deux à 18h
</itunes:summary><image><title>Derriere Les Fagots</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/qjr-derriere-les-fagots</link><url>https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-derriere-les-fagots-bd74f97b.jpg</url></image><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-derriere-les-fagots-bd74f97b.jpg"/><itunes:author>Radio Campus Paris</itunes:author><itunes:owner><itunes:name>Radio Campus Paris</itunes:name><itunes:email>contact@radiocampusparis.org</itunes:email></itunes:owner><itunes:category text="Music Commentary"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><language>fr-FR</language><copyright>2026 - www.radiocampusparis.org</copyright><item><title>Derrière les Fagots : Pris dans la toile (Ep.1)</title><description><![CDATA[
    Derrière les Fagots : une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    

    
        
        
    

Pris dans la toile : Chris, activiste numérique 
Une matinée ensoleillée, DLF a rencontré Chris, un activiste numérique qui travaille à la Quadrature du Net, une association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet. Celle-ci, &quot;promeut une adaptation de la législation française et européenne qui soit fidèle aux valeurs qui ont présidé au développement d&#039;Internet, notamment la libre circulation de la connaissance&quot; tout en travaillant de front à la sensibilisation des citoyens à une cause qui est la leur et qu&#039;ils ne s&#039;approprient pas assez ; leur vie numérique et ses multiples enjeux. 
Merci à Chris et à la Quadrature du Net pour leur travail admirable et leur engagement, plus que jamais nécessaire pour désépaissir le brouillard qui entoure nos vies numériques et éclairer les enjeux politiques qui se cachent derrière ce qu&#039;on fait sur le net et surtout ce qu&#039;on nous y fait souvent à notre insu : vous pouvez retrouver leurs propositions et leurs conseils sur leur site, laquadraturedunet.fr, sur lequel on trouve des tonnes d&#039;informations sur les différentes façons de reprendre le contrôle de sa vie numérique : vous pourrez y apprendre à l&#039;aide de liens divers et de vidéos bien faites à naviguer en sécurité sur le net, à chiffrer vos données et communications ou encore à regrouper vos logiciels et vos données dans une clef USB... Ils ont aussi (car ils sont bien obligés!) une page fb, ici, pour vous tenir informé de toutes leurs actions de sensibilisations, ateliers et autres évènements qui sont autant d&#039;occasions de les rencontrer, de discuter, et de repartir en ayant déjà (un peu) l&#039;impression d&#039;avoir repris le contrôle sur la toile. 
Le tube de la BO cette fois-ci, c&#039;est &quot;When I touch your&quot; du talentueux groupe Storm Orchestra que l&#039;on remercie encore mille fois, et que vous pouvez retrouver ici ou là, sans oublier d&#039;aller mater leur excellent dernier clip très rock n&#039; roll.  
]]></description><itunes:summary>
    Derrière les Fagots : une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    

    
        
        
    

Pris dans la toile : Chris, activiste numérique 
Une matinée ensoleillée, DLF a rencontré Chris, un activiste numérique qui travaille à la Quadrature du Net, une association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet. Celle-ci, "promeut une adaptation de la législation française et européenne qui soit fidèle aux valeurs qui ont présidé au développement d'Internet, notamment la libre circulation de la connaissance" tout en travaillant de front à la sensibilisation des citoyens à une cause qui est la leur et qu'ils ne s'approprient pas assez ; leur vie numérique et ses multiples enjeux. 
Merci à Chris et à la Quadrature du Net pour leur travail admirable et leur engagement, plus que jamais nécessaire pour désépaissir le brouillard qui entoure nos vies numériques et éclairer les enjeux politiques qui se cachent derrière ce qu'on fait sur le net et surtout ce qu'on nous y fait souvent à notre insu : vous pouvez retrouver leurs propositions et leurs conseils sur leur site, laquadraturedunet.fr, sur lequel on trouve des tonnes d'informations sur les différentes façons de reprendre le contrôle de sa vie numérique : vous pourrez y apprendre à l'aide de liens divers et de vidéos bien faites à naviguer en sécurité sur le net, à chiffrer vos données et communications ou encore à regrouper vos logiciels et vos données dans une clef USB... Ils ont aussi (car ils sont bien obligés!) une page fb, ici, pour vous tenir informé de toutes leurs actions de sensibilisations, ateliers et autres évènements qui sont autant d'occasions de les rencontrer, de discuter, et de repartir en ayant déjà (un peu) l'impression d'avoir repris le contrôle sur la toile. 
Le tube de la BO cette fois-ci, c'est "When I touch your" du talentueux groupe Storm Orchestra que l'on remercie encore mille fois, et que vous pouvez retrouver ici ou là, sans oublier d'aller mater leur excellent dernier clip très rock n' roll.  
</itunes:summary><pubDate>Mon, 13 Feb 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-dd0665d7.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-dd0665d7.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/qjr-derriere-les-fagots/wj9z-derriere-les-fagots-pris-dans-la-toile-ep1</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-derriere-les-fagots-bd74f97b.jpg"/></item><item><title>Derrière les fagots : Le repas de Noël (Ep.2)</title><description><![CDATA[
    Derrière les fagots : une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    

