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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>Radio Poulpe</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/g56-radio-poulpe</link><atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://www.radiocampusparis.org/emission/g56-radio-poulpe/feed"/><description><![CDATA[Un dimanche par mois, à 21h,  Radio Poulpe vous emmène à la rencontre de jeunes acteurs des scènes intellectuelle et culturelle. Explorer les esprits créatifs - confronter visions et générations - embraser les frontières... Quels bruits s&#039;échappent des coeurs et cerveaux de notre jeunesse ? 
]]></description><itunes:summary>Un dimanche par mois, à 21h,  Radio Poulpe vous emmène à la rencontre de jeunes acteurs des scènes intellectuelle et culturelle. Explorer les esprits créatifs - confronter visions et générations - embraser les frontières... Quels bruits s'échappent des coeurs et cerveaux de notre jeunesse ? 
</itunes:summary><image><title>Radio Poulpe</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/g56-radio-poulpe</link><url>https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-radio-poulpe-01c0e4ce.jpg</url></image><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-radio-poulpe-01c0e4ce.jpg"/><itunes:author>Radio Campus Paris</itunes:author><itunes:owner><itunes:name>Radio Campus Paris</itunes:name><itunes:email>contact@radiocampusparis.org</itunes:email></itunes:owner><itunes:category text="Music Commentary"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><language>fr-FR</language><copyright>2026 - www.radiocampusparis.org</copyright><item><title>Radio Poulpe : Kaoutar Harchi</title><description><![CDATA[“Ce qu’on ne peut pas dire, il ne faut surtout pas le taire, mais l’écrire.” Ce sont les mots du philosophe Jacques Derrida. A cet adage, notre invité voue une fidélité sans faille. Romancière, chercheuse et sociologue, l’écriture est la plaque tournante de la jeune intellectuelle. Une plume aussi intense qu’incandescente.  
Sans frontières ni complexe, elle pose un regard nécessaire sur la France d’ici et d’ailleurs, d’aujourd’hui et de demain. Elle est de ceux qui s&#039;attachent à déconstruire pour enrichir. Ces sujets, elle les préfère corrosifs, l’ex-étudiante strasbourgeoise aime se jouer des braises. Mais c’est toujours pour trouver des réponses qu’elle avance.  
Loin des rapports conflictuels qui rythment le paysage médiatique, elle s’inscrit d’avantage dans le temps long, celui des sciences sociales, du monde universitaire. Alors elle publie, elle enseigne, elle débat… elle existe en somme dans ce champ intellectuel que les nouvelles générations, avec tant de malice, s’emploient à bousculer. Attention aux pertes d’équilibre, Kaoutar Harchi s’invite dans vos têtes et dans vos coeurs. 

    
        
        
    

Réalisation :  Louis-Julien Pannetier / Production et  présentation : Jules Brussel 
]]></description><itunes:summary>“Ce qu’on ne peut pas dire, il ne faut surtout pas le taire, mais l’écrire.” Ce sont les mots du philosophe Jacques Derrida. A cet adage, notre invité voue une fidélité sans faille. Romancière, chercheuse et sociologue, l’écriture est la plaque tournante de la jeune intellectuelle. Une plume aussi intense qu’incandescente.  
Sans frontières ni complexe, elle pose un regard nécessaire sur la France d’ici et d’ailleurs, d’aujourd’hui et de demain. Elle est de ceux qui s'attachent à déconstruire pour enrichir. Ces sujets, elle les préfère corrosifs, l’ex-étudiante strasbourgeoise aime se jouer des braises. Mais c’est toujours pour trouver des réponses qu’elle avance.  
Loin des rapports conflictuels qui rythment le paysage médiatique, elle s’inscrit d’avantage dans le temps long, celui des sciences sociales, du monde universitaire. Alors elle publie, elle enseigne, elle débat… elle existe en somme dans ce champ intellectuel que les nouvelles générations, avec tant de malice, s’emploient à bousculer. Attention aux pertes d’équilibre, Kaoutar Harchi s’invite dans vos têtes et dans vos coeurs. 

    
        
        
    

Réalisation :  Louis-Julien Pannetier / Production et  présentation : Jules Brussel 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 04 Jun 2017 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-radio-poulpe-kaoutar-a326b6b1.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-radio-poulpe-kaoutar-a326b6b1.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/g56-radio-poulpe/0gOv-radio-poulpe-kaoutar-harchi</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-voJdc9pVzr.jpg"/></item><item><title>Radio Poulpe : Arthur Dreyfus</title><description><![CDATA[A défaut d&#039;être plusieurs corps, il sera plusieurs vies. Polycéphale, pluriel ou multiple, il est d&#039;abord un désir infini de culture. Ensuite une âme, celle du poète. Un esprit pour finir : précieux orfèvre. Enfant écrivain puis écrivain de l&#039;enfance, il est une plume incandescante. 2010, son premier roman : La Synthèse du camphre. Depuis, trois nouveaux récits toujours brulants de vérité. 
Alors l&#039;artiste embrasse toutes ses passion: acteur, scénariste, réalisateur et journaliste. Sans un bruit, les frontières s&#039;embrasent. Reste alors le succès, l&#039;intensité  créatrice, une confrontation constante à notre époque. Pour le meilleur, comme pour le pire. Accrochez vous, c&#039;est une vie rapide que celle de notre invité. Arthur Dreyfus accorde une heure à Radio Poulpe. 

