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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>Répertoires</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/oZz-repertoires</link><atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://www.radiocampusparis.org/emission/oZz-repertoires/feed"/><description><![CDATA[]]></description><itunes:summary/><image><title>Répertoires</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/oZz-repertoires</link><url>https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-repertoires-51d0588b.jpg</url></image><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-repertoires-51d0588b.jpg"/><itunes:author>Radio Campus Paris</itunes:author><itunes:owner><itunes:name>Radio Campus Paris</itunes:name><itunes:email>contact@radiocampusparis.org</itunes:email></itunes:owner><itunes:category text="Music Commentary"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><language>fr-FR</language><copyright>2026 - www.radiocampusparis.org</copyright><item><title>Sine Qua Non Art : établir des passerelles</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Sine Qua Non Art est la réunion d&#039;un même élan et de deux parcours, ceux de Christophe Béranger et de Jonathan Pranlas-Descours. Quand Christophe a fait ses classes de danse au conservatoire avant d&#039;intégrer le Ballet de Lorraine, Jonathan est arrivé à la danse avec un passage à Parts après avoir approché le corps par les arts plastiques. Tous deux ont des approches complémentaires et se rejoignent dans leurs volontés d&#039;établir des passerelles. Leur goût pour les arts visuels ne se réduit pas  à solliciter des artistes plasticiens pour des décors, accessoires ou costumes. Il s&#039;agit pour chaque spectacle d&#039;une collaboration à part entière où les processus créatif créent une émulation, un moteur. Leur dernière création, Nos désirs font désordre, conçu  avec Fabio Motta à la direction artistique incite à repenser nos façons d&#039;entretenir des liens en temps de pandémie et le partage des rôles entre interprète et chorégraphe. Prêt à passer du plateau au gradin et à travailler en corps collectif,  ils interrogent certains rapports de force qui peuvent laisser penser à un académisme du contemporain. 
Musique diffusée :  
La musique diffusée durant l’émission a été choisiepar Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours 
« Whole Lotta Love» de Led Zeppelin 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Sine Qua Non Art est la réunion d'un même élan et de deux parcours, ceux de Christophe Béranger et de Jonathan Pranlas-Descours. Quand Christophe a fait ses classes de danse au conservatoire avant d'intégrer le Ballet de Lorraine, Jonathan est arrivé à la danse avec un passage à Parts après avoir approché le corps par les arts plastiques. Tous deux ont des approches complémentaires et se rejoignent dans leurs volontés d'établir des passerelles. Leur goût pour les arts visuels ne se réduit pas  à solliciter des artistes plasticiens pour des décors, accessoires ou costumes. Il s'agit pour chaque spectacle d'une collaboration à part entière où les processus créatif créent une émulation, un moteur. Leur dernière création, Nos désirs font désordre, conçu  avec Fabio Motta à la direction artistique incite à repenser nos façons d'entretenir des liens en temps de pandémie et le partage des rôles entre interprète et chorégraphe. Prêt à passer du plateau au gradin et à travailler en corps collectif,  ils interrogent certains rapports de force qui peuvent laisser penser à un académisme du contemporain. 
Musique diffusée :  
La musique diffusée durant l’émission a été choisiepar Christophe Béranger et Jonathan Pranlas-Descours 
« Whole Lotta Love» de Led Zeppelin 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 05 Mar 2021 09:26:10 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-sine-qua-non-art-eta-c799ebbc.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-sine-qua-non-art-eta-c799ebbc.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/oZz-repertoires/jZVv-sine-qua-non-art-etablir-des-passerelles</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-bAz0EFfX2O.jpg"/></item><item><title>Romina de Novellis : partager une douleur</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Conjuguant théorie et pratique, anthropologie et performance Romina de Novellis s&#039;intéresse aux actes de soins et aux rituels réparateurs. A côté de ses recherches en doctorat à l&#039;EHESS, l&#039;artiste a fondé le programme d&#039;échange et de résidence Domus à Galatina et invite artistes et commissaires, théoriciens et critique à se pencher sur le tarentisme. En ancrant cette histoire de l&#039;Italie du sud dans celle du bassin méditerranéen et au prisme des études de genre, elle propose de dépasser les premières observations de l&#039;anthropologue Ernesto di Martino sur la magie de ce rituel.  De quoi cette danse soigne-t-elle vraiment ? S&#039;agit-il vraiment d&#039;un contre-poison, d&#039;un exorcisme ou d&#039;une manière par le spectacle de réintégrer des corps marginaux, hors normes dans la société ? Ancienne danseuse, Romina de Novellis par la performance s&#039;intéresse au possible partage de la douleur et à la manière dont les blessures intimes d&#039;un corps peuvent témoigner de violences politiques, sociétales. Par la marche et d&#039;autres actes sur lesquels elle reviendra pour nous, elle nous invite à l&#039;empathie. 
Musique diffusées :  
Les deux musiques diffusées durant l&#039;émission ont été choisies par Romina de Novellis. 
« None, none, none, none, nanna » : enregistrement de l‘ethnomusicologue Diego Carpitella qui accompagnait l’anthropologue Ernesto De Martino lors de son expédition dans le Salento (Pouilles)  entre 1959 et 1960. 
