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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" version="2.0"><channel><title>En Pleines Formes</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes</link><atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/feed"/><description><![CDATA[En Pleines Formes, c&#039;est l&#039;émission de Radio Campus Paris, dédiée à la création contemporaine sous toutes ses formes. Un dimanche par mois, nous nous entretiendrons avec des artistes, des commissaires d&#039;exposition, des historiens de l&#039;art pour décortiquer les mécanismes de la création et vous proposer les meilleures expositions du moment.
]]></description><itunes:summary>En Pleines Formes, c'est l'émission de Radio Campus Paris, dédiée à la création contemporaine sous toutes ses formes. Un dimanche par mois, nous nous entretiendrons avec des artistes, des commissaires d'exposition, des historiens de l'art pour décortiquer les mécanismes de la création et vous proposer les meilleures expositions du moment.
</itunes:summary><image><title>En Pleines Formes</title><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes</link><url>https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-en-pleines-formes-ca897bcd.jpg</url></image><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-en-pleines-formes-ca897bcd.jpg"/><itunes:author>Radio Campus Paris</itunes:author><itunes:owner><itunes:name>Radio Campus Paris</itunes:name><itunes:email>contact@radiocampusparis.org</itunes:email></itunes:owner><itunes:category text="Music Commentary"/><itunes:explicit>false</itunes:explicit><language>fr-FR</language><copyright>2026 - www.radiocampusparis.org</copyright><item><title>En Pleines Formes 16/01/2022 : Pierre Bismuth</title><description><![CDATA[À l&#039;occasion de son exposition &quot;Tout le monde est artiste, mais seul l&#039;artiste le sait&quot;, visible au Centre Pompidou jusqu&#039;au 28 février 2022, En Pleines Formes reçoit ce mois-ci l&#039;artiste Pierre Bismuth. Un entretien plein de détournements, de références, et de chocolat! 
En bonus, la chronique de Salomé sur l&#039;exposition de Samuel Fosso à la MEP (jusqu&#039;au 20 mars 2022).  
Animation &amp;amp; interview : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Salomé Journo 
]]></description><itunes:summary>À l'occasion de son exposition "Tout le monde est artiste, mais seul l'artiste le sait", visible au Centre Pompidou jusqu'au 28 février 2022, En Pleines Formes reçoit ce mois-ci l'artiste Pierre Bismuth. Un entretien plein de détournements, de références, et de chocolat! 
En bonus, la chronique de Salomé sur l'exposition de Samuel Fosso à la MEP (jusqu'au 20 mars 2022).  
Animation &amp;amp; interview : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Salomé Journo 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 13 Feb 2022 19:39:06 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-16-c4f5bea4.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-16-c4f5bea4.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/71gO-en-pleines-formes-16012022-pierre-bismuth</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-58fzlmxM4L.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 13/02/2022 : Bruno Serralongue</title><description><![CDATA[À l&#039;occasion de son exposition Pour la vie au Frac Île-de-France/Le Plateau, nous recevons En Pleines Formes reçoit mois-ci le photographe Bruno Serralongue. 
Dans cette exposition on trouve des images des années 1990, à partir desquelles Bruno Serralongue a commencé sa carrière d’artiste jusqu’à aujourd’hui, mais cette exposition entretient un rapport au temps plus complexe qu’elle n’en a l’air. Rétrospective partiale : elle prend le parti des portraits et des rencontres. En 1996, après être sorti de l’ecole nationale supérieure de la photographie d’Arles et de la Villa Arson, Bruno Serralongue part à la rencontre des zapatistes du Chiapa réunis pour la rencontre intercontinentale pour l’Humanité et contre le Néolibéralisme. Il part avec l’idée de développer son travail sur la construction de l’image médiatique et sur l’information mais sur place la rencontre de personnalité et le contexte politique crée un déplacement dans son travail. Si dans la série des Faits Divers débutée en 1993 il retournait le lendemain sur les lieux des événements heureux ou malheureux, cocasse ou tragique, il rencontre cette fois l’actualité. A Nice, il avait commencé à travailler à la chambre et cette pratique qui demande un plus long temps de pose et un autre investissement dans le moment ne le quitte plus. On ne peut pas faire une photo en passant dit-il même en ouvrant à d’autres techniques, notamment numériques, ces dernières années. 

    
        
        
    

Photographe ou témoin volontaire, Bruno Serralongue n’use pas de passe droit journalistique et n’accède pas aux premiers rangs ; il montre les évènements depuis la place de tout un chacun la rue pour la série des Manifestations en 1995-96. On voit l’histoire en train de s&#039;écrire comme Fabrice del Dongo pris en pleine bataille napoléonienne dans La Chartreuse de Parme, sans parvenir à rien distinguer. Au travers du travail de Bruno Serralongue, on assiste à la fabrication médiatique de l&#039;événement. L’histoire batailles a été remise en question par l’école des Annales qui a cherché à fournir une histoire de la société plus complexe. 
L’exposition “Pour la vie” présenté au Frac Ile de France, propose des portraits de groupe ou d’individus engagés, des portraits de présences et de luttes. 
Animation &amp;amp; Interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo 
]]></description><itunes:summary>À l'occasion de son exposition Pour la vie au Frac Île-de-France/Le Plateau, nous recevons En Pleines Formes reçoit mois-ci le photographe Bruno Serralongue. 
Dans cette exposition on trouve des images des années 1990, à partir desquelles Bruno Serralongue a commencé sa carrière d’artiste jusqu’à aujourd’hui, mais cette exposition entretient un rapport au temps plus complexe qu’elle n’en a l’air. Rétrospective partiale : elle prend le parti des portraits et des rencontres. En 1996, après être sorti de l’ecole nationale supérieure de la photographie d’Arles et de la Villa Arson, Bruno Serralongue part à la rencontre des zapatistes du Chiapa réunis pour la rencontre intercontinentale pour l’Humanité et contre le Néolibéralisme. Il part avec l’idée de développer son travail sur la construction de l’image médiatique et sur l’information mais sur place la rencontre de personnalité et le contexte politique crée un déplacement dans son travail. Si dans la série des Faits Divers débutée en 1993 il retournait le lendemain sur les lieux des événements heureux ou malheureux, cocasse ou tragique, il rencontre cette fois l’actualité. A Nice, il avait commencé à travailler à la chambre et cette pratique qui demande un plus long temps de pose et un autre investissement dans le moment ne le quitte plus. On ne peut pas faire une photo en passant dit-il même en ouvrant à d’autres techniques, notamment numériques, ces dernières années. 

    
        
        
    

Photographe ou témoin volontaire, Bruno Serralongue n’use pas de passe droit journalistique et n’accède pas aux premiers rangs ; il montre les évènements depuis la place de tout un chacun la rue pour la série des Manifestations en 1995-96. On voit l’histoire en train de s'écrire comme Fabrice del Dongo pris en pleine bataille napoléonienne dans La Chartreuse de Parme, sans parvenir à rien distinguer. Au travers du travail de Bruno Serralongue, on assiste à la fabrication médiatique de l'événement. L’histoire batailles a été remise en question par l’école des Annales qui a cherché à fournir une histoire de la société plus complexe. 
L’exposition “Pour la vie” présenté au Frac Ile de France, propose des portraits de groupe ou d’individus engagés, des portraits de présences et de luttes. 
Animation &amp;amp; Interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 13 Feb 2022 17:34:41 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-13-4da1f1e3.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-13-4da1f1e3.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/6X3z-en-pleines-formes-13022022-bruno-serralongue</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-J47TiYwTL6.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 21/11/2021 : Ruralité et art contemporain</title><description><![CDATA[Depuis la catégorisation de la société en trois « ères » dont la première correspondrait à l’agriculture, la seconde à l’industrie et la troisième aux biens et services, une profondes scission s’opère entre l’agriculture et le reste de la société, une scission qui opère aussi bien d’un point de vue géographique et territorial que culturel, dans les imaginaires et les représentations collectives associées à la ruralité. C’est pour remédier à ces idées préconçues à ce partage trop ferme qu&#039;En Pleines Formes a reçu deux femmes qui questionnent, par leurs discours et leurs productions, ces représentations. 

    
        
        
    

Matali Crasset est designeuse dont le travail est mondialement reconnu. Elle questionne sans cesse les notions de réseaux, de module, de flexibilité. Ses productions concernent aussi bien les objets du quotidien que les espaces à habiter, à travailler. À son optique du design s’ajoute également celles du design graphique, de la scénographie, de l’architecture d’intérieur. Elle nous parle notamment de ses projets &quot;Le vent des forêts&quot; (Meuse), &quot;Le blé en herbe&quot; (Bretagne) et ses différentes contributions au Mumo, un musée mobile et itinérant visant à rendre accessible l&#039;art contemporain à celles et ceux qui en sont éloignés. 

    
        
        
    

Julie Crenn est critique d’art et commissaire d’exposition. Elle porte notamment le projet « Agir dans son lieu », qui après avoir voyagé entre plusieurs lieux qui se tient en ce moment au Transpalettes de Bourges (jusqu&#039;au 16 janvier 2022).  

    
        
        
    

Henri Guette nous propose sa lecture de l&#039;exposition. 
Dans l’ancienne usine, la réplique à l’échelle d’un tracteur en bois par Pascal Rivet en impose et indique d’emblée le programme : interroger les liens entre artistes et monde paysans. La citation à Edouard Glissant “Agis dans ton lieu, pense avec le monde” à laquelle se réfère la commissaire d’exposition n’est pas anodine et témoigne d’une conscience à plusieurs étages. Qu’est-ce que c’est pour un artiste travailler dans son lieu ; qu’est-ce que c’est pour un commissaire de travailler dans son lieu ? Plusieurs artistes comme Damien Rouxel ou Meg Boury sont enfants de paysans et la commissaire d’exposition elle-même a pour compagnon un agriculteur. Le lieu s’impose ainsi, familièrement, personnellement, intimement quand bien même il n’est pas a priori celui de l’art. Quand Damien Rouxel a annoncé à ses parents qu’il ne reprendrait pas la ferme mais qu’il souhaitait entamer une carrière artistique ; il lui est apparu que son choix avait une incidence concrète sur l’organisation de la famille. Il a donc ancré sa pratique dans l’histoire de la ferme, sa vie quotidienne, ses pratiques dans un geste artistique qui lui permettait de maintenir un lien et de prendre position. Par la photo et des jeux de poses qui jouent avec l’imagerie de peintures religieuses ou mythologiques, il propose un nouveau récit familial. Par l’installation, la performance, il revisite des réalités concrètes de la ferme et par exemple par le registre des naissances des animaux propose de dire quelque chose de notre rapport comptable au vivant. Agir dans son lieu, c’est donc premièrement prendre conscience du lieu où l’on se situe et d’être capable d’y développer une action, qui peut-être critique mais aussi et surtout créatrice. Julie Crenn aussi connue comme critique d’art agit dans son lieu qui est celui des espaces d’expositions et comme elle le rappelle il n’y a pas un monde de l’art ou un monde paysan mais des mondes de l’art et des mondes paysans. 
Une exposition en plusieurs étapes, un suivi au long cours des artistes : Cette temporalité, ce continuum de relation se sent dans l’exposition et est un positionnement éthique à lui seul. Les œuvres de Pascal Rivet réparties dans l’espace témoignent d’une relation de confiance de plusieurs années depuis ce tracteur du hall donc jusqu’à la vidéo du sacrifice d’un de ses tracteurs dans Jour de Fête. Pour le visiteur, le parcours se fait autour de ces deux figures, celle de Pascal Rivet et celle de Loïs Weinberger : jardinier des poches et cultivateur des résistances. Agir dans son lieu est une exposition consciente des dérives d’une agriculture intensive et productiviste mais cette réalité là, palpable dans l’installation très mécanique de Nicolas Tubéry est appelée à être réinvestie, réappropriée. Sans tomber dans un angélisme, ou une naïveté qui pourrait caractérisé des néo-ruraux Le travail de Suzanne Husky et Stéphanie Sagot au sein du Nouveau Ministère de l’agriculture est manifeste à cet égard : de multiples alternatives aux agricultures industrielles sont possibles et induisent aussi des changements de société. En proposant un programme, des images pour cette utopie peut-être adviendra-t-elle ? Plus concrètement les artistes Kako et Kenkle ont décidé à partir d’un terrain hérité d’établir un projet qui les sort un peu de la peinture et les fait pousser ailleurs. Ils ont commencé ainsi par déplanter sur ce terrain toute la canne à sucre qui y poussait, manière de dénoncer la monoculture qui sévit à la réunion mais aussi de montrer que d’autres modèles sont possibles pour subvenir à ses besoins tout en respectant l’écosystème. Par la plantation d’une forêt et d’un potager pour lequel ils ont récupéré d’anciens plans, il s&#039;ancre dans un dialogue générationnel et ouvre de nouveaux futurs. Une vision optimiste qui ne résout pas tous les problèmes mais qui dans cette exposition donne de l’énergie 
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Animation &amp;amp; interviews : Henri Guette &amp;amp; Flore Di Sciullo 
Réalisation : Jeffrey 
]]></description><itunes:summary>Depuis la catégorisation de la société en trois « ères » dont la première correspondrait à l’agriculture, la seconde à l’industrie et la troisième aux biens et services, une profondes scission s’opère entre l’agriculture et le reste de la société, une scission qui opère aussi bien d’un point de vue géographique et territorial que culturel, dans les imaginaires et les représentations collectives associées à la ruralité. C’est pour remédier à ces idées préconçues à ce partage trop ferme qu'En Pleines Formes a reçu deux femmes qui questionnent, par leurs discours et leurs productions, ces représentations. 

    
        
        
    

Matali Crasset est designeuse dont le travail est mondialement reconnu. Elle questionne sans cesse les notions de réseaux, de module, de flexibilité. Ses productions concernent aussi bien les objets du quotidien que les espaces à habiter, à travailler. À son optique du design s’ajoute également celles du design graphique, de la scénographie, de l’architecture d’intérieur. Elle nous parle notamment de ses projets "Le vent des forêts" (Meuse), "Le blé en herbe" (Bretagne) et ses différentes contributions au Mumo, un musée mobile et itinérant visant à rendre accessible l'art contemporain à celles et ceux qui en sont éloignés. 

    
        
        
    

Julie Crenn est critique d’art et commissaire d’exposition. Elle porte notamment le projet « Agir dans son lieu », qui après avoir voyagé entre plusieurs lieux qui se tient en ce moment au Transpalettes de Bourges (jusqu'au 16 janvier 2022).  

    
        
        
    

Henri Guette nous propose sa lecture de l'exposition. 
Dans l’ancienne usine, la réplique à l’échelle d’un tracteur en bois par Pascal Rivet en impose et indique d’emblée le programme : interroger les liens entre artistes et monde paysans. La citation à Edouard Glissant “Agis dans ton lieu, pense avec le monde” à laquelle se réfère la commissaire d’exposition n’est pas anodine et témoigne d’une conscience à plusieurs étages. Qu’est-ce que c’est pour un artiste travailler dans son lieu ; qu’est-ce que c’est pour un commissaire de travailler dans son lieu ? Plusieurs artistes comme Damien Rouxel ou Meg Boury sont enfants de paysans et la commissaire d’exposition elle-même a pour compagnon un agriculteur. Le lieu s’impose ainsi, familièrement, personnellement, intimement quand bien même il n’est pas a priori celui de l’art. Quand Damien Rouxel a annoncé à ses parents qu’il ne reprendrait pas la ferme mais qu’il souhaitait entamer une carrière artistique ; il lui est apparu que son choix avait une incidence concrète sur l’organisation de la famille. Il a donc ancré sa pratique dans l’histoire de la ferme, sa vie quotidienne, ses pratiques dans un geste artistique qui lui permettait de maintenir un lien et de prendre position. Par la photo et des jeux de poses qui jouent avec l’imagerie de peintures religieuses ou mythologiques, il propose un nouveau récit familial. Par l’installation, la performance, il revisite des réalités concrètes de la ferme et par exemple par le registre des naissances des animaux propose de dire quelque chose de notre rapport comptable au vivant. Agir dans son lieu, c’est donc premièrement prendre conscience du lieu où l’on se situe et d’être capable d’y développer une action, qui peut-être critique mais aussi et surtout créatrice. Julie Crenn aussi connue comme critique d’art agit dans son lieu qui est celui des espaces d’expositions et comme elle le rappelle il n’y a pas un monde de l’art ou un monde paysan mais des mondes de l’art et des mondes paysans. 
Une exposition en plusieurs étapes, un suivi au long cours des artistes : Cette temporalité, ce continuum de relation se sent dans l’exposition et est un positionnement éthique à lui seul. Les œuvres de Pascal Rivet réparties dans l’espace témoignent d’une relation de confiance de plusieurs années depuis ce tracteur du hall donc jusqu’à la vidéo du sacrifice d’un de ses tracteurs dans Jour de Fête. Pour le visiteur, le parcours se fait autour de ces deux figures, celle de Pascal Rivet et celle de Loïs Weinberger : jardinier des poches et cultivateur des résistances. Agir dans son lieu est une exposition consciente des dérives d’une agriculture intensive et productiviste mais cette réalité là, palpable dans l’installation très mécanique de Nicolas Tubéry est appelée à être réinvestie, réappropriée. Sans tomber dans un angélisme, ou une naïveté qui pourrait caractérisé des néo-ruraux Le travail de Suzanne Husky et Stéphanie Sagot au sein du Nouveau Ministère de l’agriculture est manifeste à cet égard : de multiples alternatives aux agricultures industrielles sont possibles et induisent aussi des changements de société. En proposant un programme, des images pour cette utopie peut-être adviendra-t-elle ? Plus concrètement les artistes Kako et Kenkle ont décidé à partir d’un terrain hérité d’établir un projet qui les sort un peu de la peinture et les fait pousser ailleurs. Ils ont commencé ainsi par déplanter sur ce terrain toute la canne à sucre qui y poussait, manière de dénoncer la monoculture qui sévit à la réunion mais aussi de montrer que d’autres modèles sont possibles pour subvenir à ses besoins tout en respectant l’écosystème. Par la plantation d’une forêt et d’un potager pour lequel ils ont récupéré d’anciens plans, il s'ancre dans un dialogue générationnel et ouvre de nouveaux futurs. Une vision optimiste qui ne résout pas tous les problèmes mais qui dans cette exposition donne de l’énergie 
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Animation &amp;amp; interviews : Henri Guette &amp;amp; Flore Di Sciullo 
Réalisation : Jeffrey 
</itunes:summary><pubDate>Fri, 26 Nov 2021 13:34:07 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-21-f3bcb7f9.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-21-f3bcb7f9.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/D1gY-en-pleines-formes-21112021-ruralite-et-art-contemporain</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-xTSZjlYqQ8.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 24/10 : Clinique vestimentaire</title><description><![CDATA[Pour entamer la saison 2021/2022 en beauté, En Pleines Formes explore ce mois-ci la porosité entre la mode et les arts plastiques. Nous recevons Jeanne Vicérial, dont l&#039;exposition-résidence &quot;Clinique vestimentaire&quot; se tient aux Magasins généraux jusqu&#039;au 14 novembre 2021. 

    
        
        
    

Animation et interview: Henri Guette et Flore Di Sciullo 
Chronique : Salomé Journo 
Réalisation : Elsa Gavinet 
]]></description><itunes:summary>Pour entamer la saison 2021/2022 en beauté, En Pleines Formes explore ce mois-ci la porosité entre la mode et les arts plastiques. Nous recevons Jeanne Vicérial, dont l'exposition-résidence "Clinique vestimentaire" se tient aux Magasins généraux jusqu'au 14 novembre 2021. 