    
        
        
    

  
Réalisation :  Louis-Julien Pannetier / Production et  présentation : Jules Brussel 
]]></description><itunes:summary>A défaut d'être plusieurs corps, il sera plusieurs vies. Polycéphale, pluriel ou multiple, il est d'abord un désir infini de culture. Ensuite une âme, celle du poète. Un esprit pour finir : précieux orfèvre. Enfant écrivain puis écrivain de l'enfance, il est une plume incandescante. 2010, son premier roman : La Synthèse du camphre. Depuis, trois nouveaux récits toujours brulants de vérité. 
Alors l'artiste embrasse toutes ses passion: acteur, scénariste, réalisateur et journaliste. Sans un bruit, les frontières s'embrasent. Reste alors le succès, l'intensité  créatrice, une confrontation constante à notre époque. Pour le meilleur, comme pour le pire. Accrochez vous, c'est une vie rapide que celle de notre invité. Arthur Dreyfus accorde une heure à Radio Poulpe. 

    
        
        
    

  
Réalisation :  Louis-Julien Pannetier / Production et  présentation : Jules Brussel 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 29 Jan 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-radio-poulpe-arthur-6ea67329.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-radio-poulpe-arthur-6ea67329.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/g56-radio-poulpe/ERN4-radio-poulpe-arthur-dreyfus</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-4CK0KotH2O.jpg"/></item><item><title>Radio Poulpe : Eva Bester</title><description><![CDATA[D’abord une lumière rouge qui surgit. Ensuite une voix clair, chaude et mélancolique. Des mots qui s’enchainent sans balbutiements ou autres hésitations. Les paroles d’une jeune femme. Une productrice radio. Celle qui réunit, chaque dimanche à 10 heures, plus d’un million d’auditeurs. Cinq ans déjà qu’elle a élu domicile au 116 avenue Kennedy. L’adresse de la maison ronde, couleur rouge. 
Du baroque au burlesque, la journaliste est tout un monde. Celui de la culture d’abord. Sa passion la plus fidèle. Elle connait ces quartiers par coeur : Arte,  France Culture, Les Inrocks. Aujourd’hui France Inter. Alors comme remède à la mélancolie, elle prône une curiosité tout aussi insatiable qu’éclectique. L’art pour l’art. 
Résolument libre, intelligente et sensible. Une allure iconique, de grand yeux sombres et une frange infaillible. Un nom d’héroïne romanesque. Eva Bester, queen du blues, est l’invité de Radio Poulpe 

    
        
        
    

 Réalisation :  Louis-Julien Pannetier / Carte blanche : Alain le Gouguec / Production et  présentation : Jules Brussel 
]]></description><itunes:summary>D’abord une lumière rouge qui surgit. Ensuite une voix clair, chaude et mélancolique. Des mots qui s’enchainent sans balbutiements ou autres hésitations. Les paroles d’une jeune femme. Une productrice radio. Celle qui réunit, chaque dimanche à 10 heures, plus d’un million d’auditeurs. Cinq ans déjà qu’elle a élu domicile au 116 avenue Kennedy. L’adresse de la maison ronde, couleur rouge. 
Du baroque au burlesque, la journaliste est tout un monde. Celui de la culture d’abord. Sa passion la plus fidèle. Elle connait ces quartiers par coeur : Arte,  France Culture, Les Inrocks. Aujourd’hui France Inter. Alors comme remède à la mélancolie, elle prône une curiosité tout aussi insatiable qu’éclectique. L’art pour l’art. 
Résolument libre, intelligente et sensible. Une allure iconique, de grand yeux sombres et une frange infaillible. Un nom d’héroïne romanesque. Eva Bester, queen du blues, est l’invité de Radio Poulpe 

    
        
        
    

 Réalisation :  Louis-Julien Pannetier / Carte blanche : Alain le Gouguec / Production et  présentation : Jules Brussel 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 11 Dec 2016 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-radio-poulpe-eva-bes-57a1c2ee.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-radio-poulpe-eva-bes-57a1c2ee.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/g56-radio-poulpe/kRAx-radio-poulpe-eva-bester</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-5uD7LdzyQ0.jpg"/></item><item><title>Radio Poulpe : les TEEERS</title><description><![CDATA[Ensuite ils auront grandi. Car ces trois là semblent éternellement jeunes tant ils avancent plus vite que les années. Pas 20 ans chacun, deux EP déjà.  Ils sont une voix guitare en main, une basse et une batterie. Plus un synthé parfois.  
On appelle ça une bande. D’abord des amis dont la passion est commune : le rock. Leur premier amour, celui qui les a pris par la main pour les emmener dans un studio de musique. Ils avaient douze ans. Depuis ils ont traversé les années, collège puis lycée, avec la même fougue toujours. Alors ils sont montés sur scène : du Silencio au Printemps de Bourges en passant par Taratata et le Petit Journal.  
Maintenant les regards se tournent vers eux et les salles grandissent vite, très vite. Leur identité musicale évolue. Les influences se mêlent et les genres se confondent. Mac DeMarco ou King Krule  se glissent entre les Clash et Arctic Monkeys. Ils s’appellent Odilon, Victor et Clément. Mais leur groupe c’est TEEERS, comme les larmes. 

