<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>Les coudes sur la table</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table</link><atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/feed"/><description><![CDATA[Un vendredi par mois à 20h, Les Coudes sur la Table est la seule émission radiophonique de l’hexagone dédiée aux amoureux du vin.
Débutant ou nez initié, la joyeuse équipe propose — le verre rempli — de démystifier l’accès au vin avec une touche de pédagogie, une bonne dose d&#039;humour, et de précieux conseils pratiques.
Chaque mois, retrouvez un vigneron sur le plateau, ainsi que de nombreux autres invités (journalistes, critiques, chefs, artisans...).
Une émission enregistrée à Paris et mise en bouteille par Louis Michaud entouré de sa bande de leveurs de coudes :  Lise Côme reportrice, Bérangère Fagart en cuisine, Yann Diologent derrière le comptoir et Fabrice Tessier, qui donne la parole aux français avec ses micro-trottoirs.
]]></description><itunes:summary>Un vendredi par mois à 20h, Les Coudes sur la Table est la seule émission radiophonique de l’hexagone dédiée aux amoureux du vin.
Débutant ou nez initié, la joyeuse équipe propose — le verre rempli — de démystifier l’accès au vin avec une touche de pédagogie, une bonne dose d'humour, et de précieux conseils pratiques.
Chaque mois, retrouvez un vigneron sur le plateau, ainsi que de nombreux autres invités (journalistes, critiques, chefs, artisans...).
Une émission enregistrée à Paris et mise en bouteille par Louis Michaud entouré de sa bande de leveurs de coudes :  Lise Côme reportrice, Bérangère Fagart en cuisine, Yann Diologent derrière le comptoir et Fabrice Tessier, qui donne la parole aux français avec ses micro-trottoirs.
</itunes:summary><image><title>Les coudes sur la table</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table</link><url>https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-les-coudes-sur-la-table-08578d13.jpg</url></image><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-les-coudes-sur-la-table-08578d13.jpg"/><itunes:author>Radio Campus Paris</itunes:author><itunes:owner><itunes:name>Radio Campus Paris</itunes:name><itunes:email>contact@radiocampusparis.org</itunes:email></itunes:owner><itunes:category text="Music Commentary"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><language>fr-FR</language><copyright>2026 - www.radiocampusparis.org</copyright><item><title>LCSLT : 21.12.18 // Le crémant, ça vous Die ?</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Une heure pour un tour de France des crémants, de la Savoie à Limoux en s&#039;arrêtant à Die. 

    Invités :
    
Hembise, viticultrice coopératrice depuis trente ans au sein du vignoble diois, où elle s&#039;est engagée très tôt pour une viticulture biodynamique, comme en témoignent ses vins de Côté Cairn. 
Fabrice Tessier, journaliste vin, auteur du blog Vins &amp;amp; Variations, et chroniqueur de notre émission qui, exceptionnellement, prend le siège de l&#039;invité en sa qualité de spécialiste des crémants, après avoir sillonné ces derniers mois les routes de France. 
-- 
Une émission enregistrée au Sourire au Piede de l&#039;Echelle, présentée et préparée par Louis Michaud, avec Lise Côme et Yann Diologent. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Une heure pour un tour de France des crémants, de la Savoie à Limoux en s'arrêtant à Die. 

    Invités :
    
Hembise, viticultrice coopératrice depuis trente ans au sein du vignoble diois, où elle s'est engagée très tôt pour une viticulture biodynamique, comme en témoignent ses vins de Côté Cairn. 
Fabrice Tessier, journaliste vin, auteur du blog Vins &amp;amp; Variations, et chroniqueur de notre émission qui, exceptionnellement, prend le siège de l'invité en sa qualité de spécialiste des crémants, après avoir sillonné ces derniers mois les routes de France. 
-- 
Une émission enregistrée au Sourire au Piede de l'Echelle, présentée et préparée par Louis Michaud, avec Lise Côme et Yann Diologent. 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 21 Dec 2018 18:28:24 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-211218-le-crem-f1b82b08.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-211218-le-crem-f1b82b08.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/0V3y-lcslt-211218-le-cremant-ca-vous-die</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-q1Rg0kvejY.jpg"/></item><item><title>LCSLT : L'Alsace, terre de vins rouges</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Bien sûr, lorsqu&#039;on évoque l&#039;Alsace, on pense tout d&#039;abord au Riesling, cépage emblématique de la région. Puis à tous les autres cépages blancs : gewurztraminer, sylvaner et consorts... Mais c&#039;est oublier l&#039;importance du pinot noir, cépage bourguignon qui trouve en Alsace depuis le Moyen Age de merveilleux terroirs et terrains d&#039;expression. C&#039;est donc, dans l&#039;Alsace rouge que s&#039;aventure ce soir l&#039;équipe des Coudes sur la table. 

    Nos invités :
    
- Agathe Bursin, vigneronne sur la commune de Westhalten , à 15 km au sud de Colmar. 
- Isabelle Bachelard, critique et journaliste vin en charge de la région Alsace pour le magazine Terres de Vins. 
-- 
Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec Lise Côme, Bérangère Fagart, Fabrice Tessier, Yann Diologent. 
Technique et réalisation : Hugo Durand 
En direct depuis la cave du Sourire au Pied de l&#039;Echelle 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Bien sûr, lorsqu'on évoque l'Alsace, on pense tout d'abord au Riesling, cépage emblématique de la région. Puis à tous les autres cépages blancs : gewurztraminer, sylvaner et consorts... Mais c'est oublier l'importance du pinot noir, cépage bourguignon qui trouve en Alsace depuis le Moyen Age de merveilleux terroirs et terrains d'expression. C'est donc, dans l'Alsace rouge que s'aventure ce soir l'équipe des Coudes sur la table. 

    Nos invités :
    
- Agathe Bursin, vigneronne sur la commune de Westhalten , à 15 km au sud de Colmar. 
- Isabelle Bachelard, critique et journaliste vin en charge de la région Alsace pour le magazine Terres de Vins. 
-- 
Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec Lise Côme, Bérangère Fagart, Fabrice Tessier, Yann Diologent. 
Technique et réalisation : Hugo Durand 
En direct depuis la cave du Sourire au Pied de l'Echelle 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 23 Nov 2018 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-lalsace-terre-275b952a.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-lalsace-terre-275b952a.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/yrMn-lcslt-lalsace-terre-de-vins-rouges</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-oxKuE3rYvO.jpg"/></item><item><title>LCSLT : Cahors, le cador des vignobles du sud-ouest</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Une émission consacrée ce mois-ci au vignoble de Cahors qui opère depuis quelques années une petite révolution, voire une renaissance : de nouveaux profils de vins dessinés par une nouvelle génération de vignerons pleins de talent. Des bouteilles à des années lumières des clichés qui collent à la peau des raisins de ce coin du sud-ouest : des jus lourds, denses, alcooleux, qui rendent les lendemains de fête pénibles. Cahors est un des plus anciens vignobles de France avec une histoire tumultueuse : anéanti deux fois, la première par le phylloxera à la fin du XIXe siècle, et la seconde pendant les gelées de 1956. Mais ce lointain cousin du bordelais est revenu en force au début des années 70 avant de connaître une nouvelle et douloureuse crise au début des années 2000. Un parcours sinueux, donc, à l’image du Lot, cette rivière autour de laquelle le vignoble se structure. Dans les causses et les vallées, depuis quelques années, Cahors reprend du poil de la bête — ou plutôt poil du malbec —, et se fait cador en son royaume du sud-ouest. 

    Nos invités :
    
Germain Croisille : 
Vigneron et sang neuf du Chateau Croisille, domaine en AOC Cahors fondé par ses parents en 2000. 
Michel Bettane : 
Éminent critique, journaliste et co-auteur des guides Bettane &amp;amp; Dessauve 
Antontin Iommi-Amunategui : 
Auteur de différents ouvrages sur le &quot;vin naturel&quot;, blogueur fondateur de No Wine is Innocent et de la maison d&#039;édition Nouriturfu. Il vient nous présenter son dernier guide consacré aux vins dits &quot;naturels&quot;, co-écrit avec Jérémie Couston, Le Glou Guide. 
-- 
Une émission enregistrée à la Cave du Sourire au Pied de l&#039;Echelle, préparée et présentée par Louis Michaud, avec Lise Côme, Yann Diologent, Fabrice Tessier et Hugo Durand. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Une émission consacrée ce mois-ci au vignoble de Cahors qui opère depuis quelques années une petite révolution, voire une renaissance : de nouveaux profils de vins dessinés par une nouvelle génération de vignerons pleins de talent. Des bouteilles à des années lumières des clichés qui collent à la peau des raisins de ce coin du sud-ouest : des jus lourds, denses, alcooleux, qui rendent les lendemains de fête pénibles. Cahors est un des plus anciens vignobles de France avec une histoire tumultueuse : anéanti deux fois, la première par le phylloxera à la fin du XIXe siècle, et la seconde pendant les gelées de 1956. Mais ce lointain cousin du bordelais est revenu en force au début des années 70 avant de connaître une nouvelle et douloureuse crise au début des années 2000. Un parcours sinueux, donc, à l’image du Lot, cette rivière autour de laquelle le vignoble se structure. Dans les causses et les vallées, depuis quelques années, Cahors reprend du poil de la bête — ou plutôt poil du malbec —, et se fait cador en son royaume du sud-ouest. 

    Nos invités :
    
Germain Croisille : 
Vigneron et sang neuf du Chateau Croisille, domaine en AOC Cahors fondé par ses parents en 2000. 
Michel Bettane : 
Éminent critique, journaliste et co-auteur des guides Bettane &amp;amp; Dessauve 
Antontin Iommi-Amunategui : 
Auteur de différents ouvrages sur le "vin naturel", blogueur fondateur de No Wine is Innocent et de la maison d'édition Nouriturfu. Il vient nous présenter son dernier guide consacré aux vins dits "naturels", co-écrit avec Jérémie Couston, Le Glou Guide. 
-- 
Une émission enregistrée à la Cave du Sourire au Pied de l'Echelle, préparée et présentée par Louis Michaud, avec Lise Côme, Yann Diologent, Fabrice Tessier et Hugo Durand. 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 26 Oct 2018 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-cahors-le-cado-e1a44b64.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-cahors-le-cado-e1a44b64.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/MQEm-lcslt-cahors-le-cador-des-vignobles-du-sud-ouest</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-uHp3kr1dGn.jpg"/></item><item><title>LCSLT : La Bourgogne, hors des sentiers battus</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Une heure ce mois-ci consacrée à la Bourgogne. Mais quelle Bourgogne mes amis ? Celle de la Romanée-Conti ? Pas encore malheureusement : ça c’est lorsque notre émission sera sur Europe 1 ! En attendant, on se contentera de celle qu’on peut s’offrir lorsqu’on est intermittent du spectacle ou quand on fait de la radio associative, bref : la Bourgogne qui intéressera les amateurs de vins qui se demandent s&#039;il est encore possible de se délecter d’un beau pinot ou d’un joli chardonnay avec un billet de 10 ou 20 euros grand maximum. Exit les grands crus bien entendus, victimes d’un jeu de spéculation qui touche à l’absurde, exit aussi la majeure partie des premiers crus, exit, enfin, les noms de villages réputés : Nuits St Georges et consorts… Place aux appellations périphériques en permanente évolution : dans le mâconnais, mais aussi à Maranges, St Romain, en Côte Chalonnaise, en Hautes Côtes de Nuits et de Beaune, ou encore dans l’Yonne, à Coulanges la Vineuse… Tous ces coins, méconnus du grand public, au cœur desquels se cachent pourtant de petites merveilles ou plus simplement de bonnes affaires. Vignobles des plus complexes, la Bourgogne est un puzzle géologique et administratif dont nous allons détacher ici quelques pièces, un verre à la main comme toujours. 

    Les Invités :
    
Magali Bernard, vigneronne à Coulanges-la-Vineuse, à la tête du domaine du Clos du Roi. 
Laurent Gotti, journaliste vin et spécialiste de la Bourgogne à la revue Terres de Vins, collaborateur du guide Hachette Vins et auteur du blog All About Burgandy. 
-- 
Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec Lise Côme, Fabrice Tessier, Yann Diologent. 
Technique : Hugo Durand. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Une heure ce mois-ci consacrée à la Bourgogne. Mais quelle Bourgogne mes amis ? Celle de la Romanée-Conti ? Pas encore malheureusement : ça c’est lorsque notre émission sera sur Europe 1 ! En attendant, on se contentera de celle qu’on peut s’offrir lorsqu’on est intermittent du spectacle ou quand on fait de la radio associative, bref : la Bourgogne qui intéressera les amateurs de vins qui se demandent s'il est encore possible de se délecter d’un beau pinot ou d’un joli chardonnay avec un billet de 10 ou 20 euros grand maximum. Exit les grands crus bien entendus, victimes d’un jeu de spéculation qui touche à l’absurde, exit aussi la majeure partie des premiers crus, exit, enfin, les noms de villages réputés : Nuits St Georges et consorts… Place aux appellations périphériques en permanente évolution : dans le mâconnais, mais aussi à Maranges, St Romain, en Côte Chalonnaise, en Hautes Côtes de Nuits et de Beaune, ou encore dans l’Yonne, à Coulanges la Vineuse… Tous ces coins, méconnus du grand public, au cœur desquels se cachent pourtant de petites merveilles ou plus simplement de bonnes affaires. Vignobles des plus complexes, la Bourgogne est un puzzle géologique et administratif dont nous allons détacher ici quelques pièces, un verre à la main comme toujours. 

    Les Invités :
    
Magali Bernard, vigneronne à Coulanges-la-Vineuse, à la tête du domaine du Clos du Roi. 
Laurent Gotti, journaliste vin et spécialiste de la Bourgogne à la revue Terres de Vins, collaborateur du guide Hachette Vins et auteur du blog All About Burgandy. 
-- 
Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec Lise Côme, Fabrice Tessier, Yann Diologent. 
Technique : Hugo Durand. 
</itunes:summary><pubDate>Wed, 23 May 2018 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-la-bourgogne-h-3d0c75f3.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-la-bourgogne-h-3d0c75f3.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/mQwE-lcslt-la-bourgogne-hors-des-sentiers-battus</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-sYxz8jjDAD.jpg"/></item><item><title>LCSLT : La Savoie, un vignoble en pleine renaissance</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Une heure autour de la Savoie, pour découvrir un vignoble qui propose bien plus que ces vins de raclette qui dépeignent une image biaisée et infligent une mauvaise réputation à cette superbe région. Une région de grands et multiples terroirs, et une région emmenée par une nouvelle et courageuse génération de vignerons progressistes. 

    Nos invités :
    
Michel Grisard, vigneron, l’un des très grands noms de la Savoie, créateur en 1982 du domaine du Prieuré St Christophe et biodynamiste depuis 1994. Participe à la création du Centre d’Ampélographie Alpine et travaille sur la préservation des vieux cépages. 
Philippe Bouin, journaliste membre du comité de rédaction et de dégustation de la très indépendante et rigoureuse revue Le Rouge &amp;amp; le Blanc, revue trimestrielle qui consacre pour son numéro de mars un dossier à la Savoie, intitulé « La Savoie, Place aux Jeunes ». 
-- 
Une émission présentée et préparée par Louis Michaud, avec Lise Côme et Fabrice Tessier. 
Technique : Hugo Durand 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Une heure autour de la Savoie, pour découvrir un vignoble qui propose bien plus que ces vins de raclette qui dépeignent une image biaisée et infligent une mauvaise réputation à cette superbe région. Une région de grands et multiples terroirs, et une région emmenée par une nouvelle et courageuse génération de vignerons progressistes. 

    Nos invités :
    
Michel Grisard, vigneron, l’un des très grands noms de la Savoie, créateur en 1982 du domaine du Prieuré St Christophe et biodynamiste depuis 1994. Participe à la création du Centre d’Ampélographie Alpine et travaille sur la préservation des vieux cépages. 
Philippe Bouin, journaliste membre du comité de rédaction et de dégustation de la très indépendante et rigoureuse revue Le Rouge &amp;amp; le Blanc, revue trimestrielle qui consacre pour son numéro de mars un dossier à la Savoie, intitulé « La Savoie, Place aux Jeunes ». 
-- 
Une émission présentée et préparée par Louis Michaud, avec Lise Côme et Fabrice Tessier. 
Technique : Hugo Durand 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 16 Mar 2018 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-la-savoie-un-v-a20d18d1.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-la-savoie-un-v-a20d18d1.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/mwKO-lcslt-la-savoie-un-vignoble-en-pleine-renaissance</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-2K0WoVIbw3.jpg"/></item><item><title>Les Coudes sur la Table à Millésime Bio : le futur du bio.</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Lundi 29 janvier, Les Coudes sur la Table était au salon Millésime Bio, le plus grand évènement des vins bio au monde, à Montpellier, pour enregistrer une émission très spéciale autour du futur de la viticulture bio ! Tous les compteurs indiquent une progression des ses surfaces viticoles dans le monde, particulièrement en Europe qui semble rester le continent le plus progressiste en la matière : les consommateurs en veulent toujours plus : de la biodynamie, des vins &quot;nature&quot;… Mais le mouvement n’est manifestement pas assez important pour contenter le public français : on parle désormais d’une future pénurie du bio. Et c&#039;est ici que le problème commence : l’import de bio cheap avec des cahiers des charges non-européens moins rigoureux, l’arrivée du bio industriel. Tout n’est pas vert dans les rangs de vignes : quel futur, quels risques, quels enjeux ? La bio de demain, on en parle maintenant. 