« Padrone mio » : musique traditionnelle du Gargano (Pouilles) réinterprété par le compositeur napolitain Daniele Sepe  
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Conjuguant théorie et pratique, anthropologie et performance Romina de Novellis s'intéresse aux actes de soins et aux rituels réparateurs. A côté de ses recherches en doctorat à l'EHESS, l'artiste a fondé le programme d'échange et de résidence Domus à Galatina et invite artistes et commissaires, théoriciens et critique à se pencher sur le tarentisme. En ancrant cette histoire de l'Italie du sud dans celle du bassin méditerranéen et au prisme des études de genre, elle propose de dépasser les premières observations de l'anthropologue Ernesto di Martino sur la magie de ce rituel.  De quoi cette danse soigne-t-elle vraiment ? S'agit-il vraiment d'un contre-poison, d'un exorcisme ou d'une manière par le spectacle de réintégrer des corps marginaux, hors normes dans la société ? Ancienne danseuse, Romina de Novellis par la performance s'intéresse au possible partage de la douleur et à la manière dont les blessures intimes d'un corps peuvent témoigner de violences politiques, sociétales. Par la marche et d'autres actes sur lesquels elle reviendra pour nous, elle nous invite à l'empathie. 
Musique diffusées :  
Les deux musiques diffusées durant l'émission ont été choisies par Romina de Novellis. 
« None, none, none, none, nanna » : enregistrement de l‘ethnomusicologue Diego Carpitella qui accompagnait l’anthropologue Ernesto De Martino lors de son expédition dans le Salento (Pouilles)  entre 1959 et 1960. 
« Padrone mio » : musique traditionnelle du Gargano (Pouilles) réinterprété par le compositeur napolitain Daniele Sepe  
</itunes:summary><pubDate>Thu, 11 Feb 2021 22:22:41 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-romina-de-novellis-p-ab3823ac.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-romina-de-novellis-p-ab3823ac.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/oZz-repertoires/MwgG-romina-de-novellis-partager-une-douleur</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-5GazhmvqV7.jpg"/></item><item><title>Nacera Belaza : tracer une ligne</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Nacera Belaza dit &quot;tracer d’un spectacle à l’autre une même ligne&quot;. Ce vocabulaire géométrique du trait, de la ligne, voire même du cercle est très présent dans le travail de la chorégraphe mais s’agit-il d’une approche méthodologique, d’une recherche artistique, d’un parcours corporel ? Comment définir les gestes de la chorégraphe et danseuse Nacera Belaza ? Par une rigueur qui lui fait considérer un spectacle jamais achevé, par une exigence qui lui font comparer son travail à celui d’un artisan ? Toutes ces pistes ne s’excluent pas mais il faut sans doute donner la parole à Nacera Belaza elle-même pour nous expliquer son travail de recherche, les états qu’elle traverse, le lâcher prise qu’elle cherche à atteindre. À l’encontre d’une danse cérébrale, la danse de Nacera Belaza est une expérience sensible, ouverte au spectateur, à l’amateur qui n’a parfois que la porte à franchir pour se retrouver embarqué. 
Musique diffusées :  
Les deux musiques diffusées durant l&#039;émission ont été couplées et utilisées par Nacera Belaza dans Le Cri. Cette pièce créé en 2008 , est importante dans le parcours de la chorégraphe comme elle l&#039;explique au cours de l&#039;entretien. 
&quot;Addio del passato&quot;, La Traviata, Verdi  
&quot;You know I’m not good&quot;, Amy Winehouse 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Nacera Belaza dit "tracer d’un spectacle à l’autre une même ligne". Ce vocabulaire géométrique du trait, de la ligne, voire même du cercle est très présent dans le travail de la chorégraphe mais s’agit-il d’une approche méthodologique, d’une recherche artistique, d’un parcours corporel ? Comment définir les gestes de la chorégraphe et danseuse Nacera Belaza ? Par une rigueur qui lui fait considérer un spectacle jamais achevé, par une exigence qui lui font comparer son travail à celui d’un artisan ? Toutes ces pistes ne s’excluent pas mais il faut sans doute donner la parole à Nacera Belaza elle-même pour nous expliquer son travail de recherche, les états qu’elle traverse, le lâcher prise qu’elle cherche à atteindre. À l’encontre d’une danse cérébrale, la danse de Nacera Belaza est une expérience sensible, ouverte au spectateur, à l’amateur qui n’a parfois que la porte à franchir pour se retrouver embarqué. 
Musique diffusées :  
Les deux musiques diffusées durant l'émission ont été couplées et utilisées par Nacera Belaza dans Le Cri. Cette pièce créé en 2008 , est importante dans le parcours de la chorégraphe comme elle l'explique au cours de l'entretien. 
"Addio del passato", La Traviata, Verdi  
"You know I’m not good", Amy Winehouse 
</itunes:summary><pubDate>Tue, 19 Jan 2021 19:00:44 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-nacera-belaza-tracer-26dddb0b.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-nacera-belaza-tracer-26dddb0b.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/oZz-repertoires/p8nQ-nacera-belaza-tracer-une-ligne</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-JcrnGWoOaE.jpg"/></item><pubDate>Fri, 05 Mar 2021 09:26:10 +0100</pubDate></channel></rss>