    
        
        
    

Le repas de Noël, épisode 2 : les cousins soudanais 
Au mois de décembre, Derrière les fagots a rencontré Gasim et Gasim, deux cousins soudanais arrivés en France il y a un an et demi et étudiants à Paris 8. Réfugiés soudanais à Paris, les deux cousins nous ont raconté leur histoire et nous ont confronté à notre ignorance concernant la situation historique, politique et économiques de leur pays. S&#039;ils se sont emparés du micro, c&#039;est aussi que Gasim et Gasim sont affligés de la couverture médiatique très légère sur le sujet. Car pour eux, comme pour nous, ignorer leur histoire c&#039;est se condamner à ne jamais les comprendre. 
Petite chronologie des conflits au Soudan, depuis son indépendance :  
1946 : le Sud-Soudan est rattaché au nord pour former une seule région administrative sous la colonisation britannique. 
1956 : le Soudan accède à l&#039;indépendance. Le gouvernement de Khartoum tente d&#039;arabiser le sud, constitué lui majoritairement de populations noires, animistes et chrétiennes : c’est le début d’une guerre civile de 17 ans (1955-1972) qui se termine avec la signature d&#039;un cessez-le-feu à Addis Abeba en 1972. Mais la paix ne dure pas, d&#039;autres facteurs viennent creuser le fossé entre les autorités centrales et les populations du sud : en 1983, tentative de Kharthoum d&#039;imposer la charia sur tout le territoire pour réaffermir son pouvoir. La rébellion du sud s&#039;organise autour de la SPLA, armée de libération du peuple du Soudan fondée par John Garang. 
D&#039;autre part, c&#039;est dans les années 1980 que l&#039;on découvre du pétrole dans la région : 80% de ces ressources pétrolières sont au sud, mais c&#039;est le nord qui capte les bénéfices de l&#039;extraction de pétrole sans redistribution.  
Les réserves estimées des deux Soudan s’élèveraient aujourd&#039;hui à 6,7 milliards de barils au total, soit environ 0,5 % des réserves mondiales  (Carole Stora-Calté, 2013) Les entreprises asiatiques chinoise avec la Chinese National Petroleum Corporation (CNPC), malaisienne avec Petronas et indienne avec Oil and Natural Gas Corporation Limited (ONGC) constituent les plus gros investisseurs au sein des deux pays, en partageant plus de 90 % de la production. La plupart des gisement de pétrole découverts dans les années 1980s se trouvent sur le territoire du Soudan du Sud. La production est d’environ 350.000 barils par jour, soit un quart de la production du Qatar et cela constitue 90% du PIB du Sud Soudan. 
Les affrontements nord-sud reprennent et vont durer 20 ans. Cette guerre entraine le déplacement de 4m° de personnes et provoque la mort d&#039;au moins 2M° de personnes.  
2005, le sud Soudan obtient un régime d&#039;autonomie de 6 ans.  
Juillet 2011, l&#039;indépendance du sud-Soudan est proclamée avec à sa tête Salva Kiir. 
2010 : la Cour pénale internationale (CPI) lance un mandat d&#039;arrêt international contre Omar el-Béchir, autoproclamé président du Soudan du Nord en 1993 et au pouvoir depuis. C&#039;est le premier mandat d&#039;arrêt international contre un président en exercice. 
