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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>Pipe au bec</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/KQz-pipe-au-bec</link><atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://www.radiocampusparis.org/emission/KQz-pipe-au-bec/feed"/><description><![CDATA[]]></description><itunes:summary/><image><title>Pipe au bec</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/KQz-pipe-au-bec</link><url>https://www.radiocampusparis.org/assets/defaults/cover-default.png</url></image><itunes:image href="https://www.radiocampusparis.org/assets/defaults/cover-default.png"/><itunes:author>Radio Campus Paris</itunes:author><itunes:owner><itunes:name>Radio Campus Paris</itunes:name><itunes:email>contact@radiocampusparis.org</itunes:email></itunes:owner><itunes:category text="Music Commentary"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><language>fr-FR</language><copyright>2026 - www.radiocampusparis.org</copyright><item><title>Paris, Londres : musiques immigrées 1962 - 1989</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Quel est l&#039;impact de la musique des populations immigrées en France, des années 1960 à 1980 ? C&#039;est un métissage qui s&#039;est construit progressivement, tout au long des décennies de décolonisation, grâce aux immigrations post-coloniales. 
En effet, le 5 juillet 1962, Alger, le peuple algérien célèbre dans une grande liesse l&#039;émancipation de son pays, après 132 ans de colonisation par la France. Le 6 août 1962, la petite Jamaïque, prend, elle, son indépendance du Royaume-Uni. Ces deux indépendances interviennent à la fin d&#039;un processus de décolonisation qui a vu le Royaume-Uni et la France se séparer de la quasi-totalité de leurs immenses empires coloniaux. 
Le 5 octobre 1962, sort sur les radios britanniques une chansonnette intitulée &quot;Love me do&quot;, signée par un jeune groupe de quatre garçons alors inconnus : les Beattles. C&#039;est le début de ce qu&#039;on appellera la British Invasion, ou l&#039;entrée fracassante de l&#039;Angleterre dans le monde du rock-n&#039;roll, jusqu&#039;alors exclusivement américain. Dans le même temps à Paris, le bal musette sombre dans la désuétude la plus totale, incapable de rivaliser avec le son amplifié du rock&#039;n&#039;roll qui envahit les dancefloors de la ville. 
La France et l&#039;Angleterre entrent dans une nouvelle ère politique et musicale. Dans ce nouveau contexte postcolonial, des migrations en provenance des anciens empires arrivent dans les deux pays assoiffés de main d’œuvre. Si elles viennent avant tout grossir le monde ouvrier, elles se font également vite connaître par les scènes artistiques, et notamment musicale. C&#039;est à Paris que la chanteuse algérienne Noura vient enregistrer ses premiers succès - elle deviendra très populaire auprès des diasporas maghrébines -. C&#039;est à Londres que le chanteur de ska jamaïcain Prince Buster vient enregistrer son premier disque en 1960, et que la très jeune Millie Small, aussi venue de Jamaïque, réalise le tube &quot;My Boy Lollipop&quot;, premier tube international de ska. 
Paris et Londres sont passées de capitales coloniales à capitales culturelles, précisément à travers les expressions des immigrations postcoloniales. Ce phénomène changera la manière dont nos sociétés se regardent et se vivent aujourd&#039;hui, et façonnera notre discours positif sur la diversité. 
C&#039;est de cela que parle l&#039;exposition Paris-Londres, qui se tiendra au musée national de l&#039;histoire de l&#039;immigration (d&#039;où nous enregistrons cette émission), entre mars 2019 et janvier 2020, revenant sur 30 ans de scène musicale immigrée de 1962 à 1989. 
Invités : 
Angéline Escafré-Dublet, co-commissaire de l&#039;exposition Paris-Londres, maîtresse de conférence en sciences politiques à l&#039;université Lumière Lyon 2. 
Nabil Djedouani, acteur et réalisateur, lauréat de la résidence &quot;Frontières&quot; du Musée National de l&#039;Histoire de l&#039;Immigration et du GREC (groupe de recherches et d&#039;essais cinématographiques) pour le projet d&#039;un court-métrage sur les concerts Rock Against Police. 
Hélène Orain, directrice générale du Palais de la Porte Dorée, qui parlera du partenariat entre Les Voix du Crépuscule et Le Musée National de l&#039;Histoire de l&#039;Immigration. 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Quel est l'impact de la musique des populations immigrées en France, des années 1960 à 1980 ? C'est un métissage qui s'est construit progressivement, tout au long des décennies de décolonisation, grâce aux immigrations post-coloniales. 
En effet, le 5 juillet 1962, Alger, le peuple algérien célèbre dans une grande liesse l'émancipation de son pays, après 132 ans de colonisation par la France. Le 6 août 1962, la petite Jamaïque, prend, elle, son indépendance du Royaume-Uni. Ces deux indépendances interviennent à la fin d'un processus de décolonisation qui a vu le Royaume-Uni et la France se séparer de la quasi-totalité de leurs immenses empires coloniaux. 
Le 5 octobre 1962, sort sur les radios britanniques une chansonnette intitulée "Love me do", signée par un jeune groupe de quatre garçons alors inconnus : les Beattles. C'est le début de ce qu'on appellera la British Invasion, ou l'entrée fracassante de l'Angleterre dans le monde du rock-n'roll, jusqu'alors exclusivement américain. Dans le même temps à Paris, le bal musette sombre dans la désuétude la plus totale, incapable de rivaliser avec le son amplifié du rock'n'roll qui envahit les dancefloors de la ville. 
La France et l'Angleterre entrent dans une nouvelle ère politique et musicale. Dans ce nouveau contexte postcolonial, des migrations en provenance des anciens empires arrivent dans les deux pays assoiffés de main d’œuvre. Si elles viennent avant tout grossir le monde ouvrier, elles se font également vite connaître par les scènes artistiques, et notamment musicale. C'est à Paris que la chanteuse algérienne Noura vient enregistrer ses premiers succès - elle deviendra très populaire auprès des diasporas maghrébines -. C'est à Londres que le chanteur de ska jamaïcain Prince Buster vient enregistrer son premier disque en 1960, et que la très jeune Millie Small, aussi venue de Jamaïque, réalise le tube "My Boy Lollipop", premier tube international de ska. 
Paris et Londres sont passées de capitales coloniales à capitales culturelles, précisément à travers les expressions des immigrations postcoloniales. Ce phénomène changera la manière dont nos sociétés se regardent et se vivent aujourd'hui, et façonnera notre discours positif sur la diversité. 
C'est de cela que parle l'exposition Paris-Londres, qui se tiendra au musée national de l'histoire de l'immigration (d'où nous enregistrons cette émission), entre mars 2019 et janvier 2020, revenant sur 30 ans de scène musicale immigrée de 1962 à 1989. 
Invités : 
Angéline Escafré-Dublet, co-commissaire de l'exposition Paris-Londres, maîtresse de conférence en sciences politiques à l'université Lumière Lyon 2. 
Nabil Djedouani, acteur et réalisateur, lauréat de la résidence "Frontières" du Musée National de l'Histoire de l'Immigration et du GREC (groupe de recherches et d'essais cinématographiques) pour le projet d'un court-métrage sur les concerts Rock Against Police. 
Hélène Orain, directrice générale du Palais de la Porte Dorée, qui parlera du partenariat entre Les Voix du Crépuscule et Le Musée National de l'Histoire de l'Immigration. 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 14 Mar 2019 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-paris-londres-musiqu-3fd4fce7.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-paris-londres-musiqu-3fd4fce7.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/KQz-pipe-au-bec/l5Nl-paris-londres-musiques-immigrees-1962-1989</link><itunes:image href="https://www.radiocampusparis.org/assets/defaults/cover-default.png"/></item><item><title>Médiatiser les sciences sociales par le théâtre</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