    
        
        
    

Réalisation : Arthur Legouhy / Chronique : Lune Bourgogne / Carte blanche : Bruno Barbazan / Production et présentation : Jules Brussel 
]]></description><itunes:summary>Ensuite ils auront grandi. Car ces trois là semblent éternellement jeunes tant ils avancent plus vite que les années. Pas 20 ans chacun, deux EP déjà.  Ils sont une voix guitare en main, une basse et une batterie. Plus un synthé parfois.  
On appelle ça une bande. D’abord des amis dont la passion est commune : le rock. Leur premier amour, celui qui les a pris par la main pour les emmener dans un studio de musique. Ils avaient douze ans. Depuis ils ont traversé les années, collège puis lycée, avec la même fougue toujours. Alors ils sont montés sur scène : du Silencio au Printemps de Bourges en passant par Taratata et le Petit Journal.  
Maintenant les regards se tournent vers eux et les salles grandissent vite, très vite. Leur identité musicale évolue. Les influences se mêlent et les genres se confondent. Mac DeMarco ou King Krule  se glissent entre les Clash et Arctic Monkeys. Ils s’appellent Odilon, Victor et Clément. Mais leur groupe c’est TEEERS, comme les larmes. 

    
        
        
    

Réalisation : Arthur Legouhy / Chronique : Lune Bourgogne / Carte blanche : Bruno Barbazan / Production et présentation : Jules Brussel 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 13 Nov 2016 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-radio-poulpe-les-tee-d023da5d.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-radio-poulpe-les-tee-d023da5d.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/g56-radio-poulpe/lYG6-radio-poulpe-les-teeers</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-16Dusat2b6.jpg"/></item><item><title>Radio Poulpe : Julien Frison de la Comédie-Française</title><description><![CDATA[C’est son tour… C’est son tour d’incarner le mythe de l’enfant prodige. La caste de ceux qui réussissent vite, très vite. Un premier rôle à douze ans, une dizaine de films depuis. Quelques séries, aussi. La Classe libre du Cours Florent, un an. Le Conservatoir national d’art dramatique, ensuite. L’occasion de sa première grande représentation officielle : Novecentod’Alessandro Barrico. 
 Il lui aura fallu dix ans. Dix ans de 2006 à 2016 pour se hisser sur les planches de la place Colette. Pour rejoindre la troupe des comédiens nés, la dite Comédie Française. Un parcours en ligne droite en somme… Une chute libre vers le succès.  
Il a 23 ans, l’innocence et l’insolence qui vont avec. Un visage de malice et de mystère. Vous savez, ceux dont on ne sait pas discerner ce qu’ils veulent nous dire, de ce qu’ils disent vraiment. Un physique emprunt de romantisme : le regard profond et les cheveux sombres. Il s’appelle Julien Frison et c’est le premier invité de Radio Poulpe. 

    
        
        
    

Réalisation : Tiffany Battistel / Chronique : Lune Bourgogne / Carte blanche : Lars Blumers / Production et présentation : Jules Brussel 
]]></description><itunes:summary>C’est son tour… C’est son tour d’incarner le mythe de l’enfant prodige. La caste de ceux qui réussissent vite, très vite. Un premier rôle à douze ans, une dizaine de films depuis. Quelques séries, aussi. La Classe libre du Cours Florent, un an. Le Conservatoir national d’art dramatique, ensuite. L’occasion de sa première grande représentation officielle : Novecentod’Alessandro Barrico. 
 Il lui aura fallu dix ans. Dix ans de 2006 à 2016 pour se hisser sur les planches de la place Colette. Pour rejoindre la troupe des comédiens nés, la dite Comédie Française. Un parcours en ligne droite en somme… Une chute libre vers le succès.  
Il a 23 ans, l’innocence et l’insolence qui vont avec. Un visage de malice et de mystère. Vous savez, ceux dont on ne sait pas discerner ce qu’ils veulent nous dire, de ce qu’ils disent vraiment. Un physique emprunt de romantisme : le regard profond et les cheveux sombres. Il s’appelle Julien Frison et c’est le premier invité de Radio Poulpe. 

    
        
        
    

Réalisation : Tiffany Battistel / Chronique : Lune Bourgogne / Carte blanche : Lars Blumers / Production et présentation : Jules Brussel 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 16 Oct 2016 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-radio-poulpe-julien-bf5b2fbd.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-radio-poulpe-julien-bf5b2fbd.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/g56-radio-poulpe/jRrl-radio-poulpe-julien-frison-de-la-comedie-francaise</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-F0X7eyJTWb.jpg"/></item><pubDate>Sun, 04 Jun 2017 00:00:00 +0200</pubDate></channel></rss>