    Nos invités :
    
Marie-Laurence Saladin, vigneronne à Saint Marcel d’Ardèche, village méridional des Côtes-du-Rhône, un domaine familial (qui n’a jamais connu la chimie) transmis de pères en fils, et de pères en filles, depuis 1422. 
Dominique Hutin, journaliste et critique vin pour le magazine 12,5°C. 
Marc Vanhellemont, journaliste vin pour In Vino Veritas depuis plus de vingt ans, chroniqueur à Terre de vins et fondateur du blog Les 5 du vin… 
Patrick Guiraud, président de Sud Vins Bio, association qui représente tous les vignerons bio de la région Languedoc-Roussillon et qui organise le salon Millésime Bio. 
-- 
Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec Bérangère Fagart, Fabrice Tessier et Yann Diologent. 
Technique : Hugo Durand. 
Un grand merci à Radio Campus Montpellier pour leur prêt de matériel. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Lundi 29 janvier, Les Coudes sur la Table était au salon Millésime Bio, le plus grand évènement des vins bio au monde, à Montpellier, pour enregistrer une émission très spéciale autour du futur de la viticulture bio ! Tous les compteurs indiquent une progression des ses surfaces viticoles dans le monde, particulièrement en Europe qui semble rester le continent le plus progressiste en la matière : les consommateurs en veulent toujours plus : de la biodynamie, des vins "nature"… Mais le mouvement n’est manifestement pas assez important pour contenter le public français : on parle désormais d’une future pénurie du bio. Et c'est ici que le problème commence : l’import de bio cheap avec des cahiers des charges non-européens moins rigoureux, l’arrivée du bio industriel. Tout n’est pas vert dans les rangs de vignes : quel futur, quels risques, quels enjeux ? La bio de demain, on en parle maintenant. 

    Nos invités :
    
Marie-Laurence Saladin, vigneronne à Saint Marcel d’Ardèche, village méridional des Côtes-du-Rhône, un domaine familial (qui n’a jamais connu la chimie) transmis de pères en fils, et de pères en filles, depuis 1422. 
Dominique Hutin, journaliste et critique vin pour le magazine 12,5°C. 
Marc Vanhellemont, journaliste vin pour In Vino Veritas depuis plus de vingt ans, chroniqueur à Terre de vins et fondateur du blog Les 5 du vin… 
Patrick Guiraud, président de Sud Vins Bio, association qui représente tous les vignerons bio de la région Languedoc-Roussillon et qui organise le salon Millésime Bio. 
-- 
Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec Bérangère Fagart, Fabrice Tessier et Yann Diologent. 
Technique : Hugo Durand. 
Un grand merci à Radio Campus Montpellier pour leur prêt de matériel. 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 05 Feb 2018 14:28:10 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-les-coudes-sur-la-ta-4cff0fc4.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-les-coudes-sur-la-ta-4cff0fc4.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/2RV1-les-coudes-sur-la-table-a-millesime-bio-le-futur-du-bio</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-KCB93ZA2Xs.jpg"/></item><item><title>LCSLT : Les champagnes de vignerons</title><description><![CDATA[
    
        
        
    


    Nos invités :
    
Ophélie Neiman, alias Miss Glouglou, journaliste et critique vin au Monde et auteur de l&#039;ouvrage Le Vin c’est pas Sorcier, aux éditions Marabout. 
Nicolas Dosnon, responsable de la Maison Dosnon, à Avirey-Lingey, au cœur de la côte des Bar. 
-- 
Une émission présentée par Louis Michaud, avec la participation de Bérangère Fagart, Yann Diologent, Fabrice Tessier et Hugo Durand à la technique. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    


    Nos invités :
    
Ophélie Neiman, alias Miss Glouglou, journaliste et critique vin au Monde et auteur de l'ouvrage Le Vin c’est pas Sorcier, aux éditions Marabout. 
Nicolas Dosnon, responsable de la Maison Dosnon, à Avirey-Lingey, au cœur de la côte des Bar. 
-- 
Une émission présentée par Louis Michaud, avec la participation de Bérangère Fagart, Yann Diologent, Fabrice Tessier et Hugo Durand à la technique. 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-les-champagnes-49cbec11.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-les-champagnes-49cbec11.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/1jAZ-lcslt-les-champagnes-de-vignerons</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-UtQQ46QuI1.jpg"/></item><item><title>LCSLT : Cap sur Bordeaux</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Vendredi 24 novembre, l&#039;équipe des Coudes sur la Table s&#039;intéressait à l&#039;une des plus grandes, l&#039;une des plus prestigieuses et l&#039;une des plus controversées régions viticoles de France : le Bordelais. Alors, que le &quot;Bordeaux Bashing&quot;, qui remonte à l&#039;excellent Mondovino de Jonathan Nossiter est toujours de rigueur à Paris et ailleurs — notamment chez les jeunes amateurs de vins, qui plus est chez les défenseurs des vins naturels —, nous nous sommes intéressés à l&#039;état de la viticulture bordelaise et à son futur. 
Pour ce, nous recevions quatre invités : 
- Yann Todeschini, vigneron à la tête (avec son frère Karl) du Château Mangot et du Château Labrande, à St Etienne de Lisse 
- Mathieu Doumenge, rédacteur en chef adjoint du magazine Terre de Vins, dont la rédaction est basée à Bordeaux 
- Julia Riffault, ingénieure agronome dont les travaux de recherche portent sur les cépages ancestraux  
 - François Coussière, qui nous présentera ses prises de vues en bordelais avec des affiches et cartes postales éditées par sa société Piquette de Luxe. Le vin épistolaire. 
https://tictail.com/piquettedeluxe 
Une émission présentée par Louis Michaud avec la participation de Lise Côme, Fabrice Tessier, Yann Diologent (de la cave le Sourire au Pied de l&#039;Echelle), Bérangère Fagart et Léa Méraud à la technique. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Vendredi 24 novembre, l'équipe des Coudes sur la Table s'intéressait à l'une des plus grandes, l'une des plus prestigieuses et l'une des plus controversées régions viticoles de France : le Bordelais. Alors, que le "Bordeaux Bashing", qui remonte à l'excellent Mondovino de Jonathan Nossiter est toujours de rigueur à Paris et ailleurs — notamment chez les jeunes amateurs de vins, qui plus est chez les défenseurs des vins naturels —, nous nous sommes intéressés à l'état de la viticulture bordelaise et à son futur. 
Pour ce, nous recevions quatre invités : 
- Yann Todeschini, vigneron à la tête (avec son frère Karl) du Château Mangot et du Château Labrande, à St Etienne de Lisse 
- Mathieu Doumenge, rédacteur en chef adjoint du magazine Terre de Vins, dont la rédaction est basée à Bordeaux 
- Julia Riffault, ingénieure agronome dont les travaux de recherche portent sur les cépages ancestraux  
 - François Coussière, qui nous présentera ses prises de vues en bordelais avec des affiches et cartes postales éditées par sa société Piquette de Luxe. Le vin épistolaire. 
https://tictail.com/piquettedeluxe 
Une émission présentée par Louis Michaud avec la participation de Lise Côme, Fabrice Tessier, Yann Diologent (de la cave le Sourire au Pied de l'Echelle), Bérangère Fagart et Léa Méraud à la technique. 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 24 Nov 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-cap-sur-bordea-d539173e.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-cap-sur-bordea-d539173e.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/Elgl-lcslt-cap-sur-bordeaux</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-FDCQK5Zrm1.jpg"/></item><item><title>Et non, en Provence, il n'y a pas que le rosé dans la vie...</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Avec la fin de l&#039;été, on range les bouteilles de rosé. Mais l&#039;équipe des Coudes sur la Table reste en Provence, terre de grands rouges et blancs. Car si ces deux couleurs les plus nobles aux yeux des amateurs de vin représentent la plus faible partie de la production provençale, elles font toute la grandeur et l&#039;histoire de cette vaste région qui, face à une demande et un marché international grandissants, est bien souvent obligée de vinifier ses cépages rouges, en rose (pâle). 

    Invités :
    
Christophe Durdilly, vigneron bio en Côtes de Provence, à la tête du Domaine des Croix-Rousses, et président des vignerons indépendants du Var. 
Alexis Goujard, journaliste et spécialiste de la région Provence à la Revue des Vins de France. 
-- 
Une émission présentée par Louis Michaud, en compagnie de Lise Côme, Bérangère Fagart, Fabrice Tessier et Yann Diologent, ainsi que Hugo Durand à la réalisation. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Avec la fin de l'été, on range les bouteilles de rosé. Mais l'équipe des Coudes sur la Table reste en Provence, terre de grands rouges et blancs. Car si ces deux couleurs les plus nobles aux yeux des amateurs de vin représentent la plus faible partie de la production provençale, elles font toute la grandeur et l'histoire de cette vaste région qui, face à une demande et un marché international grandissants, est bien souvent obligée de vinifier ses cépages rouges, en rose (pâle). 

    Invités :
    
Christophe Durdilly, vigneron bio en Côtes de Provence, à la tête du Domaine des Croix-Rousses, et président des vignerons indépendants du Var. 
Alexis Goujard, journaliste et spécialiste de la région Provence à la Revue des Vins de France. 
-- 
Une émission présentée par Louis Michaud, en compagnie de Lise Côme, Bérangère Fagart, Fabrice Tessier et Yann Diologent, ainsi que Hugo Durand à la réalisation. 
</itunes:summary><pubDate>Wed, 27 Sep 2017 20:55:07 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-et-non-en-provence-i-fad9af49.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-et-non-en-provence-i-fad9af49.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/Z4DE-et-non-en-provence-il-ny-a-pas-que-le-rose-dans-la-vie</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-Cjs0byXzoW.jpg"/></item><item><title>Le renouveau du vignoble Languedocien</title><description><![CDATA[
    
        
        
    


    Terrasses du Larzac, La Clape, Pic Saint-Loup...
    

    Fini le gros rouge qui tâche. Depuis plusieurs années, Le Languedoc s’illustre comme une grande région viticole. Grande par la taille certes, car elle fournit toujours à peu près un tiers de la production française, mais grande aussi par la qualité de ses vins portés par quelques poignées de vignerons visionnaires. Coincé entre la bordure méridionale du Massif Central, les Corbières, et la Méditerrannée, le Languedoc, qui couvre trois départements côtiers (le Gard, l’Hérault et l’Aude), est une terre viticole depuis toujours, ou plus précisément depuis le VIIe siècle avant notre ère.
    

    Dès la moitié du XIXe siècle, l’essor du chemin de fer assure l’ouverture de nouveaux marchés urbains, dont Paris. Les imposants vignobles reconstitués après le phylloxera satisfont la demande hexagonale et l’on rentre dans l’ère d’une production de masse qui va durer presque un siècle, avec un vin absolument médiocre et des crises de surproduction… Heureusement la tendance commence à s’inverser dès l’après-guerre et plus encore dès les années 1970 : les vignerons délaissent les plaines, s’intéressent aux terroirs de qualités et aux cépages ancestraux. Comme partout ailleurs, sur le modèle bourguignon ou bordelais, l’objectif est de hiérarchiser lesdits terroirs en créant de nouvelles appellations. Ce soir, avec l’équipe des Coudes sur la Table, nous nous intéressons à trois d’entre elles. Des noms que vous n’avez peut-être jamais entendu : les Terrasses du Larzac, La Clape, et le Pic Saint Loup. Amateurs de nectars robustes et ensoleillés, à vos postes, et à vos verres.
    

    Nos invités :
    
Christophe Bousquet 

    
        
        
    

Vigneron sur l’appellation La Clape, il est à la tête du Château Pech-Redon, un domaine de 30 ha, travaillé en agriculture biologique, situé au point culminant du massif de La Clape, au beau milieu d’un parc naturel... 
Laure Gasparotto 

    
        
        
    

Journaliste au Monde, historienne et spécialiste du monde du vin, elle a notamment publié l’an dernier aux éditions Grasset « La Mécanique des Vins », un livre dans lequel elle s&#039;entretient avec une grande figure du Languedoc : le vigneron Olivier Jullien. Mais elle est aussi vigneronne à ses heures, au Domaine des Gentillières, 5 Ha en appellation Terrasses du Larzac. 
---------------------- 
L&#039;émission a été enregistrée au Sourire au pied de l&#039;échelle au 106 rue de la roquette, 75011 Paris. 
Elle est présentée par Louis Michaud et a été élaborée par Fabrice Tessier, Yann Diologent, 
Lise Côme et Louis Michaud. 
Un grand merci à Hugo Durand pour la technique ! 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    


    Terrasses du Larzac, La Clape, Pic Saint-Loup...
    

    Fini le gros rouge qui tâche. Depuis plusieurs années, Le Languedoc s’illustre comme une grande région viticole. Grande par la taille certes, car elle fournit toujours à peu près un tiers de la production française, mais grande aussi par la qualité de ses vins portés par quelques poignées de vignerons visionnaires. Coincé entre la bordure méridionale du Massif Central, les Corbières, et la Méditerrannée, le Languedoc, qui couvre trois départements côtiers (le Gard, l’Hérault et l’Aude), est une terre viticole depuis toujours, ou plus précisément depuis le VIIe siècle avant notre ère.
    

    Dès la moitié du XIXe siècle, l’essor du chemin de fer assure l’ouverture de nouveaux marchés urbains, dont Paris. Les imposants vignobles reconstitués après le phylloxera satisfont la demande hexagonale et l’on rentre dans l’ère d’une production de masse qui va durer presque un siècle, avec un vin absolument médiocre et des crises de surproduction… Heureusement la tendance commence à s’inverser dès l’après-guerre et plus encore dès les années 1970 : les vignerons délaissent les plaines, s’intéressent aux terroirs de qualités et aux cépages ancestraux. Comme partout ailleurs, sur le modèle bourguignon ou bordelais, l’objectif est de hiérarchiser lesdits terroirs en créant de nouvelles appellations. Ce soir, avec l’équipe des Coudes sur la Table, nous nous intéressons à trois d’entre elles. Des noms que vous n’avez peut-être jamais entendu : les Terrasses du Larzac, La Clape, et le Pic Saint Loup. Amateurs de nectars robustes et ensoleillés, à vos postes, et à vos verres.
    

    Nos invités :
    
Christophe Bousquet 

    
        
        
    

Vigneron sur l’appellation La Clape, il est à la tête du Château Pech-Redon, un domaine de 30 ha, travaillé en agriculture biologique, situé au point culminant du massif de La Clape, au beau milieu d’un parc naturel... 
Laure Gasparotto 

    
        
        
    

Journaliste au Monde, historienne et spécialiste du monde du vin, elle a notamment publié l’an dernier aux éditions Grasset « La Mécanique des Vins », un livre dans lequel elle s'entretient avec une grande figure du Languedoc : le vigneron Olivier Jullien. Mais elle est aussi vigneronne à ses heures, au Domaine des Gentillières, 5 Ha en appellation Terrasses du Larzac. 
---------------------- 
L'émission a été enregistrée au Sourire au pied de l'échelle au 106 rue de la roquette, 75011 Paris. 
Elle est présentée par Louis Michaud et a été élaborée par Fabrice Tessier, Yann Diologent, 
Lise Côme et Louis Michaud. 
Un grand merci à Hugo Durand pour la technique ! 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 04 Jun 2017 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-le-renouveau-du-vign-dd4c5ac9.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-le-renouveau-du-vign-dd4c5ac9.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/xG7q-le-renouveau-du-vignoble-languedocien</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-r3GFpEbSPf.jpg"/></item><item><title>La mue du Muscadet, un vignoble sur lequel il va falloir compter.</title><description><![CDATA[
    
        
        
    


    Emission du 12 février 2017
    
« La terre du muscadet devient à bien des égards le pays des « trop » : trop de rendements, trop de vins plus ou moins médiocres, achetés et revendus à bas prix par trop de négociants. Au final, trop de vignerons sur le carreau. Restent quelques poignées d’hommes — ils ne sont pas trop eux —, qui rêvent de qualité et mènent une quête de plus en plus précise de leurs terroirs : l’avenir des AOC locales est entre leurs mains ». Cette assertion en demi-teinte — litote —, constitue le paragraphe d’ouverture d’un chapitre consacré à la région nantaise dans un très sérieux ouvrage sur la Vallée de la Loire, publié en 2010. Sept ans plus tard, quid du Muscadet ? Sa situation a t-elle évoluée, s’est-elle améliorée ? Questions que nous nous poserons ce soir pour cette nouvelle émission des Coudes sur la Table. Constitué par des légions romaines qui ont apporté la vigne il y a 2000 ans en pays nantais, carrefour de la Bretagne, de la Vendée et de la Loire, le vignoble du Muscadet a connu diverses catastrophes : en 1709, au cours d’un hiver rugueux, l’eau des côtes océaniques a gelé et le vignoble a été intégralement détruit par le froid. Episode après lequel on y instaure le cépage encore en vigueur aujourd’hui : le Melon de Bourgogne. Rebelote en 1885, le phylloxera, là encore, détruit tout…. La dernière catastrophe en date n’est autre que l’exploitation industrielle du vignoble et la suprématie des négociants. Alors ce soir, on vous parle de ceux qui militent pour un peu plus de sérieux et un peu moins de business, avec une seule question sur les lèvres : en terre de muscadet, le changement, c’est maintenant ? 