1515 Marignan, on connaît la date, victoire Française sous François 1er. Et la suite ? C’est une bataille qui s’inscrit dans le contexte des Guerres d’Italie qui oppose la France allié à Venise contre le duché de Milan. Si c’est une victoire, sa durée est limitée car 10 ans plus tard, à Pavie, la désastreuse défaite des mercenaires de François 1er face à ceux de Charles Quint, oblige ce dernier à renoncer à ses prétentions en Italie. De plus la France doit payer une rançon pour le Roi fait prisonnier, qui restera 1 an en captivité, bref, c’est un désastre. Mais l’on retient Marignan. 
Les sciences humaines et sociales concernent l’ensemble des disciplines scientifiques qui étudient les humains et la société. Les activités, les comportements, la pensée, les intentions, les modes de vie, l’évolution de l’être humain, hier et aujourd’hui. Si l’anthropologie a longtemps été abordée au sein des Voix du Crépuscule, ce soir histoire et sociologie seront mises à l’honneur. Le travail du sociologue est d’étudier les phénomènes sociaux, les formes, les développements et les évolutions de la cohabitation des hommes, ainsi que des facteurs qui ont une influence sur cette cohabitation. 
Le travail de l’historien consiste à étudier scientifiquement le passé des société humaines. La société sous toutes ses formes si cela est possible. L’histoire au siècle de Louis XIV, ne se résume pas à Versailles, et aux velléité guerrière du roi. Elle doit englober également la population française, dans son ensemble et dans ses particularités. En fait l’historien est le sociologue du passé, mais également le géographe, l’économiste. 
Complexité, interaction, comment faire passer le message aux gens ? En effet, la transmission du savoir est un fondamental de notre société. Encore faut-il choisir ce que l’on veut transmettre. L’historien procède en deux temps, d’abord raconter les faits, ensuite les expliquer. Les chercheurs, c’est-à-dire les universitaires, trouvent les faits, les professeurs d’école les transmettent à leurs élèves. 
Un fait, une date, tout cela peut sembler creux. Il faut comprendre pourquoi on parle de cela. C’est parce qu’un fait énoncé mais non expliqué dans sa dimension spatio-temporelle n’est pas intelligible. 1789 ne peut être retenu comme fondamental si l’on ne mesure pas l’impact qu’a occasionné l’événement fondateur de la révolution française. 
Des faits sont établis et retenus, d’autres évaporés, enfouis. Au final, dans le bouillonnement des faits, l’on se perd, et pourtant, beaucoup d’épisodes historiques mérites d’être révélé tant par leur importance symbolique qu’ils peuvent revêtir actuellement. 
Pour parler de cela, nos invités sont le comédien Olivier Boudrand et le metteur en scène Jeremy Beschon. 
Ils ont créé le collectif &quot;Manifeste Rien&quot;, qui fait du théâtre engagé en parlant des problèmes sociaux de notre époque. Leurs créations s&#039;appuient sur les travaux de chercheurs tels que Gérard Noiriel (historien de l’immigration) ou Benjamin Stora (histoire contemporaine de l’Algérie et de la guerre d’indépendance), ou encore Tassadit Yacine-Titouh (anthropologue à l’EHESS, spécialiste du monde berbère). Ce sera donc non pas une discussion avec des historiens ou des sociologues, mais avec des médiateurs, des diffuseurs, des transmetteurs, des passeurs de l’information. 
Animation et chronique : Pascal, Aymeric et Eléonore 
Musiques : Nekfeu, &quot;La marche&quot; 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