    
        
        
    

Animation et interview: Henri Guette et Flore Di Sciullo 
Chronique : Salomé Journo 
Réalisation : Elsa Gavinet 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 24 Oct 2021 20:05:01 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-24-95900ff8.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-24-95900ff8.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/r84w-en-pleines-formes-2410-clinique-vestimentaire</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-9jQ3VmIs53.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 09/05/2021 : Les expositions du MAM de Paris</title><description><![CDATA[Pour célébrer la réouverture prochaine des lieux culturels, En Pleines Formes a déplacé son plateau depuis le Musée d&#039;Art Moderne de Paris afin de converser avec les commissaires de trois des expositions qui y seront visibles à la réouverture le 19 mai : 
Odile Burluraux, co-commissaire, avec Suzana Sousa, de l&#039;exposition &quot;The Power of My Hands. Afrique(s) : Artistes Femmes&quot; qui fait partie de la manifestation culturelle &quot;Africa 2020&quot; et est ouverte jusqu&#039;au 22 août 2021. 
Fanny Schulmann, commissaire de l&#039;exposition &quot;Sarah Moon, Passé/Présent&quot;, ouverte jusqu&#039;au 4 juillet 2021 
Jessica Castex, commissaire de l&#039;exposition &quot;Hubert Duprat&quot;, ouverte jusqu&#039;au 27 juin 2021 
Animation &amp;amp; entretiens - Flore Di Sciullo &amp;amp; Henri Guette 
Réalisation - Shani Riou &amp;amp; Jonathan Carasse 
]]></description><itunes:summary>Pour célébrer la réouverture prochaine des lieux culturels, En Pleines Formes a déplacé son plateau depuis le Musée d'Art Moderne de Paris afin de converser avec les commissaires de trois des expositions qui y seront visibles à la réouverture le 19 mai : 
Odile Burluraux, co-commissaire, avec Suzana Sousa, de l'exposition "The Power of My Hands. Afrique(s) : Artistes Femmes" qui fait partie de la manifestation culturelle "Africa 2020" et est ouverte jusqu'au 22 août 2021. 
Fanny Schulmann, commissaire de l'exposition "Sarah Moon, Passé/Présent", ouverte jusqu'au 4 juillet 2021 
Jessica Castex, commissaire de l'exposition "Hubert Duprat", ouverte jusqu'au 27 juin 2021 
Animation &amp;amp; entretiens - Flore Di Sciullo &amp;amp; Henri Guette 
Réalisation - Shani Riou &amp;amp; Jonathan Carasse 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 09 May 2021 15:47:19 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-09-176af211.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-09-176af211.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/mOjr-en-pleines-formes-09052021-les-expositions-du-mam-de-paris</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-M7kxKG76Li.jpg"/></item><item><title>EPF 14/02/2021 : La photographie d'exposition en temps de fermeture des musées</title><description><![CDATA[En Pleines Formes revient pour la première fois depuis bien longtemps mais...  toujours sans exposition, et sans lieux culturels. Il faut donc, c’est une injonction perpétuelle, se replier sur le numérique. Le salut serait-il donc dans le digital ? Il faut bien remarquer qu’à y regarder de plus près, la présence dite numérique des lieux culturels révèle en fait de très profondes e inégalités, car qui dit digitalisation dit budget, personnes compétentes pour s’en occuper, et ainsi de suite.  
Dans le même temps, la présence numérique d&#039;une institution, en particulier au prisme de la photographie, est la garantie de pouvoir s&#039;adresser à un public de plus en plus large, et donc de pouvoir répondre à une mission de démocratisation culturelle. 
Pour aborder ces questions, nous avons reçu Marie-Caroline Chaudruc, commissaire d’exposition, directrice du Château de du musée d’art contemporain du Château de Montsoreau et Sébastien Appiotti, enseignant chercheur et auteur de la thèse &quot;Photographiez, participez : cadrage du regard et pratiques photographiques du public au fil des mutations du Grand Palais”.  
Animation : Flore Di Sciullo et Henri Guette  
]]></description><itunes:summary>En Pleines Formes revient pour la première fois depuis bien longtemps mais...  toujours sans exposition, et sans lieux culturels. Il faut donc, c’est une injonction perpétuelle, se replier sur le numérique. Le salut serait-il donc dans le digital ? Il faut bien remarquer qu’à y regarder de plus près, la présence dite numérique des lieux culturels révèle en fait de très profondes e inégalités, car qui dit digitalisation dit budget, personnes compétentes pour s’en occuper, et ainsi de suite.  
Dans le même temps, la présence numérique d'une institution, en particulier au prisme de la photographie, est la garantie de pouvoir s'adresser à un public de plus en plus large, et donc de pouvoir répondre à une mission de démocratisation culturelle. 
Pour aborder ces questions, nous avons reçu Marie-Caroline Chaudruc, commissaire d’exposition, directrice du Château de du musée d’art contemporain du Château de Montsoreau et Sébastien Appiotti, enseignant chercheur et auteur de la thèse "Photographiez, participez : cadrage du regard et pratiques photographiques du public au fil des mutations du Grand Palais”.  
Animation : Flore Di Sciullo et Henri Guette  
</itunes:summary><pubDate>Mon, 01 Mar 2021 17:52:35 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-epf-14022021-la-phot-233a9eb0.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-epf-14022021-la-phot-233a9eb0.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/xnN3-epf-14022021-la-photographie-dexposition-en-temps-de-fermeture-des-musees</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-YCcxaqNWKC.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 07/06/2020 : Intérieur/Extérieur</title><description><![CDATA[
    
        
        
    

Si le printemps est traditionnellement le passage du dedans au dehors, cette année 2020 a marqué un passage historique du dehors au dedans. Nous parlons bien sûr du confinement, du contexte sanitaire lié au COVID 19 qui nous amène à enregistrer hors des studios et avec les moyens du bord mais plus globalement de la façon dont notre perception des espaces intérieurs comme extérieurs a changé. Si nous ne pouvons plus nous retrouver au bureau ou dans les cafés en effet nous avons commencé à recevoir et être reçu à la maison par des écrans omniprésents. Rien a priori de nouveau depuis que Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook ait déclaré en 2010 que la vie privée était un concept dépassé tout en vendant les données personnelles des utilisateurs de ses plateformes et pourtant …  La webcam désormais intégrée sur chaque ordinateur, chaque tablette, chaque mobile transforme nos intérieurs en place publique où l’on peut faire un apéro Skype, comme une réunion Zoom. Toutes ces interfaces que l’on utilise en fonction de nos interlocuteurs, en ayant encore conscience de rapports plus ou moins formels témoignent d’une porosité. L’intime et le public donc apparaissent plus que jamais corrélé comme l’ont montré de nombreuses personnalités faisant visiter leurs maisons, des adolescents broadcastant leurs chambres ou même des artistes nous proposant le tour de leur ateliers sur des réseaux sociaux comme Tik Tok ou Instagram 
Le concept d’extimité développé par Serge Tisseron en 2001 dans L’intimité surrexposée peut nous aider à mesurer le chemin parcouru depuis Loft Story. En analysant cette émission de télé-réalité, le psychiatre distinguait l&#039;exhibitionnisme - négatif, morbide- du désir de rendre visibles certains aspects de soi jusque-là considérés comme relevant de l&#039;intimité. Ce désir posait-il est constitutif de la personne humaine et nécessaire à son développement psychique - notamment à une bonne image de soi. Loin des critiques contemporaine de Loft Story y voyant alors la réalisation du quart d’heure de célébrité warholien, l’analyse semble toujours aussi pertinente aujourd’hui où l’on se trouve soi-même à travers l’écran comme on retrouve les autres. Un article d’Emma Madden pour I-D Magazine révèle ainsi comment la chambre d’ado devient une interface avec le monde où les posters arborés aux murs agissent comme des marqueurs de reconnaissance pour le meilleur, le sentiment d’acceptation, d’entrer dans une communauté et le pire comme le harcèlement en ligne.  
Si les lignes bougent entre le privé et le public et le dehors, le dedans il ne faut toutefois pas être dupe du travail de cadrage et de pose qui continue derrière nos écrans. Peut-être votre interlocuteur est-il mal coiffé mais il a une chemise, peut-être a-t-il une chemise mais reste-t-il en sous-vêtement. Alors que nous voudrions croire qu’une chambre, un appartement révèle une personnalité nous ne voyons jamais qu’un aspect rendu public de cette personnalité. Peut-être l’affiche d’un film est-elle un clin d’oeil au deuxième degré ou l’arrière plan soigneusement arrangé. Le concept d’extimité nous amène à réexaminer l’opposition classique entre authenticité / artificialité et à faire la part des choses entre ce qui est montré et ce que nous voulons voir, le principe de projection. La performativité qu’appelle l’écran  nous amène à devenir attentif, à regarder les écrans comme des fenêtres. C’est ainsi en compagnie des artistes Nadim Asfar, Nathanaëlle Herbelin et Juliette Terreaux que nous avons conçu cette émission entre intérieur et extérieur mais complètement poreuse à l’actualité. 
Animation et Interview : Henri Guette Lecture : Anaïs Meaume 
]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    

Si le printemps est traditionnellement le passage du dedans au dehors, cette année 2020 a marqué un passage historique du dehors au dedans. Nous parlons bien sûr du confinement, du contexte sanitaire lié au COVID 19 qui nous amène à enregistrer hors des studios et avec les moyens du bord mais plus globalement de la façon dont notre perception des espaces intérieurs comme extérieurs a changé. Si nous ne pouvons plus nous retrouver au bureau ou dans les cafés en effet nous avons commencé à recevoir et être reçu à la maison par des écrans omniprésents. Rien a priori de nouveau depuis que Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook ait déclaré en 2010 que la vie privée était un concept dépassé tout en vendant les données personnelles des utilisateurs de ses plateformes et pourtant …  La webcam désormais intégrée sur chaque ordinateur, chaque tablette, chaque mobile transforme nos intérieurs en place publique où l’on peut faire un apéro Skype, comme une réunion Zoom. Toutes ces interfaces que l’on utilise en fonction de nos interlocuteurs, en ayant encore conscience de rapports plus ou moins formels témoignent d’une porosité. L’intime et le public donc apparaissent plus que jamais corrélé comme l’ont montré de nombreuses personnalités faisant visiter leurs maisons, des adolescents broadcastant leurs chambres ou même des artistes nous proposant le tour de leur ateliers sur des réseaux sociaux comme Tik Tok ou Instagram 
Le concept d’extimité développé par Serge Tisseron en 2001 dans L’intimité surrexposée peut nous aider à mesurer le chemin parcouru depuis Loft Story. En analysant cette émission de télé-réalité, le psychiatre distinguait l'exhibitionnisme - négatif, morbide- du désir de rendre visibles certains aspects de soi jusque-là considérés comme relevant de l'intimité. Ce désir posait-il est constitutif de la personne humaine et nécessaire à son développement psychique - notamment à une bonne image de soi. Loin des critiques contemporaine de Loft Story y voyant alors la réalisation du quart d’heure de célébrité warholien, l’analyse semble toujours aussi pertinente aujourd’hui où l’on se trouve soi-même à travers l’écran comme on retrouve les autres. Un article d’Emma Madden pour I-D Magazine révèle ainsi comment la chambre d’ado devient une interface avec le monde où les posters arborés aux murs agissent comme des marqueurs de reconnaissance pour le meilleur, le sentiment d’acceptation, d’entrer dans une communauté et le pire comme le harcèlement en ligne.  
Si les lignes bougent entre le privé et le public et le dehors, le dedans il ne faut toutefois pas être dupe du travail de cadrage et de pose qui continue derrière nos écrans. Peut-être votre interlocuteur est-il mal coiffé mais il a une chemise, peut-être a-t-il une chemise mais reste-t-il en sous-vêtement. Alors que nous voudrions croire qu’une chambre, un appartement révèle une personnalité nous ne voyons jamais qu’un aspect rendu public de cette personnalité. Peut-être l’affiche d’un film est-elle un clin d’oeil au deuxième degré ou l’arrière plan soigneusement arrangé. Le concept d’extimité nous amène à réexaminer l’opposition classique entre authenticité / artificialité et à faire la part des choses entre ce qui est montré et ce que nous voulons voir, le principe de projection. La performativité qu’appelle l’écran  nous amène à devenir attentif, à regarder les écrans comme des fenêtres. C’est ainsi en compagnie des artistes Nadim Asfar, Nathanaëlle Herbelin et Juliette Terreaux que nous avons conçu cette émission entre intérieur et extérieur mais complètement poreuse à l’actualité. 
Animation et Interview : Henri Guette Lecture : Anaïs Meaume 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 07 Jun 2020 16:52:17 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-07-f8dc9fe9.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-07-f8dc9fe9.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/vljL-en-pleines-formes-07062020-interieurexterieur</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-en-pleines-formes-ca897bcd.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 10/05/2020 : Arts confinés #2</title><description><![CDATA[Ce mois-ci dans En Pleines Formes, nous continuons la réflexion sur les arts confinés! Et après une réflexion le mois dernier sur les institutions, place cette fois-ci aux artistes!  

    
        
        
    

Au programme, des discussions avec Ulysse Bordarias (résident au Houloc), Fleury-Fontaine, Raphaël Maman, et Barthélémy Bette, sociologue spécialiste du travail artistique. Sans oublier les lectures choisies avec soin : La Clôture de Jean Rolin, et Picciola de Saintine.  
Animation et Interview : Henri Guette et Flore Di Sciullo 
Lectures : Anna Péan et Tristan Goldbronn 
]]></description><itunes:summary>Ce mois-ci dans En Pleines Formes, nous continuons la réflexion sur les arts confinés! Et après une réflexion le mois dernier sur les institutions, place cette fois-ci aux artistes!  

    
        
        
    

Au programme, des discussions avec Ulysse Bordarias (résident au Houloc), Fleury-Fontaine, Raphaël Maman, et Barthélémy Bette, sociologue spécialiste du travail artistique. Sans oublier les lectures choisies avec soin : La Clôture de Jean Rolin, et Picciola de Saintine.  
Animation et Interview : Henri Guette et Flore Di Sciullo 
Lectures : Anna Péan et Tristan Goldbronn 
</itunes:summary><pubDate>Wed, 13 May 2020 07:44:30 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-10-cae2a94b.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-10-cae2a94b.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/q7ZR-en-pleines-formes-10052020-arts-confines-2</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-BGbRUTl7dd.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 12/04 : arts confinés</title><description><![CDATA[Ce mois-ci dans En Pleines Formes, on fait le point sur les conséquences du confinement sur l&#039;art contemporain. Les initiatives pour les arts pleuvent, entre les visites virtuelles de musée, le # artsconfinés sur les réseaux sociaux, la plateforme « culture chez nous » du ministère de la culture, le festival «  arts confinés » sur le site Agora.off , ou encore la cartographie de tous les contenus accessibles en ligne, réalisée par Nina Léger et Hélène Giannecchini Alors comment faire public ? Comment maintenir du lien entre artistes, publics, institutions ? Quelles conséquences à court et moyen terme pour les institutions, les galeries? Comment les artistes s&#039;adaptent-ils, sans accès à leur atelier? 
Au programme de cette émission : une conversation croisée entre Stéphane Corréard (Galerie Leove&amp;amp;co, Salon Galeristes) et Marine Vazzoler (Le Quotidien de l&#039;art), des entretiens avec les  artistes Yue Yuan, Nathanaëlle Herbelin, Louis Clais et Marie Glaize, une réflexion sur les artistes privés d&#039;exposition avec le Collectif Fantôme, et des lectures de La vie mode d&#039;emploi et de Chez soi, une apologie de l&#039;espace domestique.  
Bonne écoute!  
Animation et Interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo  
Chronique  : Ana Bordenave 
Lectures : Élodie Hervier, Jonathan Landau 
]]></description><itunes:summary>Ce mois-ci dans En Pleines Formes, on fait le point sur les conséquences du confinement sur l'art contemporain. Les initiatives pour les arts pleuvent, entre les visites virtuelles de musée, le # artsconfinés sur les réseaux sociaux, la plateforme « culture chez nous » du ministère de la culture, le festival «  arts confinés » sur le site Agora.off , ou encore la cartographie de tous les contenus accessibles en ligne, réalisée par Nina Léger et Hélène Giannecchini Alors comment faire public ? Comment maintenir du lien entre artistes, publics, institutions ? Quelles conséquences à court et moyen terme pour les institutions, les galeries? Comment les artistes s'adaptent-ils, sans accès à leur atelier? 
Au programme de cette émission : une conversation croisée entre Stéphane Corréard (Galerie Leove&amp;amp;co, Salon Galeristes) et Marine Vazzoler (Le Quotidien de l'art), des entretiens avec les  artistes Yue Yuan, Nathanaëlle Herbelin, Louis Clais et Marie Glaize, une réflexion sur les artistes privés d'exposition avec le Collectif Fantôme, et des lectures de La vie mode d'emploi et de Chez soi, une apologie de l'espace domestique.  
Bonne écoute!  
Animation et Interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo  
Chronique  : Ana Bordenave 
Lectures : Élodie Hervier, Jonathan Landau 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 18 Apr 2020 10:06:48 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-12-85f504c9.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-12-85f504c9.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/1W63-en-pleines-formes-1204-arts-confines</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-Wv6qr8TRGc.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes16/02/2020 : le supermarché des images</title><description><![CDATA[À l&#039;occasion de l&#039;exposition &quot;Le supermarché des images&quot; qui se tient jusqu&#039;au 7 juin 2020 au Jeu de Paume, En Pleines Formes reçoit ce mois-ci son commissaire, le philosophe Peter Szendy, auteur de l&#039;ouvrage Le Supermarché du visible, point de départ pour cette exposition qui entend questionner &quot;l&#039;iconomie&quot;, à savoir les différents liens entre &quot;icône&quot; et &quot;économie&quot;, et les nouvelles modalités de l&#039;image dans un contexte d&#039;ultra-libéralisme. Il dialogue avec Matthieu Boucherit, plasticien, dont le travail est en grande partie consacré à une réflexion sur la mobilisation des images issues des médias d&#039;information et des réseaux sociaux, afin d&#039;interroger les &quot;devenirs artistiques de l&#039;information&quot;.  

    
        
        
    


    
        
        
    

En dernière partie d&#039;émission, Margot Nguyen, membre du collectif de jeunes commissaires Diamètre, nous présente l&#039;exposition A Spoonfool of sugar qui se tient en ce moment à la galerie Jeune Création (Romainville). 
Animation et interview : Flore Di Sciullo 
Chronique : Margot Nguyen  
Réalisation : Guillaume Lebouvier 
]]></description><itunes:summary>À l'occasion de l'exposition "Le supermarché des images" qui se tient jusqu'au 7 juin 2020 au Jeu de Paume, En Pleines Formes reçoit ce mois-ci son commissaire, le philosophe Peter Szendy, auteur de l'ouvrage Le Supermarché du visible, point de départ pour cette exposition qui entend questionner "l'iconomie", à savoir les différents liens entre "icône" et "économie", et les nouvelles modalités de l'image dans un contexte d'ultra-libéralisme. Il dialogue avec Matthieu Boucherit, plasticien, dont le travail est en grande partie consacré à une réflexion sur la mobilisation des images issues des médias d'information et des réseaux sociaux, afin d'interroger les "devenirs artistiques de l'information".  