    Les invités :
    
- Jérémie Huchet, vigneron à Château-Thébaud, à la tête du Domaine de la Chauvinière 
- Antoine Gerbelle, critique et journaliste vin à l&#039;Obs et sur France Inter aux côtés de François-Régis Gaudry, pour l’émission dominicale, on va déguster. Il est également le co-auteur, avec Sylvie Augereau, de Soif d’Aujourd’hui. 
-- 
Une émission enregistrée aux Caves de Prague (Paris 12e), préparée et présentée par Louis Michaud, avec la collaboration de Lise Côme, Fabrice Tessier, Bérangère Fagart et Thomas Wolfman. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    


    Emission du 12 février 2017
    
« La terre du muscadet devient à bien des égards le pays des « trop » : trop de rendements, trop de vins plus ou moins médiocres, achetés et revendus à bas prix par trop de négociants. Au final, trop de vignerons sur le carreau. Restent quelques poignées d’hommes — ils ne sont pas trop eux —, qui rêvent de qualité et mènent une quête de plus en plus précise de leurs terroirs : l’avenir des AOC locales est entre leurs mains ». Cette assertion en demi-teinte — litote —, constitue le paragraphe d’ouverture d’un chapitre consacré à la région nantaise dans un très sérieux ouvrage sur la Vallée de la Loire, publié en 2010. Sept ans plus tard, quid du Muscadet ? Sa situation a t-elle évoluée, s’est-elle améliorée ? Questions que nous nous poserons ce soir pour cette nouvelle émission des Coudes sur la Table. Constitué par des légions romaines qui ont apporté la vigne il y a 2000 ans en pays nantais, carrefour de la Bretagne, de la Vendée et de la Loire, le vignoble du Muscadet a connu diverses catastrophes : en 1709, au cours d’un hiver rugueux, l’eau des côtes océaniques a gelé et le vignoble a été intégralement détruit par le froid. Episode après lequel on y instaure le cépage encore en vigueur aujourd’hui : le Melon de Bourgogne. Rebelote en 1885, le phylloxera, là encore, détruit tout…. La dernière catastrophe en date n’est autre que l’exploitation industrielle du vignoble et la suprématie des négociants. Alors ce soir, on vous parle de ceux qui militent pour un peu plus de sérieux et un peu moins de business, avec une seule question sur les lèvres : en terre de muscadet, le changement, c’est maintenant ? 

    Les invités :
    
- Jérémie Huchet, vigneron à Château-Thébaud, à la tête du Domaine de la Chauvinière 
- Antoine Gerbelle, critique et journaliste vin à l'Obs et sur France Inter aux côtés de François-Régis Gaudry, pour l’émission dominicale, on va déguster. Il est également le co-auteur, avec Sylvie Augereau, de Soif d’Aujourd’hui. 
-- 
Une émission enregistrée aux Caves de Prague (Paris 12e), préparée et présentée par Louis Michaud, avec la collaboration de Lise Côme, Fabrice Tessier, Bérangère Fagart et Thomas Wolfman. 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 20 Feb 2017 19:34:09 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-la-mue-du-muscadet-u-0963ca09.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-la-mue-du-muscadet-u-0963ca09.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/vg2n-la-mue-du-muscadet-un-vignoble-sur-lequel-il-va-falloir-compter</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-NfvO6QiWHP.jpg"/></item><item><title>Noël et sucre résiduel : vins moelleux, liquoreux, demi-secs...</title><description><![CDATA[
    
        
        
    


    Emission du 18 décembre 2016, diffusée à 19h
    
Après le Champagne en 2014, les pétillants naturels (les fameux &quot;pet&#039;nat&quot;) en 2015, notre émission de Décembre 2016 s&#039;intéressera aux vins sucrés. Sucrés certes mais pas lourdingues et indigestes... Au programme : voyage en Loire, en Alsace, dans le Bordelais et dans le Jurançonnais. Et de la pédagogie comme toujours : peut-on être viril et boire du vin liquoreux ? comment fait-on un vin liquoreux ? quelle différence entre demi-sec, moelleux et liquoreux ? qu&#039;est-ce qu&#039;est la &quot;pourriture noble&quot; ? les vins sucrés sont-ils plus soufrés que les autres ? etc... 

    Nos invités :
    

    
        
        
    

 - le vigneron Philippe Delesvaux, installé à Saint Aubin de Luigne, près d&#039;Angers, dont les Coteaux du Layon et autres nectars — en biodynamie depuis de longues années — sont à se rouler par terre ; 

    
        
        
    

- la journaliste indépendante et critique Birte Jantzen, collaboratrice pour le guide Bettane &amp;amp; Dessauve 

    Les reportages :
    

    
        
        
    

J&#039;ai pris un bon petit coup de frais en me rendant à Andlau, en Alsace, à mi-chemin entre Strasbourg et Colmar. Les températures étaient en dessous de zéro, mais le soleil était au rendez-vous et j&#039;y ai quand même vécu – oh, plaisir incommensurable ! - mon premier feu de cheminée de l&#039;année à la pause déjeuner. Je suis allée dans les vignes de Rémy Gresser, un très grand gaillard volubile et généreux qui est à la tête d&#039;un domaine de 11 Ha en biodynamie. Il connaît l&#039;histoire de la région sur le bout des doigts et on commence d&#039;ailleurs par évoquer ensemble la spécificité de cette Alsace dans la fabrication de vins sucrés, avant de se rendre sur sa parcelle de Duttenberg, qui, vous verrez, nous réserve quelques surprises... sucrées elles aussi ! 
[audio mp3=&quot;https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REP_Remy_Gresser_long.mp3&quot;] 

    
        
        
    

Luc Faller, dont le domaine est basé à Itterswiller, nous emmène d&#039;abord dans une parcelle de riesling pour nous parler des vignes, bien sûr, mais aussi de l&#039;importance de la vie du sol et de l&#039;impact de la biodynamie sur son travail, puis dans la cave qui bloubloute et enfin dans son caveau de dégustation pour découvrir ses Vendanges Tardives et Sélection de Grain Noble. 
[audio mp3=&quot;https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REP_Luc_Faller.mp3&quot;] 
Une émission enregistrée aux Caves de Prague et présentée par Louis Michaud, avec la collaboration de Lise Côme, Bérangère Fagart, Fabrice Tessier et Thomas Wolfman. 

    
        
        
    

]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    


    Emission du 18 décembre 2016, diffusée à 19h
    
Après le Champagne en 2014, les pétillants naturels (les fameux "pet'nat") en 2015, notre émission de Décembre 2016 s'intéressera aux vins sucrés. Sucrés certes mais pas lourdingues et indigestes... Au programme : voyage en Loire, en Alsace, dans le Bordelais et dans le Jurançonnais. Et de la pédagogie comme toujours : peut-on être viril et boire du vin liquoreux ? comment fait-on un vin liquoreux ? quelle différence entre demi-sec, moelleux et liquoreux ? qu'est-ce qu'est la "pourriture noble" ? les vins sucrés sont-ils plus soufrés que les autres ? etc... 

    Nos invités :
    

    
        
        
    

 - le vigneron Philippe Delesvaux, installé à Saint Aubin de Luigne, près d'Angers, dont les Coteaux du Layon et autres nectars — en biodynamie depuis de longues années — sont à se rouler par terre ; 

    
        
        
    

- la journaliste indépendante et critique Birte Jantzen, collaboratrice pour le guide Bettane &amp;amp; Dessauve 

    Les reportages :
    

    
        
        
    

J'ai pris un bon petit coup de frais en me rendant à Andlau, en Alsace, à mi-chemin entre Strasbourg et Colmar. Les températures étaient en dessous de zéro, mais le soleil était au rendez-vous et j'y ai quand même vécu – oh, plaisir incommensurable ! - mon premier feu de cheminée de l'année à la pause déjeuner. Je suis allée dans les vignes de Rémy Gresser, un très grand gaillard volubile et généreux qui est à la tête d'un domaine de 11 Ha en biodynamie. Il connaît l'histoire de la région sur le bout des doigts et on commence d'ailleurs par évoquer ensemble la spécificité de cette Alsace dans la fabrication de vins sucrés, avant de se rendre sur sa parcelle de Duttenberg, qui, vous verrez, nous réserve quelques surprises... sucrées elles aussi ! 
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REP_Remy_Gresser_long.mp3"] 

    
        
        
    

Luc Faller, dont le domaine est basé à Itterswiller, nous emmène d'abord dans une parcelle de riesling pour nous parler des vignes, bien sûr, mais aussi de l'importance de la vie du sol et de l'impact de la biodynamie sur son travail, puis dans la cave qui bloubloute et enfin dans son caveau de dégustation pour découvrir ses Vendanges Tardives et Sélection de Grain Noble. 
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REP_Luc_Faller.mp3"] 
Une émission enregistrée aux Caves de Prague et présentée par Louis Michaud, avec la collaboration de Lise Côme, Bérangère Fagart, Fabrice Tessier et Thomas Wolfman. 

    
        
        
    

</itunes:summary><pubDate>Wed, 07 Dec 2016 18:14:16 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-noel-et-sucre-residu-b37e72be.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-noel-et-sucre-residu-b37e72be.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/0RW7-noel-et-sucre-residuel-vins-moelleux-liquoreux-demi-secs</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-YY36dzbjhg.jpg"/></item><item><title>LCSLT : Quoi de neuf dans le Beaujolais ?</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Réécoutez notre émission consacrée à la région du Beaujolais, enregistrée en ce jour sacré du Beaujolais Nouveau, jeudi 17 novembre, aux Caves de Prague, et diffusée le Dimanche 20 Novembre à 19h. 

    Invités :
    
- Frédéric Berne, vigneron à la tête du Domaine des Vergers depuis trois ans et qui produit (en bio) des Beaujolais, Beaujolais-Villages, Chriroubles et Morgon avec un total de 6ha de vignes. 
- Alexis Goujard, journaliste-critique qu’on peut lire chaque mois dans les Revue des Vins de France et qui a (co)-constitué un dossier consacrée à la région dans un numéro récent de la RVF 
-- 
Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec la collaboration des chroniqueurs Fabrice Tessier, Thomas Wolfman et Bérangère Fagart. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Réécoutez notre émission consacrée à la région du Beaujolais, enregistrée en ce jour sacré du Beaujolais Nouveau, jeudi 17 novembre, aux Caves de Prague, et diffusée le Dimanche 20 Novembre à 19h. 

    Invités :
    
- Frédéric Berne, vigneron à la tête du Domaine des Vergers depuis trois ans et qui produit (en bio) des Beaujolais, Beaujolais-Villages, Chriroubles et Morgon avec un total de 6ha de vignes. 
- Alexis Goujard, journaliste-critique qu’on peut lire chaque mois dans les Revue des Vins de France et qui a (co)-constitué un dossier consacrée à la région dans un numéro récent de la RVF 
-- 
Une émission préparée et présentée par Louis Michaud, avec la collaboration des chroniqueurs Fabrice Tessier, Thomas Wolfman et Bérangère Fagart. 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 20 Nov 2016 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-quoi-de-neuf-d-ae09819b.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcslt-quoi-de-neuf-d-ae09819b.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/W64g-lcslt-quoi-de-neuf-dans-le-beaujolais</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-6iH6L8CiVj.jpg"/></item><item><title>LCST : Le vin naturel, mode ou véritable révolution</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Imaginez la scène. Vous débarquez au restaurant. On vous place sur une table en bois, sans nappe. Arrive un type nonchalant, barbu, avec un t-shirt à l’effigie de Jack Kerouac. Vous commandez un verre de blanc. Classique. Un sauvignon de Loire. Il vous rapporte un jus orange qui sent la noix et qui a goût de cidre. Vous n’aimez pas ? C’est que vous ne comprenez rien au vin nature mon vieux et, de fait, vous êtes un plouc, un buveur de produits chimiques. Bienvenu dans l’est parisien, où l’on se déplace en T-Max chez son caviste et où l’on prend en photo avec son I Phone 6 — super écolo — la dernière cuvée sans sulfite de Philippe Pariloutchi faite de son rarissime cépage ancestral dont il n’existe qu’un hectare dans le monde… Réalité ou satire poussive ? Réalité malheureusement. Car si le vin dit naturel ou nature n’est pas un phénomène de mode chez les vignerons, mais une simple expression du bon sens paysan, il a incontestablement intégré l’habitus des classes socio-professionnelle urbaines qui, à défaut de pouvoir s’épanouir dans la nature, veulent boire nature. Et tant mieux au fond. Simplement, la forme n’y est pas : la pédagogie dans les bars et restaurants est absente, les définitions restent vagues, parfois contradictoires. La situation est on ne peut plus manichéenne : d’un côté les héros moderne du naturel, de l’autre le reste du monde. Sauf qu’à la vigne et dans les chais, tout est plus complexe. Depuis trois ans, l’équipe des Coudes sur la Table défend des vins propres et met en avant des vignerons soucieux de l’environnement, mais reste très critique face aux chapelles qui s’érigent ici et là. Buvons nature, mais avant tout buvons intelligemment. 

    Nos invités :
    
François Morel 

    
        
        
    

Ex-rédacteur en chef de la revue Le Rouge &amp;amp; le Blanc,  grand défenseur des vins propres voire naturels. 
Hugues de la Bourdonnaye 

    
        
        
    

 Vigneron de Champagne. 
Philippe Toinard   

    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniqueur culinaire et rédacteur en chef de la revue 180°C et de sa petite sœur 12,5° qui vient tout juste de naître et qui est consacrée au vin. 

    Le reportage
    

    
        
        
    

Le mois dernier nous avons eu la chance de rouler sur les routes de Toscane pour aller à la rencontre de Stefano Borsa, qui est à la tête du domaine Pacina avec sa compagne Giovanna Tiezzi, qui sont des figures du vin naturel italien. Peut-être que leurs noms vous disent quelque chose, car on peut les voir dans le film « Résistance naturelle » de Jonathan Nossiter, sorti il y a deux ans sur les écrans. 
Le domaine est un lieu vraiment magique que nous n&#039;avions pas envie de quitter, c&#039;est un ancien couvent du 10ème siècle entouré d&#039;arbres centenaires, au sommet d&#039;une colline surplombant les vignes et les oliviers. Car Pacina n&#039;est pas seulement un domaine viticole, le couple est fier de cultiver également des lentilles, de l&#039;épeautre, des pois chiches, des fruits et légumes au sein d&#039;un écosystème qui fait la part belle à la biodiversité, fuyant une monoculture néfaste pour le vivant.  
Nous nous sommes donc entretenus avec Stefano, et voici ce qu&#039;il nous répond lorsqu&#039;on lui demande s&#039;il se reconnaît dans le terme de « vigneron naturel »... 
[audio mp3=&quot;https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/reportage_stefano_borsa.mp3&quot;] 
On remercie Olivier Chane pour la prise du son, et Jean-Baptiste Coquelin de nous avoir prêté sa voix pour la traduction. 
Le reportage de Lise Côme dans sa version complète (en VO) :  
[audio mp3=&quot;https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/reportage_stefano_borsa_full.mp3&quot;] 
___ 
L&#039;émission est animée par Louis Michaud et préparée en équipée joyeuse avec Lise Côme, Fabrice Tessier, Thomas Wolfman et Bérangère Fagart. 
Réalisation : Victor Testier 

    
        
        
    


    
        
        
    

]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Imaginez la scène. Vous débarquez au restaurant. On vous place sur une table en bois, sans nappe. Arrive un type nonchalant, barbu, avec un t-shirt à l’effigie de Jack Kerouac. Vous commandez un verre de blanc. Classique. Un sauvignon de Loire. Il vous rapporte un jus orange qui sent la noix et qui a goût de cidre. Vous n’aimez pas ? C’est que vous ne comprenez rien au vin nature mon vieux et, de fait, vous êtes un plouc, un buveur de produits chimiques. Bienvenu dans l’est parisien, où l’on se déplace en T-Max chez son caviste et où l’on prend en photo avec son I Phone 6 — super écolo — la dernière cuvée sans sulfite de Philippe Pariloutchi faite de son rarissime cépage ancestral dont il n’existe qu’un hectare dans le monde… Réalité ou satire poussive ? Réalité malheureusement. Car si le vin dit naturel ou nature n’est pas un phénomène de mode chez les vignerons, mais une simple expression du bon sens paysan, il a incontestablement intégré l’habitus des classes socio-professionnelle urbaines qui, à défaut de pouvoir s’épanouir dans la nature, veulent boire nature. Et tant mieux au fond. Simplement, la forme n’y est pas : la pédagogie dans les bars et restaurants est absente, les définitions restent vagues, parfois contradictoires. La situation est on ne peut plus manichéenne : d’un côté les héros moderne du naturel, de l’autre le reste du monde. Sauf qu’à la vigne et dans les chais, tout est plus complexe. Depuis trois ans, l’équipe des Coudes sur la Table défend des vins propres et met en avant des vignerons soucieux de l’environnement, mais reste très critique face aux chapelles qui s’érigent ici et là. Buvons nature, mais avant tout buvons intelligemment. 