1515 Marignan, on connaît la date, victoire Française sous François 1er. Et la suite ? C’est une bataille qui s’inscrit dans le contexte des Guerres d’Italie qui oppose la France allié à Venise contre le duché de Milan. Si c’est une victoire, sa durée est limitée car 10 ans plus tard, à Pavie, la désastreuse défaite des mercenaires de François 1er face à ceux de Charles Quint, oblige ce dernier à renoncer à ses prétentions en Italie. De plus la France doit payer une rançon pour le Roi fait prisonnier, qui restera 1 an en captivité, bref, c’est un désastre. Mais l’on retient Marignan. 
Les sciences humaines et sociales concernent l’ensemble des disciplines scientifiques qui étudient les humains et la société. Les activités, les comportements, la pensée, les intentions, les modes de vie, l’évolution de l’être humain, hier et aujourd’hui. Si l’anthropologie a longtemps été abordée au sein des Voix du Crépuscule, ce soir histoire et sociologie seront mises à l’honneur. Le travail du sociologue est d’étudier les phénomènes sociaux, les formes, les développements et les évolutions de la cohabitation des hommes, ainsi que des facteurs qui ont une influence sur cette cohabitation. 
Le travail de l’historien consiste à étudier scientifiquement le passé des société humaines. La société sous toutes ses formes si cela est possible. L’histoire au siècle de Louis XIV, ne se résume pas à Versailles, et aux velléité guerrière du roi. Elle doit englober également la population française, dans son ensemble et dans ses particularités. En fait l’historien est le sociologue du passé, mais également le géographe, l’économiste. 
Complexité, interaction, comment faire passer le message aux gens ? En effet, la transmission du savoir est un fondamental de notre société. Encore faut-il choisir ce que l’on veut transmettre. L’historien procède en deux temps, d’abord raconter les faits, ensuite les expliquer. Les chercheurs, c’est-à-dire les universitaires, trouvent les faits, les professeurs d’école les transmettent à leurs élèves. 
Un fait, une date, tout cela peut sembler creux. Il faut comprendre pourquoi on parle de cela. C’est parce qu’un fait énoncé mais non expliqué dans sa dimension spatio-temporelle n’est pas intelligible. 1789 ne peut être retenu comme fondamental si l’on ne mesure pas l’impact qu’a occasionné l’événement fondateur de la révolution française. 
Des faits sont établis et retenus, d’autres évaporés, enfouis. Au final, dans le bouillonnement des faits, l’on se perd, et pourtant, beaucoup d’épisodes historiques mérites d’être révélé tant par leur importance symbolique qu’ils peuvent revêtir actuellement. 
Pour parler de cela, nos invités sont le comédien Olivier Boudrand et le metteur en scène Jeremy Beschon. 
Ils ont créé le collectif "Manifeste Rien", qui fait du théâtre engagé en parlant des problèmes sociaux de notre époque. Leurs créations s'appuient sur les travaux de chercheurs tels que Gérard Noiriel (historien de l’immigration) ou Benjamin Stora (histoire contemporaine de l’Algérie et de la guerre d’indépendance), ou encore Tassadit Yacine-Titouh (anthropologue à l’EHESS, spécialiste du monde berbère). Ce sera donc non pas une discussion avec des historiens ou des sociologues, mais avec des médiateurs, des diffuseurs, des transmetteurs, des passeurs de l’information. 
Animation et chronique : Pascal, Aymeric et Eléonore 
Musiques : Nekfeu, "La marche" 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 14 Feb 2019 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-mediatiser-les-scien-6b6e2c2c.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-mediatiser-les-scien-6b6e2c2c.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/KQz-pipe-au-bec/jqk5-mediatiser-les-sciences-sociales-par-le-theatre</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-JeFIOoDqO0.jpg"/></item><item><title>#3 - La Nouvelle Bouquinerie // Le Territoire de la peau</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Depuis la Maison de la Poésie, à écouter et découvrir Nathalie Léger 
La robe Blanche - Nathalie Léger 
Supplément à la vie de Barbara Loden - Nathalie Léger 
L&#039;exposition - Nathalie Léger 
Les Vies silencieuses de Samuel Beckett - Nathalie Léger 
Seul le grenadier - Sinan Antoon 
Tristes Revanches - Yoko Ogawa 
Le temple de l&#039;aube - Yukio Mishima 
Avec les lectures de Sarah Dulaurier, Sylvie Debrun, Nathalie léger 
Podcast : Chronique d&#039;Antoine Voland-Logerais 
Réalisation : Adel Ittel 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Depuis la Maison de la Poésie, à écouter et découvrir Nathalie Léger 
La robe Blanche - Nathalie Léger 
Supplément à la vie de Barbara Loden - Nathalie Léger 
L'exposition - Nathalie Léger 
Les Vies silencieuses de Samuel Beckett - Nathalie Léger 
Seul le grenadier - Sinan Antoon 
Tristes Revanches - Yoko Ogawa 
Le temple de l'aube - Yukio Mishima 
Avec les lectures de Sarah Dulaurier, Sylvie Debrun, Nathalie léger 
Podcast : Chronique d'Antoine Voland-Logerais 
Réalisation : Adel Ittel 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 29 Nov 2018 09:49:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-3-la-nouvelle-bouqui-a08cacc8.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-3-la-nouvelle-bouqui-a08cacc8.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/KQz-pipe-au-bec/OyJR-3-la-nouvelle-bouquinerie-le-territoire-de-la-peau</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-Z0eXJUnNGN.jpg"/></item><item><title>Dessine-moi un mouton : sociologie post-attentats</title><description><![CDATA[Ce jeudi 27 octobre, Dessine-moi un mouton recevait Maëlle Bazin et Sylvain Antichan, deux sociologues travaillant pour le projet REAT (Recherches sur les réactions aux attentats). Ce projet étudie les conséquences multiples occasionnées par les attentats sur les sociétés (traitement médiatique, écritures citoyennes, hommages, réponses politiques...) et notamment les traces visibles place de la République. 
Une chronique sur le projet Particitae, nouvel observatoire de l&#039;environnement urbain construit en collaboration avec les citoyens, est également venue se glisser en début d&#039;émission. 