    
        
        
    


    
        
        
    

En dernière partie d'émission, Margot Nguyen, membre du collectif de jeunes commissaires Diamètre, nous présente l'exposition A Spoonfool of sugar qui se tient en ce moment à la galerie Jeune Création (Romainville). 
Animation et interview : Flore Di Sciullo 
Chronique : Margot Nguyen  
Réalisation : Guillaume Lebouvier 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 17 Feb 2020 17:26:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes160-46360ec1.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes160-46360ec1.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/YvoK-en-pleines-formes16022020-le-supermarche-des-images</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-UYTnMKY9dP.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 19/01/2020 : faisons la fête!</title><description><![CDATA[On peut se souvenir de l’installation de Claude Lévêque « conte cruel de la jeunesse », récemment exposée, en 2017, en fin de parcours de l’exposition L’esprit français, : on y voyait, derrière une grille, les vestiges d’une fête manifestement très arrosée, cotillons et mégots au sol, sur fond de musique de Bérurier Noir. La fête y est ainsi présentée comme dépense, comme rejet générationnel de la norme, de la bonne conduite, d’une culture dominante. 
À quels autres imaginaires peut-on associer la fête aujourd’hui ? Comment la fête, comme culture, comme comme imaginaire social se retrouve-t-elle dans les pratiques artistiques contemporaine ? C’est pour aborder ces quelques enjeux que nous recevons les plasticiens Mathieu Roquigny et Gwendoline Perrigueux, ainsi que Nicolas Ballet, auteur de la thèse « force de frappe, culture visuelle des musiques industrielle, 1969-1995 ».  
Animation et interview : Flore Di Sciullo, Henri Guette 
Chronique : Anaïs Leroy 
Réalisation : Koanne Goutte 
]]></description><itunes:summary>On peut se souvenir de l’installation de Claude Lévêque « conte cruel de la jeunesse », récemment exposée, en 2017, en fin de parcours de l’exposition L’esprit français, : on y voyait, derrière une grille, les vestiges d’une fête manifestement très arrosée, cotillons et mégots au sol, sur fond de musique de Bérurier Noir. La fête y est ainsi présentée comme dépense, comme rejet générationnel de la norme, de la bonne conduite, d’une culture dominante. 
À quels autres imaginaires peut-on associer la fête aujourd’hui ? Comment la fête, comme culture, comme comme imaginaire social se retrouve-t-elle dans les pratiques artistiques contemporaine ? C’est pour aborder ces quelques enjeux que nous recevons les plasticiens Mathieu Roquigny et Gwendoline Perrigueux, ainsi que Nicolas Ballet, auteur de la thèse « force de frappe, culture visuelle des musiques industrielle, 1969-1995 ».  
Animation et interview : Flore Di Sciullo, Henri Guette 
Chronique : Anaïs Leroy 
Réalisation : Koanne Goutte 
</itunes:summary><pubDate>Tue, 21 Jan 2020 18:59:25 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-19-ec43c6c2.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-19-ec43c6c2.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/qYPG-en-pleines-formes-19012020-faisons-la-fete</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-pdqexhGRfK.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 22/12 Photographie documentaire et Grand Paris</title><description><![CDATA[Dans le contexte actuel, qui est à la fois celui des pratiques amateurs et d’un réaménagement permanent du paysage urbain, ne serait-ce qu’en Île-de-France, quel est le rôle que peuvent jouer les photographes pour en proposer la trace? En quoi peuvent-ils en faire la documentation, et ainsi engager un travail collectif de réflexion sur le devenir de la ville comme espace public et comme témoin de la gentrification ?  

    
        
        
    

Pour répondre à ces questions, nous recevons Gilles Raynaldy et Arthur Crestani, tous deux impliqués dans le Collège International de Photographie du Grand Paris qui interroge la réhabilitation de la zone urbaine d’Ivry-Port. Nous recevons également Renan Benyamina, directeur délégué des Ateliers Médicis, et Alexandra Serrano, l&#039;une des lauréate (2020) de la commande &quot;Regards du Grand Paris initié par les Ateliers Médicis. 
]]></description><itunes:summary>Dans le contexte actuel, qui est à la fois celui des pratiques amateurs et d’un réaménagement permanent du paysage urbain, ne serait-ce qu’en Île-de-France, quel est le rôle que peuvent jouer les photographes pour en proposer la trace? En quoi peuvent-ils en faire la documentation, et ainsi engager un travail collectif de réflexion sur le devenir de la ville comme espace public et comme témoin de la gentrification ?  

    
        
        
    

Pour répondre à ces questions, nous recevons Gilles Raynaldy et Arthur Crestani, tous deux impliqués dans le Collège International de Photographie du Grand Paris qui interroge la réhabilitation de la zone urbaine d’Ivry-Port. Nous recevons également Renan Benyamina, directeur délégué des Ateliers Médicis, et Alexandra Serrano, l'une des lauréate (2020) de la commande "Regards du Grand Paris initié par les Ateliers Médicis. 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 09 Jan 2020 17:41:28 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-22-e537d452.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-22-e537d452.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/yr1P-en-pleines-formes-2212-photographie-documentaire-et-grand-paris</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-gnk8gypoWY.jpg"/></item><item><title>En Pleins Formes 27/10/2019 : SMITH / Désidération</title><description><![CDATA[Nous recevons cette semaine le plasticien SMITH et l&#039;écrivain Lucien Raphmaj, tous deux initiateurs et membres de la Cellule Cosmiel, à l&#039;occasion de l&#039;exposition Désidération, qui vient d&#039;ouvrir à la Galerie des Filles du Calvaire et s&#039;y tient jusqu&#039;au 23 novembre. 

    
        
        
    

Suivant l’étymologie, le néologisme de désidération traduit à la fois le désir et la sidération, la sidération qui est est le sentiment que l’on éprouve face aux étoiles et la désidération, le sentiment de manque qui résulte de ne pas être parmi les étoiles, le désir de retrouver cette part manquante. On le comprend, le langage joue un rôle dans ce projet : la littérature et la fiction aussi.  
Passé par le Fresnoy, SMITH, qui avait déjà fait de la photo, de la vidéo, a poursuivi ses recherches par des installations et les a nourrit d’une interdisciplinarité, rencontrant au fur et à mesure de ses expérimentations des astrophysiciens comme des danseurs. Spectrographie et Traum ont été pour SMITH deux aventures importantes. La narration fait le reste et tisse des rapports. Désidération a pu être avant même un projet pluridisciplinaire ou une exposition un opéra : c’est à dire un art total.  
Animation et interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Chroniques : Ana Bordenave, Marilou Thiébault 
Réalisation : Lorna Bihi 
]]></description><itunes:summary>Nous recevons cette semaine le plasticien SMITH et l'écrivain Lucien Raphmaj, tous deux initiateurs et membres de la Cellule Cosmiel, à l'occasion de l'exposition Désidération, qui vient d'ouvrir à la Galerie des Filles du Calvaire et s'y tient jusqu'au 23 novembre. 

    
        
        
    

Suivant l’étymologie, le néologisme de désidération traduit à la fois le désir et la sidération, la sidération qui est est le sentiment que l’on éprouve face aux étoiles et la désidération, le sentiment de manque qui résulte de ne pas être parmi les étoiles, le désir de retrouver cette part manquante. On le comprend, le langage joue un rôle dans ce projet : la littérature et la fiction aussi.  
Passé par le Fresnoy, SMITH, qui avait déjà fait de la photo, de la vidéo, a poursuivi ses recherches par des installations et les a nourrit d’une interdisciplinarité, rencontrant au fur et à mesure de ses expérimentations des astrophysiciens comme des danseurs. Spectrographie et Traum ont été pour SMITH deux aventures importantes. La narration fait le reste et tisse des rapports. Désidération a pu être avant même un projet pluridisciplinaire ou une exposition un opéra : c’est à dire un art total.  
Animation et interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Chroniques : Ana Bordenave, Marilou Thiébault 
Réalisation : Lorna Bihi 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 27 Oct 2019 17:18:34 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleins-formes-271-ba965096.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleins-formes-271-ba965096.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/nrv5-en-pleins-formes-27102019-smith-desideration</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-oeoEKXG1IW.jpg"/></item><item><title>EPF 29/09 - le design est-il moins libre que les arts plastiques?</title><description><![CDATA[Arts &quot;libéraux&quot;, &quot;décoratifs&quot; ou &quot;appliqués&quot;, design d&#039;objets ou d&#039;intérieur, architecture, création d’espaces : autant de termes qui posent des problème esthétiques,et philosophiques sur ce qui peut faire œuvre et les manières dont cette œuvre peut être désignée. Un objet cesse-t-il d&#039;être artistiques selon usages qu&#039;on en fait? Y a-t-il des moyens spécifiques d&#039;exposer les objets de design? Quelles sont les différences de formation pour un étudiant en école des &quot;beaux-arts&quot; ou &quot;arts décoratifs&quot;? 
Ces juxtapositions et superpositions sont au cœur de deux expositions récentes :&quot;Foncteur d&#039;oubli&quot; (Frac-Ile-de-France, commissariat Benoît Maire) et « la poétique des formes utiles » (galerie Folle Béton, commissariat Jodie Bécard &amp;amp; Yves Bartlett).  
Nous recevons donc pour cette discussion la commissaire de cette exposition, Jodie Bécard (designer, commissaire), et Didier Courbot (artiste plasticien, designer, enseignant, co-fondateur de la galerie A1043).  

    
        
        
    

Animation &amp;amp; Interview : Flore Di Sciullo, Henri Guette 
Réalisation : Elodie Hervier 
]]></description><itunes:summary>Arts "libéraux", "décoratifs" ou "appliqués", design d'objets ou d'intérieur, architecture, création d’espaces : autant de termes qui posent des problème esthétiques,et philosophiques sur ce qui peut faire œuvre et les manières dont cette œuvre peut être désignée. Un objet cesse-t-il d'être artistiques selon usages qu'on en fait? Y a-t-il des moyens spécifiques d'exposer les objets de design? Quelles sont les différences de formation pour un étudiant en école des "beaux-arts" ou "arts décoratifs"? 
Ces juxtapositions et superpositions sont au cœur de deux expositions récentes :"Foncteur d'oubli" (Frac-Ile-de-France, commissariat Benoît Maire) et « la poétique des formes utiles » (galerie Folle Béton, commissariat Jodie Bécard &amp;amp; Yves Bartlett).  
Nous recevons donc pour cette discussion la commissaire de cette exposition, Jodie Bécard (designer, commissaire), et Didier Courbot (artiste plasticien, designer, enseignant, co-fondateur de la galerie A1043).  

    
        
        
    

Animation &amp;amp; Interview : Flore Di Sciullo, Henri Guette 
Réalisation : Elodie Hervier 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 29 Sep 2019 15:45:40 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-epf-2909-le-design-e-f9de5df1.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-epf-2909-le-design-e-f9de5df1.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/l5n1-epf-2909-le-design-est-il-moins-libre-que-les-arts-plastiques</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-TLlPxSceGh.jpg"/></item><item><title>EPF Spécial été : Futures of Love</title><description><![CDATA[Pour son émission estivale, En Pleines Formes propose une promenade dans l&#039;exposition &quot;Futures of Love&quot;, aux Magasins Généraux (Pantin), jusqu&#039;au 20 octobre 2019.  
Un entretien compagnie du co-commissaire de l&#039;exposition (avec Anna Labouze) Keimis Henni, et de deux artistes de la sélection, Jean Claracq et Cindy Coutant. 

    
        
        
    

Animation et interview  : Flore Di Sciullo &amp;amp; Henri Guette 
Chronique : Anna Péan 
Réalisation : Léa Méraud 
]]></description><itunes:summary>Pour son émission estivale, En Pleines Formes propose une promenade dans l'exposition "Futures of Love", aux Magasins Généraux (Pantin), jusqu'au 20 octobre 2019.  
Un entretien compagnie du co-commissaire de l'exposition (avec Anna Labouze) Keimis Henni, et de deux artistes de la sélection, Jean Claracq et Cindy Coutant. 

    
        
        
    

Animation et interview  : Flore Di Sciullo &amp;amp; Henri Guette 
Chronique : Anna Péan 
Réalisation : Léa Méraud 
</itunes:summary><pubDate>Wed, 17 Jul 2019 10:33:20 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-epf-special-ete-futu-388c274c.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-epf-special-ete-futu-388c274c.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/gL0j-epf-special-ete-futures-of-love</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-8awLjyhqkx.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 09/06/2019 : La carte postale</title><description><![CDATA[Pour sa dernière émission de la saison, En Pleines Formes prépare ses valises estivales, et vous propose de partir sur la route des vacances et de réfléchir sur un objet si familier de nos vacances et détourné par les artistes: la carte postale.  
La carte postale, pour son rapport texte image, sa dimension intime, vernaculaire, sa circulation entre des espaces privés et publics, fascine bien entendu les historiens de l’art, (si l’on pense à la fameuse photo de Malraux devant son impressionnante collection de carte postale), les écrivains (évoquons les &#039;243 cartes postales&#039; de Georges Perec) ; et bien sûr, les artistes, dont les saisissements de la carte postale recoupent une grande variété de pratiques : collections, écriture poétique à leur verso, appropriation, création sur un format carte postale, pratiques épistolaires à plusieurs... 

    
        
        
    

Citons par exemple la New York Correspondance School fondée par Ray Jonshon, les correspondances entre les membres de Fluxus, les cartes postales pour le moins minimalistes envoyées par On Kawara à ses collectionneurs, et ce sans mentionner les artistes qui créent eux même des carte postales, se saisissant du défi du petit format et de la finesse du support, comme Françoise Janicot, Bernard Quentin ou Hervé Fischer. Citons aussi les cartes postales compilées par Martin Parr dans son ouvrage Boring Postcards USA, ou celles photographiées dans les kiosques par Luigi Ghiri. 

    
        
        
    

Quelles sont les potentialités esthétiques de la cartes postales ? De quelles manières les artistes s’en servent-ils aujourd’hui ? Dans quelle mesure la carte postale se situe-t-elle à mi-chemin entre l’archive et la fiction, entre l’œuvre et le document ? Trois invitées viennent aujourd&#039;hui nous parler de la carte postale et ses affinités avec la création contemporaines : Marie Boivent, maître de conférence à Rennes 2, et auteur de plusieurs textes sur la carte postale et le mail art; Magali Nachtergael, maître de conférence à Paris 13 et commissaire avec Anne Reverseau de l&#039;exposition &quot;Cartes postales, nouvelles d&#039;un monde rêvé&quot;, à Arles dans le cadre des Rencontres de la photographie, et Valérie Mrejen, dont le travail questionne depuis longtemps la carte postale comme archive, comme trace de récit intime et comme objet singulier, notamment dans sa récente exposition &quot;Lettre à un inconnu&quot; à la galerie Anne-Sarah Bénichou. Côté chroniques, il était encore question de cartes postales, telles que mobilisées dans la somme graphique et éditoriale d&#039;Irma Boom.  
Enfin, nous avons vogué au gré des conseils de lecture et d&#039;exposition : rendez-vous à Bétonsalon pour l&#039;exposition Jean-Charles de Quillacq, ainsi qu&#039;en librairie pour consulter l&#039;ouvrage de Marie-José Mondzain, Confiscations, des mots des images et du temps.  
--- 
Animation &amp;amp; Interview : Flore Di Sciullo, Henri Guette 
Chroniques : Odilon Coutarel, Julie Ackerman, Fériel Boushaki 
Réalisation : Lorna Bihi 
]]></description><itunes:summary>Pour sa dernière émission de la saison, En Pleines Formes prépare ses valises estivales, et vous propose de partir sur la route des vacances et de réfléchir sur un objet si familier de nos vacances et détourné par les artistes: la carte postale.  
La carte postale, pour son rapport texte image, sa dimension intime, vernaculaire, sa circulation entre des espaces privés et publics, fascine bien entendu les historiens de l’art, (si l’on pense à la fameuse photo de Malraux devant son impressionnante collection de carte postale), les écrivains (évoquons les '243 cartes postales' de Georges Perec) ; et bien sûr, les artistes, dont les saisissements de la carte postale recoupent une grande variété de pratiques : collections, écriture poétique à leur verso, appropriation, création sur un format carte postale, pratiques épistolaires à plusieurs... 

    
        
        
    

Citons par exemple la New York Correspondance School fondée par Ray Jonshon, les correspondances entre les membres de Fluxus, les cartes postales pour le moins minimalistes envoyées par On Kawara à ses collectionneurs, et ce sans mentionner les artistes qui créent eux même des carte postales, se saisissant du défi du petit format et de la finesse du support, comme Françoise Janicot, Bernard Quentin ou Hervé Fischer. Citons aussi les cartes postales compilées par Martin Parr dans son ouvrage Boring Postcards USA, ou celles photographiées dans les kiosques par Luigi Ghiri. 

    
        
        
    

Quelles sont les potentialités esthétiques de la cartes postales ? De quelles manières les artistes s’en servent-ils aujourd’hui ? Dans quelle mesure la carte postale se situe-t-elle à mi-chemin entre l’archive et la fiction, entre l’œuvre et le document ? Trois invitées viennent aujourd'hui nous parler de la carte postale et ses affinités avec la création contemporaines : Marie Boivent, maître de conférence à Rennes 2, et auteur de plusieurs textes sur la carte postale et le mail art; Magali Nachtergael, maître de conférence à Paris 13 et commissaire avec Anne Reverseau de l'exposition "Cartes postales, nouvelles d'un monde rêvé", à Arles dans le cadre des Rencontres de la photographie, et Valérie Mrejen, dont le travail questionne depuis longtemps la carte postale comme archive, comme trace de récit intime et comme objet singulier, notamment dans sa récente exposition "Lettre à un inconnu" à la galerie Anne-Sarah Bénichou. Côté chroniques, il était encore question de cartes postales, telles que mobilisées dans la somme graphique et éditoriale d'Irma Boom.  
Enfin, nous avons vogué au gré des conseils de lecture et d'exposition : rendez-vous à Bétonsalon pour l'exposition Jean-Charles de Quillacq, ainsi qu'en librairie pour consulter l'ouvrage de Marie-José Mondzain, Confiscations, des mots des images et du temps.  
--- 
Animation &amp;amp; Interview : Flore Di Sciullo, Henri Guette 
Chroniques : Odilon Coutarel, Julie Ackerman, Fériel Boushaki 
Réalisation : Lorna Bihi 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 09 Jun 2019 11:34:15 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-09-9803f7bb.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-09-9803f7bb.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/wm4z-en-pleines-formes-09062019-la-carte-postale</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-g3W7lAcdmw.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 12/05/2019 : Thu Van Tran et Claire Le Restif</title><description><![CDATA[Ce mois-ci dans En Pleines Formes, nous recevons l&#039;artiste Thu Van Tran à l&#039;occasion de son exposition 24h à Hanoï au Crédac - Centre d&#039;art contemporain d&#039;Ivry, sous la direction de Claire Le Restif. L&#039;occasion de revenir sur les enjeux de cette exposition, et le travail de cette plasticienne marqué par des problématiques de mémoire, de déplacement, de traces.  

    
        
        
    

Si les tortues pouvaient parler que nous diraient-elles ? Au Temple de la littérature de Hanoi, les tortues qui selon la mythologie portent le monde sur leurs dos sont muettes.  La langue des textes fondateurs qu’elles supportent s’est perdu avec la colonisation et l’oeuvre des missionnaires. Thu Van Tran, consciente de l’ampleur de la perte nous engage dans son oeuvre  à une réflexion sur la trace et l’imbrication entre le passé et le présent. Sa dernière exposition au Crédac, 24h à Hanoi, prend la forme d’un voyage au Vietnam. Un film à la forme d’une boucle nous prévient que nous entrons dans une temporalité particulière ; 
Une fresque propose une fenêtre dans l’exposition et ses couleurs rappellent les pesticides utilisés par l’armée américaine dans la guerre du VietNam. Les sculptures accidentées des tortues évoquent une ancienne forme de taille et des savoirs faire perdus. Un moulage en caoutchouc rappelle l’importance de l’Hévéa pour le pays tout en évoquant par sa texture poisseuse l’ambiguité d’une culture et d’une matière première qui colle comme un héritage colonial à la peau du pays qu’il continue de faire vivre par l’intermédiaires de grands groupes industriels comme Michelin. 
Animation &amp;amp; Interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Réalisation : Lorna Bihi 
]]></description><itunes:summary>Ce mois-ci dans En Pleines Formes, nous recevons l'artiste Thu Van Tran à l'occasion de son exposition 24h à Hanoï au Crédac - Centre d'art contemporain d'Ivry, sous la direction de Claire Le Restif. L'occasion de revenir sur les enjeux de cette exposition, et le travail de cette plasticienne marqué par des problématiques de mémoire, de déplacement, de traces.  