    Nos invités :
    
François Morel 

    
        
        
    

Ex-rédacteur en chef de la revue Le Rouge &amp;amp; le Blanc,  grand défenseur des vins propres voire naturels. 
Hugues de la Bourdonnaye 

    
        
        
    

 Vigneron de Champagne. 
Philippe Toinard   

    
        
        
    


    
        
        
    

Chroniqueur culinaire et rédacteur en chef de la revue 180°C et de sa petite sœur 12,5° qui vient tout juste de naître et qui est consacrée au vin. 

    Le reportage
    

    
        
        
    

Le mois dernier nous avons eu la chance de rouler sur les routes de Toscane pour aller à la rencontre de Stefano Borsa, qui est à la tête du domaine Pacina avec sa compagne Giovanna Tiezzi, qui sont des figures du vin naturel italien. Peut-être que leurs noms vous disent quelque chose, car on peut les voir dans le film « Résistance naturelle » de Jonathan Nossiter, sorti il y a deux ans sur les écrans. 
Le domaine est un lieu vraiment magique que nous n'avions pas envie de quitter, c'est un ancien couvent du 10ème siècle entouré d'arbres centenaires, au sommet d'une colline surplombant les vignes et les oliviers. Car Pacina n'est pas seulement un domaine viticole, le couple est fier de cultiver également des lentilles, de l'épeautre, des pois chiches, des fruits et légumes au sein d'un écosystème qui fait la part belle à la biodiversité, fuyant une monoculture néfaste pour le vivant.  
Nous nous sommes donc entretenus avec Stefano, et voici ce qu'il nous répond lorsqu'on lui demande s'il se reconnaît dans le terme de « vigneron naturel »... 
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/reportage_stefano_borsa.mp3"] 
On remercie Olivier Chane pour la prise du son, et Jean-Baptiste Coquelin de nous avoir prêté sa voix pour la traduction. 
Le reportage de Lise Côme dans sa version complète (en VO) :  
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/reportage_stefano_borsa_full.mp3"] 
___ 
L'émission est animée par Louis Michaud et préparée en équipée joyeuse avec Lise Côme, Fabrice Tessier, Thomas Wolfman et Bérangère Fagart. 
Réalisation : Victor Testier 

    
        
        
    


    
        
        
    

</itunes:summary><pubDate>Sun, 23 Oct 2016 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcst-le-vin-naturel-a5e42077.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-lcst-le-vin-naturel-a5e42077.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/OYKp-lcst-le-vin-naturel-mode-ou-veritable-revolution</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-IyNfsLV3Uz.jpg"/></item><item><title>Les Coudes sur la Table : Levain ou levure ? Du pain !</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Symbole français et aliment quotidien, malgré l&#039;explosion du sans gluten, le pain reste présent sur notre table à chaque repas. Dans les restaurants on le bichonne, dans les brasseries aussi on s&#039;intéresse à lui plus que jamais, on le sert réchauffé accompagné de beurre là où il y a encore quelques années on le trouvait dans des corbeilles à pain avec une baguette industrielle pas très bonne découpée en morceaux. De l&#039;eau, du sel, de la farine et des levures, le pain ne contient dans sa forme la plus simple que quelques ingrédients mais peut quand il est bon se substituer à tout un repas. Alors, militons pour le bon pain bien cuit et dans le meilleur des mondes, mangeons le bio ! 

    Nos invités :
    

    
        
        
    

Estérelle Payany, critique culinaire pour Télérama Sortir et auteur du blog Esterkitchen. 

    
        
        
    

 Tanguy Lahaye, boulanger de la boulangerie-pâtisserie Dupain, 20 boulevard des filles du calvaire, dans le 11ème arrondissement.  
 Reportage à la Ferme de Moisan chez Emile &amp;amp; Jules / Moulin des Moissons à Grosrouvre, dans les Yvelines. 
Emile &amp;amp; Jules 

    
        
        
    

[audio mp3=&quot;https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_Ferme_de_Moisan.mp3&quot;] 
--- 
Une émission proposée par Louis Michaud et Lise Côme. 
Avec la participation de Fabrice Tessier (Vins &amp;amp; Variations). 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Symbole français et aliment quotidien, malgré l'explosion du sans gluten, le pain reste présent sur notre table à chaque repas. Dans les restaurants on le bichonne, dans les brasseries aussi on s'intéresse à lui plus que jamais, on le sert réchauffé accompagné de beurre là où il y a encore quelques années on le trouvait dans des corbeilles à pain avec une baguette industrielle pas très bonne découpée en morceaux. De l'eau, du sel, de la farine et des levures, le pain ne contient dans sa forme la plus simple que quelques ingrédients mais peut quand il est bon se substituer à tout un repas. Alors, militons pour le bon pain bien cuit et dans le meilleur des mondes, mangeons le bio ! 

    Nos invités :
    

    
        
        
    

Estérelle Payany, critique culinaire pour Télérama Sortir et auteur du blog Esterkitchen. 

    
        
        
    

 Tanguy Lahaye, boulanger de la boulangerie-pâtisserie Dupain, 20 boulevard des filles du calvaire, dans le 11ème arrondissement.  
 Reportage à la Ferme de Moisan chez Emile &amp;amp; Jules / Moulin des Moissons à Grosrouvre, dans les Yvelines. 
Emile &amp;amp; Jules 

    
        
        
    

[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_Ferme_de_Moisan.mp3"] 
--- 
Une émission proposée par Louis Michaud et Lise Côme. 
Avec la participation de Fabrice Tessier (Vins &amp;amp; Variations). 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 14 Mar 2016 20:22:31 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-les-coudes-sur-la-ta-1cac8b3e.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-les-coudes-sur-la-ta-1cac8b3e.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/G6zQ-les-coudes-sur-la-table-levain-ou-levure-du-pain</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-C1f79af9Bj.jpg"/></item><item><title>Les Coudes sur la Table : La bière, plus cool, tu meurs</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

C’est un peu ce que l’on ressent lorsqu’on observe attentivement l’effervescence qui existe autour de ce nectar de céréales, tout particulièrement à Paris, et dans l’est de la capitale. Si vous croisez un type dans la rue avec une barbe hirsute, des tatouages, un marcel et une chemise de bûcheron : demandez-lui ce qu’il boit, il vous répondra : « du vin naturel, mais avant tout de la bière, bien entendu ! » Disons le sans détour, la bière est désormais la boisson de hipsters par excellence, surtout lorsqu’elle est très amère, avec beaucoup de houblon. Boire amer, c’est boire expert. Un effet de mode qui me pousse à me demander quand même si on n’assiste pas aujourd’hui à un phénomène comparable à celui du chocolat il y a quelques temps, lorsque les gogos pensaient qu’une bonne tablette était forcément fait à base de 100% de cacao … ! Bref, ce qui est certain, c’est que la bière vit une nouvelle ère et que le niveau global de sa qualité de production remonte. Ce grâce aux brasseries artisanales et indépendantes qui explosent : on en compte plus de 600 aujourd’hui rien qu’en France. A Paris, on connaît la Baleine, la Parisienne, la Montreuilloise, la Brasserie de la Goutte d’Or, ou la Brasserie de l’Être dont on va vous parler ce soir, et la liste est longue… Des bières qui prennent place chez les cavistes, aux côtés de grands vins, et qui s’invitent à table, jusque chez les chefs étoilés. On assiste donc incontestablement à une évolution sociale de la bière qui délaisse son rôle de coupe-soif entre deux chipolatas Carrefour et veut désormais bénéficier d’une reconnaissance sur le territoire hexagonal en jouant des épaules avec les pieds de vignes. Être élevé en barrique de chêne, par exemple, devient un marqueur de prestige évident, mais cela a t-il vraiment un intérêt gustatif ? C’est une des nombreuses questions auxquelles nous allons tenter de répondre pendant une heure consacrée à l’orge liquide. 

    
        
        
    


    NOS INVITES :
    

    Elisabeth Pierre
    

    
        
        
    

 Zythologue (spécialiste de la bière), elle a publié de nombreux ouvrages dont « Bièrographie » chez Hachette Vin ou « Bières : Leçons de Dégustation » chez La Martinière. Elle a également participé à la rédaction du guide Hachette des bières. Elle dispense des cours, des formations autour de la bière. 
A retrouver sur La fille de l&#039;orge 

    Laurence Zigliara et Pierre Guigui 
    

    
        
        
    

Brasseurs franciliens basés à Pantin de la Mousse à Zigui, bière de malt en biodynamie. 

    Reportage à la Brasserie de l&#039;Être, à Paris 19ème
    

    
        
        
    


    
        
        
    

[audio mp3=&quot;https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_brasserie_de_letre.mp3&quot;] 
--- 

    
        
        
    

Une émission proposée par Louis Michaud et Lise Côme 
Avec la participation de Fabrice Tessier (Vins &amp;amp; Variations) 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

C’est un peu ce que l’on ressent lorsqu’on observe attentivement l’effervescence qui existe autour de ce nectar de céréales, tout particulièrement à Paris, et dans l’est de la capitale. Si vous croisez un type dans la rue avec une barbe hirsute, des tatouages, un marcel et une chemise de bûcheron : demandez-lui ce qu’il boit, il vous répondra : « du vin naturel, mais avant tout de la bière, bien entendu ! » Disons le sans détour, la bière est désormais la boisson de hipsters par excellence, surtout lorsqu’elle est très amère, avec beaucoup de houblon. Boire amer, c’est boire expert. Un effet de mode qui me pousse à me demander quand même si on n’assiste pas aujourd’hui à un phénomène comparable à celui du chocolat il y a quelques temps, lorsque les gogos pensaient qu’une bonne tablette était forcément fait à base de 100% de cacao … ! Bref, ce qui est certain, c’est que la bière vit une nouvelle ère et que le niveau global de sa qualité de production remonte. Ce grâce aux brasseries artisanales et indépendantes qui explosent : on en compte plus de 600 aujourd’hui rien qu’en France. A Paris, on connaît la Baleine, la Parisienne, la Montreuilloise, la Brasserie de la Goutte d’Or, ou la Brasserie de l’Être dont on va vous parler ce soir, et la liste est longue… Des bières qui prennent place chez les cavistes, aux côtés de grands vins, et qui s’invitent à table, jusque chez les chefs étoilés. On assiste donc incontestablement à une évolution sociale de la bière qui délaisse son rôle de coupe-soif entre deux chipolatas Carrefour et veut désormais bénéficier d’une reconnaissance sur le territoire hexagonal en jouant des épaules avec les pieds de vignes. Être élevé en barrique de chêne, par exemple, devient un marqueur de prestige évident, mais cela a t-il vraiment un intérêt gustatif ? C’est une des nombreuses questions auxquelles nous allons tenter de répondre pendant une heure consacrée à l’orge liquide. 

    
        
        
    


    NOS INVITES :
    

    Elisabeth Pierre
    

    
        
        
    

 Zythologue (spécialiste de la bière), elle a publié de nombreux ouvrages dont « Bièrographie » chez Hachette Vin ou « Bières : Leçons de Dégustation » chez La Martinière. Elle a également participé à la rédaction du guide Hachette des bières. Elle dispense des cours, des formations autour de la bière. 
A retrouver sur La fille de l'orge 

    Laurence Zigliara et Pierre Guigui 
    

    
        
        
    

Brasseurs franciliens basés à Pantin de la Mousse à Zigui, bière de malt en biodynamie. 

    Reportage à la Brasserie de l'Être, à Paris 19ème
    

    
        
        
    


    
        
        
    

[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_brasserie_de_letre.mp3"] 
--- 

    
        
        
    

Une émission proposée par Louis Michaud et Lise Côme 
Avec la participation de Fabrice Tessier (Vins &amp;amp; Variations) 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 13 Mar 2016 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-les-coudes-sur-la-ta-139e1374.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-les-coudes-sur-la-ta-139e1374.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/9rY4-les-coudes-sur-la-table-la-biere-plus-cool-tu-meurs</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-v7vWXafIc7.jpg"/></item><item><title>Les Coudes Sur La Table : Les bulles, quelles alternatives au champagne ?</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Plus que cinq jours avant Noël et vous ne savez toujours pas quoi rapporter pour le déjeuner du 25 chez votre belle-mère qui, au pire des cas, vous servira des toasts de saumon Carrefour et un foie gras Labeyrie ou qui, dans le meilleur des mondes, sera passé chez son producteur local préféré et vous fera déguster une truite ou un saumon péché dans l’Allier. Quoi qu’il soit, tâchez de remonter la barre côté boisson et laissez de côté les champagnes de grandes surface à 15€. Ce n’est pas bon ce n’est pas beau et ça fait mal à la tête le lendemain. Jouez là plutôt alternatif et foncez pour les bulles de votre région : crémant du Jura, de Savoie, de Loire, d’Alsace ou de Bourgogne… La France regorge de vins pétillants qui utilisent parfois les mêmes cépages et les mêmes méthodes que la Champagne avec des résultats souvent surprenants et incroyablement supérieurs à prix égaux. Votre beau-frère qui, comme son qualificatif l’indique, est un beauf, vous fera passer pour un crétin de bobo parisien monomaniaque du bio lorsque vous tenterez d’expliquer à toute une tablée imbibé de Mumm que vous avez rapporté le pétillant naturel d’un vigneron qui travaille avec des cépages ancestraux… C’est normal. Mais surtout ne défaillez pas : continuez à être curieux. Le bon vin n’est plus celui de deux ou trois régions. Il suffit parfois d’un vigneron pour redorer le blason d’une appellation mal-aimée et historiquement désastreuse. Alors goutez les yeux fermés et délaissez les étiquettes. Crémants, blanquette, clairette, pet’ nat’ : voici le programme tout en bulles des Coudes sur la Table en cette soirée du 20 décembre ! 

    Nos invités : 
    

    
        
        
    

Bertrand Jousset, vigneron à Montlouis sur Loire, dans le hameau de Husseau, fervent défenseur des vins propres et respectueux de l’environnement. 

    
        
        
    

Théo Pourriat, à la tête du très médiatique restaurant le Septime et de son cousin marin Clamato, au 80 rue de Charonne dans le 11e arrondissement. Deux établissements qui affectionnent tout particulièrement les vins naturels mais jamais déviants… On y retrouve notamment les vins de Bertrand Jousset… 

    
        
        
    

Fabrice Tessier, caviste parisien pendant plus de 10 ans désormais journaliste indépendant et créateur du site internet Vins &amp;amp; Variations (le média qui fait oublier les étiquettes), site multimédia qui propose des reportages vidéo, audio et écrits dans les vignobles de France, avec une visée pédagogique. Collaborateur régulier du très sérieux magazine le Rouge et le Blanc. 
----- 
Sélection de vins dégustés : 
Bubulle, pétillant naturel Montlouis sur Loire 100% Chenin, par Lise et Bertrand Jousset. 
Mauzac nature AOP Gaillac 100% Mauzac Rose, par le Domaine Plageoles. 
Crémant de Limoux, Cuvée Joséphine par le Domaine des Hautes Terres. 
Clairette de Die, Cuvée Tradition par Sébastien Achard. 
Crémant d&#039;Alsace Giesberger par la Cave de Ribeauvillé. 
----- 
Une émission proposée par Lise Côme et Louis Michaud 
Avec la participation de Thomas Wolfman, des Caves de Prague. 
Réalisation : Hugo Durand 

    
        
        
    

]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Plus que cinq jours avant Noël et vous ne savez toujours pas quoi rapporter pour le déjeuner du 25 chez votre belle-mère qui, au pire des cas, vous servira des toasts de saumon Carrefour et un foie gras Labeyrie ou qui, dans le meilleur des mondes, sera passé chez son producteur local préféré et vous fera déguster une truite ou un saumon péché dans l’Allier. Quoi qu’il soit, tâchez de remonter la barre côté boisson et laissez de côté les champagnes de grandes surface à 15€. Ce n’est pas bon ce n’est pas beau et ça fait mal à la tête le lendemain. Jouez là plutôt alternatif et foncez pour les bulles de votre région : crémant du Jura, de Savoie, de Loire, d’Alsace ou de Bourgogne… La France regorge de vins pétillants qui utilisent parfois les mêmes cépages et les mêmes méthodes que la Champagne avec des résultats souvent surprenants et incroyablement supérieurs à prix égaux. Votre beau-frère qui, comme son qualificatif l’indique, est un beauf, vous fera passer pour un crétin de bobo parisien monomaniaque du bio lorsque vous tenterez d’expliquer à toute une tablée imbibé de Mumm que vous avez rapporté le pétillant naturel d’un vigneron qui travaille avec des cépages ancestraux… C’est normal. Mais surtout ne défaillez pas : continuez à être curieux. Le bon vin n’est plus celui de deux ou trois régions. Il suffit parfois d’un vigneron pour redorer le blason d’une appellation mal-aimée et historiquement désastreuse. Alors goutez les yeux fermés et délaissez les étiquettes. Crémants, blanquette, clairette, pet’ nat’ : voici le programme tout en bulles des Coudes sur la Table en cette soirée du 20 décembre ! 