    
        
        
    

Avec : Flore Di Sciullo (animation), Guillaume Hubert (co-animation), Maxime Fassiotti (chronique), Léo Tessier (chronique) et Jonathan Landau (réalisation) 
]]></description><itunes:summary>Ce jeudi 27 octobre, Dessine-moi un mouton recevait Maëlle Bazin et Sylvain Antichan, deux sociologues travaillant pour le projet REAT (Recherches sur les réactions aux attentats). Ce projet étudie les conséquences multiples occasionnées par les attentats sur les sociétés (traitement médiatique, écritures citoyennes, hommages, réponses politiques...) et notamment les traces visibles place de la République. 
Une chronique sur le projet Particitae, nouvel observatoire de l'environnement urbain construit en collaboration avec les citoyens, est également venue se glisser en début d'émission. 

    
        
        
    

Avec : Flore Di Sciullo (animation), Guillaume Hubert (co-animation), Maxime Fassiotti (chronique), Léo Tessier (chronique) et Jonathan Landau (réalisation) 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-dessine-moi-un-mouto-b1bc6a55.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-dessine-moi-un-mouto-b1bc6a55.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/KQz-pipe-au-bec/n5yE-dessine-moi-un-mouton-sociologie-post-attentats</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-8Xwdg61fQZ.jpg"/></item><pubDate>Thu, 14 Mar 2019 00:00:00 +0100</pubDate></channel></rss>