Juillet 2013 : Salva Kiir, le président du Soudan du Sud, limoge l&#039;ensemble de son gouvernement. Quelques mois plus tard débute le conflit au sein de l&#039;armée, minée par des antagonismes politico-ethniques exacerbés par la rivalité à la tête du régime entre le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar. Ce n’est que 6 mois plus tard que le gouvernement du Soudan du Sud et les rebelles signent un accord de cessez-le-feu. En mars, l&#039;Union africaine crée une commission d&#039;enquête chargée de déterminer les responsables des atrocités commises depuis qu&#039;a éclaté mi-décembre le conflit entre forces gouvernementales et troupes loyales à l&#039;ancien vice-président Riek Machar.  
Avril 2014 l&#039;ONU accuse les troupes de Riek Machar d&#039;avoir massacré des centaines de civils sur des bases ethniques lorsqu&#039;elles ont repris la ville de Bentiu. Le 25 juillet : dans une déclaration unanime, les 15 pays membres du Conseil de sécurité de l&#039;ONU « se déclarent très inquiets de la situation d&#039;insécurité alimentaire catastrophique au Soudan du Sud, qui est désormais la pire au monde ». 
Début 2015, le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar, à l&#039;origine d&#039;un soulèvement armé, s&#039;accordent sur un cessez-le-feu, le 7ème en un an. 
20 mars : un rapport de l&#039;Unicef estime qu&#039;environ 12 000 enfants, essentiellement des garçons, ont été enrôlés comme soldats aussi bien par le gouvernement que par les groupes rebelles. 
8 mai : les combats qui font rage dans le nord provoquent un exode massif de la population. Selon l&#039;ONU, près de cent mille déplacés en une semaine. Ces affrontements figurent parmi les plus violents enregistrés depuis le début du conflit, en décembre 2013, avec plusieurs dizaines de milliers de morts recensés. 
26 août : le président Salva Kiir signe enfin un accord de paix visant à mettre fin à 20 mois d&#039;une terrible guerre civile au Soudan du Sud, un document déjà ratifié le 17 par les rebelles. 
Au printemps 2016, malgré l’accord signé par les deux leaders, les combats se poursuivent sur le terrain. A son retour à Juba, Riek Machar est intégré dans un gouvernement d’union nationale en tant que vice-président, un poste qu’il avait occupé entre juillet 2011 et juillet 2013. Selon les dispositions de l’accord, ce gouvernement de transition prend ses fonctions le 7 janvier 2016, et restera en place pendant trente mois, avec Salva Kiir comme président. 
Juillet-août 2016 : les violences continuent au sud-Soudan. La crise sud-soudanaise est au coeur des discussions du 27e sommet des chefs d&#039;Etat de l&#039;Union africaine, qui se tient du 17 au 18 juillet à Kigali (Rwanda). La présidente sortante de la Commission de l’UA, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, déclare que « le continent ne peut pas rester les bras croisés face aux souffrances infligées aux enfants, femmes, hommes et jeunes gens du Soudan du Sud ». 
sources : RFI, Les dessous des cartes, Jeune Afrique, ONU. 
]]></description><itunes:summary>
    Derrière les fagots : une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    