    Nos invités : 
    

    
        
        
    

Bertrand Jousset, vigneron à Montlouis sur Loire, dans le hameau de Husseau, fervent défenseur des vins propres et respectueux de l’environnement. 

    
        
        
    

Théo Pourriat, à la tête du très médiatique restaurant le Septime et de son cousin marin Clamato, au 80 rue de Charonne dans le 11e arrondissement. Deux établissements qui affectionnent tout particulièrement les vins naturels mais jamais déviants… On y retrouve notamment les vins de Bertrand Jousset… 

    
        
        
    

Fabrice Tessier, caviste parisien pendant plus de 10 ans désormais journaliste indépendant et créateur du site internet Vins &amp;amp; Variations (le média qui fait oublier les étiquettes), site multimédia qui propose des reportages vidéo, audio et écrits dans les vignobles de France, avec une visée pédagogique. Collaborateur régulier du très sérieux magazine le Rouge et le Blanc. 
----- 
Sélection de vins dégustés : 
Bubulle, pétillant naturel Montlouis sur Loire 100% Chenin, par Lise et Bertrand Jousset. 
Mauzac nature AOP Gaillac 100% Mauzac Rose, par le Domaine Plageoles. 
Crémant de Limoux, Cuvée Joséphine par le Domaine des Hautes Terres. 
Clairette de Die, Cuvée Tradition par Sébastien Achard. 
Crémant d'Alsace Giesberger par la Cave de Ribeauvillé. 
----- 
Une émission proposée par Lise Côme et Louis Michaud 
Avec la participation de Thomas Wolfman, des Caves de Prague. 
Réalisation : Hugo Durand 

    
        
        
    

</itunes:summary><pubDate>Sun, 20 Dec 2015 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-les-coudes-sur-la-ta-da1224f3.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-les-coudes-sur-la-ta-da1224f3.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/R6oO-les-coudes-sur-la-table-les-bulles-quelles-alternatives-au-champagne</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-uNlGmrirUG.jpg"/></item><item><title>Les Coudes Sur la Table : Le vin et le réchauffement climatique</title><description><![CDATA[
    
        
        
    


    Réécoute de l&#039;émission du dimanche 22 novembre à 18h
    
Invités &amp;amp; reportages : 
-- 
REPORTAGES en AOC LIRAC 
Je suis partie sur un terroir particulièrement touché par la sécheresse dans la Vallée du Rhône, au cœur de l&#039;appellation Lirac. Cette petite appellation est assez confidentielle (seulement 715 ha de vignes) mais elle n&#039;est pas moins qualitative pour autant. Elle fait face à sa voisine de Châteauneuf du pape, qui est de l&#039;autre côté du Rhône, et ses vins n&#039;ont pas grand chose à lui envier, hormis peut être sa renommée en France. On se situe là à 15 km au nord d&#039;Avignon dans le département du Gard, c&#039;est donc une des appellations les plus méridionales et aussi une des plus anciennes de la vallée du Rhône. 

    
        
        
    

J&#039;y ai rencontré Richard Maby, vigneron et vice-président de l&#039;appellation. Ancien citadin travaillant auparavant dans la finance, il a repris le domaine familial il y a environ 10 ans, succédant à son père et à son grand père qui a créé le domaine dans les années 1940. Il m&#039;a emmené sur une de ses parcelles, située sur un haut plateau recouvert d&#039;une mer de galets roulés qui font la spécificité de ce terroir. Il y a trois millions d&#039;années, ces roches arrachées aux Alpes par le Rhône, ont roulé sur des centaines de kilomètres et sont venues se poser sur cette terrasse alluviale, se polissant en chemin pour faire maintenant une quarantaine de cm de diamètre environ. Ces galets d&#039;une couleur ocre pâle ont une grande importance sur la qualité des vins, car ils emmagasinent la chaleur de la journée pour la restituer la nuit, ce qui crée un micro-climat dans les vignes. Les raisins n&#039;ont donc aucune difficulté à bien mûrir, ils produisent des tanins bien mûrs et donc pas astringeants en bouche. Ces galets apportent également une belle minéralité et une fraîcheur étonnante. Les vins sont majoritairement rouges mais il y a aussi une petite production de blancs et de rosés. Les principaux cépages utilisés sont le grenache, la syrah, le mourvèdre et le cinsault. On y trouve entre autres des arômes de fruits rouges et noirs, de violette, de réglisse, de graphite et même d&#039;encre marine... 
Allez, on va retrouver Richard Maby sur une de ses parcelles à Saint Laurent des Arbres, entre grenache et mourvèdre. Le grenache est encore bien feuillu en cette fin du mois d&#039;octobre, tandis que le mourvèdre a déjà entamé sa phase d&#039;hibernation. Autant vous dire qu&#039;on a en face de nous un beau paysage aux couleurs d&#039;automne, avec des vignes à perte de vue, mais le mistral soufflant un peu trop fort pour nos micros, on a du se réfugier dans la voiture... 
[audio mp3=&quot;https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_MABY.mp3&quot;] 

    
        
        
    

Deuxième étape de mon expédition à Lirac, j&#039;ai eu la chance de pouvoir discuter un peu avec Georges Truc, oeno-géologue très sollicité dans la région du Rhône. Alors qu&#039;est-ce que c&#039;est qu&#039;un oenogéologue ? En plus d&#039;étudier les formations géologiques et la nature des sols et des sous sols, il connaît la vigne et le vin et s&#039;intéresse particulièrement aux terroirs viticoles. Georges Truc apporte donc un point de vue un peu différent sur le changement climatique...   
[audio mp3=&quot;https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_TRUC.mp3&quot;] 
  

    
        
        
    

A Lirac, j&#039;ai également rencontré Marine Roussel, à la tête du Domaine du Joncier, qui existe depuis 1970. Ancienne graphiste, elle a repris le domaine de son père il y a presque 30 ans. Par bon sens, elle s&#039;est tournée tout de suite vers le bio, puis au fil de lectures et de rencontres, s&#039;est pas à pas lancée dans la biodynamie qu&#039;elle décrit comme un apprentissage au long cours, comme une évidence, comme quelque chose de fort et de beau, en accord avec ce qu&#039;elle ressentait. 
De la beauté il y en avait, en ce bel après midi d&#039;automne. Marine a souhaité m&#039;emmener sur sa parcelle favorite, une petite parcelle de galets roulés en bordure de forêt, là où on peut apercevoir le Mont Ventoux et les Dentelles de Montmirail. Le mistral s&#039;était calmé et il faisait presque chaud. On en a donc profité pour admirer le paysage et émettre l&#039;hypothèse de la biodynamie comme solution possible au changement climatique... 
[audio mp3=&quot;https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_ROUSSEL.mp3&quot;] 
 ---  
Une émission proposée comme chaque mois par Louis Michaud et Lise Côme, avec la participation de Thomas Wolfman (chroniqueur &amp;amp; caviste). Réalisation : Mikel Perez. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    


    Réécoute de l'émission du dimanche 22 novembre à 18h
    
Invités &amp;amp; reportages : 
-- 
REPORTAGES en AOC LIRAC 
Je suis partie sur un terroir particulièrement touché par la sécheresse dans la Vallée du Rhône, au cœur de l'appellation Lirac. Cette petite appellation est assez confidentielle (seulement 715 ha de vignes) mais elle n'est pas moins qualitative pour autant. Elle fait face à sa voisine de Châteauneuf du pape, qui est de l'autre côté du Rhône, et ses vins n'ont pas grand chose à lui envier, hormis peut être sa renommée en France. On se situe là à 15 km au nord d'Avignon dans le département du Gard, c'est donc une des appellations les plus méridionales et aussi une des plus anciennes de la vallée du Rhône. 

    
        
        
    

J'y ai rencontré Richard Maby, vigneron et vice-président de l'appellation. Ancien citadin travaillant auparavant dans la finance, il a repris le domaine familial il y a environ 10 ans, succédant à son père et à son grand père qui a créé le domaine dans les années 1940. Il m'a emmené sur une de ses parcelles, située sur un haut plateau recouvert d'une mer de galets roulés qui font la spécificité de ce terroir. Il y a trois millions d'années, ces roches arrachées aux Alpes par le Rhône, ont roulé sur des centaines de kilomètres et sont venues se poser sur cette terrasse alluviale, se polissant en chemin pour faire maintenant une quarantaine de cm de diamètre environ. Ces galets d'une couleur ocre pâle ont une grande importance sur la qualité des vins, car ils emmagasinent la chaleur de la journée pour la restituer la nuit, ce qui crée un micro-climat dans les vignes. Les raisins n'ont donc aucune difficulté à bien mûrir, ils produisent des tanins bien mûrs et donc pas astringeants en bouche. Ces galets apportent également une belle minéralité et une fraîcheur étonnante. Les vins sont majoritairement rouges mais il y a aussi une petite production de blancs et de rosés. Les principaux cépages utilisés sont le grenache, la syrah, le mourvèdre et le cinsault. On y trouve entre autres des arômes de fruits rouges et noirs, de violette, de réglisse, de graphite et même d'encre marine... 
Allez, on va retrouver Richard Maby sur une de ses parcelles à Saint Laurent des Arbres, entre grenache et mourvèdre. Le grenache est encore bien feuillu en cette fin du mois d'octobre, tandis que le mourvèdre a déjà entamé sa phase d'hibernation. Autant vous dire qu'on a en face de nous un beau paysage aux couleurs d'automne, avec des vignes à perte de vue, mais le mistral soufflant un peu trop fort pour nos micros, on a du se réfugier dans la voiture... 
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_MABY.mp3"] 

    
        
        
    

Deuxième étape de mon expédition à Lirac, j'ai eu la chance de pouvoir discuter un peu avec Georges Truc, oeno-géologue très sollicité dans la région du Rhône. Alors qu'est-ce que c'est qu'un oenogéologue ? En plus d'étudier les formations géologiques et la nature des sols et des sous sols, il connaît la vigne et le vin et s'intéresse particulièrement aux terroirs viticoles. Georges Truc apporte donc un point de vue un peu différent sur le changement climatique...   
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_TRUC.mp3"] 
  

    
        
        
    

A Lirac, j'ai également rencontré Marine Roussel, à la tête du Domaine du Joncier, qui existe depuis 1970. Ancienne graphiste, elle a repris le domaine de son père il y a presque 30 ans. Par bon sens, elle s'est tournée tout de suite vers le bio, puis au fil de lectures et de rencontres, s'est pas à pas lancée dans la biodynamie qu'elle décrit comme un apprentissage au long cours, comme une évidence, comme quelque chose de fort et de beau, en accord avec ce qu'elle ressentait. 
De la beauté il y en avait, en ce bel après midi d'automne. Marine a souhaité m'emmener sur sa parcelle favorite, une petite parcelle de galets roulés en bordure de forêt, là où on peut apercevoir le Mont Ventoux et les Dentelles de Montmirail. Le mistral s'était calmé et il faisait presque chaud. On en a donc profité pour admirer le paysage et émettre l'hypothèse de la biodynamie comme solution possible au changement climatique... 
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/podcasts/lescoudessurlatable/REPORT_ROUSSEL.mp3"] 
 ---  
Une émission proposée comme chaque mois par Louis Michaud et Lise Côme, avec la participation de Thomas Wolfman (chroniqueur &amp;amp; caviste). Réalisation : Mikel Perez. 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 23 Nov 2015 23:28:50 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-les-coudes-sur-la-ta-25f3751f.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-les-coudes-sur-la-ta-25f3751f.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/NQv-les-coudes-sur-la-table-le-vin-et-le-rechauffement-climatique</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-fvDvrmY9ci.jpg"/></item><item><title>L'inconnu du Centre Loire : le vignoble de Châteaumeillant</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Comme toujours chez Radio Campus Paris, on s&#039;intéresse aux outsiders, à ceux dont on ne parle — presque — jamais ailleurs. Alors, à l&#039;occasion de notre émission consacrée aux vins de Centre Loire, nous sommes partis à la rencontre Pierre Picot, agriculteur et vigneron qui, depuis de nombreuses années, s&#039;efforce de mettre en avant l&#039;une des appellations les plus petites de France (90 ha), celle de Chateaumeillant. En plus de sauver l’identité d&#039;un vignoble qui n&#039;a jamais réussi à s&#039;imposer dans le paysage viticole français depuis la crise phylloxérique, Pierre Picot, propriétaire du Domaine du Chaillot, se bat également pour la diversité végétale de sa région en replantant des cépages autochtones oubliés, à l&#039;image de goujet. Chapeau, quoi. 

    
        
        
    

Un reportage réalisé par Louis Michaud à Dun-sur-Auron (Cher), le 10 mai 2015. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Comme toujours chez Radio Campus Paris, on s'intéresse aux outsiders, à ceux dont on ne parle — presque — jamais ailleurs. Alors, à l'occasion de notre émission consacrée aux vins de Centre Loire, nous sommes partis à la rencontre Pierre Picot, agriculteur et vigneron qui, depuis de nombreuses années, s'efforce de mettre en avant l'une des appellations les plus petites de France (90 ha), celle de Chateaumeillant. En plus de sauver l’identité d'un vignoble qui n'a jamais réussi à s'imposer dans le paysage viticole français depuis la crise phylloxérique, Pierre Picot, propriétaire du Domaine du Chaillot, se bat également pour la diversité végétale de sa région en replantant des cépages autochtones oubliés, à l'image de goujet. Chapeau, quoi. 

    
        
        
    

Un reportage réalisé par Louis Michaud à Dun-sur-Auron (Cher), le 10 mai 2015. 
</itunes:summary><pubDate>Wed, 27 May 2015 12:39:09 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-linconnu-du-centre-l-b1b6f050.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-linconnu-du-centre-l-b1b6f050.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/1Z3-linconnu-du-centre-loire-le-vignoble-de-chateaumeillant</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-bp7ndZsJS7.jpg"/></item><item><title>(Podcast) L'oeuf dans tous ses états</title><description><![CDATA[  

    
        
        
    

La naissance du monde à partir d&#039;un oeuf est une idée commune aux Celtes, aux Grecs, aux Égyptiens, aux Tibétains, aux Hindous, aux Chinois, aux populations sibériennes et indonésiennes… La liste reste longue. Dans la grande tradition finlandaise, on raconte qu’un canard dépose dans la mer sept œufs, dont six d’or et un de fer. Les œufs sont brisés par la Vierge des eaux et tous les morceaux se transforment en choses « bonnes et utiles », comme l’explique le Kalevala, livre mythologique finnois : 
  « le bas de la coque de l&#039;oeuf forma le firmament sublime, le dessus de la partie jaune devint le soleil rayonnant, le dessus de la partie blanche fut au ciel la lune luisante : tout débris taché de la coque fut une étoile au firmament, tout morceau foncé de la coque devint un nuage… »   
L’œuf, tout un programme donc, historique, culturel, religieux, artistique vous diront vos enfants qui chaque année vous offrent de douteuses enluminures lors des fêtes pascales. Mais, l’œuf, c’est aussi et avant tout la cuisine, la gastronomie. Un produit alimentaire qui transcende les classes sociales et apporte au corps toutes les vitamines et protéines dont petits et grands ont besoin. D’un œuf dur aux cuissons les plus délicates, aux recettes les plus raffinées, il est quotidiennement au centre de notre alimentation salée comme sucrée. Outil technique indispensable, il s’impose comme un second rôle incontournable sans lequel de nombreux scénarios culinaires perdraient tout leur intérêt. L’oeuf va même jusqu’à s’immiscer dans les processus de vinification comme on l’abordera au cours de cette émission. Une émission qui snobe le chocolat à l’heure où les restes de pâques trônent sur nos tables et buffets. Une émission qui roule pour la poule, donc. 

     Nos invités :
    

    Stéphan Lagorce
    

    
        
        
    

Ancien chef de cuisine, passé par des maisons aux quatre coins du monde, comme Les Tuileries à New York ou le Maxim&#039;s de Pékin. Egalement ingénieur agronome, professeur des Sciences de l&#039;aliment et l&#039;un des auteurs du très beau mook culinaire semestriel 180°C ainsi que du Traité de Miamologie récemment paru aux Editions Thermostat 6. 

    Mathieu Mandard
    

    
        
        
    

    
Chef pâtissier, champion de France du dessert 2004. Passé entre les mains de plusieurs Meilleurs Ouvriers de France, par les cuisines du Four Seasons Hotel Georges V à Paris, par le Café Pouchkine de Moscou, il ouvre sa propre boutique Art Macaron dans le quartier du Montparnasse. 