    
        
        
    

Si les tortues pouvaient parler que nous diraient-elles ? Au Temple de la littérature de Hanoi, les tortues qui selon la mythologie portent le monde sur leurs dos sont muettes.  La langue des textes fondateurs qu’elles supportent s’est perdu avec la colonisation et l’oeuvre des missionnaires. Thu Van Tran, consciente de l’ampleur de la perte nous engage dans son oeuvre  à une réflexion sur la trace et l’imbrication entre le passé et le présent. Sa dernière exposition au Crédac, 24h à Hanoi, prend la forme d’un voyage au Vietnam. Un film à la forme d’une boucle nous prévient que nous entrons dans une temporalité particulière ; 
Une fresque propose une fenêtre dans l’exposition et ses couleurs rappellent les pesticides utilisés par l’armée américaine dans la guerre du VietNam. Les sculptures accidentées des tortues évoquent une ancienne forme de taille et des savoirs faire perdus. Un moulage en caoutchouc rappelle l’importance de l’Hévéa pour le pays tout en évoquant par sa texture poisseuse l’ambiguité d’une culture et d’une matière première qui colle comme un héritage colonial à la peau du pays qu’il continue de faire vivre par l’intermédiaires de grands groupes industriels comme Michelin. 
Animation &amp;amp; Interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Réalisation : Lorna Bihi 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 12 May 2019 08:21:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-12-190a0055.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-12-190a0055.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/BLA2-en-pleines-formes-12052019-thu-van-tran-et-claire-le-restif</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-lYwvyd1GaD.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 14/04/2019 : Le Mac Val dans tous ses états</title><description><![CDATA[Depuis quelques jours, deux expositions ont débuté au Mac-Val : d’une part un nouvel accrochage des collections permanentes intitulées « Persona Grata », et d’autre part l’exposition temporaire « Lignes de vie, une exposition de légende », présentée jusqu&#039;au 25 août 2019. Nous recevons son commissaire, Franck Lamy 
Le couple d&#039;artiste formé par David Brognon et Stéphanie Rolin, dont les oeuvres sont présentées d&#039;une part et d&#039;autres de cette programmation, nous font également l&#039;honneur de leur présence 

    
        
        
    

Au travers de pièces que l’on pourrait qualifier de conceptuelles, le duo matérialise des rencontres et des parcours de vie. L’observation, l’écoute et l’échange sont au coeur de la pratique de Stéphanie Rollin et David Brognon qui travaillent avec des personnes très différentes selon les hasards et les invitations. On pourrait à leur sujet parler d’un travail de médiation dans le sens le plus noble du terme et citer la rencontre avec les ouvriers de Caterpillar ou avec les élèves de l’école Pierre Burdin à la Goutte d’Or, celle des étudiants du Metropolitan Continuation High School à Los Angeles Dowtown ou encore avec un médecin belge spécialiste de l’euthanasie et un start-uper américain qui a le premier décidé de monnayer le temps d’attente. Le projet se construit avec les participants ; c’est une règle simple qui leur permet d’atteindre la justesse. C’est une règle dont le bienfondé se perçoit notamment à la lecture de la performance d’Anthony van den Bosche . Dans ce récit de leur voyage à Jérusalem, on découvre comment un projet pensée à l’avance, une idée aussi belle soit-elle sur le papier ne peut pas résister à la réalité ; on apprend comment un projet vit et se redéfinit sans cesse au gré des discussions et des personnes rencontrés, on comprend aussi ce qu’un art qui repose sur la rencontre comporte de prises de risque, de doutes et d’épuisements. 
Animation et interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Réalisation: Lorna Bihi 
]]></description><itunes:summary>Depuis quelques jours, deux expositions ont débuté au Mac-Val : d’une part un nouvel accrochage des collections permanentes intitulées « Persona Grata », et d’autre part l’exposition temporaire « Lignes de vie, une exposition de légende », présentée jusqu'au 25 août 2019. Nous recevons son commissaire, Franck Lamy 
Le couple d'artiste formé par David Brognon et Stéphanie Rolin, dont les oeuvres sont présentées d'une part et d'autres de cette programmation, nous font également l'honneur de leur présence 

    
        
        
    

Au travers de pièces que l’on pourrait qualifier de conceptuelles, le duo matérialise des rencontres et des parcours de vie. L’observation, l’écoute et l’échange sont au coeur de la pratique de Stéphanie Rollin et David Brognon qui travaillent avec des personnes très différentes selon les hasards et les invitations. On pourrait à leur sujet parler d’un travail de médiation dans le sens le plus noble du terme et citer la rencontre avec les ouvriers de Caterpillar ou avec les élèves de l’école Pierre Burdin à la Goutte d’Or, celle des étudiants du Metropolitan Continuation High School à Los Angeles Dowtown ou encore avec un médecin belge spécialiste de l’euthanasie et un start-uper américain qui a le premier décidé de monnayer le temps d’attente. Le projet se construit avec les participants ; c’est une règle simple qui leur permet d’atteindre la justesse. C’est une règle dont le bienfondé se perçoit notamment à la lecture de la performance d’Anthony van den Bosche . Dans ce récit de leur voyage à Jérusalem, on découvre comment un projet pensée à l’avance, une idée aussi belle soit-elle sur le papier ne peut pas résister à la réalité ; on apprend comment un projet vit et se redéfinit sans cesse au gré des discussions et des personnes rencontrés, on comprend aussi ce qu’un art qui repose sur la rencontre comporte de prises de risque, de doutes et d’épuisements. 
Animation et interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Réalisation: Lorna Bihi 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 15 Apr 2019 08:22:50 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-14-82a5b39c.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-14-82a5b39c.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/PZql-en-pleines-formes-14042019-le-mac-val-dans-tous-ses-etats</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-JtAMV7f2uq.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 17/03/2019 : Art, design et vivant</title><description><![CDATA[En ce mois de mars, En Pleines Formes s&#039;interroge sur les différents usages par les artistes, designers et chercheurs du vivant, du biologique, de l&#039;organique. La dialectique du naturel et l&#039;artificiel étant au centre de nombreux débats contemporains autour de l&#039;anthropocène, du rapport de l&#039;individu à son environnement, des possibilités comme des risques impliqués par les &quot;progrès&quot; de la technologie. 

    
        
        
    

Pour aborder ces différentes questions, nous avons reçu Olivier Zeitoun, co-commissaire avec Marie-Ange Brayer de l&#039;exposition &quot;La Fabrique du vivant&quot; dans le cadre de la 3e édition du programme &quot;Mutation-Création&quot; au Centre Pompidou (jusqu&#039;au 15 avril);  Hugo Deverchère, artiste vidéaste, et qui participe à l&#039;exposition collective &quot;Sans gravité&quot; se tient jusqu&#039;au 22 juin à l&#039;Ardenome (Avignon), et le jeune chercheur Joshua De Paiva, contributeur de la revue Billebaude et rédigeant la thèse &quot;Ce que le vivant fait à l&#039;art, les enjeux esthétiques et écologiques des rencontres avec le vivant dans l&#039;art actuel&quot;.  
Animation et Interview: Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Réalisation : Jonathan Landau 
]]></description><itunes:summary>En ce mois de mars, En Pleines Formes s'interroge sur les différents usages par les artistes, designers et chercheurs du vivant, du biologique, de l'organique. La dialectique du naturel et l'artificiel étant au centre de nombreux débats contemporains autour de l'anthropocène, du rapport de l'individu à son environnement, des possibilités comme des risques impliqués par les "progrès" de la technologie. 

    
        
        
    

Pour aborder ces différentes questions, nous avons reçu Olivier Zeitoun, co-commissaire avec Marie-Ange Brayer de l'exposition "La Fabrique du vivant" dans le cadre de la 3e édition du programme "Mutation-Création" au Centre Pompidou (jusqu'au 15 avril);  Hugo Deverchère, artiste vidéaste, et qui participe à l'exposition collective "Sans gravité" se tient jusqu'au 22 juin à l'Ardenome (Avignon), et le jeune chercheur Joshua De Paiva, contributeur de la revue Billebaude et rédigeant la thèse "Ce que le vivant fait à l'art, les enjeux esthétiques et écologiques des rencontres avec le vivant dans l'art actuel".  
Animation et Interview: Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Réalisation : Jonathan Landau 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 28 Mar 2019 12:52:09 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-17-1b47d59d.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-17-1b47d59d.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/D9oB-en-pleines-formes-17032019-art-design-et-vivant</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-kWzqcTCFgZ.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 17/02/2019 : Les artistes iconographes</title><description><![CDATA[En Pleines Formes reçoit ce mois-ci Aurélien Mole, co-auteur avec Garance Chabert de l&#039;ouvrage Les artistes iconographes (Empire, 2018) et les artistes Lucie Planty et Édouard Taufenbach, afin d&#039;interroger l&#039;usage, dans l&#039;art contemporain, de l&#039;image &quot;déjà là&quot;.  

    
        
        
    

Appropriation, citation, copie, hommage, pastiche… autant de termes qui désignent un même geste, celui de faire exister avec plus ou moins de littéralité un texte dans un autre texte. C’est du moins la définition que donne Gérard Genette à l’intertextualité dans son ouvrage Palimpseste, analysant et détaillant les différentes façons dont les textes littéraires sont déjà porteurs d’autres textes, d’autres couches de sens et de signification. De la même manière, et souvent selon des logiques similaires, l’image déjà là est, dans la tradition artistique, un fantôme, à la fois insaisissable, et pourtant partout. Et cette image déjà là joue le même rôle pour le théoricien qui essaye de la penser : partout présente, mais toujours différente. En effet, comment qualifier cette image déjà là, entre l’archive telle que pouvait le penser Arlette Farge, ou le document que conceptualise Michel Foucault. Le geste de la reprise, du remploi, trouve depuis des siècles de multiples formes et de multiples intentions.  Ce sont par les tableaux dans le tableau, partout chez Vermeer ; ce sont les innombrables copies et pastiches faits à la Joconde, chez Roman Cieslewicz ou Peter Saul. Ce sont aussi les images retravaillées au point d’être rendue effervescentes chez Gerhard Richter, les « copies » très postmodernes des photographies de Walker Evans par Sherrie Levine, etc. Le geste de la reprise  constitue bien un mode opératoire qui permet de subsumer, de faire converger des pratiques, des intentions artistiques variées.  

    
        
        
    

Où la choisit-on, comment la sélectionne-t-on, et selon quels modes opératoires ? Quel traitement, quel degré d’altération, de modification fait-on subir à l’image ? Quel discours sur l’omniprésence des images, où l’inverse sur une raréfaction de leur qualité, d’un regard sur l’art détaché de toute contamination visuelle ces œuvres portent-elles ? Une typologie de ces pratiques est-elle possible, et aurait-elle même un sens ? 
Animation et interview : Flore Di Sciullo, Henri Guette 
Réalisation : Lorna Bihi 
]]></description><itunes:summary>En Pleines Formes reçoit ce mois-ci Aurélien Mole, co-auteur avec Garance Chabert de l'ouvrage Les artistes iconographes (Empire, 2018) et les artistes Lucie Planty et Édouard Taufenbach, afin d'interroger l'usage, dans l'art contemporain, de l'image "déjà là".  

    
        
        
    

Appropriation, citation, copie, hommage, pastiche… autant de termes qui désignent un même geste, celui de faire exister avec plus ou moins de littéralité un texte dans un autre texte. C’est du moins la définition que donne Gérard Genette à l’intertextualité dans son ouvrage Palimpseste, analysant et détaillant les différentes façons dont les textes littéraires sont déjà porteurs d’autres textes, d’autres couches de sens et de signification. De la même manière, et souvent selon des logiques similaires, l’image déjà là est, dans la tradition artistique, un fantôme, à la fois insaisissable, et pourtant partout. Et cette image déjà là joue le même rôle pour le théoricien qui essaye de la penser : partout présente, mais toujours différente. En effet, comment qualifier cette image déjà là, entre l’archive telle que pouvait le penser Arlette Farge, ou le document que conceptualise Michel Foucault. Le geste de la reprise, du remploi, trouve depuis des siècles de multiples formes et de multiples intentions.  Ce sont par les tableaux dans le tableau, partout chez Vermeer ; ce sont les innombrables copies et pastiches faits à la Joconde, chez Roman Cieslewicz ou Peter Saul. Ce sont aussi les images retravaillées au point d’être rendue effervescentes chez Gerhard Richter, les « copies » très postmodernes des photographies de Walker Evans par Sherrie Levine, etc. Le geste de la reprise  constitue bien un mode opératoire qui permet de subsumer, de faire converger des pratiques, des intentions artistiques variées.  

    
        
        
    

Où la choisit-on, comment la sélectionne-t-on, et selon quels modes opératoires ? Quel traitement, quel degré d’altération, de modification fait-on subir à l’image ? Quel discours sur l’omniprésence des images, où l’inverse sur une raréfaction de leur qualité, d’un regard sur l’art détaché de toute contamination visuelle ces œuvres portent-elles ? Une typologie de ces pratiques est-elle possible, et aurait-elle même un sens ? 
Animation et interview : Flore Di Sciullo, Henri Guette 
Réalisation : Lorna Bihi 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 25 Feb 2019 09:07:37 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-17-0c3cc1de.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-17-0c3cc1de.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/9Qm3-en-pleines-formes-17022019-les-artistes-iconographes</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-SH3f2qcOCE.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 23/12/2018 Questions queer et militantisme LGBT</title><description><![CDATA[En 2019, la lutte contre le le VIH/Sida se poursuit pour Act&#039;Up Paris. A l&#039;intersection des problématiques de prévention, d&#039;accès au soin, de soutiens aux malades, l&#039;association contribue depuis maintenant trente ans au débat public en plaidant pour une approche de la santé publique plus inclusive, qui considérerait à égalité les minorités. L&#039;histoire d&#039;Act-Up croise mine de rien l&#039;histoire de l&#039;art comme le suggère l&#039;essai Ce que le Sida m&#039;a fait d&#039;Elizabeth Lebovici. A l&#039;occasion de cet anniversaire, Marc-Antoine Bartoli, co-président, organise au Point Ephèmére l&#039;exposition Transmission(s) et revient sur l&#039;influence du Sida dans les pratiques artistiques avec pour problématique sous-jacente, celle de la mémoire et des archives. 

    
        
        
    

Que ce soit par un graphisme offensif ou par des happenings renouvelés, le militantisme a pu s&#039;accompagner de réflexions esthétiques et d&#039;engagements artistiques comme nous allons le voir dans cette émission avec comme invités, outre Marc-Antoine Bartoli, Manon Burg de l&#039;association Polychrome qui propose différents évènements culturels (projections, concerts, performances et autres soirées) autour de la représentation du corps du désir et du genre. La parole sera aussi donnée aux deux artistes Cécile Serres et Hélène Mourrier qui travaillent actuellement à une prochaine exposition collective à Glassbox Paris et qui dans leurs démarches respectives articulent création et force de conviction. 
Il sera ainsi dans cette émission question d&#039;engagements politique, artistique et de militantisme LGBT. Nous évoquerons l&#039;importance des archives dans ces luttes, les conditions avec lesquels ces associations et collectifs mènent leurs combats et encore le mode de vie que le militantisme implique. 
Outre les invités présents en plateau, nous avons également eu l&#039;honneur de recevoir par téléphone Céline Poulin, directrice du CAC Brétigny ainsi que l&#039;artiste Nuria Güell qui reviendra sur son exposition &quot;Au nom du père, de la patrie et du patriarcat&quot;. 

    
        
        
    

Animation et interview: Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Chronique &amp;amp; réalisation : Élodie Hervier 
]]></description><itunes:summary>En 2019, la lutte contre le le VIH/Sida se poursuit pour Act'Up Paris. A l'intersection des problématiques de prévention, d'accès au soin, de soutiens aux malades, l'association contribue depuis maintenant trente ans au débat public en plaidant pour une approche de la santé publique plus inclusive, qui considérerait à égalité les minorités. L'histoire d'Act-Up croise mine de rien l'histoire de l'art comme le suggère l'essai Ce que le Sida m'a fait d'Elizabeth Lebovici. A l'occasion de cet anniversaire, Marc-Antoine Bartoli, co-président, organise au Point Ephèmére l'exposition Transmission(s) et revient sur l'influence du Sida dans les pratiques artistiques avec pour problématique sous-jacente, celle de la mémoire et des archives. 

    
        
        
    

Que ce soit par un graphisme offensif ou par des happenings renouvelés, le militantisme a pu s'accompagner de réflexions esthétiques et d'engagements artistiques comme nous allons le voir dans cette émission avec comme invités, outre Marc-Antoine Bartoli, Manon Burg de l'association Polychrome qui propose différents évènements culturels (projections, concerts, performances et autres soirées) autour de la représentation du corps du désir et du genre. La parole sera aussi donnée aux deux artistes Cécile Serres et Hélène Mourrier qui travaillent actuellement à une prochaine exposition collective à Glassbox Paris et qui dans leurs démarches respectives articulent création et force de conviction. 
Il sera ainsi dans cette émission question d'engagements politique, artistique et de militantisme LGBT. Nous évoquerons l'importance des archives dans ces luttes, les conditions avec lesquels ces associations et collectifs mènent leurs combats et encore le mode de vie que le militantisme implique. 
Outre les invités présents en plateau, nous avons également eu l'honneur de recevoir par téléphone Céline Poulin, directrice du CAC Brétigny ainsi que l'artiste Nuria Güell qui reviendra sur son exposition "Au nom du père, de la patrie et du patriarcat". 

    
        
        
    

Animation et interview: Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Chronique &amp;amp; réalisation : Élodie Hervier 
</itunes:summary><pubDate>Wed, 02 Jan 2019 20:08:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-23-19d92222.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-23-19d92222.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/E9X0-en-pleines-formes-23122018-questions-queer-et-militantisme-lgbt</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-0i8RswjP1X.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 25/11/2018 : Basketball et art contemporain</title><description><![CDATA[En septembre dernier, Delphine Roche proposait au Consulat, la performance « Why do we sweat », installant un ring de boxe en plein cœur de l’exposition Ocean Memories de Mathieu Lehanneur, disant chercher à interroger la chorégraphie sociale, ainsi que la construction par le corps d’archétypes sociaux. De cette performance vient une interrogation large et qui ne date pas d’hier : celles des manières d’articuler art et sport, et surtout des intentions qui président à la conjonction de ces deux pratiques, à cette friction entre ce qu’a priori on considère d’un côté comme une activité physique et collective, de l’autre comme une expérience surtout intellectuelle, et solipsiste. Du renversement de cet a priori, on en trouve de toutes formes, de tout médium, et de toutes époques. Et surtout, on peut dire que tous les sports y passent : le football avec le film de Philippe Parrenno et Douglas Gordon sur Z. Zidane ; la boxe avec les chats prêts à en découdre d’Alain Séchas; le Tao du salarié pour Julien Prévieux ; ou encore le basket avec les Two balls total equilibrium tank  de Jeff Koons. Autant de sport, de médiums, de pratiques esthétiques et de visions de l’art différentes, avec peut-être néanmoins un même prédicat de départ, qui souligne l’évidence : art et sport sont en un sens des pratiques qui se construisent à plusieurs dans l’espace social et viennent cadrer la vie quotidienne, tout en apportant un surplus de sensibilité et un dépassement de soi dans l’expérience sportive et dans l&#039;expérience esthétique.  