    
        
        
    

Le repas de Noël, épisode 2 : les cousins soudanais 
Au mois de décembre, Derrière les fagots a rencontré Gasim et Gasim, deux cousins soudanais arrivés en France il y a un an et demi et étudiants à Paris 8. Réfugiés soudanais à Paris, les deux cousins nous ont raconté leur histoire et nous ont confronté à notre ignorance concernant la situation historique, politique et économiques de leur pays. S'ils se sont emparés du micro, c'est aussi que Gasim et Gasim sont affligés de la couverture médiatique très légère sur le sujet. Car pour eux, comme pour nous, ignorer leur histoire c'est se condamner à ne jamais les comprendre. 
Petite chronologie des conflits au Soudan, depuis son indépendance :  
1946 : le Sud-Soudan est rattaché au nord pour former une seule région administrative sous la colonisation britannique. 
1956 : le Soudan accède à l'indépendance. Le gouvernement de Khartoum tente d'arabiser le sud, constitué lui majoritairement de populations noires, animistes et chrétiennes : c’est le début d’une guerre civile de 17 ans (1955-1972) qui se termine avec la signature d'un cessez-le-feu à Addis Abeba en 1972. Mais la paix ne dure pas, d'autres facteurs viennent creuser le fossé entre les autorités centrales et les populations du sud : en 1983, tentative de Kharthoum d'imposer la charia sur tout le territoire pour réaffermir son pouvoir. La rébellion du sud s'organise autour de la SPLA, armée de libération du peuple du Soudan fondée par John Garang. 
D'autre part, c'est dans les années 1980 que l'on découvre du pétrole dans la région : 80% de ces ressources pétrolières sont au sud, mais c'est le nord qui capte les bénéfices de l'extraction de pétrole sans redistribution.  
Les réserves estimées des deux Soudan s’élèveraient aujourd'hui à 6,7 milliards de barils au total, soit environ 0,5 % des réserves mondiales  (Carole Stora-Calté, 2013) Les entreprises asiatiques chinoise avec la Chinese National Petroleum Corporation (CNPC), malaisienne avec Petronas et indienne avec Oil and Natural Gas Corporation Limited (ONGC) constituent les plus gros investisseurs au sein des deux pays, en partageant plus de 90 % de la production. La plupart des gisement de pétrole découverts dans les années 1980s se trouvent sur le territoire du Soudan du Sud. La production est d’environ 350.000 barils par jour, soit un quart de la production du Qatar et cela constitue 90% du PIB du Sud Soudan. 
Les affrontements nord-sud reprennent et vont durer 20 ans. Cette guerre entraine le déplacement de 4m° de personnes et provoque la mort d'au moins 2M° de personnes.  
2005, le sud Soudan obtient un régime d'autonomie de 6 ans.  
Juillet 2011, l'indépendance du sud-Soudan est proclamée avec à sa tête Salva Kiir. 
2010 : la Cour pénale internationale (CPI) lance un mandat d'arrêt international contre Omar el-Béchir, autoproclamé président du Soudan du Nord en 1993 et au pouvoir depuis. C'est le premier mandat d'arrêt international contre un président en exercice. 
Juillet 2013 : Salva Kiir, le président du Soudan du Sud, limoge l'ensemble de son gouvernement. Quelques mois plus tard débute le conflit au sein de l'armée, minée par des antagonismes politico-ethniques exacerbés par la rivalité à la tête du régime entre le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar. Ce n’est que 6 mois plus tard que le gouvernement du Soudan du Sud et les rebelles signent un accord de cessez-le-feu. En mars, l'Union africaine crée une commission d'enquête chargée de déterminer les responsables des atrocités commises depuis qu'a éclaté mi-décembre le conflit entre forces gouvernementales et troupes loyales à l'ancien vice-président Riek Machar.  
Avril 2014 l'ONU accuse les troupes de Riek Machar d'avoir massacré des centaines de civils sur des bases ethniques lorsqu'elles ont repris la ville de Bentiu. Le 25 juillet : dans une déclaration unanime, les 15 pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU « se déclarent très inquiets de la situation d'insécurité alimentaire catastrophique au Soudan du Sud, qui est désormais la pire au monde ». 
Début 2015, le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar, à l'origine d'un soulèvement armé, s'accordent sur un cessez-le-feu, le 7ème en un an. 
20 mars : un rapport de l'Unicef estime qu'environ 12 000 enfants, essentiellement des garçons, ont été enrôlés comme soldats aussi bien par le gouvernement que par les groupes rebelles. 
8 mai : les combats qui font rage dans le nord provoquent un exode massif de la population. Selon l'ONU, près de cent mille déplacés en une semaine. Ces affrontements figurent parmi les plus violents enregistrés depuis le début du conflit, en décembre 2013, avec plusieurs dizaines de milliers de morts recensés. 
26 août : le président Salva Kiir signe enfin un accord de paix visant à mettre fin à 20 mois d'une terrible guerre civile au Soudan du Sud, un document déjà ratifié le 17 par les rebelles. 
Au printemps 2016, malgré l’accord signé par les deux leaders, les combats se poursuivent sur le terrain. A son retour à Juba, Riek Machar est intégré dans un gouvernement d’union nationale en tant que vice-président, un poste qu’il avait occupé entre juillet 2011 et juillet 2013. Selon les dispositions de l’accord, ce gouvernement de transition prend ses fonctions le 7 janvier 2016, et restera en place pendant trente mois, avec Salva Kiir comme président. 
Juillet-août 2016 : les violences continuent au sud-Soudan. La crise sud-soudanaise est au coeur des discussions du 27e sommet des chefs d'Etat de l'Union africaine, qui se tient du 17 au 18 juillet à Kigali (Rwanda). La présidente sortante de la Commission de l’UA, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, déclare que « le continent ne peut pas rester les bras croisés face aux souffrances infligées aux enfants, femmes, hommes et jeunes gens du Soudan du Sud ». 
sources : RFI, Les dessous des cartes, Jeune Afrique, ONU. 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 16 Jan 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-a6aaae83.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-a6aaae83.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/qjr-derriere-les-fagots/J6L9-derriere-les-fagots-le-repas-de-noel-ep2</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-7XYPLJBOXx.jpg"/></item><item><title>Derrière les fagots : Le Repas de Noël (Ep.1)</title><description><![CDATA[
    Derrière les fagots, une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    

    
        
        
    