    Reportage à La Ferme des Bleuets
    
  

    
        
        
    

Portrait de Jean-Marie Loury qui est éleveur de poules pondeuses en biodynamie à la Ferme des Bleuets, dans l&#039;Eure-et-Loir (Beauce). 
Soutenez la ferme ! 

    Les bonnes adresses d&#039;Amélie :
    
Le Voltaire, 27 quai Voltaire, 75007 Paris. La Cave à Michel, 36 rue Sainte-Marthe, 75010 Paris. Le Coq Rico, 98 rue Lepic, 75018 Paris. Happa Teï, 64 rue Sainte-Anne, 75002 Paris. Experimental Cocktail Club, 37 rue Saint-Sauveur, 75002 Paris. Candelaria, 52 rue de Saintonge, 75003 Paris. 

    J&#039;en veux encore !
    
   

    
        
        
    

Le très beau mook 180°C.                    

    
        
        
    

Le Traité de Miamologie, par Stéphan Lagorce.                 — Une émission produite comme chaque mois par Lise Côme et Louis Michaud.  

    
        
        
    


    
        
        
    

    
]]></description><itunes:summary>  

    
        
        
    

La naissance du monde à partir d'un oeuf est une idée commune aux Celtes, aux Grecs, aux Égyptiens, aux Tibétains, aux Hindous, aux Chinois, aux populations sibériennes et indonésiennes… La liste reste longue. Dans la grande tradition finlandaise, on raconte qu’un canard dépose dans la mer sept œufs, dont six d’or et un de fer. Les œufs sont brisés par la Vierge des eaux et tous les morceaux se transforment en choses « bonnes et utiles », comme l’explique le Kalevala, livre mythologique finnois : 
  « le bas de la coque de l'oeuf forma le firmament sublime, le dessus de la partie jaune devint le soleil rayonnant, le dessus de la partie blanche fut au ciel la lune luisante : tout débris taché de la coque fut une étoile au firmament, tout morceau foncé de la coque devint un nuage… »   
L’œuf, tout un programme donc, historique, culturel, religieux, artistique vous diront vos enfants qui chaque année vous offrent de douteuses enluminures lors des fêtes pascales. Mais, l’œuf, c’est aussi et avant tout la cuisine, la gastronomie. Un produit alimentaire qui transcende les classes sociales et apporte au corps toutes les vitamines et protéines dont petits et grands ont besoin. D’un œuf dur aux cuissons les plus délicates, aux recettes les plus raffinées, il est quotidiennement au centre de notre alimentation salée comme sucrée. Outil technique indispensable, il s’impose comme un second rôle incontournable sans lequel de nombreux scénarios culinaires perdraient tout leur intérêt. L’oeuf va même jusqu’à s’immiscer dans les processus de vinification comme on l’abordera au cours de cette émission. Une émission qui snobe le chocolat à l’heure où les restes de pâques trônent sur nos tables et buffets. Une émission qui roule pour la poule, donc. 

     Nos invités :
    

    Stéphan Lagorce
    

    
        
        
    

Ancien chef de cuisine, passé par des maisons aux quatre coins du monde, comme Les Tuileries à New York ou le Maxim's de Pékin. Egalement ingénieur agronome, professeur des Sciences de l'aliment et l'un des auteurs du très beau mook culinaire semestriel 180°C ainsi que du Traité de Miamologie récemment paru aux Editions Thermostat 6. 

    Mathieu Mandard
    

    
        
        
    

    
Chef pâtissier, champion de France du dessert 2004. Passé entre les mains de plusieurs Meilleurs Ouvriers de France, par les cuisines du Four Seasons Hotel Georges V à Paris, par le Café Pouchkine de Moscou, il ouvre sa propre boutique Art Macaron dans le quartier du Montparnasse. 

    Reportage à La Ferme des Bleuets
    
  

    
        
        
    

Portrait de Jean-Marie Loury qui est éleveur de poules pondeuses en biodynamie à la Ferme des Bleuets, dans l'Eure-et-Loir (Beauce). 
Soutenez la ferme ! 

    Les bonnes adresses d'Amélie :
    
Le Voltaire, 27 quai Voltaire, 75007 Paris. La Cave à Michel, 36 rue Sainte-Marthe, 75010 Paris. Le Coq Rico, 98 rue Lepic, 75018 Paris. Happa Teï, 64 rue Sainte-Anne, 75002 Paris. Experimental Cocktail Club, 37 rue Saint-Sauveur, 75002 Paris. Candelaria, 52 rue de Saintonge, 75003 Paris. 

    J'en veux encore !
    
   

    
        
        
    

Le très beau mook 180°C.                    

    
        
        
    

Le Traité de Miamologie, par Stéphan Lagorce.                 — Une émission produite comme chaque mois par Lise Côme et Louis Michaud.  

    
        
        
    


    
        
        
    

    
</itunes:summary><pubDate>Mon, 20 Apr 2015 20:09:03 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-loeuf-dans-t-06063bfe.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-loeuf-dans-t-06063bfe.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/Lpw-podcast-loeuf-dans-tous-ses-etats</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-naM2x9vFca.jpg"/></item><item><title>Reportages alsaciens : portraits de vignerons</title><description><![CDATA[]]></description><itunes:summary/><pubDate>Sun, 29 Mar 2015 11:52:50 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-reportages-alsaciens-07112dba.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-reportages-alsaciens-07112dba.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/54v-reportages-alsaciens-portraits-de-vignerons</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-5VNBloDKYk.jpg"/></item><item><title>(Podcast) Immersion dans le vignoble alsacien.</title><description><![CDATA[
    
        
        
    


    Evelyne, Jean-Michel, Jacky, Florian, Olivier. Voici les quelques prénoms des œnologues et vignerons que nous avons rencontrés lors d’un séjour sous le soleil d’une Alsace resplendissante et colorée. Une femme et des hommes passionnants défendant des terroirs d’une richesse infinie au cœur d’un vignoble éclectique et pourtant mésestimé.
    
Pour cette émission diffusée le 22 mars 2015, nous avons choisi d’offrir une large place aux reportages et aux portraits, sans pour autant se priver d&#039;un plateau d&#039;invités. La semaine dernière, nous sommes donc partis à la rencontre d’Evelyne Bleger, souriante et généreuse œnologue de la cave coopérative de Ribeauvillé, ce avant de mettre le cap vers Dambach-la-Ville où vit Florian Beck-Hartweg qui, du haut de ses 27 ans et avec 6 hectars de vigne, produit l’un des plus beaux pinot noir d’Alsace. Bien sûr, il était impossible de passer à côté de Jean-Michel Deiss, philosophe-vigneron qui défend une viticulture radicale, à contre-courant, ancrée dans l’histoire agricole et culturelle. Une démarche qui ne fait pas l’unanimité et dont se démarquent les deux géants de deux mètres Jacky Barthelmé du domaine Albert Mann et Olivier Humbrecht, dont les vins blancs sont classés parmi les plus exceptionnels de ce monde… 
Malheureusement, il nous était impossible de diffuser chacun de ces reportages à l’antenne, dans leur intégralité qui plus est. Mais tous seront très prochainement publiés sur cette même page, accompagnés de quelques photos prises dans les vignes. 

    Nos invités :
    
Eva Robineau est blogueuse (oenos.net), passionné de vins naturels et co-auteur de la seconde édition de Tronches de Vins : le guide des vins qu’ont d’la gueule, un ouvrage collectif préfacé par le cinéaste Jonathan Nossiter, qui tire le portrait de 120 vignerons de France et d’ailleurs. Suivez Eva sur Twitter : @evarobineau 
Antonin Iommi-Amunategui est journaliste, critique et blogueur chez Rue 89. Il anime le blog No Wine is Innocent, qui vient d’être élu meilleur blog de l’année par la Revue des Vins de France. Il est également le créateur du guide Tronches de Vin, et l’un de ses principaux auteurs. Désormais un habitué du plateau des Coudes sur la Table ! Suivez Antonin sur Twitter : @antoniniommi 
Nanou Toussaint est responsable du Garde Manger, une épicerie spécialisée dans les produits d’Alsace à Paris, au 12 rue d&#039;Aligre. On trouve chez elle du foie gras, du munster fermier, des gendarmes, sarments et autres charcuteries, ainsi que les incontournables bretzels et flammekueches. 

    Les reportages diffusés :
    
Jean Michel Deiss est responsable du domaine Marcel Deiss à Bergheim et s’impose comme une figure incontournable de la biodynamie. Une personnalité passionnante, haute en couleurs, et indiscutablement engagée dans un combat pour une viticulture donnant la part belle au terroir. 
Jacky Barthelmé, 51 ans, est vigneron au domaine Albert Mann, à Wettolsheim, l’un des plus beaux domaines alsacien, en biodynamie — même si cela n’est pas indiqué sur les étiquettes. 
Olivier Humbrecht est à la tête du domaine Zindt-Humbrecht, à Turckheim. Vigneron adoubé à travers le monde, il a pour particularité de produire des vins sur le Grand Cru Rangen de Thann, l’un des terroirs les plus prestigieux et les plus durs à travailler en France. 

    Nos chroniqueurs :
    
Amélie Weill est la responsable du service Bars &amp;amp; Restaurants chez  partenaire de cette émission. 
Thomas Wolfman, notre chroniqueur-caviste, est le gérant des Caves de Prague dans le 12e arrondissement, au 8 rue de Prague. 

    Les bonnes adresses d&#039;Amélie :
    
- Chez Jenny : 39 Boulevard du Temple, 75003 Paris - Le Petit 20e : 381 rue des Pyrénées, 20e - L&#039;alsacien (restaurant du frère de Nanou Toussaint, du Garde Manger) : 6 rue Saint-Bon, 4e -- Une émission en partenariat avec Time Out Paris, présentée comme chaque mois par Lise Côme et Louis Michaud. Retrouvez l’essentiel des arts, de la culture et des sorties parisiennes sur leur site Internet.  

    
        
        
    

]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    


    Evelyne, Jean-Michel, Jacky, Florian, Olivier. Voici les quelques prénoms des œnologues et vignerons que nous avons rencontrés lors d’un séjour sous le soleil d’une Alsace resplendissante et colorée. Une femme et des hommes passionnants défendant des terroirs d’une richesse infinie au cœur d’un vignoble éclectique et pourtant mésestimé.
    
Pour cette émission diffusée le 22 mars 2015, nous avons choisi d’offrir une large place aux reportages et aux portraits, sans pour autant se priver d'un plateau d'invités. La semaine dernière, nous sommes donc partis à la rencontre d’Evelyne Bleger, souriante et généreuse œnologue de la cave coopérative de Ribeauvillé, ce avant de mettre le cap vers Dambach-la-Ville où vit Florian Beck-Hartweg qui, du haut de ses 27 ans et avec 6 hectars de vigne, produit l’un des plus beaux pinot noir d’Alsace. Bien sûr, il était impossible de passer à côté de Jean-Michel Deiss, philosophe-vigneron qui défend une viticulture radicale, à contre-courant, ancrée dans l’histoire agricole et culturelle. Une démarche qui ne fait pas l’unanimité et dont se démarquent les deux géants de deux mètres Jacky Barthelmé du domaine Albert Mann et Olivier Humbrecht, dont les vins blancs sont classés parmi les plus exceptionnels de ce monde… 
Malheureusement, il nous était impossible de diffuser chacun de ces reportages à l’antenne, dans leur intégralité qui plus est. Mais tous seront très prochainement publiés sur cette même page, accompagnés de quelques photos prises dans les vignes. 

    Nos invités :
    
Eva Robineau est blogueuse (oenos.net), passionné de vins naturels et co-auteur de la seconde édition de Tronches de Vins : le guide des vins qu’ont d’la gueule, un ouvrage collectif préfacé par le cinéaste Jonathan Nossiter, qui tire le portrait de 120 vignerons de France et d’ailleurs. Suivez Eva sur Twitter : @evarobineau 
Antonin Iommi-Amunategui est journaliste, critique et blogueur chez Rue 89. Il anime le blog No Wine is Innocent, qui vient d’être élu meilleur blog de l’année par la Revue des Vins de France. Il est également le créateur du guide Tronches de Vin, et l’un de ses principaux auteurs. Désormais un habitué du plateau des Coudes sur la Table ! Suivez Antonin sur Twitter : @antoniniommi 
Nanou Toussaint est responsable du Garde Manger, une épicerie spécialisée dans les produits d’Alsace à Paris, au 12 rue d'Aligre. On trouve chez elle du foie gras, du munster fermier, des gendarmes, sarments et autres charcuteries, ainsi que les incontournables bretzels et flammekueches. 

    Les reportages diffusés :
    
Jean Michel Deiss est responsable du domaine Marcel Deiss à Bergheim et s’impose comme une figure incontournable de la biodynamie. Une personnalité passionnante, haute en couleurs, et indiscutablement engagée dans un combat pour une viticulture donnant la part belle au terroir. 
Jacky Barthelmé, 51 ans, est vigneron au domaine Albert Mann, à Wettolsheim, l’un des plus beaux domaines alsacien, en biodynamie — même si cela n’est pas indiqué sur les étiquettes. 
Olivier Humbrecht est à la tête du domaine Zindt-Humbrecht, à Turckheim. Vigneron adoubé à travers le monde, il a pour particularité de produire des vins sur le Grand Cru Rangen de Thann, l’un des terroirs les plus prestigieux et les plus durs à travailler en France. 

    Nos chroniqueurs :
    
Amélie Weill est la responsable du service Bars &amp;amp; Restaurants chez  partenaire de cette émission. 
Thomas Wolfman, notre chroniqueur-caviste, est le gérant des Caves de Prague dans le 12e arrondissement, au 8 rue de Prague. 

    Les bonnes adresses d'Amélie :
    
- Chez Jenny : 39 Boulevard du Temple, 75003 Paris - Le Petit 20e : 381 rue des Pyrénées, 20e - L'alsacien (restaurant du frère de Nanou Toussaint, du Garde Manger) : 6 rue Saint-Bon, 4e -- Une émission en partenariat avec Time Out Paris, présentée comme chaque mois par Lise Côme et Louis Michaud. Retrouvez l’essentiel des arts, de la culture et des sorties parisiennes sur leur site Internet.  

    
        
        
    

</itunes:summary><pubDate>Tue, 24 Mar 2015 10:48:38 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-immersion-da-30d89320.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-immersion-da-30d89320.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/VjW-podcast-immersion-dans-le-vignoble-alsacien</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-xXHVd9MHnv.jpg"/></item><item><title>(Podcast) Invitation au voyage des papilles en Chine du Sud</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

« Les Cantonais mangent tout ce qui vole dans le ciel sauf un avion, tout ce qui rampe sauf un train, tout ce qui a quatre pattes sauf une table, tout ce qui nage sauf un sous-marin … » nous dit un dicton populaire...Racines de lotus, liserons d&#039;eau, pitaya, galettes d&#039;algues, chou en saumure, mangoustans, kumquats, tofu, oeufs de cent ans, ailerons de requins, calamars séchés, crevettes tigrées, ormeaux, poissons-chats, anguilles, escargots, gésiers boucanés, nids d&#039;hirondelles, tendons de boeuf, tripes et pieds de cochon, serpent, chat, pangolin... sans oublier la pharmacopée pour soigner toutes sortes de maux : amadouvier, cornes de cerf, gingseng, hippocampes et scorpions séchés, nerfs de porc, bile de serpent, chair de tortue...Les rues de Canton, ses marchés et ses étals à perte de vue suscitent à la fois étonnement et fascination, la moitié des produits nous étant simplement inconnus : une symphonie d&#039;images et d&#039;odeurs, parfois trop puissantes pour les Occidentaux que nous sommes... Sans oublier les multitudes de temples gargantuesques, restaurants sur plusieurs niveaux où, à chaque heure de la journée, il est obligatoire de prendre un ticket pour patienter dans une salle d&#039;attente, non pas pour se rendre chez le médecin, mais bien pour pouvoir y goûter la cuisine.A une centaine de kilomètres de là, un autre, voire LE temple de la gastronomie cantonaise : Hong Kong. Cette ville est considérée par le guide Michelin comme “étant celle où l&#039;offre gastronomique est la plus abordable au monde. La créativité, la curiosité, l&#039;ouverture culturelle émanant de cette ville alimentent en permanence une gastronomie des plus dynamiques au monde. Véritable terre d&#039;échange et de rencontres, de bouillonnement culturel et d&#039;inspiration, Hong Kong est devenue incontournable dans le paysage culinaire international.” 

    
        
        
    


    Nos invités :
    

    
        
        
    

Adeline Grattard et Chi Wah Chan sont à la tête du restaurant étoilé Yam&#039;tcha. Adeline est passée par l&#039;école Ferrandi puis par les brigades de Flora Mikula, Yannick Alléno et Pascal Barbot avant de s&#039;envoler pour Hong Kong, où elle eut en charge les cuisines de Bo Innovation, le restaurant exceptionnel d&#039;Alvin Leung. Chi Wah, son mari, est originaire de Hong Kong et maître de thé. Il travaille à l&#039;instinct pour élaborer des accords mets et thés pour le restaurant. 