    
        
        
    

Dans cette émission, c’est donc d’art, de sport et de lien social qu’il sera question. Nous recevons les artistes Julia Borderie et Cécile Bouffard, pour discuter de leur performance Tripple Dribble, qui fait intervenir de jeunes sportifs en déstabilisant les règles classiques d&#039;un match de basket pour questionner les frontières entre les fonctionnements respectifs des pratiques artistiques et sportives. Nous recevons également l&#039;historien et critique d’art Jean-Marc Huitorel, spécialiste de ces questions, auteur notamment de l&#039;ouvrage La Beauté du geste, art contemporain et sport [Éditions du Regard, 2005]. 
Et pour clôturer l&#039;émission, Élodie inaugure pour nous une  chronique &quot;la bibliothèque d&#039;En Pleines Formes&quot;, avec une lecture du dernier essai d&#039;Élisabeth Lebovici, Ce que le sida m&#039;a fait [JP Ringier, 2017].  
Animation et Interview: Flore Di Sciullo 
Chronique: Élodie Hervier 
Réalisation : Lorna Bhi et Élodie Hervier 
]]></description><itunes:summary>En septembre dernier, Delphine Roche proposait au Consulat, la performance « Why do we sweat », installant un ring de boxe en plein cœur de l’exposition Ocean Memories de Mathieu Lehanneur, disant chercher à interroger la chorégraphie sociale, ainsi que la construction par le corps d’archétypes sociaux. De cette performance vient une interrogation large et qui ne date pas d’hier : celles des manières d’articuler art et sport, et surtout des intentions qui président à la conjonction de ces deux pratiques, à cette friction entre ce qu’a priori on considère d’un côté comme une activité physique et collective, de l’autre comme une expérience surtout intellectuelle, et solipsiste. Du renversement de cet a priori, on en trouve de toutes formes, de tout médium, et de toutes époques. Et surtout, on peut dire que tous les sports y passent : le football avec le film de Philippe Parrenno et Douglas Gordon sur Z. Zidane ; la boxe avec les chats prêts à en découdre d’Alain Séchas; le Tao du salarié pour Julien Prévieux ; ou encore le basket avec les Two balls total equilibrium tank  de Jeff Koons. Autant de sport, de médiums, de pratiques esthétiques et de visions de l’art différentes, avec peut-être néanmoins un même prédicat de départ, qui souligne l’évidence : art et sport sont en un sens des pratiques qui se construisent à plusieurs dans l’espace social et viennent cadrer la vie quotidienne, tout en apportant un surplus de sensibilité et un dépassement de soi dans l’expérience sportive et dans l'expérience esthétique.  

    
        
        
    

Dans cette émission, c’est donc d’art, de sport et de lien social qu’il sera question. Nous recevons les artistes Julia Borderie et Cécile Bouffard, pour discuter de leur performance Tripple Dribble, qui fait intervenir de jeunes sportifs en déstabilisant les règles classiques d'un match de basket pour questionner les frontières entre les fonctionnements respectifs des pratiques artistiques et sportives. Nous recevons également l'historien et critique d’art Jean-Marc Huitorel, spécialiste de ces questions, auteur notamment de l'ouvrage La Beauté du geste, art contemporain et sport [Éditions du Regard, 2005]. 
Et pour clôturer l'émission, Élodie inaugure pour nous une  chronique "la bibliothèque d'En Pleines Formes", avec une lecture du dernier essai d'Élisabeth Lebovici, Ce que le sida m'a fait [JP Ringier, 2017].  
Animation et Interview: Flore Di Sciullo 
Chronique: Élodie Hervier 
Réalisation : Lorna Bhi et Élodie Hervier 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 25 Nov 2018 12:46:05 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-25-48ee4cc7.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-25-48ee4cc7.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/Jqlg-en-pleines-formes-25112018-basketball-et-art-contemporain</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-bStyblMsbz.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 29/10/2018 : Louise Hervé et Chloé Maillet</title><description><![CDATA[]]></description><itunes:summary/><pubDate>Mon, 29 Oct 2018 09:29:44 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-29-94011583.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-29-94011583.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/6RmO-en-pleines-formes-29102018-louise-herve-et-chloe-maillet</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-AGEojTz4Ie.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 30/09/2018 : Art et littérature hors du livre</title><description><![CDATA[Qui dit rentrée dit rentrée littéraire, multiples prix, et pour les plus scolaires d&#039;entre nous, listes d&#039;ouvrages à acheter. C&#039;est pourquoi En Pleines Formes pour fêter cette nouvelle saison parle ce mois-ci de littérature — mais de littérature hors du livre, dans ses multiples croisements avec la création contemporaine. Depuis les expérimentations sonores de Dada ou du Futurisme jusqu&#039;au conférences-performances d&#039;Eric Duyckaerts en passant par le rap, ces croisements sont multiples, et questionnent les liens entre art et littérature  au-delà de la traditionnelle dialectique de l&#039;ut pictura poesis et des récurrentes tentatives de hiérarchiser les arts. Alors quels sont les différents liens possibles entre art et littérature? En quoi de telles expérimentations permettent de questionner les frontières entre les médiums? En quoi le récit, la narration, peuvent-ils nourrir des démarches plastiques, et respectivement la page, l&#039;écriture, être fertile pour des artistes?  

    
        
        
    

Pour nourrir ces réflexions, nous recevons Jean-Max Colard, êtes Directeur du département &quot;Paroles&quot; au Centre Georges Pompidou et à l’initiative du festival « Extra, la littérature hors du livre », dont la deuxième édition se tenait il y a quelques jours; Cécile Mainardi, artiste performeuse et poétesse, auteure notamment du Degré rose de l&#039;écriture mais également Sébastien Souchon, Adrien Van Meele, tous deux artistes plasticiens diplômés des Beaux-arts de Paris, et fondateurs des Éditions extensibles consacrées à la publication de textes d&#039;artistes. 

    
        
        
    

Animation et interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Réalisation : Adel Ittel 
Alors 
]]></description><itunes:summary>Qui dit rentrée dit rentrée littéraire, multiples prix, et pour les plus scolaires d'entre nous, listes d'ouvrages à acheter. C'est pourquoi En Pleines Formes pour fêter cette nouvelle saison parle ce mois-ci de littérature — mais de littérature hors du livre, dans ses multiples croisements avec la création contemporaine. Depuis les expérimentations sonores de Dada ou du Futurisme jusqu'au conférences-performances d'Eric Duyckaerts en passant par le rap, ces croisements sont multiples, et questionnent les liens entre art et littérature  au-delà de la traditionnelle dialectique de l'ut pictura poesis et des récurrentes tentatives de hiérarchiser les arts. Alors quels sont les différents liens possibles entre art et littérature? En quoi de telles expérimentations permettent de questionner les frontières entre les médiums? En quoi le récit, la narration, peuvent-ils nourrir des démarches plastiques, et respectivement la page, l'écriture, être fertile pour des artistes?  

    
        
        
    

Pour nourrir ces réflexions, nous recevons Jean-Max Colard, êtes Directeur du département "Paroles" au Centre Georges Pompidou et à l’initiative du festival « Extra, la littérature hors du livre », dont la deuxième édition se tenait il y a quelques jours; Cécile Mainardi, artiste performeuse et poétesse, auteure notamment du Degré rose de l'écriture mais également Sébastien Souchon, Adrien Van Meele, tous deux artistes plasticiens diplômés des Beaux-arts de Paris, et fondateurs des Éditions extensibles consacrées à la publication de textes d'artistes. 

    
        
        
    

Animation et interview : Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Réalisation : Adel Ittel 
Alors 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 04 Oct 2018 10:41:39 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-30-12886d30.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-30-12886d30.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/ZV0g-en-pleines-formes-30092018-art-et-litterature-hors-du-livre</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-FPOVA2KrNy.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes // Emission Spéciale Jeune Création 2018</title><description><![CDATA[À l&#039;occasion de la 68e édition de Jeune Création — installée cette année dans la Cour vitrée des beaux-arts de Paris — En Pleines Formes a posé ses studios en direct depuis l&#039;exposition, avec plusieurs des artistes de cette sélection 2018 Benedetto Bufalino, Kanaria, Akshay Raj Singh Rathore, Valentin Müller, Qingmei Yao, Radouan Zeghidour et Kornel Zezula.  

    
        
        
    


    
        
        
    

Animation : Flore Di Sciullo 
Itw : Marilou Thiébault 
Réalisation : Mickaël Bernard 
Photographies : Marc Estiot 
Coordination : Carmen Blin 
]]></description><itunes:summary>À l'occasion de la 68e édition de Jeune Création — installée cette année dans la Cour vitrée des beaux-arts de Paris — En Pleines Formes a posé ses studios en direct depuis l'exposition, avec plusieurs des artistes de cette sélection 2018 Benedetto Bufalino, Kanaria, Akshay Raj Singh Rathore, Valentin Müller, Qingmei Yao, Radouan Zeghidour et Kornel Zezula.  

    
        
        
    


    
        
        
    

Animation : Flore Di Sciullo 
Itw : Marilou Thiébault 
Réalisation : Mickaël Bernard 
Photographies : Marc Estiot 
Coordination : Carmen Blin 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 23 Jul 2018 15:15:45 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-em-8b97dab7.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-em-8b97dab7.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/9Q9Y-en-pleines-formes-emission-speciale-jeune-creation-2018</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-tv76ujYfIY.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 15/04/2018 : Design graphique</title><description><![CDATA[En ce mois d&#039;avril, En Pleines Formes s&#039;intéresse au design graphique dans ses multiples manifestations, en dialogue avec deux jeunes graphistes et typographes, Pauline Escot, responsable de la communication graphique des Grands Voisins (saison 1), et Geff Pellet du Studio Large Projects.  

    
        
        
    

Commençons par une citation. L’écriture est née de l’image et, que le système dans lequel on l’envisage soit celui de l’idéogramme ou de l’alphabet, son efficacité ne procède que d’elle. Cette réflexion portée par Anne-Marie Christin dans son ouvrage L’image écrite ou la déraison graphique subsume deux idées fondamentales :  le langage dépend de l’écriture, et l’écriture, de l’image. L’alphabet, toutes les formes de transcription écrite du langage relève donc d’une codification. Cette codification, c’est du pain béni pour tous les sémiologues.  
Prenez Saussure, qui lui aussi s’intéresse au langage. Il nous explique la chose suivante. Si vous pensez à un arbre, il n’y a clairement pas de lien logique entre le concept, ce machin, avec des racines, un tronc, des branches et des feuilles, et le son qui est son signifiant, ni même la forme des lettres qui va venir constituer ce mot. Donc d’un côté, il y a le signifiant, la forme si vous vous voulez, et de l’autre, le signifié, le concept, la substantifique moelle. Et ce constat philosophique qui vaut pour le langage : il n’y a pas plus de lien entre le son arbre et le concept qu’entre la forme des lettres et leur noms. Mais il y a, dans l’histoire de l’humanité, des codifications. Dès lors, il n’y a pas une, mais des manières d’écrire le monde. Il n’y a pas une, mais des centaines, des milliers d’écritures possibles, qui vont venir faire varier le sens, infléchir notre décodage du monde. Si je me suis permis ce détour quelque peu académique, ce n’est que pour mieux cerner ce dont il sera question aujourd’hui, à savoir cette merveilleuse codification du sens dans l’écriture, dans la signalétique, dans la mise en page, et ces encodeurs/décodeurs que sont les graphistes. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si le tout récent Centre National du Graphisme, situé à Chaumont, a pour nom  « le Signe ». 
Comment penser le graphisme aujourd’hui à l’aune de la pluralité de ses manifestations ? Quels sont les enjeux, les joies et les turpitudes du métier de graphiste aujourd’hui ? Les distinctions qui opéraient entre arts décoratifs et beaux-arts ont-elles encore un sens ? La réponse dans cette émission 

    
        
        
    

Et en prime, les billets et actualités de nos fidèles chroniqueurs : vous saurez tout des tracts oubliés des raves parties,et vous apprendrez tout collectifs de curateurs.  
Sans oublier Margot Nguyen, de l&#039;association Diamètre qui nous dit tout des manifestations organisées dans le cadre du Festival Do Disturb au Palais de Tokyo, et des actualités à venir pour l&#039;association!  
[audio mp3=&quot;https://www.radiocampusparis.org/wp-content/uploads/2018/04/phoner_margot.mp3&quot;][/audio] 
Rendez- vous dans un mois! 
]]></description><itunes:summary>En ce mois d'avril, En Pleines Formes s'intéresse au design graphique dans ses multiples manifestations, en dialogue avec deux jeunes graphistes et typographes, Pauline Escot, responsable de la communication graphique des Grands Voisins (saison 1), et Geff Pellet du Studio Large Projects.  

    
        
        
    

Commençons par une citation. L’écriture est née de l’image et, que le système dans lequel on l’envisage soit celui de l’idéogramme ou de l’alphabet, son efficacité ne procède que d’elle. Cette réflexion portée par Anne-Marie Christin dans son ouvrage L’image écrite ou la déraison graphique subsume deux idées fondamentales :  le langage dépend de l’écriture, et l’écriture, de l’image. L’alphabet, toutes les formes de transcription écrite du langage relève donc d’une codification. Cette codification, c’est du pain béni pour tous les sémiologues.  
Prenez Saussure, qui lui aussi s’intéresse au langage. Il nous explique la chose suivante. Si vous pensez à un arbre, il n’y a clairement pas de lien logique entre le concept, ce machin, avec des racines, un tronc, des branches et des feuilles, et le son qui est son signifiant, ni même la forme des lettres qui va venir constituer ce mot. Donc d’un côté, il y a le signifiant, la forme si vous vous voulez, et de l’autre, le signifié, le concept, la substantifique moelle. Et ce constat philosophique qui vaut pour le langage : il n’y a pas plus de lien entre le son arbre et le concept qu’entre la forme des lettres et leur noms. Mais il y a, dans l’histoire de l’humanité, des codifications. Dès lors, il n’y a pas une, mais des manières d’écrire le monde. Il n’y a pas une, mais des centaines, des milliers d’écritures possibles, qui vont venir faire varier le sens, infléchir notre décodage du monde. Si je me suis permis ce détour quelque peu académique, ce n’est que pour mieux cerner ce dont il sera question aujourd’hui, à savoir cette merveilleuse codification du sens dans l’écriture, dans la signalétique, dans la mise en page, et ces encodeurs/décodeurs que sont les graphistes. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si le tout récent Centre National du Graphisme, situé à Chaumont, a pour nom  « le Signe ». 
Comment penser le graphisme aujourd’hui à l’aune de la pluralité de ses manifestations ? Quels sont les enjeux, les joies et les turpitudes du métier de graphiste aujourd’hui ? Les distinctions qui opéraient entre arts décoratifs et beaux-arts ont-elles encore un sens ? La réponse dans cette émission 

    
        
        
    

Et en prime, les billets et actualités de nos fidèles chroniqueurs : vous saurez tout des tracts oubliés des raves parties,et vous apprendrez tout collectifs de curateurs.  
Sans oublier Margot Nguyen, de l'association Diamètre qui nous dit tout des manifestations organisées dans le cadre du Festival Do Disturb au Palais de Tokyo, et des actualités à venir pour l'association!  
[audio mp3="https://www.radiocampusparis.org/wp-content/uploads/2018/04/phoner_margot.mp3"][/audio] 
Rendez- vous dans un mois! 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 15 Apr 2018 16:51:53 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-15-d2707146.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-15-d2707146.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/qjP3-en-pleines-formes-15042018-design-graphique</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-bXCKE6E9hu.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 21.01.2018 : Jeune Peinture</title><description><![CDATA[Nous vous proposons aujourd’hui une émission consacrée à la question suivante : qu’est-ce donc que la jeune peinture aujourd’hui ? être un jeune peintre en France en 2018, quels peuvent être les défis de cette pratique, les enjeux de ce médium encore bien souvent dénigré et malmené. Tout au long du 20e siècle, une fois passé la découverte de l’abstraction, bien des maux seront reprochés à la peinture : attachement bourgeois, figuration excessive, style « pompier », archaïsme, académisme, manque d’originalité, dimension décorative, etc. etc. Et pourtant, près d’un siècle plus tard, la peinture est toujours là, bien présente, et partout. Des peintres comme Cy Twombly ou Bernard Frieze font se presser les visiteurs dans les expositions, les toiles de Peter Doig ou Rudolf Stingel se vendent à plusieurs millions de dollars, et, bien sûr, aujourd’hui comme hier, la peinture s’enseigne, se transmet, se découvre ici et là, d’écoles d’art en ateliers amateurs. 

    
        
        
    

Alors quand on est jeune peintre aujourd’hui, comment se situer vis-à-vis de cette position ? Quels sont les enjeux contemporains liés à cette pratique ? Nous sommes ensemble jusqu’à 21h pour en discuter. Pour aborder toutes ces questions, nous accueillons aujourd’hui sur notre plateau trois jeunes artistes peintres, Giorgio Silvestrini, Eva Nielsen et Jean-Baptiste Boyer.  

    
        
        
    


    
        
        
    

En contrepoint, retrouvez en fin d&#039;émission Andy Rankin, qui nous parle de l&#039;exposition au FDP dont il est le curateur : &quot;What about 2222&quot;. Imaginations futuristes, dystopies, expériences de laboratoire... Rendez-vous jusqu&#039;au 8 février au 73 rue Philippe de Girard dans le 18e arrondissement de Paris.  
Animation et interview : Flore Di Sciullo 
Interviews: Henri Guette 
Réalisation: Eliott Janon 
]]></description><itunes:summary>Nous vous proposons aujourd’hui une émission consacrée à la question suivante : qu’est-ce donc que la jeune peinture aujourd’hui ? être un jeune peintre en France en 2018, quels peuvent être les défis de cette pratique, les enjeux de ce médium encore bien souvent dénigré et malmené. Tout au long du 20e siècle, une fois passé la découverte de l’abstraction, bien des maux seront reprochés à la peinture : attachement bourgeois, figuration excessive, style « pompier », archaïsme, académisme, manque d’originalité, dimension décorative, etc. etc. Et pourtant, près d’un siècle plus tard, la peinture est toujours là, bien présente, et partout. Des peintres comme Cy Twombly ou Bernard Frieze font se presser les visiteurs dans les expositions, les toiles de Peter Doig ou Rudolf Stingel se vendent à plusieurs millions de dollars, et, bien sûr, aujourd’hui comme hier, la peinture s’enseigne, se transmet, se découvre ici et là, d’écoles d’art en ateliers amateurs. 

    
        
        
    

Alors quand on est jeune peintre aujourd’hui, comment se situer vis-à-vis de cette position ? Quels sont les enjeux contemporains liés à cette pratique ? Nous sommes ensemble jusqu’à 21h pour en discuter. Pour aborder toutes ces questions, nous accueillons aujourd’hui sur notre plateau trois jeunes artistes peintres, Giorgio Silvestrini, Eva Nielsen et Jean-Baptiste Boyer.  

    
        
        
    


    
        
        
    

En contrepoint, retrouvez en fin d'émission Andy Rankin, qui nous parle de l'exposition au FDP dont il est le curateur : "What about 2222". Imaginations futuristes, dystopies, expériences de laboratoire... Rendez-vous jusqu'au 8 février au 73 rue Philippe de Girard dans le 18e arrondissement de Paris.  
Animation et interview : Flore Di Sciullo 
Interviews: Henri Guette 
Réalisation: Eliott Janon 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 21 Jan 2018 17:29:06 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-21-17f5547b.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-21-17f5547b.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/76G1-en-pleines-formes-21012018-jeune-peinture</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-en-pleines-formes-ca897bcd.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : Art Day Radio //</title><description><![CDATA[Pour son émission de Noël, et pour la dernière émission de 2018, En Pleines Formes a posé son studio à l&#039;EHESS, l&#039;École des Hautes études en sciences sociales, à l&#039;occasion de l&#039;événement &#039;Art Day, Frictions dans la globalisation&quot;. Cet événement était organisé dans le cadre du projet de recherche &quot;l&#039;invention des formes et de représentation à l&#039;ère de la globalisation. Artistes et chercheurs en dialogue&quot;, co-dirigé par Giulia Battaglia, Jean-Berard Ouédrogo, avec l&#039;EHESS, le CNRS et la Fondation Carasso.  

    
        
        
    

Cette journée fut ponctuée de multiples événements (expositions d&#039;oeuvres notamment de Julia Borderie et Djamel Kokène-Dorléans, performance d&#039;Onirisme collectif, Mako Ishizuka et bien d&#039;autres. L&#039;objectif était double : questionner au prisme des arts et des sciences humaines les nouveaux enjeux de la globalisation, tout en questionnant de manière ouverte les croisements et les décloisonnements entre les dispositifs artistiques et scientifiques.  