Le repas de Noël, épisode 1 : l&#039;atelier cuisine 
A l&#039;heure où en France, la tradition veut qu&#039;on se réunisse en famille pour le repas de Noël, Derrière les fagots a promené son micro dans l&#039;atelier de cuisine du dîner de Noël organisé par deux associations de deux grandes écoles parisiennes : le PEI (Migrens) à l&#039;ENS et l&#039;association similaire de l&#039;ENSAD qui accueillent des étudiants réfugiés entre leurs murs. Ces derniers ont été conviés à préparer un repas de Noël dans les locaux de l&#039;ENS, le 15 décembre, aux côtés d&#039;étudiants bénévoles qui les accompagnent au sein du programme.Les deux associations, nées d&#039;initiatives étudiantes suite au démantèlement du camp de réfugiés de la Chapelle, à Paris, en juin 2015, invitent des étudiants, chercheurs, professeurs et intellectuels étrangers demandeurs d&#039;asile ou réfugiés et leur permettent de suivre des cours de français quotidiens en vue d&#039;une reprise d&#039;études et d&#039;une intégration dans l&#039;enseignement supérieur français.Si une quarantaine de personnes était présente au dîner, seule une poignée de ces étudiants, réfugiés ou bénévoles, est venue cuisiner des plats venus de loin. A leur disposition : deux cuisines, des ustensiles glanés ici et là et des courses orchestrées par les chefs du jour, pour la plupart soudanais. La cuisine, une façon collective de se rencontrer à travers un langage commun... 
Derrière les fagots a passé une après-midi à humer, goûter, regarder cuire... on allait quand même pas mettre la main à la pâte! Même si vous êtes encore en pleine digestion des traditionnels repas de Noël, rassurez-vous, cette balade en cuisine n&#039;est que sonore et sans calorie. 
Retrouvez-nous sur notre page Facebook, ici, pour commenter, discuter, partager! 
]]></description><itunes:summary>
    Derrière les fagots, une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    

    
        
        
    

Le repas de Noël, épisode 1 : l'atelier cuisine 
A l'heure où en France, la tradition veut qu'on se réunisse en famille pour le repas de Noël, Derrière les fagots a promené son micro dans l'atelier de cuisine du dîner de Noël organisé par deux associations de deux grandes écoles parisiennes : le PEI (Migrens) à l'ENS et l'association similaire de l'ENSAD qui accueillent des étudiants réfugiés entre leurs murs. Ces derniers ont été conviés à préparer un repas de Noël dans les locaux de l'ENS, le 15 décembre, aux côtés d'étudiants bénévoles qui les accompagnent au sein du programme.Les deux associations, nées d'initiatives étudiantes suite au démantèlement du camp de réfugiés de la Chapelle, à Paris, en juin 2015, invitent des étudiants, chercheurs, professeurs et intellectuels étrangers demandeurs d'asile ou réfugiés et leur permettent de suivre des cours de français quotidiens en vue d'une reprise d'études et d'une intégration dans l'enseignement supérieur français.Si une quarantaine de personnes était présente au dîner, seule une poignée de ces étudiants, réfugiés ou bénévoles, est venue cuisiner des plats venus de loin. A leur disposition : deux cuisines, des ustensiles glanés ici et là et des courses orchestrées par les chefs du jour, pour la plupart soudanais. La cuisine, une façon collective de se rencontrer à travers un langage commun... 
Derrière les fagots a passé une après-midi à humer, goûter, regarder cuire... on allait quand même pas mettre la main à la pâte! Même si vous êtes encore en pleine digestion des traditionnels repas de Noël, rassurez-vous, cette balade en cuisine n'est que sonore et sans calorie. 
Retrouvez-nous sur notre page Facebook, ici, pour commenter, discuter, partager! 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 02 Jan 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-ad7eb3ef.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-ad7eb3ef.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/qjr-derriere-les-fagots/qxGR-derriere-les-fagots-le-repas-de-noel-ep1</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-derriere-les-fagots-bd74f97b.jpg"/></item><item><title>Derrière les fagots : La peur (Ep.1)</title><description><![CDATA[
    Derrière les fagots : une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    

    
        
        
    