    Nos chroniqueurs :
    
Pierre Guigui est journaliste et critique, ex-responsable de la rubrique vin chez les guides et magazines Gault &amp;amp; Millaut. Il brasse désormais sa propre bière dans le Berry, la Mousse à Zigui, et continue à militer pour une viticulture et une agriculture en biodynamie. 

    Que boire avec la cuisine cantonaise ?
    
Dégusté lors de l’émission : Bière Ardwen Ambrée, dans les 4 €. Isa Côtes de Thongue Rosé 2014, dans les 7 euros. Domaine Jo Pithon Anjou Blanc cuvée Pépinière 2007, environ 15 €. Amélie Weill est la responsable du service Bars &amp;amp; Restaurants chez  

    
        
        
    

partenaire de cette émission. Retrouvez l’essentiel des arts, de la culture et des sorties parisiennes sur leur site Internet. 

    Les bonnes adresses d&#039;Amélie
    
Li Ka Fo, 39 rue de Choisy 75013 Paris.  Wenzhou, 24 rue de Belleville, 75020 Paris. La boutique Yam&#039;tcha, 4 rue Sauval 75001 Paris. Siseng, 82 quai de Jemmapes 75010 Paris. La Taverne de Zhao, 49 rue des Vinaigriers 75010 Paris. 

    J&#039;en veux encore !
    

    
        
        
    

 Le guide Michelin Hong Kong Macau 2015, pour les très chanceux qui se rendraient en ces temples de la gastronomie... 
--- 
Une émission produite comme chaque mois par Lise Côme et Louis Michaud, et réalisée par Léa Méraud. 

    
        
        
    

]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

« Les Cantonais mangent tout ce qui vole dans le ciel sauf un avion, tout ce qui rampe sauf un train, tout ce qui a quatre pattes sauf une table, tout ce qui nage sauf un sous-marin … » nous dit un dicton populaire...Racines de lotus, liserons d'eau, pitaya, galettes d'algues, chou en saumure, mangoustans, kumquats, tofu, oeufs de cent ans, ailerons de requins, calamars séchés, crevettes tigrées, ormeaux, poissons-chats, anguilles, escargots, gésiers boucanés, nids d'hirondelles, tendons de boeuf, tripes et pieds de cochon, serpent, chat, pangolin... sans oublier la pharmacopée pour soigner toutes sortes de maux : amadouvier, cornes de cerf, gingseng, hippocampes et scorpions séchés, nerfs de porc, bile de serpent, chair de tortue...Les rues de Canton, ses marchés et ses étals à perte de vue suscitent à la fois étonnement et fascination, la moitié des produits nous étant simplement inconnus : une symphonie d'images et d'odeurs, parfois trop puissantes pour les Occidentaux que nous sommes... Sans oublier les multitudes de temples gargantuesques, restaurants sur plusieurs niveaux où, à chaque heure de la journée, il est obligatoire de prendre un ticket pour patienter dans une salle d'attente, non pas pour se rendre chez le médecin, mais bien pour pouvoir y goûter la cuisine.A une centaine de kilomètres de là, un autre, voire LE temple de la gastronomie cantonaise : Hong Kong. Cette ville est considérée par le guide Michelin comme “étant celle où l'offre gastronomique est la plus abordable au monde. La créativité, la curiosité, l'ouverture culturelle émanant de cette ville alimentent en permanence une gastronomie des plus dynamiques au monde. Véritable terre d'échange et de rencontres, de bouillonnement culturel et d'inspiration, Hong Kong est devenue incontournable dans le paysage culinaire international.” 

    
        
        
    


    Nos invités :
    

    
        
        
    

Adeline Grattard et Chi Wah Chan sont à la tête du restaurant étoilé Yam'tcha. Adeline est passée par l'école Ferrandi puis par les brigades de Flora Mikula, Yannick Alléno et Pascal Barbot avant de s'envoler pour Hong Kong, où elle eut en charge les cuisines de Bo Innovation, le restaurant exceptionnel d'Alvin Leung. Chi Wah, son mari, est originaire de Hong Kong et maître de thé. Il travaille à l'instinct pour élaborer des accords mets et thés pour le restaurant. 

    Nos chroniqueurs :
    
Pierre Guigui est journaliste et critique, ex-responsable de la rubrique vin chez les guides et magazines Gault &amp;amp; Millaut. Il brasse désormais sa propre bière dans le Berry, la Mousse à Zigui, et continue à militer pour une viticulture et une agriculture en biodynamie. 

    Que boire avec la cuisine cantonaise ?
    
Dégusté lors de l’émission : Bière Ardwen Ambrée, dans les 4 €. Isa Côtes de Thongue Rosé 2014, dans les 7 euros. Domaine Jo Pithon Anjou Blanc cuvée Pépinière 2007, environ 15 €. Amélie Weill est la responsable du service Bars &amp;amp; Restaurants chez  

    
        
        
    

partenaire de cette émission. Retrouvez l’essentiel des arts, de la culture et des sorties parisiennes sur leur site Internet. 

    Les bonnes adresses d'Amélie
    
Li Ka Fo, 39 rue de Choisy 75013 Paris.  Wenzhou, 24 rue de Belleville, 75020 Paris. La boutique Yam'tcha, 4 rue Sauval 75001 Paris. Siseng, 82 quai de Jemmapes 75010 Paris. La Taverne de Zhao, 49 rue des Vinaigriers 75010 Paris. 

    J'en veux encore !
    

    
        
        
    

 Le guide Michelin Hong Kong Macau 2015, pour les très chanceux qui se rendraient en ces temples de la gastronomie... 
--- 
Une émission produite comme chaque mois par Lise Côme et Louis Michaud, et réalisée par Léa Méraud. 

    
        
        
    

</itunes:summary><pubDate>Mon, 23 Feb 2015 19:27:12 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-invitation-a-e50f420b.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-invitation-a-e50f420b.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/D7K-podcast-invitation-au-voyage-des-papilles-en-chine-du-sud</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-oE6LP1MNLS.jpg"/></item><item><title>(Podcast) Vin jaune &amp; cie : le vignoble Jurassien</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

De petites montagnes pour de grands vins. Au nord de la Savoie, à la limite de la Suisse, le Jura s’impose comme l’une des régions viticoles les plus passionnantes de France. Ce, grâce à la typicité unique de ses vins, à l’originalité de ses cépages et de ses procédés de vinification. Si le vin jaune et le vin de paille restent incontestablement les plus emblématiques, on déguste aussi dans le jura des chardonnays classiques et réjouissants, s’inspirant des vins bourguignons. Last but not least : les crémants jurassiens sont d’une grande finesse et n’ont parfois rien à envier aux champagne. Même les dégustateurs professionnels peuvent s’y tromper. Ce mois-ci donc, Les Coudes sur la Table vous propose une heure en immersion dans les terres jurassiennes... 

    Nos invités :
    
 

    
        
        
    

Ophélie Neiman, alias Miss Glouglou est journaliste, critique vinicole et blogueuse pour le Monde.fr. Elle est égalament l’auteur de  Le Vin c’est Pas Sorcier (Marabout), un excellent ouvrage drôlatique et pédagogue pour découvrir le monde complexe du vin. Sa dernière publication s’intitule Boissons et Séductions (Delcourt). Le blog de Miss Glouglou sur lemonde.fr 

    
        
        
    

Jean-Philippe Favre, est le gérant de la Jurasserie Fine, une surprenante petite épicerie consacrée aux produits et aux vins du Jura, au 6 rue de Ravignan, dans le 18   e arrondissement.        

    
        
        
    

Henry Le Roy, est vigneron à Vincelles, ancien mathématicien parisien, il a créé en 2004 le Domaine de l’Aigle à Deux Têtes et possède 15 ha de vigne.             

    
        
        
    

Jean Berthet-Bondet est vigneron à Château-Chalon et célèbrera en cette année 2015 les 30 ans du domaine Berthet-Bondet, converti en Agriculture Biologique depuis 2009. Il possède 11 ha de vigne dont 3 ha en appellation Château-Chalon.   

    Nos chroniqueurs :
    
Thomas Wolfman, notre chroniqueur-caviste, est le gérant des Caves de Prague dans le 12 e arrondissement, au 8 rue de Prague. Amélie Weill est la responsable du service Bars &amp;amp; Restaurants chez  

    
        
        
    

partenaire de cette émission. Retrouvez l’essentiel des arts, de la culture et des sorties parisiennes sur leur site Internet. 

    Les bonnes adresses d&#039;Amélie
    
L&#039;Orillon Bar, 35 rue de l&#039;Orillon 75011 Paris.  Comestibles et Marchand de Vins, 65 rue du Mont Cenis 75018 Paris. Le Festin Nu, 10 rue de la Fontaine du But 75018 Paris. Réalisation : Léa Méraud. Programmation musicale : Hubert Félix Thiéfaine, Love I Obey. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

De petites montagnes pour de grands vins. Au nord de la Savoie, à la limite de la Suisse, le Jura s’impose comme l’une des régions viticoles les plus passionnantes de France. Ce, grâce à la typicité unique de ses vins, à l’originalité de ses cépages et de ses procédés de vinification. Si le vin jaune et le vin de paille restent incontestablement les plus emblématiques, on déguste aussi dans le jura des chardonnays classiques et réjouissants, s’inspirant des vins bourguignons. Last but not least : les crémants jurassiens sont d’une grande finesse et n’ont parfois rien à envier aux champagne. Même les dégustateurs professionnels peuvent s’y tromper. Ce mois-ci donc, Les Coudes sur la Table vous propose une heure en immersion dans les terres jurassiennes... 

    Nos invités :
    
 

    
        
        
    

Ophélie Neiman, alias Miss Glouglou est journaliste, critique vinicole et blogueuse pour le Monde.fr. Elle est égalament l’auteur de  Le Vin c’est Pas Sorcier (Marabout), un excellent ouvrage drôlatique et pédagogue pour découvrir le monde complexe du vin. Sa dernière publication s’intitule Boissons et Séductions (Delcourt). Le blog de Miss Glouglou sur lemonde.fr 

    
        
        
    

Jean-Philippe Favre, est le gérant de la Jurasserie Fine, une surprenante petite épicerie consacrée aux produits et aux vins du Jura, au 6 rue de Ravignan, dans le 18   e arrondissement.        

    
        
        
    

Henry Le Roy, est vigneron à Vincelles, ancien mathématicien parisien, il a créé en 2004 le Domaine de l’Aigle à Deux Têtes et possède 15 ha de vigne.             

    
        
        
    

Jean Berthet-Bondet est vigneron à Château-Chalon et célèbrera en cette année 2015 les 30 ans du domaine Berthet-Bondet, converti en Agriculture Biologique depuis 2009. Il possède 11 ha de vigne dont 3 ha en appellation Château-Chalon.   

    Nos chroniqueurs :
    
Thomas Wolfman, notre chroniqueur-caviste, est le gérant des Caves de Prague dans le 12 e arrondissement, au 8 rue de Prague. Amélie Weill est la responsable du service Bars &amp;amp; Restaurants chez  

    
        
        
    

partenaire de cette émission. Retrouvez l’essentiel des arts, de la culture et des sorties parisiennes sur leur site Internet. 

    Les bonnes adresses d'Amélie
    
L'Orillon Bar, 35 rue de l'Orillon 75011 Paris.  Comestibles et Marchand de Vins, 65 rue du Mont Cenis 75018 Paris. Le Festin Nu, 10 rue de la Fontaine du But 75018 Paris. Réalisation : Léa Méraud. Programmation musicale : Hubert Félix Thiéfaine, Love I Obey. 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 06 Feb 2015 09:53:04 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-vin-jaune-ci-e138e42d.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-vin-jaune-ci-e138e42d.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/Gg3-podcast-vin-jaune-cie-le-vignoble-jurassien</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-lubvByf32Y.jpg"/></item><item><title>(Podcast) Le chocolat dans tous ses éclats.</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Cultivé par les Mayas dès l’an 400, incontournable chez les Aztèques, récupéré par les Conquistadores dès le début du XVIe avant d’être importé en Espagne, en Flandres puis partout ailleurs en Europe au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le cacao est omniprésent sur toutes nos tables occidentales depuis la révolution industrielle. Mais quid de l&#039;homme derrière le cacaoyer ? Comment le chocolat est-il produit, comment s&#039;y retrouver au milieu de labels équitables parfois peu scrupuleux ? Quelles boissons pour accompagner un chocolat noir ou un chocolat au lait ? Les Coudes sur la Table répond à toutes ces questions en compagnie de Jacques Genin et d&#039;un plateau d&#039;invités fondus de chocolat. 
Nos invités : 

    
        
        
    

Jacques Genin, auto-proclamé fondeur en chocolat, est l&#039;un des plus grands artisans et confiseur français. Connu pour ses merveilleuses tartes au citron et ses caramels, il confectionne également des tablettes grand cru et des bonbons en chocolat d&#039;une grande finesse et d&#039;une grande fraîcheur. Tout aussi amateur de chocolat au lait que de chocolat noir, jouisseur exubérant, Jacques Genin est une des figures les plus incontournables de la gastronomie contemporaine.      

    
        
        
    

Véronique Anastasie est directrice de Planetgout, une structure qui propose aux entreprises des conseils en matière d&#039;alimentation. Elle est également à l&#039;origine du Festival Sens &amp;amp; Chocolat, un festival éthique sur la culture et l&#039;éducation au goût par les 5 sens et par le chocolat. Il a pour vocation de défendre la qualité artisanale et la biodiversité du cacao et de former le palais de ses participants.    

    
        
        
    

Nicolas Bacheyre est chef pâtissier chez Un dimanche à Paris, un concept-store autour du chocolat dans le 6ème arrondissement de Paris. Du sucré au salé, tous les plats et desserts contiennent là bas du chocolat. 

    Nos chroniqueurs :
    
Amélie Weill est la responsable du service Bars &amp;amp; Restaurants chez   

    
        
        
    

, partenaire de cette émission. Retrouvez l’essentiel des arts, de la culture et des sorties parisiennes sur leur site Internet. 

    Les bonnes adresses d&#039;Amélie
    
Soul Kitchen, 33 rue Lamarck 75018 Paris.  Holybelly, 19 rue Lucien Sampaix 75010 Paris. Blackburn Coffee, 52 rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris. Claus, 14 rue Jean-Jacques Rousseau 75001 Paris. Pierre Guigui est journaliste et critique, ex-responsable de la rubrique vin chez les guides et magazines Gault &amp;amp; Millaut. Il brasse désormais sa propre bière dans le Berry, la Mousse à Zigui, et continue à militer pour une viticulture et une agriculture en biodynamie. 

    Que boire avec du chocolat ?
    
Commençons avec du Porto par exemple qui donnera un accord sur la douceur (donc avec des chocolat sans trop de crème ou de beurre mais au cacao présent) ·       Porto Taylor’s Reserve Du fruit sur une bouche légèrement patinée par deux ans d’élevage en fut ·       Si nous voulons tester un chocolat plus noir il nous faut un porto plus vieux comme : Porto Ferreira Quinta do Porto 10 ans 35 € Les tanins sont déjà assagis Nous avons trouvé un coffret que nous pouvons facilement accorder avec les chocolats. Il est proposé par la cave l’Etoile pour moins de 35€ ·       Banyuls blanc 2011 L’Etoile : Chocolat au lait, chocolat à la noix de coco ·       Banyuls rosé 2011 L’Etoile : Chocolat noir ou au lait avec des petits fruits rouges ·       Banyuls rouge (rimage) 2010 L’Etoile : Chocolat noir 64 % ·       Banyuls 1995 style oxydatif L’Etoile : Chocolat + de 70%, orangettes… Et si nous essayons avec une bière que ce passe t il ? Le malt (l’orge germiné) donne une sensation de douceur. Dans le cas d’une brune l’orge est torréfiée amplifiant l’harmonie des arômes. ·       Brasserie la Baleine Brune cuvée le Phare 2,50 € Essayons avec des eaux de vie comme le cognac et l’armagnac ce qui donneront un accord sur le volume dû à l’alcool mais qui dégraisse aussi la bouche. ·       Cognac Frapin Signature Grande Champagne 1er cru 70 € La finesse personnifiée sur le floral bien évidement ·       Cognac Martell XO 170 € Assemblage de Borderie (rondeur et violette) et de Grande Champagne (finesse et floral) ·       Bas Armagnac Château de Laubade 1974  150€ ou le Xo orange ·       Armagnac Tenareze 2002 Séailles bio 40€ 

    J&#039;en veux encore !
    
Pour ceux qui souhaiteraient percer les secrets du fondeur en chocolat Jacques Genin, l&#039;illustrateur Franckie Alarcon a fait la petite souris pendant un an dans son laboratoire... A découvrir en se léchant les babines !  

    
        
        
    

&quot;Les secrets du chocolat&quot; par Franckie Alarcon, aux éditions Delcourt.         Une émission produite comme chaque mois par Lise Côme et Louis Michaud, et réalisée par Léa Méraud.       