    
        
        
    

Au programme de cette émission : plusieurs &quot;tandems&quot; d&#039;artistes/chercheurs : Benoît Hazard et Julia Borderie; Hugo Brégeau et Florian Houssais; Sarah Domenach et Arnaud Dubois.  
Et également, deux tables rondes pour permettre une parole libre et collective. Se sont réunis Déborah Furet, Mathieu Simonet et Giula Battaglia autour de la question &quot;Dans quelle mesure le dialogue est-il possible entre arts et sciences sociales&quot;; puis, en dernière partie d&#039;émission, nos invités ont débattu des manières dont les arts peuvent nous aider à mieux comprendre la globalisation.  
Coordination : Letitzia Giannella &amp;amp; Flore Di Sciullo 
Animation : Flore Di Sciullo 
Interviews : Margot Nguyen, Angela Blanc, Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Réalisation : Adel Ittel 
]]></description><itunes:summary>Pour son émission de Noël, et pour la dernière émission de 2018, En Pleines Formes a posé son studio à l'EHESS, l'École des Hautes études en sciences sociales, à l'occasion de l'événement 'Art Day, Frictions dans la globalisation". Cet événement était organisé dans le cadre du projet de recherche "l'invention des formes et de représentation à l'ère de la globalisation. Artistes et chercheurs en dialogue", co-dirigé par Giulia Battaglia, Jean-Berard Ouédrogo, avec l'EHESS, le CNRS et la Fondation Carasso.  

    
        
        
    

Cette journée fut ponctuée de multiples événements (expositions d'oeuvres notamment de Julia Borderie et Djamel Kokène-Dorléans, performance d'Onirisme collectif, Mako Ishizuka et bien d'autres. L'objectif était double : questionner au prisme des arts et des sciences humaines les nouveaux enjeux de la globalisation, tout en questionnant de manière ouverte les croisements et les décloisonnements entre les dispositifs artistiques et scientifiques.  

    
        
        
    

Au programme de cette émission : plusieurs "tandems" d'artistes/chercheurs : Benoît Hazard et Julia Borderie; Hugo Brégeau et Florian Houssais; Sarah Domenach et Arnaud Dubois.  
Et également, deux tables rondes pour permettre une parole libre et collective. Se sont réunis Déborah Furet, Mathieu Simonet et Giula Battaglia autour de la question "Dans quelle mesure le dialogue est-il possible entre arts et sciences sociales"; puis, en dernière partie d'émission, nos invités ont débattu des manières dont les arts peuvent nous aider à mieux comprendre la globalisation.  
Coordination : Letitzia Giannella &amp;amp; Flore Di Sciullo 
Animation : Flore Di Sciullo 
Interviews : Margot Nguyen, Angela Blanc, Henri Guette, Flore Di Sciullo 
Réalisation : Adel Ittel 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-ar-5802bcde.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-ar-5802bcde.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/lO4j-en-pleines-formes-art-day-radio</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-cbf72r13f0.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 03/12/2017 : La Horde, Women House et Flavie LT</title><description><![CDATA[Pour conclure l&#039;année 2017 en beauté, En Pleines Formes propose une émission tout en giboulées.  

    
        
        
    

Marine Brutti et Jonathan Debrouwer du collectif La Horde sont venus nous parler de leur résidence à la MAC (Maison des arts de Créteil) qui aboutira en février par trois événements: , la pièce chorégraphique « To Da Bone », le film « Novaciéries », et la performance participative « 150 Battements par minute ». Ils évoquent avec nous leur réflexion sur l&#039;impact d&#039;internet et des danses populaires sur la création contemporaine, de la nécessité de multiplier les dispositifs et du quotidien de leur collectif.  

    
        
        
    

En deuxième partie d&#039;émission, Marie-Lou Thiébault nous accompagne dans l&#039;exposition Women House (commissariat Camille Morineau), qui se tient à la Monnaie de Paris jusqu&#039;en janvier 2018.  

    
        
        
    

L&#039;émission se termine par l&#039;entretien in situ menée par Carmen avec la plasticienne Flavie L.T, présidente pour l’année 2017 de l’association « le Houloc » et porteuse du projet d’ateliers partagés du même nom. Rassemblant 17 artistes émergents aux pratiques diverses, ce projet souhaite mettre en commun les compétences et les points de vues, pour tirer le meilleur parti de leur complémentarité. La pratique de Flavie L.T se base principalement sur une analyse du réel. A partir de la photographie, instrument de capture du monde, l’artiste opère une déconstruction du réel, pour mieux le reconstruire. Des formes souvent simples viennent alors s’hybrider, s’incarner dans la matière par le biais de la sculpture. Les objets qui en résultent portent l’imaginaire et viennent ouvrir l’esprit à l’ensemble des possibles qui existent dans le réel. 
Tout ça sans oublier la chronique &quot;arts vivants&quot; de Henri, qui ce mois-ci nous parle des dernières créations de Miet Warlop.  
Animation : Flore Di Sciullo 
Interviews: Henri Guette, Marine Vazzoler, Flore Di Sciullo 
Chroniques: Carmen Blin, Henri Guette 
Réalisation: Eliott Janon 
]]></description><itunes:summary>Pour conclure l'année 2017 en beauté, En Pleines Formes propose une émission tout en giboulées.  

    
        
        
    

Marine Brutti et Jonathan Debrouwer du collectif La Horde sont venus nous parler de leur résidence à la MAC (Maison des arts de Créteil) qui aboutira en février par trois événements: , la pièce chorégraphique « To Da Bone », le film « Novaciéries », et la performance participative « 150 Battements par minute ». Ils évoquent avec nous leur réflexion sur l'impact d'internet et des danses populaires sur la création contemporaine, de la nécessité de multiplier les dispositifs et du quotidien de leur collectif.  

    
        
        
    

En deuxième partie d'émission, Marie-Lou Thiébault nous accompagne dans l'exposition Women House (commissariat Camille Morineau), qui se tient à la Monnaie de Paris jusqu'en janvier 2018.  

    
        
        
    

L'émission se termine par l'entretien in situ menée par Carmen avec la plasticienne Flavie L.T, présidente pour l’année 2017 de l’association « le Houloc » et porteuse du projet d’ateliers partagés du même nom. Rassemblant 17 artistes émergents aux pratiques diverses, ce projet souhaite mettre en commun les compétences et les points de vues, pour tirer le meilleur parti de leur complémentarité. La pratique de Flavie L.T se base principalement sur une analyse du réel. A partir de la photographie, instrument de capture du monde, l’artiste opère une déconstruction du réel, pour mieux le reconstruire. Des formes souvent simples viennent alors s’hybrider, s’incarner dans la matière par le biais de la sculpture. Les objets qui en résultent portent l’imaginaire et viennent ouvrir l’esprit à l’ensemble des possibles qui existent dans le réel. 
Tout ça sans oublier la chronique "arts vivants" de Henri, qui ce mois-ci nous parle des dernières créations de Miet Warlop.  
Animation : Flore Di Sciullo 
Interviews: Henri Guette, Marine Vazzoler, Flore Di Sciullo 
Chroniques: Carmen Blin, Henri Guette 
Réalisation: Eliott Janon 
</itunes:summary><pubDate>Thu, 07 Dec 2017 14:03:58 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-03-1b097c17.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-03-1b097c17.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/lOl1-en-pleines-formes-03122017-la-horde-women-house-et-flavie-lt</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-en-pleines-formes-ca897bcd.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : cinéma expérimental et documentaire // 29.10</title><description><![CDATA[La question se pose de plus en plus souvent des liens, des frontières et des échanges entre les médiums, entre les genres et les formats que sont le documentaire ou la fiction, le film expérimental ou cinématographique, le monde de l&#039;art et le monde du cinéma. Ces questions trouvent des échos très récents, dans la parution de l&#039;ouvrage Un art documentaire, enjeux esthétiques, politiques et éthiques ou dans le festival Jean Rouch qui débute en novembre, sans oublier les régulières rencontres et projection organisées par le collectif Point Ligne Plan. 

    
        
        
    

Nous recevons les artistes et cinéastes Pierre Pauze et Guillaume Gehannin pour aborder ces questions, chacun ayant exploré dans leur pratique différents médiums,  différents dispositifs de production et de projection d&#039;un film. 

    
        
        
    

Alors quels sont les liens, et quelles sont les frontières, entre le cinéma documentaire et le cinéma documentaire ? Quelles sont les parentés, les points de friction entre monde de l’art et monde du cinéma ? Jusqu’à point le récit et la narration dans l’art ont-ils besoin de dispositifs spécifiques pour être mis au jour?  

    
        
        
    

Au programme également: 
Un retour sur l&#039;exposition de Barthélémy Toguo à la galerie Lelong 
Un point sur la collaboration de Smith et Mathieu Barbin pour leur projet transmédia &quot;Traum&quot;, au théâtre de la cité internationale 

    
        
        
    

Un entretien avec David Posth-Kohler dans son atelier à Doc.  
On se retrouve dans un mois! 
Animation : Flore Di Sciullo 
Interview: Andy Rankin, Flore Di Sciullo 
Chroniques : Marine Vazzoler: Henri Guette 
Réalisation : Eliott Janon 
]]></description><itunes:summary>La question se pose de plus en plus souvent des liens, des frontières et des échanges entre les médiums, entre les genres et les formats que sont le documentaire ou la fiction, le film expérimental ou cinématographique, le monde de l'art et le monde du cinéma. Ces questions trouvent des échos très récents, dans la parution de l'ouvrage Un art documentaire, enjeux esthétiques, politiques et éthiques ou dans le festival Jean Rouch qui débute en novembre, sans oublier les régulières rencontres et projection organisées par le collectif Point Ligne Plan. 

    
        
        
    

Nous recevons les artistes et cinéastes Pierre Pauze et Guillaume Gehannin pour aborder ces questions, chacun ayant exploré dans leur pratique différents médiums,  différents dispositifs de production et de projection d'un film. 

    
        
        
    

Alors quels sont les liens, et quelles sont les frontières, entre le cinéma documentaire et le cinéma documentaire ? Quelles sont les parentés, les points de friction entre monde de l’art et monde du cinéma ? Jusqu’à point le récit et la narration dans l’art ont-ils besoin de dispositifs spécifiques pour être mis au jour?  

    
        
        
    

Au programme également: 
Un retour sur l'exposition de Barthélémy Toguo à la galerie Lelong 
Un point sur la collaboration de Smith et Mathieu Barbin pour leur projet transmédia "Traum", au théâtre de la cité internationale 

    
        
        
    

Un entretien avec David Posth-Kohler dans son atelier à Doc.  
On se retrouve dans un mois! 
Animation : Flore Di Sciullo 
Interview: Andy Rankin, Flore Di Sciullo 
Chroniques : Marine Vazzoler: Henri Guette 
Réalisation : Eliott Janon 
</itunes:summary><pubDate>Sat, 28 Oct 2017 16:51:06 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-ci-57d0c5f1.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-ci-57d0c5f1.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/98N8-en-pleines-formes-cinema-experimental-et-documentaire-2910</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-rGBOfDciqk.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : Marges et périphéries //</title><description><![CDATA[C&#039;est la rentrée pour En Pleines Forme! Et pour fêter ça on fait les choses en sortant : sortir du centre, de Paris, pour trouver de nouveaux lieux, de nouvelles manières de créer, d&#039;exposer, de visiter l&#039;art. Pour en discuter, on reçoit Célia Richard, administratrice du Wonder et Pierre Gaignard, cinéaste en résidence dans le même lieu, et Joël Degbo, artiste plasticien.  

    
        
        
    

Alors quelles marges pour quels centres? Est-ce qu’il y a un esprit de la périphérie? Une esthétique du pas de côté, ça ressemble à quoi? 

    
        
        
    

Et bien sûr aussi, les chroniques pour tout savoir de l&#039;actualité de la création des expositions. Au programme une discussion avec Jean-Baptiste Delorme à propos de l&#039;exposition La Pensée du tremblement, jusqu&#039;au 5 octobre aux Grands Voisins, et un retour sur la vie et l&#039;oeuvre trop oubliées d&#039;Alice Guy.  
Animation ; Flore Di Sciullo 
Interviews: Andy Rankin &amp;amp; Flore Di Sciullo 
Chroniques: Laure Chastant, Henri Guette 
Réalisation: Mélanie Péclat 
]]></description><itunes:summary>C'est la rentrée pour En Pleines Forme! Et pour fêter ça on fait les choses en sortant : sortir du centre, de Paris, pour trouver de nouveaux lieux, de nouvelles manières de créer, d'exposer, de visiter l'art. Pour en discuter, on reçoit Célia Richard, administratrice du Wonder et Pierre Gaignard, cinéaste en résidence dans le même lieu, et Joël Degbo, artiste plasticien.  

    
        
        
    

Alors quelles marges pour quels centres? Est-ce qu’il y a un esprit de la périphérie? Une esthétique du pas de côté, ça ressemble à quoi? 

    
        
        
    

Et bien sûr aussi, les chroniques pour tout savoir de l'actualité de la création des expositions. Au programme une discussion avec Jean-Baptiste Delorme à propos de l'exposition La Pensée du tremblement, jusqu'au 5 octobre aux Grands Voisins, et un retour sur la vie et l'oeuvre trop oubliées d'Alice Guy.  
Animation ; Flore Di Sciullo 
Interviews: Andy Rankin &amp;amp; Flore Di Sciullo 
Chroniques: Laure Chastant, Henri Guette 
Réalisation: Mélanie Péclat 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 01 Oct 2017 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-ma-de249355.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-ma-de249355.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/k5VY-en-pleines-formes-marges-et-peripheries</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-osxcxLlHp5.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : Pratiques collaboratives</title><description><![CDATA[En Pleines Formes s&#039;intéresse aujourd&#039;hui à deux thématiques qui convergent : l&#039;esthétique relationnelle et les pratiques collaboratives. D&#039;un côté, un concept proposé par Nicolas Bourriaud en 1998, de l&#039;autre, mais qui a pris bien d&#039;autres sens depuis. De l&#039;autre, un terme pour désigner des manières de créer à plusieurs extrêmement variées : duo, trio, collectifs d&#039;artistes... et ateliers partagés.  

    
        
        
    

Pour faire converger ces deux concepts, nous recevons Anaïs Leroy et Charlotte Khouri, toutes deux artistes et résidentes aux ateliers Rotolux, à Bagnolet. Nous recevons également Catie de Balmann, auteure en arts visuels qui se saisit depuis des années de cette vaste question de la relation au spectateur, en travaillant dans l&#039;espace public, en créant des situations en dialogue avec les habitants d&#039;un quartier, d&#039;un territoire.  

    
        
        
    

En prolongement de ces réflexions viennent aussi les chroniques! Tom nous parle des artist-run spaces, Marine de la maison de Rosa Parks par l&#039;artiste Ryan Mendoza déplacée à Berlin, Pauline de Diamètre d&#039;une résidence d&#039;artiste de 35h au nom éponyme, à Bagnolet.  
Animation : Flore Di Sciullo et Jeanne Laurent 
Chroniques : Marine Vazzoler, Tom Masson, Pauline Roches 
Réalisation : Eliott Janon 
]]></description><itunes:summary>En Pleines Formes s'intéresse aujourd'hui à deux thématiques qui convergent : l'esthétique relationnelle et les pratiques collaboratives. D'un côté, un concept proposé par Nicolas Bourriaud en 1998, de l'autre, mais qui a pris bien d'autres sens depuis. De l'autre, un terme pour désigner des manières de créer à plusieurs extrêmement variées : duo, trio, collectifs d'artistes... et ateliers partagés.  

    
        
        
    

Pour faire converger ces deux concepts, nous recevons Anaïs Leroy et Charlotte Khouri, toutes deux artistes et résidentes aux ateliers Rotolux, à Bagnolet. Nous recevons également Catie de Balmann, auteure en arts visuels qui se saisit depuis des années de cette vaste question de la relation au spectateur, en travaillant dans l'espace public, en créant des situations en dialogue avec les habitants d'un quartier, d'un territoire.  

    
        
        
    

En prolongement de ces réflexions viennent aussi les chroniques! Tom nous parle des artist-run spaces, Marine de la maison de Rosa Parks par l'artiste Ryan Mendoza déplacée à Berlin, Pauline de Diamètre d'une résidence d'artiste de 35h au nom éponyme, à Bagnolet.  
Animation : Flore Di Sciullo et Jeanne Laurent 
Chroniques : Marine Vazzoler, Tom Masson, Pauline Roches 
Réalisation : Eliott Janon 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 16 Apr 2017 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-pr-59f46034.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-pr-59f46034.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/X6M5-en-pleines-formes-pratiques-collaboratives</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-MQ7exX4E7f.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : Les écoles d'art</title><description><![CDATA[En ce mois de mars, En Pleines formes se penche sur la question des écoles d&#039;art : Qu&#039;est-ce qu&#039;on apprend dans une école d&#039;art? Devenir artiste, ça se fait comment? Petit tour d&#039;horizon artistique et pédagogique de la question, avec en prime une petite cartographie des écoles d&#039;art en France, et comme invité Kader Mokaddem, enseignant-chercheur à l&#039;école supérieure d&#039;art et de design de Saint-Etienne et président de la CNEEA (Coordination nationale des enseignements et des écoles d&#039;art). Il dialogue avec Christine Lapostolle, enseignante à L&#039;Ecole européenne supérieure d&#039;art de Bretagne, site de Quimper, en train de terminer un livre qui raconte la vie dans une école d&#039;art: Ecoldar - portrait d&#039;une île.  

    
        
        
    

En deuxième partie d&#039;émission, on parlera de l&#039;exposition &quot;L&#039;esprit français, contre-cultures 1969-1989&quot; à La maison rouge avec Marilou Thiébault, assistante des commissaires. Comment définir la contre-culture? Comment l&#039;après-68 a pu être le lieu d&#039;une nouvelle approche de l&#039;art politique, d&#039;un décloisonnement entre arts et médias, entre cultures élitiste et populaire... un petit vent de révolte souffle sur En Pleines Formes.  
Et enfin, en chroniques, En Pleines Formes a concocté pour vous le meilleur de ce qu&#039;il y a à voir en ce moment : &quot;L&#039;exercice du ressort&quot; à la galerie Journiac, &quot;Manifesto&quot; au Beaux-arts de Paris, &quot;100 chefs d&#039;oeuvres de l&#039;art moderne et contemporain arabe&quot; à l&#039;IMA... 
Animation : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Marine Vazzoler, Mathilde Hivert 
Réalisation : Julien Abou 
]]></description><itunes:summary>En ce mois de mars, En Pleines formes se penche sur la question des écoles d'art : Qu'est-ce qu'on apprend dans une école d'art? Devenir artiste, ça se fait comment? Petit tour d'horizon artistique et pédagogique de la question, avec en prime une petite cartographie des écoles d'art en France, et comme invité Kader Mokaddem, enseignant-chercheur à l'école supérieure d'art et de design de Saint-Etienne et président de la CNEEA (Coordination nationale des enseignements et des écoles d'art). Il dialogue avec Christine Lapostolle, enseignante à L'Ecole européenne supérieure d'art de Bretagne, site de Quimper, en train de terminer un livre qui raconte la vie dans une école d'art: Ecoldar - portrait d'une île.  

    
        
        
    

En deuxième partie d'émission, on parlera de l'exposition "L'esprit français, contre-cultures 1969-1989" à La maison rouge avec Marilou Thiébault, assistante des commissaires. Comment définir la contre-culture? Comment l'après-68 a pu être le lieu d'une nouvelle approche de l'art politique, d'un décloisonnement entre arts et médias, entre cultures élitiste et populaire... un petit vent de révolte souffle sur En Pleines Formes.  
Et enfin, en chroniques, En Pleines Formes a concocté pour vous le meilleur de ce qu'il y a à voir en ce moment : "L'exercice du ressort" à la galerie Journiac, "Manifesto" au Beaux-arts de Paris, "100 chefs d'oeuvres de l'art moderne et contemporain arabe" à l'IMA... 
Animation : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Marine Vazzoler, Mathilde Hivert 
Réalisation : Julien Abou 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 19 Mar 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-le-d07a82f5.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-le-d07a82f5.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/wj0r-en-pleines-formes-les-ecoles-dart</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-Myo0E0gqX3.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 19/02/2017 : Villa Vassilieff</title><description><![CDATA[A l&#039;occasion du premier anniversaire de la Villa Vassilieff, En Pleines Formes reçoit Victorine Grataloup, coordinatrice de projet dans ce centre d&#039;art niché au coeur du quartier Montparnasse, emblème des avant-gardes et de l&#039;ébullition culturelle du début du siècle dernier. La Villa Vassilieff est gérée par Bétonsalon, centre d&#039;art et de recherche basé sur le campus de Paris 7-Diderot.  