La peur, épisode 1 : La peur des enfants 
Jusque dans les années 1970, les médecins croyaient que les nourrissons ne ressentaient pas la douleur. Ils pratiquaient ainsi la quasi totalité de leurs opérations sur nourrissons sans anesthésie, au prétexte que dans l’éventualité où ceux-ci ressentiraient la douleur, ils ne s’en souviendraient pas. C’est du moins ce qu’a révélé Sid Kouider, chercheur du CNRS, lors d’une conférence organisée en avril 2016 au Collège des Bernardins, à Paris. 
Si on a longtemps négligé la douleur des nourrissons, il en est de même pour la psychologie de l’enfant : ce n’est qu’au début du XXe siècle qu’on cesse de considérer l’enfant comme un “adulte miniature” et qu’on l’envisage comme un sujet à part entière, digne d’être écouté et entendu. Loin de ces débats poussiéreux, nous avons simplement voulu savoir de quoi les peurs des enfants étaient faites. Qu’elles soient petites, grosses, existentielles ou ponctuelles, toutes relèvent de l’intime, et se nourrissent du monde que les petits êtres habitent. 
Les attentats qui ont frappé la France depuis janvier 2015 ont ouvert une brèche ; les discours politiques, médiatiques, juridiques, universitaires abondent, plaçant la “menace terroriste” en haut de la hiérarchie des menaces, le risque au coeur de la société française. La menace terroriste fait peur d’abord parce qu’elle est omniprésente dans les discours de l’autorité et par la même construite par ces discours. Mais aussi parce qu’en étant la promesse d’une violence brutale faite à des innocents, elle réveille aussi d&#039;autres peurs fondamentales et communes : peur de souffrir, de mourir, peur de voir les autres mourir, peur de voir la fin de ce qu&#039;on a pour coutume d’appeler notre vie c’est à dire ce qu’on en connaît, de la vie. 
Les plus jeunes d&#039;entre nous, et tout particulièrement les enfants, sont aussi au coeur de cette prolifération de discours sur la peur, et qui font peur. 
Au micro de Derrière les fagots aujourd&#039;hui, cinq enfants de 5 à 12 ans ont tenté de mettre en mot ce qui souvent est de l’ordre de l’incommunicable. Merci et bravo à Talia, Lyla, Elias, Mila et Nina...--- 
Pour la musique cette fois-ci c&#039;est le groupe ARBAS qui nous a accompagné avec la douce mélodie de sa chanson Cheyenne ; vous pouvez les retrouver sur leur page Facebook &quot;ARBAS&quot; ainsi qu&#039;écouter leur dernier EP ici ! 
Le podcast, c&#039;est par là... 
]]></description><itunes:summary>
    Derrière les fagots : une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    

    
        
        
    

La peur, épisode 1 : La peur des enfants 
Jusque dans les années 1970, les médecins croyaient que les nourrissons ne ressentaient pas la douleur. Ils pratiquaient ainsi la quasi totalité de leurs opérations sur nourrissons sans anesthésie, au prétexte que dans l’éventualité où ceux-ci ressentiraient la douleur, ils ne s’en souviendraient pas. C’est du moins ce qu’a révélé Sid Kouider, chercheur du CNRS, lors d’une conférence organisée en avril 2016 au Collège des Bernardins, à Paris. 
Si on a longtemps négligé la douleur des nourrissons, il en est de même pour la psychologie de l’enfant : ce n’est qu’au début du XXe siècle qu’on cesse de considérer l’enfant comme un “adulte miniature” et qu’on l’envisage comme un sujet à part entière, digne d’être écouté et entendu. Loin de ces débats poussiéreux, nous avons simplement voulu savoir de quoi les peurs des enfants étaient faites. Qu’elles soient petites, grosses, existentielles ou ponctuelles, toutes relèvent de l’intime, et se nourrissent du monde que les petits êtres habitent. 
Les attentats qui ont frappé la France depuis janvier 2015 ont ouvert une brèche ; les discours politiques, médiatiques, juridiques, universitaires abondent, plaçant la “menace terroriste” en haut de la hiérarchie des menaces, le risque au coeur de la société française. La menace terroriste fait peur d’abord parce qu’elle est omniprésente dans les discours de l’autorité et par la même construite par ces discours. Mais aussi parce qu’en étant la promesse d’une violence brutale faite à des innocents, elle réveille aussi d'autres peurs fondamentales et communes : peur de souffrir, de mourir, peur de voir les autres mourir, peur de voir la fin de ce qu'on a pour coutume d’appeler notre vie c’est à dire ce qu’on en connaît, de la vie. 
Les plus jeunes d'entre nous, et tout particulièrement les enfants, sont aussi au coeur de cette prolifération de discours sur la peur, et qui font peur. 
Au micro de Derrière les fagots aujourd'hui, cinq enfants de 5 à 12 ans ont tenté de mettre en mot ce qui souvent est de l’ordre de l’incommunicable. Merci et bravo à Talia, Lyla, Elias, Mila et Nina...--- 
Pour la musique cette fois-ci c'est le groupe ARBAS qui nous a accompagné avec la douce mélodie de sa chanson Cheyenne ; vous pouvez les retrouver sur leur page Facebook "ARBAS" ainsi qu'écouter leur dernier EP ici ! 
Le podcast, c'est par là... 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 05 Dec 2016 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-9851bf75.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-9851bf75.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/qjr-derriere-les-fagots/QWP7-derriere-les-fagots-la-peur-ep1</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-Adj0xbpMNG.jpg"/></item><item><title>Derrière les fagots : La poste du Louvre (Ep.2)</title><description><![CDATA[
    Derrière les fagots, une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    