    
        
        
    

]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Cultivé par les Mayas dès l’an 400, incontournable chez les Aztèques, récupéré par les Conquistadores dès le début du XVIe avant d’être importé en Espagne, en Flandres puis partout ailleurs en Europe au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le cacao est omniprésent sur toutes nos tables occidentales depuis la révolution industrielle. Mais quid de l'homme derrière le cacaoyer ? Comment le chocolat est-il produit, comment s'y retrouver au milieu de labels équitables parfois peu scrupuleux ? Quelles boissons pour accompagner un chocolat noir ou un chocolat au lait ? Les Coudes sur la Table répond à toutes ces questions en compagnie de Jacques Genin et d'un plateau d'invités fondus de chocolat. 
Nos invités : 

    
        
        
    

Jacques Genin, auto-proclamé fondeur en chocolat, est l'un des plus grands artisans et confiseur français. Connu pour ses merveilleuses tartes au citron et ses caramels, il confectionne également des tablettes grand cru et des bonbons en chocolat d'une grande finesse et d'une grande fraîcheur. Tout aussi amateur de chocolat au lait que de chocolat noir, jouisseur exubérant, Jacques Genin est une des figures les plus incontournables de la gastronomie contemporaine.      

    
        
        
    

Véronique Anastasie est directrice de Planetgout, une structure qui propose aux entreprises des conseils en matière d'alimentation. Elle est également à l'origine du Festival Sens &amp;amp; Chocolat, un festival éthique sur la culture et l'éducation au goût par les 5 sens et par le chocolat. Il a pour vocation de défendre la qualité artisanale et la biodiversité du cacao et de former le palais de ses participants.    

    
        
        
    

Nicolas Bacheyre est chef pâtissier chez Un dimanche à Paris, un concept-store autour du chocolat dans le 6ème arrondissement de Paris. Du sucré au salé, tous les plats et desserts contiennent là bas du chocolat. 

    Nos chroniqueurs :
    
Amélie Weill est la responsable du service Bars &amp;amp; Restaurants chez   

    
        
        
    

, partenaire de cette émission. Retrouvez l’essentiel des arts, de la culture et des sorties parisiennes sur leur site Internet. 

    Les bonnes adresses d'Amélie
    
Soul Kitchen, 33 rue Lamarck 75018 Paris.  Holybelly, 19 rue Lucien Sampaix 75010 Paris. Blackburn Coffee, 52 rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris. Claus, 14 rue Jean-Jacques Rousseau 75001 Paris. Pierre Guigui est journaliste et critique, ex-responsable de la rubrique vin chez les guides et magazines Gault &amp;amp; Millaut. Il brasse désormais sa propre bière dans le Berry, la Mousse à Zigui, et continue à militer pour une viticulture et une agriculture en biodynamie. 

    Que boire avec du chocolat ?
    
Commençons avec du Porto par exemple qui donnera un accord sur la douceur (donc avec des chocolat sans trop de crème ou de beurre mais au cacao présent) ·       Porto Taylor’s Reserve Du fruit sur une bouche légèrement patinée par deux ans d’élevage en fut ·       Si nous voulons tester un chocolat plus noir il nous faut un porto plus vieux comme : Porto Ferreira Quinta do Porto 10 ans 35 € Les tanins sont déjà assagis Nous avons trouvé un coffret que nous pouvons facilement accorder avec les chocolats. Il est proposé par la cave l’Etoile pour moins de 35€ ·       Banyuls blanc 2011 L’Etoile : Chocolat au lait, chocolat à la noix de coco ·       Banyuls rosé 2011 L’Etoile : Chocolat noir ou au lait avec des petits fruits rouges ·       Banyuls rouge (rimage) 2010 L’Etoile : Chocolat noir 64 % ·       Banyuls 1995 style oxydatif L’Etoile : Chocolat + de 70%, orangettes… Et si nous essayons avec une bière que ce passe t il ? Le malt (l’orge germiné) donne une sensation de douceur. Dans le cas d’une brune l’orge est torréfiée amplifiant l’harmonie des arômes. ·       Brasserie la Baleine Brune cuvée le Phare 2,50 € Essayons avec des eaux de vie comme le cognac et l’armagnac ce qui donneront un accord sur le volume dû à l’alcool mais qui dégraisse aussi la bouche. ·       Cognac Frapin Signature Grande Champagne 1er cru 70 € La finesse personnifiée sur le floral bien évidement ·       Cognac Martell XO 170 € Assemblage de Borderie (rondeur et violette) et de Grande Champagne (finesse et floral) ·       Bas Armagnac Château de Laubade 1974  150€ ou le Xo orange ·       Armagnac Tenareze 2002 Séailles bio 40€ 

    J'en veux encore !
    
Pour ceux qui souhaiteraient percer les secrets du fondeur en chocolat Jacques Genin, l'illustrateur Franckie Alarcon a fait la petite souris pendant un an dans son laboratoire... A découvrir en se léchant les babines !  

    
        
        
    

"Les secrets du chocolat" par Franckie Alarcon, aux éditions Delcourt.         Une émission produite comme chaque mois par Lise Côme et Louis Michaud, et réalisée par Léa Méraud.       

    
        
        
    

</itunes:summary><pubDate>Mon, 19 Jan 2015 11:04:35 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-le-chocolat-e17e7bbd.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-le-chocolat-e17e7bbd.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/xVz-podcast-le-chocolat-dans-tous-ses-eclats</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-BLChbkfFqk.jpg"/></item><item><title>(PODCAST) Emission du 2 novembre : tout sur le champignon.</title><description><![CDATA[Préparez vos paniers en osiers et vos laguioles bien aiguisés, car cette semaine, Les Coudes sur la Table part en forêt, fait un détour par les champignonnières franciliennes et par les cuisines parisiennes. Retrouvez-nous entourés du mycologue Jérôme Maffert, du champignonniste Angel Moioli et des chefs Masahide Ikuta et Alessandra Montagne. 

    
        
        
    


    Nos invités :
    

    
        
        
    

Formé à Kobe par Alain Chapel,  Masahide Ikuta est passé par les cuisines de l&#039;Ami Jean, du Bistrot Paul Bert et de Table, avant d&#039;arriver au piano du restaurant Encore, au 43 rue Richer, dans le 9e arrondissement de Paris.        

    
        
        
    

Alessandra Montagne, chef brésilienne, est à la tête de Tempero, situé au 5 rue Clisson dans le 13e arrondissement de Paris, un restaurant qui fait l&#039;unanimité dans la presse culinaire.        

    
        
        
    

Physicien et ingénieur de profession, Jérôme Maffert est un naturaliste et mycologue passionné, membre de la Société Mycologique de France et de l&#039;Association des Naturalistes des Yvelines. Il exerce comme conférencier et anime des sorties mycologiques.        

    
        
        
    

Né dans une famille de champignonnistes, Angel Moili est un des derniers franciliens à cultiver des champignons de Paris dans la tradition. Seul à la tête de son exploitation bio, il exerce dans d&#039;anciennes carrières souterraines à Montesson, dans les Yvelines.       Et comme chaque semaine, retrouvez la chronique d&#039;Amélie Weill, responsable de la rubrique &quot;Restaurants &amp;amp; Bars&quot; chez  

    
        
        
    

, partenaire de notre émission. 

    Les bonnes adresses d&#039;Amélie
    
Les marmites volantes, 69 rue Armand Carrel 75019 Paris.  Bloom, 25 rue de la Forge Royale 75011 Paris. 

    LA recette à base de champignons de Paris d&#039;Alessandra Montagne, chef du Tempero
    

    Gyoza végétariens de champignons de Paris
    
Ingrédients : -champignons de Paris blonds -échalotes -ail -gingembre -beurre -sauce soja -mirin (que l&#039;on peut trouver dans des magasins asiatiques) -vin blanc -pâte à gyoza (magasins asiatiques) Faites sauter les champignons de Paris avec les échalotes, l&#039;ail, le gingembre dans un petit peu de beurre, ajoutez un peu de mirin et de vin blanc, puis de la sauce soja. Découpez ou mixez le tout en petits morceaux. Déposez la farce dans une pâte à gyoza, pliez la pâte pour former les raviolis. Faites griller les raviolis dans une poêle pour les faire dorer. Ajoutez un peu d&#039;eau, puis couvrez pour terminer sur une cuisson à la vapeur. ENJOY ! 

    LA recette de Masahide Ikuta à base de girolles, chef du restaurant Encore à Paris
    

    Oeuf cuit à basse température, girolles à la crème parmesane et lard de Colonnata.
    
Ingrédients : -oeufs à température ambiante -petites girolles -beurre clarifié -huile d&#039;olive -lard de Colonnata ou lard blanc Pour la crème parmesane : -250g de parmesan -10g de beurre -15cl de lait cru -10cl de crème épaisse -sel -poivre Faites cuire les oeufs à basse température (68°C pendant 1h à la vapeur ou bien mettre les oeufs dans une casserole d&#039;eau portée à ébullition, sortir la casserole du feu et laisser cuire pendant 15 min), le blanc d&#039;oeuf restera transparent. Nettoyez les girolles soigneusement, puis les faire cuire à la poêle avec du beurre clarifié et de l&#039;huile d&#039;olive pendant assez longtemps pour obtenir une texture croustillante. Pour la crème parmesane, faire fondre le beurre dans une casserole, incorporer le lait et la crème puis le parmesan, assaisonnez. Enfin, ajoutez des tranches de lard de Colonnata crues sur le dessus de l&#039;assiette. 
]]></description><itunes:summary>Préparez vos paniers en osiers et vos laguioles bien aiguisés, car cette semaine, Les Coudes sur la Table part en forêt, fait un détour par les champignonnières franciliennes et par les cuisines parisiennes. Retrouvez-nous entourés du mycologue Jérôme Maffert, du champignonniste Angel Moioli et des chefs Masahide Ikuta et Alessandra Montagne. 

    
        
        
    


    Nos invités :
    

    
        
        
    

Formé à Kobe par Alain Chapel,  Masahide Ikuta est passé par les cuisines de l'Ami Jean, du Bistrot Paul Bert et de Table, avant d'arriver au piano du restaurant Encore, au 43 rue Richer, dans le 9e arrondissement de Paris.        

    
        
        
    

Alessandra Montagne, chef brésilienne, est à la tête de Tempero, situé au 5 rue Clisson dans le 13e arrondissement de Paris, un restaurant qui fait l'unanimité dans la presse culinaire.        

    
        
        
    

Physicien et ingénieur de profession, Jérôme Maffert est un naturaliste et mycologue passionné, membre de la Société Mycologique de France et de l'Association des Naturalistes des Yvelines. Il exerce comme conférencier et anime des sorties mycologiques.        

    
        
        
    

Né dans une famille de champignonnistes, Angel Moili est un des derniers franciliens à cultiver des champignons de Paris dans la tradition. Seul à la tête de son exploitation bio, il exerce dans d'anciennes carrières souterraines à Montesson, dans les Yvelines.       Et comme chaque semaine, retrouvez la chronique d'Amélie Weill, responsable de la rubrique "Restaurants &amp;amp; Bars" chez  

    
        
        
    

, partenaire de notre émission. 

    Les bonnes adresses d'Amélie
    
Les marmites volantes, 69 rue Armand Carrel 75019 Paris.  Bloom, 25 rue de la Forge Royale 75011 Paris. 

    LA recette à base de champignons de Paris d'Alessandra Montagne, chef du Tempero
    

    Gyoza végétariens de champignons de Paris
    
Ingrédients : -champignons de Paris blonds -échalotes -ail -gingembre -beurre -sauce soja -mirin (que l'on peut trouver dans des magasins asiatiques) -vin blanc -pâte à gyoza (magasins asiatiques) Faites sauter les champignons de Paris avec les échalotes, l'ail, le gingembre dans un petit peu de beurre, ajoutez un peu de mirin et de vin blanc, puis de la sauce soja. Découpez ou mixez le tout en petits morceaux. Déposez la farce dans une pâte à gyoza, pliez la pâte pour former les raviolis. Faites griller les raviolis dans une poêle pour les faire dorer. Ajoutez un peu d'eau, puis couvrez pour terminer sur une cuisson à la vapeur. ENJOY ! 

    LA recette de Masahide Ikuta à base de girolles, chef du restaurant Encore à Paris
    

    Oeuf cuit à basse température, girolles à la crème parmesane et lard de Colonnata.
    
Ingrédients : -oeufs à température ambiante -petites girolles -beurre clarifié -huile d'olive -lard de Colonnata ou lard blanc Pour la crème parmesane : -250g de parmesan -10g de beurre -15cl de lait cru -10cl de crème épaisse -sel -poivre Faites cuire les oeufs à basse température (68°C pendant 1h à la vapeur ou bien mettre les oeufs dans une casserole d'eau portée à ébullition, sortir la casserole du feu et laisser cuire pendant 15 min), le blanc d'oeuf restera transparent. Nettoyez les girolles soigneusement, puis les faire cuire à la poêle avec du beurre clarifié et de l'huile d'olive pendant assez longtemps pour obtenir une texture croustillante. Pour la crème parmesane, faire fondre le beurre dans une casserole, incorporer le lait et la crème puis le parmesan, assaisonnez. Enfin, ajoutez des tranches de lard de Colonnata crues sur le dessus de l'assiette. 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 07 Nov 2014 17:03:18 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-emission-du-3ec065e4.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-emission-du-3ec065e4.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/wrm-podcast-emission-du-2-novembre-tout-sur-le-champignon</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-tVjzJImMEQ.jpg"/></item><item><title>(PODCAST) Le vin naturel : émission du 5 octobre</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Pour sa grande première, ce dimanche 5 octobre, Les Coudes sur la Table s&#039;intéressait aux vins bios, aux vins en biodynamie et aux vins naturels en compagnie d&#039;Antonin-Iommi Amunategui et de Thomas Wolfman, avec le témoignage du vigneron Jean-Marie Puzelat et la chronique d&#039;Amélie Weill. --   

    
        
        
    

Antonin Iommi-Amunategui est journaliste et critique vinicole. Il est le fondateur du site Vindicateur, co-auteur du guide Tronches de Vins : le guide des vins qu&#039;ont d&#039;la gueule et organisateur des salons du vin Rue89 à Paris et à Lyon. Il est également l&#039;auteur du blog No Wine is Innocent.      

    
        
        
    

Thomas Wolfman est caviste indépendant dans le 12e arrondissement de Paris, aux &quot;Caves de Prague&quot; (8 rue de Prague, métro Ledru-Rollin), et a choisi de nous faire déguster un vin de Frédéric Sigonneau et de son Domaine de l&#039;R.    

    
        
        
    

Jean-Marie et Thierry Puzelat sont les vignerons indépendants du Clos du Tue Boeuf situé dans le Loir-et-Cher (région Centre). Ils sont membres de l&#039;Association des Vins Naturels.     Amélie Weill est journaliste culinaire et responsable du service bars &amp;amp; restaurants pour  

    
        
        
    

. 

    Les bonnes adresses d&#039;Amélie
    
Aux deux cygnes, 36 rue Keller 75011 Paris.  La Pulperia, 11 rue Richard Lenoir 75011 Paris.  

    
        
        
    

Une émission présentée comme chaque mois par Lise Côme et Louis Michaud. Bon podcast, et à votre santé ! 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Pour sa grande première, ce dimanche 5 octobre, Les Coudes sur la Table s'intéressait aux vins bios, aux vins en biodynamie et aux vins naturels en compagnie d'Antonin-Iommi Amunategui et de Thomas Wolfman, avec le témoignage du vigneron Jean-Marie Puzelat et la chronique d'Amélie Weill. --   

    
        
        
    

Antonin Iommi-Amunategui est journaliste et critique vinicole. Il est le fondateur du site Vindicateur, co-auteur du guide Tronches de Vins : le guide des vins qu'ont d'la gueule et organisateur des salons du vin Rue89 à Paris et à Lyon. Il est également l'auteur du blog No Wine is Innocent.      

    
        
        
    

Thomas Wolfman est caviste indépendant dans le 12e arrondissement de Paris, aux "Caves de Prague" (8 rue de Prague, métro Ledru-Rollin), et a choisi de nous faire déguster un vin de Frédéric Sigonneau et de son Domaine de l'R.    

    
        
        
    

Jean-Marie et Thierry Puzelat sont les vignerons indépendants du Clos du Tue Boeuf situé dans le Loir-et-Cher (région Centre). Ils sont membres de l'Association des Vins Naturels.     Amélie Weill est journaliste culinaire et responsable du service bars &amp;amp; restaurants pour  

    
        
        
    

. 

    Les bonnes adresses d'Amélie
    
Aux deux cygnes, 36 rue Keller 75011 Paris.  La Pulperia, 11 rue Richard Lenoir 75011 Paris.  

    
        
        
    

Une émission présentée comme chaque mois par Lise Côme et Louis Michaud. Bon podcast, et à votre santé ! 
</itunes:summary><pubDate>Tue, 07 Oct 2014 17:23:33 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-le-vin-natur-a6b6458e.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-podcast-le-vin-natur-a6b6458e.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Op-les-coudes-sur-la-table/LZg-podcast-le-vin-naturel-emission-du-5-octobre</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-Re4NuPNHA7.jpg"/></item><pubDate>Fri, 21 Dec 2018 18:28:24 +0100</pubDate></channel></rss>