    
        
        
    

Dans le cadre du programme annuel &quot;Autohistorias&quot; se tient jusqu&#039;au 18 mars  l&#039;exposition Tell me the story of all these things. Beginning wherever you wish, tell even us, avec des oeuvres des artistes Katinka Bock, Vittorio Cavallini, Leon Ferrari, Theresa Hak Kyung Cha, Sojung Jun, Rose Lawder, Huda Lufti, Ernesto Oroza, Somnath Mukherjee, Remzi Rasa, Vuth Lyo, Eric Watier.  

    
        
        
    

C&#039;est l&#039;occasion de discuter en détail le parcours de cette exposition, pensé, entre autres, autour des questions d&#039;exil et de récit. Le travail de Sojung Jun, actuellement en résidence à la Villa (dans le cadre du Pernod Ricard Fellowship) sera au coeur de cet entretien, pour évoquer son esthétique, l&#039;importance qu&#039;y jouent notamment la synesthésie, la littérature, le déplacement.  
Côté chronique, les galeries sont à l&#039;honneur en ce mois de février : Laura nous parle de la galerie des Filles du Calvaire qui fête ses 20 ans en fanfare avec l&#039;exposition &quot;les femmes s&#039;en mêlent&quot;. Et pour l&#039;habituelle chronique en partenariat avec l&#039;association Diamètre, c&#039;est Margot qui nous parle de quelques expositions à ne pas manquer, chez Arnaud Deschin Galerie et à la galerie Thomas Bernard.  
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Animation : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Margot Nguyen; Laure Chastant 
]]></description><itunes:summary>A l'occasion du premier anniversaire de la Villa Vassilieff, En Pleines Formes reçoit Victorine Grataloup, coordinatrice de projet dans ce centre d'art niché au coeur du quartier Montparnasse, emblème des avant-gardes et de l'ébullition culturelle du début du siècle dernier. La Villa Vassilieff est gérée par Bétonsalon, centre d'art et de recherche basé sur le campus de Paris 7-Diderot.  

    
        
        
    

Dans le cadre du programme annuel "Autohistorias" se tient jusqu'au 18 mars  l'exposition Tell me the story of all these things. Beginning wherever you wish, tell even us, avec des oeuvres des artistes Katinka Bock, Vittorio Cavallini, Leon Ferrari, Theresa Hak Kyung Cha, Sojung Jun, Rose Lawder, Huda Lufti, Ernesto Oroza, Somnath Mukherjee, Remzi Rasa, Vuth Lyo, Eric Watier.  

    
        
        
    

C'est l'occasion de discuter en détail le parcours de cette exposition, pensé, entre autres, autour des questions d'exil et de récit. Le travail de Sojung Jun, actuellement en résidence à la Villa (dans le cadre du Pernod Ricard Fellowship) sera au coeur de cet entretien, pour évoquer son esthétique, l'importance qu'y jouent notamment la synesthésie, la littérature, le déplacement.  
Côté chronique, les galeries sont à l'honneur en ce mois de février : Laura nous parle de la galerie des Filles du Calvaire qui fête ses 20 ans en fanfare avec l'exposition "les femmes s'en mêlent". Et pour l'habituelle chronique en partenariat avec l'association Diamètre, c'est Margot qui nous parle de quelques expositions à ne pas manquer, chez Arnaud Deschin Galerie et à la galerie Thomas Bernard.  
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Animation : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Margot Nguyen; Laure Chastant 
</itunes:summary><pubDate>Mon, 20 Feb 2017 19:09:25 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-19-e17a54b9.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-19-e17a54b9.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/r0kL-en-pleines-formes-19022017-villa-vassilieff</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-awCdGApoXf.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : Raphaël Zarka</title><description><![CDATA[En Pleines Formes débute l&#039;année 2017 en beauté, dans un entretien avec l&#039;artiste et auteur Raphaël Zarka. 

    
        
        
    

Plasticien, sculpteur, il est également l&#039;auteur de plusieurs ouvrages sur la glisse et le skate-board, notamment Free Ride paru en 2011 aux éditions B42.  Il combine dans son travail une réflexion sur la sculpture, l&#039;espace, et propose des combinaisons entre art et skate, en proposant des &quot;sculptures instrumentales&#039;.  

    
        
        
    

Et bien sûr on retrouve les chroniques expositions et actualités. Ce mois-ci, Marine a sillonné les expositions parisiennes, pour nous en proposer le meilleur. Quant à Andy, l&#039;un des membres fondateurs de l&#039;association Diamètre, il nous propose une critique d&#039;exposition tout en finesse.  
[playlist ids=&quot;47945&quot;] 
Animation : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Marine Vazzoler, Andy Rankin 
]]></description><itunes:summary>En Pleines Formes débute l'année 2017 en beauté, dans un entretien avec l'artiste et auteur Raphaël Zarka. 

    
        
        
    

Plasticien, sculpteur, il est également l'auteur de plusieurs ouvrages sur la glisse et le skate-board, notamment Free Ride paru en 2011 aux éditions B42.  Il combine dans son travail une réflexion sur la sculpture, l'espace, et propose des combinaisons entre art et skate, en proposant des "sculptures instrumentales'.  

    
        
        
    

Et bien sûr on retrouve les chroniques expositions et actualités. Ce mois-ci, Marine a sillonné les expositions parisiennes, pour nous en proposer le meilleur. Quant à Andy, l'un des membres fondateurs de l'association Diamètre, il nous propose une critique d'exposition tout en finesse.  
[playlist ids="47945"] 
Animation : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Marine Vazzoler, Andy Rankin 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 22 Jan 2017 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-ra-8c483dc8.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-ra-8c483dc8.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/YE2O-en-pleines-formes-raphael-zarka</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/programs/cover-en-pleines-formes-ca897bcd.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : la revue Profane</title><description><![CDATA[En Pleines Formes reçoit aujourd&#039;hui Charlotte Halpern et Bertrand Houdin de la revue Profane et la chercheuse en études audiovisuelles Giuseppina Sapio, pour parler des pratiques d&#039;art amateur.  

    
        
        
    

Le credo de la revue :  « l’amateur, qu’il soit artiste ou collectionneur, novice ou pointu, fervent admirateur ou créateur à ses heures » : qu&#039;est-ce que créer quand on n&#039;est pas artiste? A partir de quel moment peut-on dire d&#039;un objet qu&#039;il est oeuvre? Les démarches profanes de l&#039;art sont-elles résilientes, résistantes à toute catégorisation esthétique? Et qu&#039;est-ce que l&#039;amateur peut nous apprendre d&#039;un art buissonnier, loin du bruissement des mondes de l&#039;art? 
Animation : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Marine Vazzoler et Jean-Baptiste Delorme 
Réalisation : Arthur Legouhy 
]]></description><itunes:summary>En Pleines Formes reçoit aujourd'hui Charlotte Halpern et Bertrand Houdin de la revue Profane et la chercheuse en études audiovisuelles Giuseppina Sapio, pour parler des pratiques d'art amateur.  

    
        
        
    

Le credo de la revue :  « l’amateur, qu’il soit artiste ou collectionneur, novice ou pointu, fervent admirateur ou créateur à ses heures » : qu'est-ce que créer quand on n'est pas artiste? A partir de quel moment peut-on dire d'un objet qu'il est oeuvre? Les démarches profanes de l'art sont-elles résilientes, résistantes à toute catégorisation esthétique? Et qu'est-ce que l'amateur peut nous apprendre d'un art buissonnier, loin du bruissement des mondes de l'art? 
Animation : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Marine Vazzoler et Jean-Baptiste Delorme 
Réalisation : Arthur Legouhy 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 27 Nov 2016 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-la-2fbdd304.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-la-2fbdd304.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/QWD7-en-pleines-formes-la-revue-profane</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-NK9fykG3Wg.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes: Dia-Date</title><description><![CDATA[Pour cette nouvelle émission, En Pleines Formes sort des studios pour aller à la galerie Jeune Création, désormais logée au coeur des Grands Voisins, friche associative qui s&#039;est installée dans le 14e arrondissement, dans les locaux de l&#039;ancien hôpital pour enfants Saint-Vincent de Paul.  

    
        
        
    


    
        
        
    

Deux associations pour la promotion des jeunes artistes, Jeune Création et Diamètre, se sont associées pour mettre en place des &quot;dia-date&quot;, sorte de blind-date convivial pour faciliter la rencontre entre jeunes artistes et professionnels du monde de l&#039;art : commissaires, conservateurs, critiques... 
Alors quelles sont les différentes problématiques de la jeune création aujourd&#039;hui? Quels sont les principaux enjeux pour un artiste qui démarra sa carrière, et de quelles caractéristiques le monde de l&#039;art contemporain est-il désormais fait? C&#039;est pour répondre à toutes ces questions que nous recevrons Margot Nguyen et Violette Morisseau (association Diamètre), les artistes Jérôme Pierre (artiste, membre de l&#039;association Jeune Création), Anaïs Leroy et Emmanuel Simon, ainsi que Jean-Baptiste Mognetti (docteur en histoire de l&#039;art, critique). 

    
        
        
    

Animation : Flore Di Sciullo 
Réalisation : Jonathan Landau 
Chroniques : Gaspar Zajdela 
]]></description><itunes:summary>Pour cette nouvelle émission, En Pleines Formes sort des studios pour aller à la galerie Jeune Création, désormais logée au coeur des Grands Voisins, friche associative qui s'est installée dans le 14e arrondissement, dans les locaux de l'ancien hôpital pour enfants Saint-Vincent de Paul.  

    
        
        
    


    
        
        
    

Deux associations pour la promotion des jeunes artistes, Jeune Création et Diamètre, se sont associées pour mettre en place des "dia-date", sorte de blind-date convivial pour faciliter la rencontre entre jeunes artistes et professionnels du monde de l'art : commissaires, conservateurs, critiques... 
Alors quelles sont les différentes problématiques de la jeune création aujourd'hui? Quels sont les principaux enjeux pour un artiste qui démarra sa carrière, et de quelles caractéristiques le monde de l'art contemporain est-il désormais fait? C'est pour répondre à toutes ces questions que nous recevrons Margot Nguyen et Violette Morisseau (association Diamètre), les artistes Jérôme Pierre (artiste, membre de l'association Jeune Création), Anaïs Leroy et Emmanuel Simon, ainsi que Jean-Baptiste Mognetti (docteur en histoire de l'art, critique). 

    
        
        
    

Animation : Flore Di Sciullo 
Réalisation : Jonathan Landau 
Chroniques : Gaspar Zajdela 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 30 Oct 2016 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-di-8a589eab.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-di-8a589eab.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/J6o2-en-pleines-formes-dia-date</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-bzeLnItnqf.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : Vertige en terrain plat</title><description><![CDATA[C&#039;est déjà la dernière émission de la saison pour En Pleines Formes! Pour finir l&#039;année en beauté, on parle jeune création, en recevant la jeune association de commissaires, Mathilde Expose, pour parler de leur récente exposition, Vertige en terrain plat, réunissant treize artistes récemment diplômés des beaux-arts de Paris. Sont sur le plateau avec nous deux des commissaires, Anastasia Krizanovska et Clara Daquin, et deux des artistes exposés, Guillaume Valenti et Raphaël Fabre.  

    
        
        
    

Et pour cette émission spéciale, (presque) toute l&#039;équipe de chroniqueurs était réunie : Jeanne s&#039;est entretenu avec Cécile Cée à propos du collectif &quot;Auteurs Debout&quot; issu de nuit Debout, Florence de la récente soirée sonore organisée par Arte radio au centre Pompidou; Lily nous propose l&#039;agenda culturel idéal pour commencer l&#039;été, Gaspar interroge Marion Hilsen à propos d&#039;une oeuvre mystère, et Hugo nous offre son traditionnel qui-qui-quizz! 
En Pleines Formes revient à la rentrée, bon été à tous à l&#039;écoute de radio campus paris! 
Animation : Florian Gaîté et Flore Di Sciullo 
Chroniques : Jeanne Laurent, Hugo Garros, Florence Dauly, Gaspar Zajdela; Lily Berthou 
Réalusation : Tiffany Battistel  
]]></description><itunes:summary>C'est déjà la dernière émission de la saison pour En Pleines Formes! Pour finir l'année en beauté, on parle jeune création, en recevant la jeune association de commissaires, Mathilde Expose, pour parler de leur récente exposition, Vertige en terrain plat, réunissant treize artistes récemment diplômés des beaux-arts de Paris. Sont sur le plateau avec nous deux des commissaires, Anastasia Krizanovska et Clara Daquin, et deux des artistes exposés, Guillaume Valenti et Raphaël Fabre.  

    
        
        
    

Et pour cette émission spéciale, (presque) toute l'équipe de chroniqueurs était réunie : Jeanne s'est entretenu avec Cécile Cée à propos du collectif "Auteurs Debout" issu de nuit Debout, Florence de la récente soirée sonore organisée par Arte radio au centre Pompidou; Lily nous propose l'agenda culturel idéal pour commencer l'été, Gaspar interroge Marion Hilsen à propos d'une oeuvre mystère, et Hugo nous offre son traditionnel qui-qui-quizz! 
En Pleines Formes revient à la rentrée, bon été à tous à l'écoute de radio campus paris! 
Animation : Florian Gaîté et Flore Di Sciullo 
Chroniques : Jeanne Laurent, Hugo Garros, Florence Dauly, Gaspar Zajdela; Lily Berthou 
Réalusation : Tiffany Battistel  
</itunes:summary><pubDate>Sun, 19 Jun 2016 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-ve-389bbd1d.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-ve-389bbd1d.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/wpqr-en-pleines-formes-vertige-en-terrain-plat</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-afl2BtwZ6Y.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : Festival Circulation(s) au 104</title><description><![CDATA[Cette semaine dans En Pleines Formes, nous avons reçus Marion Hilsen, commissaire et organisatrice du Festival Circulation(s) et deux des artistes français exposés cette année, Brice Krummenacker et Aurélien Cohen du collectif Périscope. L&#039;édition 2016 du festival est exposée jusqqu&#039;au 7 août 2016.  

    
        
        
    

Au total, 24 photographes ont été sélectionnés, de la France à l’Espagne et les Pays Bas, en passant par l’Allemagne, la Bulgarie, la Pologne ou encore la Grèce. Dédié à la jeune création contemporaine, ce festival le lieu de tous les croisements, entre différents pays européens, mais aussi différentes approches de la photographie, entre documentation et fictionnalisation, entre poétique des ruines et dénonciation appuyée. 

    
        
        
    

 Alors même qu&#039;André Gunthert s’interroge sur ce qu’il reste de l’aura de l’œuvre d’art à l&#039;ère d&#039;Instagram, de nombreux artistes de cette édition se sont interrogés sur l&#039;impact des réseaux sociaux sur les nouvelles pratiques de la photographie.  Alors quel panorama pour la jeune photographie européenne ? Quel état des lieux cette édition 2016 nous permet de dresser, et quels nouveaux modes d’exposition pour la photographie?  
Le festival Circulation(s) est au 104, dans le 19e arrondissement de Paris, jusqu&#039;au 7 août 2016.  
Animation : Florian Gaîté, Flore Di Sciullo 
Chroniques : Hugo Garros, Jeanne Laurent 
Réalisation : Rémy Dussart 
]]></description><itunes:summary>Cette semaine dans En Pleines Formes, nous avons reçus Marion Hilsen, commissaire et organisatrice du Festival Circulation(s) et deux des artistes français exposés cette année, Brice Krummenacker et Aurélien Cohen du collectif Périscope. L'édition 2016 du festival est exposée jusqqu'au 7 août 2016.  

    
        
        
    

Au total, 24 photographes ont été sélectionnés, de la France à l’Espagne et les Pays Bas, en passant par l’Allemagne, la Bulgarie, la Pologne ou encore la Grèce. Dédié à la jeune création contemporaine, ce festival le lieu de tous les croisements, entre différents pays européens, mais aussi différentes approches de la photographie, entre documentation et fictionnalisation, entre poétique des ruines et dénonciation appuyée. 

    
        
        
    

 Alors même qu'André Gunthert s’interroge sur ce qu’il reste de l’aura de l’œuvre d’art à l'ère d'Instagram, de nombreux artistes de cette édition se sont interrogés sur l'impact des réseaux sociaux sur les nouvelles pratiques de la photographie.  Alors quel panorama pour la jeune photographie européenne ? Quel état des lieux cette édition 2016 nous permet de dresser, et quels nouveaux modes d’exposition pour la photographie?  
Le festival Circulation(s) est au 104, dans le 19e arrondissement de Paris, jusqu'au 7 août 2016.  
Animation : Florian Gaîté, Flore Di Sciullo 
Chroniques : Hugo Garros, Jeanne Laurent 
Réalisation : Rémy Dussart 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 22 May 2016 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-fe-f3e0c5a4.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-fe-f3e0c5a4.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/9rmz-en-pleines-formes-festival-circulations-au-104</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-TDoJQCQ5Fo.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : l'animalité</title><description><![CDATA[Aujourd’hui dans En Pleines Formes, nous allons tâcher d’être bêtes, ou du moins parler de bêtes... 
Pour questionner les différents rapports entre animalité et art contemporain, nous recevons aujourd&#039;hui Lionel Sabatté, artiste plasticien, dont le travail est souvent fait à partir de matériaux récupérés (poussières, miettes de bois...), ainsi que Marion Zilio (critique et commissaire ) et Julien Verhaeghe (docteur en esthétique, enseignant chercheur et critique), tous deux commissaires de l&#039;exposition &quot;Cannibalisme &amp;lt;&amp;gt; Animalisme&quot; (automne 2015, galerie Anne Perré hors-les-murs).  

    
        
        
    

La bêtise ou la sauvagerie sont deux états péjoratifs où l&#039;on condamne le prétendu sauvage ou idiot pour cette part d’animal qu’il aurait en lui. Il y a deux problèmes avec cette affirmation : d’abord que ce qu’il y aurait d’animal en nous ne serait que négatif, et qu’il faudrait rejeter ce qui n’est pas intrinsèquement humain. Et alors même que, depuis des siècles, la dialectique nature / culture ne cesse de s’ancrer avec toujours plus de force, les animaux dans la culture sont toujours plus domestiqués. 

    
        
        
    

Pourtant dans l’histoire de l’art, la représentation de l’animal apporte d’autres réflexions : dans le Bœuf écorché (1655) de Rembrandt ou La Raie (1728) de Chardin, c’est la boucherie qui nous saute au yeux, l’esthétique morbide du corps bestial. Il faut attendre le XXe siècle pour que soient explorée l’immense diversité des interactions entre homme et animal, les différentes implications de ce rapport. L’animal est tour à tour sujet, motif, et parfois même support de l’art. Pensons aux interactions directes entre artiste et bête, dans l’œuvre Interview with a cat (1970) de Marcel Broodthaers ou dans le plus violent I like America and America likes me (1974) de Joseph Beuys. Pensons aussi aux sculptures arachnides inquiétantes de Louise Bourgeois ou aux sculptures félines plus réjouissantes d’Alain Séchas. Pensons-même à l’animal devenu support de l’œuvre, notamment dans les cochons tatoués de Wim Delvoye.  
Animation et interviews : Florian Gaîté et Flore Di Sciullo 
Chroniques : Florence Dauly, qui nous parlait des événements incontournables du printemps, et Jeanne Laurent à propos de l&#039;événement qu&#039;elle a co-programmée avec Aliéner Vallet et Zoé Raphaël, la semaine floue, du 28 avril au 5 mai, à la galerie du Génie de la Bastille à Paris).  
Réalisation : Etienne Bertin 
]]></description><itunes:summary>Aujourd’hui dans En Pleines Formes, nous allons tâcher d’être bêtes, ou du moins parler de bêtes... 
Pour questionner les différents rapports entre animalité et art contemporain, nous recevons aujourd'hui Lionel Sabatté, artiste plasticien, dont le travail est souvent fait à partir de matériaux récupérés (poussières, miettes de bois...), ainsi que Marion Zilio (critique et commissaire ) et Julien Verhaeghe (docteur en esthétique, enseignant chercheur et critique), tous deux commissaires de l'exposition "Cannibalisme &amp;lt;&amp;gt; Animalisme" (automne 2015, galerie Anne Perré hors-les-murs).  