    
        
        
    

La Poste du Louvre, épisode 2 
A la Poste du Louvre, nous étions venues élucider le mystère des usagers de nuit, adeptes des lettres et colis après minuit. Nous y avons aussi rencontré Patrick, agent de sécurité qui travaillait alors pour la cinquième nuit consécutive cette semaine-là. Patrick travaille de 19h à 6h du matin ; en vertu d&#039;un rituel millimétré qui divise son service en deux actes, il est autorisé à s’asseoir sur une chaise prévue à cet effet, à minuit mais pas avant. Notre échange, assez long, a été interrompu à un moment qui ne saurait être anodin, par une employée de la Poste, qui était pourtant là, à quelques mètres de nous, depuis le début de la soirée. Cette interruption qui n’était justifiée ni par le statut de l’employée (elle n’était pas la supérieure hiérarchique de Patrick), ni par les raisons légales évoquées avec flou, n’avait pour objectif évident que de faire douter celui-ci de son droit de s’exprimer, de sa légitimité à parler. Nous avons décidé de couper le micro après cette interruption parce que nous avons craint que, d’une manière ou d’une autre, Patrick pâtisse effectivement de cet entretien avorté. 
Employés par des sociétés privées, les agents de sécurité comme Patrick ne sont pas fonctionnaires, comme le fera remarquer un jeune homme qui, lui le premier, vient interrompre notre discussion et alpaguer Patrick en décrétant maladroitement que le salaire de Patrick, 1200 euros par mois, n’était pas cher payé pour le travail que celui-ci effectuait. Patrick est, comme beaucoup d&#039;agents de sécurité en France, un « salarié de la précarité », pour emprunter l&#039;expression qui titre l&#039;enquête menée en 2007 par Serge Paugam, sociologue français, sur les agents de sécurité en France. La précarité des agents de sécurité est une condition à la fois orchestrée et méticuleusement entretenue par les sociétés privées ou boîtes d&#039;intérim qui les emploient, puisque cette précarité est la condition même de l’existence de ces entreprises. Patrick, en tant que spectateur averti des usagers de la Poste du Louvre, mais plus encore en tant qu’acteur au coeur de ce lieu, nous a parlé avec humour et philosophie de son travail. Et avec un peu de lassitude, aussi. Il nous a semblé important, justement parce qu’on a tenté de museler son récit, de le faire entendre aujourd’hui. 
Que vous a inspiré le témoignage de Patrick ? Retrouvez-nous sur Facebook pour échanger ! 
]]></description><itunes:summary>
    Derrière les fagots, une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    

    
        
        
    

La Poste du Louvre, épisode 2 
A la Poste du Louvre, nous étions venues élucider le mystère des usagers de nuit, adeptes des lettres et colis après minuit. Nous y avons aussi rencontré Patrick, agent de sécurité qui travaillait alors pour la cinquième nuit consécutive cette semaine-là. Patrick travaille de 19h à 6h du matin ; en vertu d'un rituel millimétré qui divise son service en deux actes, il est autorisé à s’asseoir sur une chaise prévue à cet effet, à minuit mais pas avant. Notre échange, assez long, a été interrompu à un moment qui ne saurait être anodin, par une employée de la Poste, qui était pourtant là, à quelques mètres de nous, depuis le début de la soirée. Cette interruption qui n’était justifiée ni par le statut de l’employée (elle n’était pas la supérieure hiérarchique de Patrick), ni par les raisons légales évoquées avec flou, n’avait pour objectif évident que de faire douter celui-ci de son droit de s’exprimer, de sa légitimité à parler. Nous avons décidé de couper le micro après cette interruption parce que nous avons craint que, d’une manière ou d’une autre, Patrick pâtisse effectivement de cet entretien avorté. 
Employés par des sociétés privées, les agents de sécurité comme Patrick ne sont pas fonctionnaires, comme le fera remarquer un jeune homme qui, lui le premier, vient interrompre notre discussion et alpaguer Patrick en décrétant maladroitement que le salaire de Patrick, 1200 euros par mois, n’était pas cher payé pour le travail que celui-ci effectuait. Patrick est, comme beaucoup d'agents de sécurité en France, un « salarié de la précarité », pour emprunter l'expression qui titre l'enquête menée en 2007 par Serge Paugam, sociologue français, sur les agents de sécurité en France. La précarité des agents de sécurité est une condition à la fois orchestrée et méticuleusement entretenue par les sociétés privées ou boîtes d'intérim qui les emploient, puisque cette précarité est la condition même de l’existence de ces entreprises. Patrick, en tant que spectateur averti des usagers de la Poste du Louvre, mais plus encore en tant qu’acteur au coeur de ce lieu, nous a parlé avec humour et philosophie de son travail. Et avec un peu de lassitude, aussi. Il nous a semblé important, justement parce qu’on a tenté de museler son récit, de le faire entendre aujourd’hui. 
Que vous a inspiré le témoignage de Patrick ? Retrouvez-nous sur Facebook pour échanger ! 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-0e690569.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-0e690569.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/qjr-derriere-les-fagots/mZvp-derriere-les-fagots-la-poste-du-louvre-ep2</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-UqGQvSOj7e.jpg"/></item><item><title>Derrière les fagots / L'école est finie (Ep. 1 et 2)</title><description><![CDATA[
    Derrière les fagots
    

    
        
        
    


    une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    
&quot;L&#039;école est finie&quot; : une série en deux épisodes 
Pour sa toute première édition, l&#039;émission de documentaire radiophonique Derrière les fagots donne la parole à des jeunes français-e-s qui, cette année, ont une drôle de rentrée. Cette première série nous raconte l&#039;école vécue par ceux et celles qui l&#039;ont aimée, détestée, qui y sont toujours ou qui l&#039;ont déjà quittée... 
Mariama, 23 ans, vient de finir son Master 2 de cinéma et s&#039;interroge sur le vide effrayant qui s&#039;ouvre en cette nouvelle année où elle est parachutée hors de l&#039;Université. 
Loretta, 16 ans, a voulu arrêter l&#039;école mais s&#039;est finalement laissée tenter par l&#039;aventure du LAP, le Lycée Autogéré de Paris où elle vient d&#039;effectuer sa rentrée. 
Basile, 19 ans, semble avoir trouvé sa voie en dehors des sentiers battus, tandis que Pierre, 23 ans, s&#039;envole vers d&#039;autres continents où il compte bien changer radicalement de quotidien... 
Quatre récits qui vous donnent à penser et à (re)penser l&#039;école d&#039;aujourd&#039;hui, et surtout celle de demain. 
Auditeurs, écoliers, cancres, doctorants, retraités, retrouvez-nous sur la page Facebook de DLF, ici, et faites-nous part de vos réactions si le coeur vous en dit ! 
Pour la B.O de nos deux épisodes, c&#039;est avec le groupe Engine et c&#039;est par ici. 
]]></description><itunes:summary>
    Derrière les fagots
    

    
        
        
    


    une émission de documentaire radiophonique qui déplace le regard
    

    réalisée par Esther Valencic et Cléo Cohen
    
"L'école est finie" : une série en deux épisodes 
Pour sa toute première édition, l'émission de documentaire radiophonique Derrière les fagots donne la parole à des jeunes français-e-s qui, cette année, ont une drôle de rentrée. Cette première série nous raconte l'école vécue par ceux et celles qui l'ont aimée, détestée, qui y sont toujours ou qui l'ont déjà quittée... 
Mariama, 23 ans, vient de finir son Master 2 de cinéma et s'interroge sur le vide effrayant qui s'ouvre en cette nouvelle année où elle est parachutée hors de l'Université. 
Loretta, 16 ans, a voulu arrêter l'école mais s'est finalement laissée tenter par l'aventure du LAP, le Lycée Autogéré de Paris où elle vient d'effectuer sa rentrée. 
Basile, 19 ans, semble avoir trouvé sa voie en dehors des sentiers battus, tandis que Pierre, 23 ans, s'envole vers d'autres continents où il compte bien changer radicalement de quotidien... 
Quatre récits qui vous donnent à penser et à (re)penser l'école d'aujourd'hui, et surtout celle de demain. 
Auditeurs, écoliers, cancres, doctorants, retraités, retrouvez-nous sur la page Facebook de DLF, ici, et faites-nous part de vos réactions si le coeur vous en dit ! 
Pour la B.O de nos deux épisodes, c'est avec le groupe Engine et c'est par ici. 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 24 Oct 2016 20:00:10 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-df48b020.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-derriere-les-fagots-df48b020.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/qjr-derriere-les-fagots/R6Nq-derriere-les-fagots-lecole-est-finie-ep-1-et-2</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-xyf8psPqyW.jpg"/></item><pubDate>Mon, 13 Feb 2017 00:00:00 +0100</pubDate></channel></rss>