    
        
        
    

La bêtise ou la sauvagerie sont deux états péjoratifs où l'on condamne le prétendu sauvage ou idiot pour cette part d’animal qu’il aurait en lui. Il y a deux problèmes avec cette affirmation : d’abord que ce qu’il y aurait d’animal en nous ne serait que négatif, et qu’il faudrait rejeter ce qui n’est pas intrinsèquement humain. Et alors même que, depuis des siècles, la dialectique nature / culture ne cesse de s’ancrer avec toujours plus de force, les animaux dans la culture sont toujours plus domestiqués. 

    
        
        
    

Pourtant dans l’histoire de l’art, la représentation de l’animal apporte d’autres réflexions : dans le Bœuf écorché (1655) de Rembrandt ou La Raie (1728) de Chardin, c’est la boucherie qui nous saute au yeux, l’esthétique morbide du corps bestial. Il faut attendre le XXe siècle pour que soient explorée l’immense diversité des interactions entre homme et animal, les différentes implications de ce rapport. L’animal est tour à tour sujet, motif, et parfois même support de l’art. Pensons aux interactions directes entre artiste et bête, dans l’œuvre Interview with a cat (1970) de Marcel Broodthaers ou dans le plus violent I like America and America likes me (1974) de Joseph Beuys. Pensons aussi aux sculptures arachnides inquiétantes de Louise Bourgeois ou aux sculptures félines plus réjouissantes d’Alain Séchas. Pensons-même à l’animal devenu support de l’œuvre, notamment dans les cochons tatoués de Wim Delvoye.  
Animation et interviews : Florian Gaîté et Flore Di Sciullo 
Chroniques : Florence Dauly, qui nous parlait des événements incontournables du printemps, et Jeanne Laurent à propos de l'événement qu'elle a co-programmée avec Aliéner Vallet et Zoé Raphaël, la semaine floue, du 28 avril au 5 mai, à la galerie du Génie de la Bastille à Paris).  
Réalisation : Etienne Bertin 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 24 Apr 2016 00:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-la-50f50e2a.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-la-50f50e2a.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/pYKm-en-pleines-formes-lanimalite</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-9VYILIXWhG.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes : danse, performance, musée</title><description><![CDATA[Le 28 février dans En Pleines Formes, nous recevions Tatiana Julien, chorégraphe, et Smaranda Olcèse-Trifan, artiste et critique pour les revues Inferno et À Bras le Corps.  

    
        
        
    

C&#039;est au détour des années 1960 que les genres de la danse et de la performance commencent à se confronter. Progressivement, les artistes en sont venus à expérimenter les hybridations entre danse et performance, ainsi que les spécificités respectives de ces deux médiums. Qu&#039;est-ce qui fait &quot;œuvre&quot; dans la performance? Et comment distingue-t-on la danse de la performance, hormis le lieu où l&#039;oeuvre est justement performée? Qu&#039;est que le déplacement de la danse dans l&#039;espace muséal peut impliquer pour le spectateur? 
Au cœur de ces interrogations se situe Dancing Museum, un partenariat mené entre cinq centres chorégraphiques et huit musées dans cinq pays européens : France Italie, Pays-Bas, Autriche et Grande-Bretagne. Entre juin 2015 et mai 2017, interviendront cinq artistes du monde de la danse : Tatiana Julien, Juan Dante Murillo, Fabio Novembrini, Connor Schumacher et Lucy Suggate. 

    
        
        
    

En France, c&#039;est Tatiana Julien qui mène la danse pour résidence à la Briqueterie, un &quot;spectacle/oeuvre&quot; au musée du Louvre le 18 mars, et le 19 mars au Mac/Val. 
Animation : Florian Gaîté et Flore Di Sciullo 
Chroniques : Jeanne Laurent (interview de Pascale Weber, du duo Hantu), et Pierre-Henri Foublon (promenade dans les galeries de Belleville) 
Réalisation : Étienne Bertin 
]]></description><itunes:summary>Le 28 février dans En Pleines Formes, nous recevions Tatiana Julien, chorégraphe, et Smaranda Olcèse-Trifan, artiste et critique pour les revues Inferno et À Bras le Corps.  

    
        
        
    

C'est au détour des années 1960 que les genres de la danse et de la performance commencent à se confronter. Progressivement, les artistes en sont venus à expérimenter les hybridations entre danse et performance, ainsi que les spécificités respectives de ces deux médiums. Qu'est-ce qui fait "œuvre" dans la performance? Et comment distingue-t-on la danse de la performance, hormis le lieu où l'oeuvre est justement performée? Qu'est que le déplacement de la danse dans l'espace muséal peut impliquer pour le spectateur? 
Au cœur de ces interrogations se situe Dancing Museum, un partenariat mené entre cinq centres chorégraphiques et huit musées dans cinq pays européens : France Italie, Pays-Bas, Autriche et Grande-Bretagne. Entre juin 2015 et mai 2017, interviendront cinq artistes du monde de la danse : Tatiana Julien, Juan Dante Murillo, Fabio Novembrini, Connor Schumacher et Lucy Suggate. 

    
        
        
    

En France, c'est Tatiana Julien qui mène la danse pour résidence à la Briqueterie, un "spectacle/oeuvre" au musée du Louvre le 18 mars, et le 19 mars au Mac/Val. 
Animation : Florian Gaîté et Flore Di Sciullo 
Chroniques : Jeanne Laurent (interview de Pascale Weber, du duo Hantu), et Pierre-Henri Foublon (promenade dans les galeries de Belleville) 
Réalisation : Étienne Bertin 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 28 Feb 2016 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-da-181591fe.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-da-181591fe.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/wpRJ-en-pleines-formes-danse-performance-musee</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-mkCMy50oLV.jpg"/></item><item><title>Economies de l'art</title><description><![CDATA[Pour parler des économies de l&#039;art contemporain, nous avons reçu Tristan Trémeau (enseignant, critique d&#039;art et commissaire d&#039;exposition) et Jérôme Gregory (artiste, et membre du collectif économie solidaire de l&#039;art).  

    
        
        
    

Dans le contexte actuel, comment les artistes font-ils pour vivre de leur art? Quelles sont les conflits et les ententes entre les logiques économiques et esthétiques? Et comment les réseaux s&#039;organisent-ils pour remédier à la préconisation grandissante des artistes?  
Et en prime, un entretien avec l&#039;artiste Julie Legrand (galerie Céline Moine) et de ses installations depuis son atelier! 
Quelques rendez-vous artistiques pour le mois de février :  
- l&#039;exposition de l&#039; espace Khiasma : http://www.khiasma.net/exposition/staring-at-you-staring-at-me/ 
-la projection du film &quot;La collection qui n&#039;existait pas&quot; sur Joachim Olender au Centre Pompidou : https://www.centrepompidou.fr/id/ceXknko/r7yenX/fr  
- l&#039;évènement Dancing Museums au MAC VAL : http://www.macval.fr/francais/evenements-4/article/dancing-museums - qui seront avec nous pour la prochaine émission! 
Animation : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Florence Dauly, Lily Berthou, Hugo Garros 
Réalisation : Etienne Bertin 
]]></description><itunes:summary>Pour parler des économies de l'art contemporain, nous avons reçu Tristan Trémeau (enseignant, critique d'art et commissaire d'exposition) et Jérôme Gregory (artiste, et membre du collectif économie solidaire de l'art).  

    
        
        
    

Dans le contexte actuel, comment les artistes font-ils pour vivre de leur art? Quelles sont les conflits et les ententes entre les logiques économiques et esthétiques? Et comment les réseaux s'organisent-ils pour remédier à la préconisation grandissante des artistes?  
Et en prime, un entretien avec l'artiste Julie Legrand (galerie Céline Moine) et de ses installations depuis son atelier! 
Quelques rendez-vous artistiques pour le mois de février :  
- l'exposition de l' espace Khiasma : http://www.khiasma.net/exposition/staring-at-you-staring-at-me/ 
-la projection du film "La collection qui n'existait pas" sur Joachim Olender au Centre Pompidou : https://www.centrepompidou.fr/id/ceXknko/r7yenX/fr  
- l'évènement Dancing Museums au MAC VAL : http://www.macval.fr/francais/evenements-4/article/dancing-museums - qui seront avec nous pour la prochaine émission! 
Animation : Flore Di Sciullo 
Chroniques : Florence Dauly, Lily Berthou, Hugo Garros 
Réalisation : Etienne Bertin 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 31 Jan 2016 15:24:40 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-economies-de-lart-fb712817.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-economies-de-lart-fb712817.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/Dk8x-economies-de-lart</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-0UZEpWucSw.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes spécial Cop 21 : Art et Ecologie</title><description><![CDATA[Depuis le 30 novembre et jusqu&#039;au 11 décembre, Radio Campus Paris se met aux couleurs de la Cop 21. 
C&#039;est l&#039;occasion, dans En Pleines Formes, de revenir sur les différents liens qui existent entre l&#039;art et l&#039;écologie. Si le rapport entre l&#039;artiste et son environnement a toujours été un pivot d&#039;un paradigme pictural à un autre, qu&#039;en est-il aujourd&#039;hui, face à l&#039;urgence climatique? Que peut l&#039;art face à de telles problématiques, et quel est alors le rôle que peut jouer le spectateur?  

    
        
        
    

C&#039;est pour aborder ces différents thèmes que nous recevons Tristan Bera (critique, cinéaste et artiste) et Ana Vaz (cinéaste et plasticienne). Tous deux contributeurs dans la revue COYOTE. À l&#039;occasion d&#039;une simulation de la Cop 21 organisée au printemps dernier au théâtre des Amandiers de Nanterre, ils ont réalisé Un Film, réclamé, court-métrage uniquement constitué de citations et d&#039;extraits de films compilés : un film qui mobilise le recyclage, et invite à une translation de l&#039;esthétique vers le politique. Un récent article publié dans le numéro de décembre d&#039;artpress permet de poursuivre ces réflexions, au croisement de l&#039;art contemporain et des sciences sociales, dans un dossier &quot;le réarmement conceptuel&quot; face à la crise écologique, et dans des entretiens avec Bruno Latour et Eduardo Viveiros de Castro.  

    
        
        
    

Sarah Trouche, artiste performeuse, qui a récemment réalisé le projet &quot;Aral Revival&quot;, en se rendant sur place, au Kazakhstan. Se rendant toujours &quot;in situ&quot;, elle questionne par le corps la nécessaire reconfiguration des liens entre l&#039;individuel et le collectif, comme entre le naturel et le culturel.  

    
        
        
    

En chronique, on entendra deux interviews : celle de l&#039;artiste Mathieu Duvignaud, en ce moment au Brésil - et témoin de la récente catastrophe écologique; et celle du directeur de la galerie Itinérance, responsable du projet de street art à la tour Eiffel de Shepard Fairet, alias OBEY.  
Et bien sûr, le qui-qui-quizz, pour toutes les anecdotes imprévues et improbables de l&#039;art contemporain.  
Animation : Flore Di Sciullo 
Interview : Florian Gaîté et Flore Di Sciullo 
Chroniques : Florence Dauly; Jeanne Laurent; Hugo Garros 
Réalisation : Marie Bouchier 
]]></description><itunes:summary>Depuis le 30 novembre et jusqu'au 11 décembre, Radio Campus Paris se met aux couleurs de la Cop 21. 
C'est l'occasion, dans En Pleines Formes, de revenir sur les différents liens qui existent entre l'art et l'écologie. Si le rapport entre l'artiste et son environnement a toujours été un pivot d'un paradigme pictural à un autre, qu'en est-il aujourd'hui, face à l'urgence climatique? Que peut l'art face à de telles problématiques, et quel est alors le rôle que peut jouer le spectateur?  

    
        
        
    

C'est pour aborder ces différents thèmes que nous recevons Tristan Bera (critique, cinéaste et artiste) et Ana Vaz (cinéaste et plasticienne). Tous deux contributeurs dans la revue COYOTE. À l'occasion d'une simulation de la Cop 21 organisée au printemps dernier au théâtre des Amandiers de Nanterre, ils ont réalisé Un Film, réclamé, court-métrage uniquement constitué de citations et d'extraits de films compilés : un film qui mobilise le recyclage, et invite à une translation de l'esthétique vers le politique. Un récent article publié dans le numéro de décembre d'artpress permet de poursuivre ces réflexions, au croisement de l'art contemporain et des sciences sociales, dans un dossier "le réarmement conceptuel" face à la crise écologique, et dans des entretiens avec Bruno Latour et Eduardo Viveiros de Castro.  

    
        
        
    

Sarah Trouche, artiste performeuse, qui a récemment réalisé le projet "Aral Revival", en se rendant sur place, au Kazakhstan. Se rendant toujours "in situ", elle questionne par le corps la nécessaire reconfiguration des liens entre l'individuel et le collectif, comme entre le naturel et le culturel.  

    
        
        
    

En chronique, on entendra deux interviews : celle de l'artiste Mathieu Duvignaud, en ce moment au Brésil - et témoin de la récente catastrophe écologique; et celle du directeur de la galerie Itinérance, responsable du projet de street art à la tour Eiffel de Shepard Fairet, alias OBEY.  
Et bien sûr, le qui-qui-quizz, pour toutes les anecdotes imprévues et improbables de l'art contemporain.  
Animation : Flore Di Sciullo 
Interview : Florian Gaîté et Flore Di Sciullo 
Chroniques : Florence Dauly; Jeanne Laurent; Hugo Garros 
Réalisation : Marie Bouchier 
</itunes:summary><pubDate>Sun, 06 Dec 2015 13:06:23 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-sp-c1533e7b.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-sp-c1533e7b.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/o22X-en-pleines-formes-special-cop-21-art-et-ecologie</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-hYQECCsAxQ.jpg"/></item><item><title>En Pleines Formes 08/11 : le curating</title><description><![CDATA[_0811.mp3Pour sa deuxième émission, En Pleines Formes s&#039;est intéressée au curating. 

    
        
        
    

Si ce terme, qui vient de l&#039;anglais cure, implique un soin vis-à-vis des oeuvres, la situation du curateur, souvent tiraillé entre les exigences de l&#039;artiste et les attentes du spectateur, n&#039;en est pas moins délicate. Des théoriciens Elie During, Hans Ulrich Obrist ou encore Jérôme Glicenstein se sont penchés sur la question, en interrogeant les pratiques du curateur, ainsi que son positionnement dans la cartographie du monde de l&#039;art. Comment celui-ci peut-il s&#039;affirmer? Dans quelle mesure peut-on alors penser l&#039;exposition comme une oeuvre en soi, l&#039;exposition comme un médium? 
Ce sont  Marion Zilio et Agnès Violeau qui sont venues réfléchir sur ces questions avec nous. Agnès Violeau fait partie du Collectif &quot;Jeunes Commissaires&quot; et de l&#039;IKT — et a co-fondé une revue dont elle est aujourd&#039;hui l&#039;une des directrices de publication :  J&#039;aime beaucoup ce que vous faites, qui fête en ce moment ses 10 ans. Marion Zilio est docteur en esthétique et enseignante-chercheuse à Paris 8. Elle est également critique, notamment Inferno et ParisART.  

    
        
        
    

Côté chronique, Lily nous a rempli notre agenda culture pour le mois de novembre, avec au programme le festival PerformanceProcess http://www.pprocess.ch/, le cycle &quot;Le film et son double&quot; aux Laboratoires d&#039;Aubervilliers http://www.leslaboratoires.org/projet/le-film-et-son-double/le-film-et-son-double et une rencontre au BAL (http://www.le-b).  
Florence a été interviewer l&#039;artiste Morgane Tschiember dans son studio, et Hugo nous a concocté son tout premier quiquiquiz.  
Animation : Flore Di Sciullo 
Entretien : Florian Gaîté et Flore Di Sciullo  
Chroniques : Lily Berthou, Florence Dauly, Hugo Garros 
Réalisation : Etienne Bertin 
]]></description><itunes:summary>_0811.mp3Pour sa deuxième émission, En Pleines Formes s'est intéressée au curating. 

    
        
        
    

Si ce terme, qui vient de l'anglais cure, implique un soin vis-à-vis des oeuvres, la situation du curateur, souvent tiraillé entre les exigences de l'artiste et les attentes du spectateur, n'en est pas moins délicate. Des théoriciens Elie During, Hans Ulrich Obrist ou encore Jérôme Glicenstein se sont penchés sur la question, en interrogeant les pratiques du curateur, ainsi que son positionnement dans la cartographie du monde de l'art. Comment celui-ci peut-il s'affirmer? Dans quelle mesure peut-on alors penser l'exposition comme une oeuvre en soi, l'exposition comme un médium? 
Ce sont  Marion Zilio et Agnès Violeau qui sont venues réfléchir sur ces questions avec nous. Agnès Violeau fait partie du Collectif "Jeunes Commissaires" et de l'IKT — et a co-fondé une revue dont elle est aujourd'hui l'une des directrices de publication :  J'aime beaucoup ce que vous faites, qui fête en ce moment ses 10 ans. Marion Zilio est docteur en esthétique et enseignante-chercheuse à Paris 8. Elle est également critique, notamment Inferno et ParisART.  

    
        
        
    

Côté chronique, Lily nous a rempli notre agenda culture pour le mois de novembre, avec au programme le festival PerformanceProcess http://www.pprocess.ch/, le cycle "Le film et son double" aux Laboratoires d'Aubervilliers http://www.leslaboratoires.org/projet/le-film-et-son-double/le-film-et-son-double et une rencontre au BAL (http://www.le-b).  
Florence a été interviewer l'artiste Morgane Tschiember dans son studio, et Hugo nous a concocté son tout premier quiquiquiz.  
Animation : Flore Di Sciullo 
Entretien : Florian Gaîté et Flore Di Sciullo  
Chroniques : Lily Berthou, Florence Dauly, Hugo Garros 
Réalisation : Etienne Bertin 
</itunes:summary><pubDate>Tue, 03 Nov 2015 18:02:12 +0100</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-08-2b3ab982.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-en-pleines-formes-08-2b3ab982.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/M0m-en-pleines-formes-0811-le-curating</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-SsulgqCiYl.jpg"/></item><item><title>Biennale NEMO et Sometimes Studio</title><description><![CDATA[
    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

]]></description><itunes:summary>
    
        
        
    


    
        
        
    


    
        
        
    

</itunes:summary><pubDate>Sun, 11 Oct 2015 11:30:23 +0200</pubDate><enclosure url="https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-biennale-nemo-et-som-8685cfa2.mp3" type="audio/mpeg"/><itunes:duration/><guid>https://radio-campus-paris.podcasts.another.cloud/podcasts/podcast-biennale-nemo-et-som-8685cfa2.mp3</guid><link>https://www.radiocampusparis.org/emission/Z6J-en-pleines-formes/gRD-biennale-nemo-et-sometimes-studio</link><itunes:image href="https://radio-campus-paris.alticdn.com/assets/images/podcasts/podcasts-logo-IWPt5HyWXf.jpg"/></item><pubDate>Sun, 13 Feb 2022 19:39:06 +0100</pubDate></channel></rss>
